Note :

Bien le bonjour ou bonsoir, chers lecteurs et lectrices ! Merci encore pour vos commentaires et vos follow !

Alors, une petite chose que nous avons oublié de préciser par rapport à notre histoire. Étant une fiction de rating M, donc public averti, nous avons prévu d'inclure à l'histoire quelques thèmes difficiles qui sont exclusivement réservés aux adultes (même si c'est pas pour tout de suite). Sachez que vous nous préviendrons quand ces fameux thèmes surviendront dans l'histoire (quelques chapitres avant de manière vague pour éviter de spoiler et nous mettrons précisément le thème exact lors du ou des chapitres en question, afin que vous puissiez être prévenus. Plus d'informations viendront en temps voulu !

Voilà, c'est tout ce que nous avions à vous dire, maintenant, place au troisième chapitre !

Bonne lecture !


Arc 2 : Tandem

Shouto

Shouto ne réagit pas à sa remarque pour faire ses excuses en présence de toute la classe. Et puis quoi, encore ? Il avait déjà fait ce qu'il avait à faire, il n'allait certainement pas se soumettre à chacun des désirs du gars, aussi loufoques qu'ils soient. Il n'était pas du genre à baisser la tête face à ce genre de remarques non plus, malgré sa politesse naturelle -sauf quand il était avec son père où son vocabulaire était beaucoup plus fleuri, mais ça c'était une autre histoire-. C'était aussi pour cela qu'il l'ignora complètement avant de se tourner vers la rue des transports. Il entendit vaguement l'autre dans son dos répondre à son téléphone et se faire passer un savon, mais son mal de crâne naissant l'aida à faire fi de ce détail.

Par chance, il parvint à atteindre la station de tram juste à temps, quand l'avant-dernier arriva sur le quai, lui permettant d'attendre le moins possible. Une vingtaine de minutes plus tard, il atteint enfin sa résidence qui, pour une fois, lui fit du bien de voir. Il entra silencieusement dans l'habitacle, veillant à éviter de notifier sa sœur de sa présence et marcha directement vers sa chambre. Il était bien trop épuisé de sa journée pour ne serait-ce que croiser une personne de plus, surtout après sa confrontation avec Bakugo juste avant.

Il déposa rapidement ses affaires dans sa chambre et prit à peine le temps de se changer en pyjama, de se brosser les dents, avant de se mettre dans son lit en soupirant d'aise. Il sombra dans un sommeil profond la seconde qui suivit, peuplé des mots encourageants de sa mère mais aussi des cris enragés d'un certain blond explosif.

Le lendemain, il s'en tint à son programme de repos et de détente, essayant de ne pas se tracasser la tête sur ses promesses faites à sa mère et à son camarade. De toute façon, le temps dehors était très mauvais, avec la pluie qui coulait à flots, faisant du bruit sur le toit. Le midi et le soir, il mangea avec sa sœur à qui il raconta vaguement sa discussion avec sa mère mais sans vraiment entrer dans les détails. Pas qu'il se méfiait d'elle, mais leur lien n'avait jamais été très bon, même s'ils essayaient de s'améliorer depuis quelques temps. Depuis toutes ces années à recevoir la jalousie de ses grands frères et l'incompréhension de sa sœur aînée, il était évident qu'une certaine gêne et froideur avait du mal à s'estomper entre eux. Il y avait beaucoup de choses qui devaient être remises en ordre dans cette famille et ce n'était pas 'demain la veille' qu'ils parviendraient à tout régler. Pas avec ces non-dits et ces cicatrices cuisantes leur collant à la peau...

Cette journée de repos s'acheva bien trop rapidement pour Shouto, qui avait l'impression de ne pas avoir assez de temps pour remettre ses idées en place ni même de retrouver un semblant d'énergie. C'était dommage, mais il espérait tout de même en grimaçant légèrement que ce que le professeur principal leur réservait ne serait pas trop épuisant, au moins pour le premier jour.

