Cela faisait des mois que je n'avais pas écris. Et ce recueil est pour moi une bouffée d'oxygène. Pour ceux qui me suivent sur Les Soldats de Marbre, sachez que j'ai beaucoup de mal avec cette fiction de je trouve très sombre. J'ai passé un été assez compliqué, j'ai échoué à mon concours et ai donc eu besoin de prendre l'air.
Je ne sais pas si vous serez toujours là pour lire ceci, mais sachez que je songe sérieusement à me remettre à écrire, je me demande cependant si ce sera pour les Soldats de Marbre…
En attendant, je vous souhaite une bonne lecture à tous.
Je remercie les lecteurs qui laissent des reviews, vous êtes comme toujours ceux qui me donnent l'envie de revenir écrire !
PamDHMG : Voici le prochain chapitre, on dirait que tu as eu le nez creux :P Et voui je l'ai tué, mais ce n'était que le temps d'un chapitre !
Lily Orya : Je suis heureuse de voir que ça t'a plu ! Merci beaucoup et merci pour ta review !
Eliie Evans : J'espère que ce troisème te plaira !
Charliee3216 : Oh je suis désolée de t'avoir déçue:/ J'espère que celui là sera plus à la hauteur !
Math'L : C'est bizarre j'avoue ! Bien sur que certains contes seront des happy ends ! je m'y engage !
Filet-du-Diable : Tout le monde est triste alors que c'est le méchant ! Ahah, voici celui sur cendrillon qui s'est fait attendre !
Acide'nette : Wow merci pour cette review, elle me touche ! Oui c'est bien Ron haha. Merci tout cas !
DreamsWritter : Je suis ravie de te retrouver ici ! Voici la suite, et merci d'être là !
Voldynouchette : En effet O'Donogue est tellement parfait que c'est difficile de le battre ahah, j'espère que ce nouveau conte te plaira plus !
Bonne lecture !
Dolores savait pertinemment, en ouvrant la porte et en découvrant le Prince sur son seuil, que les choses n'allaient pas réellement tourner comme elle l'aurait souhaité. Entourés de ses deux gardes, le beau Prince Drago avait l'air d'un ange. Ses cheveux blonds légèrement ébouriffés et ses grands yeux gris bordés de cils étincelants faisaient de lui un très bel homme, à qui l'on aurait donné le bon dieu sans concession.
—Son Altesse le Prince Drago, annonça l'un des gardes en armure.
Surprise, Dolores s'inclina avec le peu de grâce qu'elle put rassembler, et s'effaça légèrement pour laisser entrer le Prince et ses gardes. Que Diable pouvait-il bien faire ici ? Elle les suivit jusqu'au salon, et s'arrêta quelques secondes devant le miroir sur pieds du hall d'entrée pour réajuster le petit nœud noir qu'elle portait toujours dans ses cheveux cendrés.
—Si Son Altesse veut bien s'asseoir, je vous nous faire apporter du thé, chantonna-t-elle de son insupportable voix de petite fille.
Elle s'avança dans le couloir et hurla dans la cage d'escaliers « Hermione ! Dépêche-toi de nous faire du thé, le Prince est là. » Puis elle retourna dans le salon, se tordant les mains avec nervosité.
—Que puis-je faire pour vous ? minauda-t-elle à l'intention du Prince.
—Et bien, je suis à la recherche d'une Damoiselle ayant assisté au bal, la semaine dernière. Je visite toutes les maisons dans les quelles je peux retrouver la dite jeune femme.
—Oh, et comment était cette douce créature ?
—Hélas, elle était masquée. Mais elle a malencontreusement perdu sa chaussure ce jour là, et c'est pour cela que je la fais essayer à quiconque s'est rendu au bal. J'ai ouïe dire que vous aviez deux filles, Madame ?
—En effet, en effet, roucoula Dolores. PANSY ! MILLICENT ! Descendez immédiatement !
Il sembla au prince que deux éléphanteaux descendaient les escaliers, tant le bruit était insoutenable. Finalement, deux jeunes femmes apparurent dans l'encadrement de la porte. L'une portait une robe rose bonbon très mal assortie à son teint cireux, tandis que l'autre avait revêtu une robe vert sapin qui lui donnait l'air malade. Elles étaient laides à en mourir. Le prince retint une grimace.
