Hohayo Minna! J'ai été un peu longue sur ce chapitre là, désolée. Mais il faut savoir que, pour vous proposer une fanfic de qualité et à temps partiellement réduit, je dois préparer des chapitres en avance. Pour l'instants, j'ai fini le chapitre 4, mais il est très long, bien plus que celui là, et le cinquième ne s'annonce que légèrement plus court. Je vais faire ce que je peux pour respecter un délai correct, mais ça va pas être facile vu que je participe au NaNoWriMo cette année. Mais promis, quand ce sera finis et que j'aurais rattrapé mes cours, je me remet à la traduction.

Crédits: fanfic originale de Manny Heatlook et manga de Shungiku Nakamura

J'esspère que vous allez quand même apprécier celui-là ! Bonne lecture!

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Doux rêves

Misaki rentrait chez lui, accompagné d'un homme assez grand aux cheveux gris, aux yeux violet, et en costume de gala. On aurait dit un homme haut placé, et le jeune ne pouvait pas s'empêcher de détourner leur regard chaque fois qu'ils se croisaient – Tout va bien ? – demanda l'homme, préoccupé par la réaction de Misaki.

- Euh … – lâcha le garçon. Il ne savait pas où commencer – Tu … ?

- Mmh ? – fit l'autre en souriant, Misaki détourna le regard une nouvelle fois.

- Tu es vraiment … ? – il aurait voulu que le plus âgé puisse comprendre la question, mais c'était trop difficile et l'homme ne put s'empêcher d'afficher sa confusion à cause de la question inachevée – Euh … Usagi-san ? – demanda-t-il, que sa propre question rendait honteux.

-Eh bien, oui, c'est toi qui m'a donné mon nom après tout – dit-il en se plaçant devant un Misaki visiblement choqué.

- Mais … Quoi ? Comment … ? Tu ne … ? – Il ne savait pas quoi lui demander.

- … - Il ne répondit pas tout de suite, et baissa la tête pendant un court instant, un sourire faible aux lèvres, comme s'il ne savait pas par où commencer. Le début qu'il choisit pour tout raconter fut le plus inattendu. – Je … - commença-t-il – Je peux t'entendre. – dit-il avec un véritable sourire cette fois. – Pour dire vrai, je n'aurais jamais pensé que quelqu'un comme toi me recueille dans ce parc … Et passer la nuit avec toi fut la plus chaude que j'ai jamais vécue, et … j'aimerais qu'on continue comme ça – déclara-t-il en soulevant le visage de Misaki pour le voir complètement rouge.

Misaki se dégagea pour ne pas laisser le plus âgé le voir – C'était une … déclaration ? – se demanda-t-il d'un ton hésitant. – Attends ! Qu'est-ce qu'il voulait dire par « passer la nuit avec toi fut la plus chaude que j'ai jamais vécue » ?

- Misaki – l'appela l'homme de nouveau en observant ses yeux quand il tourna vers lui, nerveux – Euh, si cette apparence te dérange, ne t'inquiète pas … je ne resterai pas longtemps comme ça.

- Hein ? – lança le jeune. – Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu ne peux pas rester, … euh, comme ça ? – demanda le jeune garçon en le pointant honteusement du doigt.

- Pas pour très longtemps – expliqua-t-il – C'est plus facile pour moi quand je dors. – dit-il en le prenant par les épaules.

- Que … Hé, mais comment ça se fait que tu étais là ? – Usagi-san s'apprêta à répondre mais Misaki ne le laissa pas continuer – Attends, ça veux dire que c'était toi qui me prenait dans ses bras chaque fois que je dormais. – demanda-t-il avec une expression exagéré. Enfin bon, il fallait dire qu'il n'avait passé que deux nuits dans les bras du lapin.

- Eh bien, oui. – dit-il dans un sourire, mais qui s'effaça quand il vit la tête que lui faisait Misaki. – Mais, ça n'avait pas l'air de te déranger – dit-il rapidement – Et puis, j'ai remarqué que tu dormais très bien.

- Arrête de dire ça ! – lui cria l'adolescent, rouge comme une pivoine à cause de ce qu'il venait d'entendre. C'était juste … tellement la honte ! Très en colère, il se retourna et partit en courant.

- Misaki ! – appela-t-on derrière lui.

- Ne me suit pas, qui que tu sois ! – lâcha-t-il dans un cri de rage.