Le jour de la reprise, le réveil du cadet Todoroki sonna à cinq heure pétante, mais l'adolescent eut du mal à se réveiller, cette fois-ci, épuisé physiquement et mentalement. Avec un long bâillement, il se leva de son lit avec difficulté pour trouver le petit déjeuner posé sur sa commode -sûrement une idée de Fuyumi qui avait deviné sa grande fatigue-. Il avala son bol de riz, prit une douche rapide, prépara ses affaires d'école et s'habilla pour enfin partir de sa grande maison et marcher rapidement jusque Yuhei, qui était à environ quinze minutes de chez lui à pied.

Shoto était le premier à arriver dans la salle et il s'installa au fond, comme à son habitude. Il commençait à sortir ses affaires pour noter le cours lorsqu'une tête blonde apparut dans le cadrant de la porte, Katsuki Bakugo rentrait fièrement dans la pièce avec son éternelle expression contrariée collée sur le visage. Le rouge et blanc releva la tête un instant mais comme l'autre ignora totalement sa présence, il décida que d'être poli avec lui ne servirait à rien.

Il attendit comme l'autre que ses camarades arrivent dans la salle de classe et il vit Izuku approcher vers lui en le saluant avec enthousiasme. Il vint discuter avant que le cours ne commence, voulant sûrement sympathiser avec lui, surtout depuis qu'il l'avait remercié de son aide lors du Tournoi. Cela ne gênait pas d'avoir le garçon aux cheveux verts à ses côtés, qui était officiellement, son premier ami. Ils discutèrent bien cinq minutes, mais la question qu'il lui posa soudain le fit sursauter légèrement :

« Au fait, j'ai cru t'avoir vu avant hier en début d'aprèm dans mon quartier, mais je n'étais pas sûr d'avoir bien vu... »

Todoroki n'hésita pas à lui dire doucement qu'il était allé voir sa mère après tant d'années grâce à lui, ce à quoi son homologue lui répondit d'un sourire heureux.

« Je suis content d'entendre ça, ça veut dire que tout commence à rentrer dans l'ordre pour toi, Todoroki-kun... » chuchota t-il avant d'aller s'asseoir à sa place, voyant le professeur Aizawa pointer le bout de son nez avec son habituel sac de couchage jaune. Tout le monde fut assis en silence en un rien de temps et attendirent que l'adulte aux longs cheveux noirs daigne sortir de son 'lit transportable'.

Étonnamment, il n'avait plus de bandages du tout et Tsuyu ne put s'empêcher de le féliciter de son rétablissement.

« Merci, Mademoiselle Asui, mais maintenant n'est pas le temps de parler de mon état de santé qui s'est amélioré, mais du programme que je vous ai concocté... Alors, j'ai décidé qu'à partir d'aujourd'hui, vous serez par groupes de deux pour faire des travaux de groupes mais aussi pour soutenir votre camarade du binôme si celui-ci ne s'en sort pas bien en cours. Avec les autres professeurs, nous avons décidé ceci car ce sera utile pour renforcer les liens de la classe. Ça permettra aussi de vous apprendre à être plus aptes à travailler en équipe pour vos futures carrières... »

Il sortit une sorte de trousse sale où semblaient être déposés une certaine quantité de feuilles coupées à l'intérieur.

« Ce sera au tirage au sort, ainsi, les binômes ne se feront pas selon les affinités de chacun... Je demande à la moitié de la classe de se lever -il appela les noms des personnes concernées- et de venir tirer chacun, chacune le nom de votre futur partenaire. Vous le direz à voix haute, comme ça, l'autre personne saura avec qui elle sera affiliée jusqu'à fin août... »

Sept élèves avant le rouge et blanc se levèrent à l'appel de leur nom et énoncèrent à voix haute leur partenaire. Quand ce fut au tour de Shoto d'être appelé, il se leva de sa chaise, assez raide.