—Je vous présente mes deux filles, déclara Dolores qui peinait à cacher sa fierté.
Le prince eut un sourire poli devant les deux gourdes qui se dandinaient devant lui. Elles prirent place en face de lui, sur le canapé de cuir rose. Leur robe remonta légèrement, laissant entrevoir leurs pieds chaussés, et terriblement tordus.
Le garde le plus proche du Prince lui tandis un écrin. Le Prince garda la boite sur ses genoux un long moment, hésitant encore à faire essayer la chaussure à l'une des deux. D'un côté, il était persuadé qu'aucune d'entre elle ne pouvait décemment être la belle inconnue du bal, et de l'autre, il craignait justement que la chaussure de leur appartienne et qu'il doive en épouser une des deux.
—Mesdemoiselles, le Prince voudrait vous faire essayer une chaussure.
Malheureusement pour le Prince, Dolores avait pris les devants. Ses deux filles se mirent à gigoter plus encore, et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, elles retirèrent leurs escarpins pailletés. Le Prince ouvrit son écrin – légèrement à contre cœur – et tendis le soulier de verre à la première. De toute évidence, son très grand pied ne rentrerait jamais dans la jolie chaussure. Ce ne fut pas faute d'essayer. Milicent tenta de nombreuses minutes de glisser son pied dans la chaussure, jusqu'à s'entailler le talon.
—De toute évidence, ce n'est pas votre taille, intervint le Prince en cachant son soulagement.
—Laisse moi essayer, gémit Pansy en prenant la chaussure des mains de sa sœur.
Celle-ci avait des pieds plus laids que ceux de sa sœur. Ses longs ongles avaient une couleur noirâtre qui n'augurait rien de bon. Au moment où elle inséra son pied dans la chaussure, une autre jeune femme fit son apparition dans la pièce. Elle tenait dans ses mains un plateau d'argent sur le quel reposaient plusieurs tasses ainsi qu'une belle théière de porcelaine. Le Prince se leva instantanément pour accueillir la nouvelle venue.
—Ne faite pas attention, votre Altesse, c'est notre domestique. Allez Pansy, chérie, essaie la chaussure, s'exclama Dolores.
Mais les yeux du Prince ne semblèrent pas capables de se détacher du spectacle. La dénommée Hermione était une jolie jeune femme aux grands yeux noisette et aux cheveux attachés en un chignon volage. Elle portait une robe blanche fluide qu'elle cachait sous un tablier tacheté. Leurs regards se croisèrent et les deux semblèrent se reconnaître immédiatement. Hermione lâcha le plateau et la porcelaine vint s'écraser en mille morceau sur le tapis persan.
—Pauvre idiote ! s'écria Dolores. Dépêche-toi de nettoyer ça ! Je vais te donner une correction dont tu te souviendras…
Dolores leva la main pour l'abattre sur la joue d'Hermione, mais son geste fut suspendu par le poing serré du Prince qui ne semblait pas l'entendre de cette oreille.
—Madame, je ne supporterai pas que l'on lève la main sur un visage aussi délicieux. La chaussure, s'il vous plait, murmura le prince.
Un de ses gardes l'arracha presque des mains d'une Pansy hystérique et la tendit au prince. Celui-ci tendit une main en direction d'Hermione. Timide, la jeune femme prit la main du Prince et se laissa guider jusqu'au divan sur le quel on la fit assoir. Le prince s'agenouilla devant elle, et posa une main sur sa cheville.
—Puis-je ?
Hermione acquiesça et le Prince retira le vieux soulier usé qu'elle portait. D'une main experte, il le remplaça par la chaussure de verre et ne fut pas étonner de voir à quel point il lui allait bien.
—Parfait, murmura le Prince.
Il leva les yeux vers la jeune femme et put voir briller mille et une étoiles dans ses yeux.
Alors alors, plusieurs choses. Premièrement je suis consciente que ce n'est peut être pas ce moment là de cendrillon que vous attendiez, mais le bal, et c'est bien pour ça que je ne l'ai pas fait haha. Deuxièmement, je sais que la fin est « rapide » mais finalement l'importance était la chaussure. Je sais qu'il n'est pas parfait mais je me remets doucement à l'écriture et je saurais me faire pardonner dans le prochaine. Un indice ? La prisonnière souffre du syndrome de Stockholm :P Portez vous bien jusque là !