Qu'allait être le nom de celui ou celle avec qui il allait devoir travailler pendant le restant de l'année ? Il ne connaissait que peu de monde malgré le fait de les avoir côtoyés pendant plusieurs mois, cloitré dans son coin. Étant de nature solitaire, il devait s'avouer être légèrement stressé de qui serait le/la heureux/se élu/e qui devrait accepter de travailler en groupe avec lui. Le trajet jusqu'au professeur lui sembla être infiniment long, même si cela ne dura qu'à peine quelques secondes...

Lorsqu'il attrapa un bout de papier pour enfin savoir qui serait la personne avec qui il devrait travailler et qu'il en lut le contenu, son cœur manqua un battement. 'Katsuki Bakugo' était écrit noir sur blanc, en toutes lettres... C'était une blague ? Le destin devait franchement se moquer de lui... De tous les garçons et les filles qu'il y avait dans cette classe, il devait faire équipe avec celui qui, en plus de lui avoir balancé un défi deux jours auparavant, n'était absolument pas le genre de personne à travailler en groupe ? Avec qui il devrait sûrement batailler pour ne serait-ce que de finir un travail sans dispute à la clé ?

« Je suis avec Bakugo... » annonça t-il d'une voix presque éteinte, malgré son air neutre, restant tendu comme un piquet. Il crut entendre un pouffement étouffé de la part d'Eijiro face à ses mots mais il était tellement crispé qu'il ne réagit pas. Il se plaça aussitôt avec les élèves déjà debout attendant les consignes d'EraserHead.

« Bon, maintenant que les groupes sont formés, placez-vous près de votre partenaire. » Les élèves s'exécutèrent, certains assez contents d'avoir de bons partenaires, d'autres un peu moins -c'était le cas de Shoto qui s'assit à l'ancienne place d'Izuku, pour être derrière la furie de la classe.

Ne s'inquiétant guère des pensées que pouvaient avoir ses élèves, Aizawa continua dans sa lancée :

« Vous adopterez ces places jusqu'à la fin de l'année scolaire... Pour ce qui est des projets écrits de groupes, vous serez tenus de travailler avec votre binôme. Bien entendu, lors des séances d'entrainement où je serai présent, vous devrez rester avec le même camarade également. Pour les autres cours, vous verrez avec vos professeurs, ça ne me concerne pas. »

La pause de dix heure arriva, et avec elle, l'opportunité d'établir un semblant de contact avec le blond pour Todoroki. Sachant que leur professeur leur avait déjà donné un devoir à faire en groupe pour la semaine suivante, il savait qu'il ne pouvait pas repousser l'échéance trop longtemps, voulant que ce premier projet se fasse le plus rapidement possible...

Mais honnêtement, il ne voyait pas comment l'aborder sans que celui-ci n'ait une réaction brutale. Alors il le regarda de ses yeux hétérochromes de manière discrète tout en se grattant nerveusement le bras, ne sachant pas comment initier la conversation.

Au bout de quelques minutes d'hésitation, il serra les poings et se lança. Après tout, tant pis si l'autre n'était probablement pas content d'être avec lui. Ils devraient se supporter et s'entraider malgré tout, alors il essayerait de faire le premier pas :

« Hé, Bakugo... » appela t-il de manière faussement calme, car intérieurement, son cœur battait la chamade. « Il faut qu'on s'organise pour le projet de rédaction que le professeur nous a donné... Tu as une idée d'où on peut travailler tranquillement ? »

Clair, net, précis et même un petit peu froid mais il allait droit au but. Ironiquement, le garçon bicolore pensa, en réponse à sa propre interrogation, qu'il ne laisserait certainement pas le furibond venir chez lui… Pas tant qu'ils ne se faisaient pas confiance, en tout cas…

Katsuki

Un groupe de deux. Cette idée ne l'enchantait pas, il n'aimait pas avoir à se synchroniser à quelqu'un. Surtout si la personne traînait la patte. Il regarda l'air satisfait du professeur d'un air lasse, la tête tout à coup lourde. Bakugo laissa choir son menton dans le creux de sa main droite, laissant échapper entre ses lèvres pincées par le mécontentement :

" Conneries. "

Il avait énuméré les différentes raisons qui avaient poussé le professeur à choisir un programme pareil : une volonté de créer des affinités ou de renforcer le travail d'équipe par exemple. Depuis septembre, c'était un peu ce qui était rabâché régulièrement et il ne fallait pas être con pour comprendre que c'était le principal moteur de réflexion de cette école. Katsuki n'était pas le meilleur dans ce domaine, il savait que c'était là son gros point faible... Mais ce n'était pas pour autant qu'il n'était pas conscient de ceci. Il ne voulait simplement pas changer les choses, s'il le pouvait il travaillait seul.

Par contre, ce qui le chiffonnait dans le discours du professeur c'était bien son histoire de soutenir son binôme. Il n'y avait rien de pire d'avoir à sa botte un maillon faible qui vous tirait vers le bas, et bordel ça le faisait rager de devoir peut être tomber sur un boulet.

Autant tout faire tout seul… Ça irait forcément plus vite.

Pourtant, le blond savait qu'un travail en binôme serait fortement recommandé pour obtenir une excellente note… Il observa le professeur qui appelait un par un les élèves. Aizawa était du genre à veiller aux grains. Il ferait attention à ce que cela se passe comme il le souhaite. Il trouverait milles et un stratagème pour les piéger s'ils essayaient de travailler en solo... Katsuki devrait penser avec le boulet et pas sans. Quelle plaie.

Qui serait l'heureux élu ? Le pire ? Le moins pire ? Parce qu'il n'y avait pas de meilleur selon lui, à part lui-même.

Le seul soulagement qu'il eut, c'est qu'il ne se coltinerait pas la touffe verte assise derrière lui. Deku n'avait pas été appelé par le professeur dans ceux qui devaient tirer les bouts de merde dans la trousse poisseuse. Il n'y avait donc aucun risque pour qu'il tombe avec ce boulet-là. Cela ne forçait pas l'explosif à s'en réjouir malgré tout. Il voulait bosser seul parce qu'il avait ses méthodes et qu'il avançait vite seul. C'était avant tout dans le but d'avoir plus de temps pour s'entrainer à côté. Alors forcément, avoir son temps "libre" cramé par un travail en binôme improductif allait lui casser les couilles.

Katsuki s'était redressé sur sa chaise, nerveux d'attendre le verdict. Mais quel ne fut pas le choc lorsque ce fut les lèvres de Todoroki Shoto qui prononcèrent son nom. Si ça avait été l'inverse le bout de papier serait tombé dans des morceaux rougeoyant sur le sol à l'instant où il aurait vu le nom.

La bouche à moitié ouverte, Katsuki était en train de digérer l'information quand le pouffement débile d'Eijiro derrière son dos se fit entendre. Il ne fit qu'accentuer la colère noire qui grondait en lui. En QUOI c'était marrant ?

« Tu ferais mieux de la fermer ! Y'a rien de marrant ! » Cracha t-il pour se défendre.

Tête d'orties se tenait le bide tellement la nouvelle l'avait retourné. Il continuait de rire, suivi très vite par le reste des plus cons de la classe.

Presque aussitôt Kirishima répondit entre deux rires étouffés: « Bien sur que c'est drôle ! Fallait que tu tombes sur celui contre qui t'as le plus la rage en ce moment ! BwahahahahaaaaRrrgG. »

Bakugo venait de faire ravaler l'air enjoué de son camarade de classe avec un bouffage de trousse gratuite (la sienne). Mais à part un air surpris de quelques secondes qu'il récolta de tête d'orties, le rouge reprit son rire de demeuré dans la seconde. C'était tellement rageant que Bakugo en aurait fait saigner l'intérieur de sa bouche en mordant la chair à l'intérieur.

Mais il fallait qu'il se calme. Au moins sur le plan travail, il n'aurait pas trop de soucis à se faire. Même si ça lui arracherait la bouche de l'avouer.

Katsuki ne se retourna même pas lorsque les binômes se rapprochèrent les uns des autres. Il sentait double face dans son dos et il n'avait pas besoin de se retourner pour constater de sa présence. Pourtant, lorsque sonna l'heure de l'intercours, une voix à la fois neutre et froide se fit entendre dans son dos. Il aurait parié qu'il manquait un tout petit peu d'assurance. Mais c'était sûrement son imagination.

Il n'attendit pas plus avant de se relever et de se rasseoir sur sa chaise dans le sens inverse. Le dossier de celle-ci lui servait d'accoudoir alors qu'il laissait le gamin du numéro deux essayer de poser les bases d'une conversation. Soit... Il fallait trouver un putain de lieu convenable. La gueule d'Eijiro en arrière plan qui avait l'air de ne pas perdre une miette le rendit encore plus maussade. Il allait l'égorger avant la fin du cours. Le blond reporta ses deux billes écarlates sur son super binôme et lâcha d'une voix toujours aussi peu cordiale :

« Bah, la bibliothèque... » Dans son ton résonnait l'évidence. Il le regardait avec les sourcils éternellement froncés. Une entente réciproque allait être compliquée à envisager... Il n'allait pas tenter d'améliorer ça. Avec sa tête de petit prince et ce qu'il avait fait au tournoi, il était pas prêt de se détendre. Il avait constamment envie de la claquer. L'air profondément désolé de Todoroki deux jours plus tôt n'avait pas changé grand chose.

« Je vais pas t'inviter chez moi, et tu n'risques pas non plus de le faire. On ne va pas non plus aller dans un café librairie parce que j'ai pas envie qu'on t'y voit avec moi. Donc la bibliothèque. »

Il avait bien appuyé sur ce dernier mot. Certes, bosser en bibliothèque limitait les heures de travail à cause des horaires de fermeture. Mais comme il n'avait pas l'intention de faire absolument tout en duo... Bakugo s'en foutait. S'ils s'attaquaient aux bases du travail, ils n'auraient qu'à se répartir le reste chacun chez eux à la maison. Moins il verrait sa tronche, mieux il se porterait.

« Y'aura rien de mieux comme endroit de toute façon. On commence ça après les cours de cette aprem comme ça c'est vite réglé. » Il n'allait certainement pas se farcir moitié-moitié le week-end.

Donc forcément, la surprise fut totale lorsqu'en fin d'après midi, le binôme se retrouva devant deux portes closes avec une pancarte signalant de la fermeture exceptionnelle des lieux.

Est-ce qu'on se foutrait pas un peu de sa gueule ? Fermé pour raison de travaux. Depuis quand ? Katsuki y avait peut être mis les pieds de rares fois depuis avril*, mais il ne s'attendait vraiment pas à un coup bas de ce genre. C'était comme si Aizawa s'était arrangé pour mettre les secondes encore plus dans la difficulté. Tambourinant le sol des pieds, Bakugo était en train de faire des longueurs tout en se grattant l'arrière de la tête, contrarié.

« Et là tu proposes quoi ? On est comme des cons là devant, à se regarder dans le blanc des yeux et on perd notre temps. Faut qu'on bouge. Ça me fait chier. J'ai d'autres choses à foutre moi ce soir. Ils me les brisent. Ce devoir me les brise. Cette école me les brise. »

Hors de question qu'il ne lâche l'affaire. Il avait dit aujourd'hui, ça serait pas demain. Enfonçant les mains dans ses poches pour en sortir son portable, l'air courroucé, il pianota quelques informations dessus avant de rapprocher l'écran à deux centimètres du visage de Todoroki, comme si ça allait l'aider à mieux lire.

« Le streamer Coffee Company. C'est okay ? Y a rien d'autre avec des prix abordables dans le coin. »

Il allait devoir claquer son pognon pour ce travail en binôme. Il enrageait. Surtout qu'en réalité, c'était surtout qu'il n'avait pas suffisamment de tunes sur lui pour se payer quoique ce soit.


*À titre informatif, au Japon, la rentrée scolaire se passe en avril.