- Tu sais très bien qui je suis ! – lui dit-on en avançant.

- Qui alors ? – demanda Misaki, sceptique.

- Usagi-san !

-Je t'en prie ! – s'exclama Misaki – Usagi-san est un lapin en peluche, pas un … - dit-il en se retournant un peu vers l'homme, qui paraissait très noble … – un … un monsieur.

Les deux coururent pendant un moment avant que Misaki, fatigué, s'arrête, et Usagi-san profita de ce moment là pour continuer avec ça. – Laisse-moi … - lança le plus âgé d'un air pensif. – Laisse-moi te prouver que je suis vraiment Usagi-san. – dit-il en attrapant le bras de Misaki pour l'empêcher de s'enfuir.

- Tu n'as rien à me prouver, pour commencer. – dit le garçon, marquant un point. C'est pas comme s'ils étaient en couple. – Et puis …

Avant qu'il ne puisse continuer, Misaki fut tiré par le bras pour se cogner contre le torse d'Usagi-san. Et puis il sentit ses joues chauffer et rougir en remarquant que l'argenté l'avait pris dans ses bras avec beaucoup de tendresse, et la sensation des bras d'Usagi-san enlaçant son corps avec tant de délicatesse et de gentillesse lui rappelèrent les dernières nuits qu'il avait vécu. Cette sensation de chaleur quasi-addictive, fit remarquer à Misaki à quel point c'était insupportable de savoir parfaitement que s'il passait encore une seule nuit entouré de cette chaleur, il ne pourrait plus jamais s'en passer … Ce qu'il ne savait pas était 'pourquoi'. – C'est bon ! – déclara l'adolescent en se séparant du plus âgé. – C'est toi ! Je te crois ! – Usagi-san montra alors son plus beau sourire, grâce à la déclaration que venant de lui faire Misaki à l'instant.

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Pour ne rien arranger, ils arrivèrent à l'appartement vers deux heures du matin. En poussant silencieusement la porte, Misaki entra prudemment, suivi calmement par Usagi-san qui s'arrêta juste derrière le plus jeune. L'appartement était tellement silencieux qu'on aurait pu y entendre une mouche voler. Il n'y avait aucun signe de vie, mais Misaki envisagea une autre possibilité. Avec précaution, il retira ses chaussures et resta prudent quand il entra dans l'appartement. Usagi-san, le voyant, décida de l'imiter pour lui emboiter le pas tout aussi silencieusement. – On dirait que Nii-chan n'est pas encore arrivé. – annonça Misaki en ouvrant la chambre de son frère. – C'est plutôt une bonne nouvelle … Enfin, je crois. – dit-il dans un soupir.

Le jeune garçon se retourna vers son invité pour le lui annoncer en l'observant de la tête aux pieds comme si l'homme ne le voyait pas. – Oi, Usagi-san … - l'appela-t-il d'un ton plus calme maintenant qu'il était sûr qu'il n'y avait personne chez lui. – Ne laisse pas tes chaussures devant la porte, sinon Nii-chan les verra. – Le plus âgé obéit et prit ses chaussures avant de se retourner vers Misaki pour lui poser une question :

- Qui est Nii-chan ? – demanda-t-il avec entrain.

- Hein ? – fit le garçon. Il ne s'attendait pas vraiment à ce type de question. – pourquoi ?

- En fait, tu en as déjà parlé … Et pas seulement aujourd'hui, et je ne l'ai jamais vu – lui expliqua-t-il avec la même joie.

- Ah. En fait, c'est mon grand frère, Takahiro. – déclara Misaki en désignant du doigt une des photos qui décoraient la pièce.

- Takahiro … - répéta l'argenté en prenant la photo dans sa main. – Tu penses que je le verrai en vrai un jour ?

- C'est à peine si moi je peux le voir. – dit le garçon en fronçant les sourcils, ce qui fit s'effacer son sourire à Usagi-san. – De toute façon, il est très tard, et l'heure d'aller dormir.

Misaki se dirigea ensuite vers sa chambre avec l'intention de dormir mais, au moment de mettre son pyjama, il sentit une paire d'yeux lilas posés sur lui et qui l'observaient avec attention. - … - Misaki prit un visage fâché pour parler – Tu permets que je me change ? – dit-il avec méfiance.

- Vas-y, je ne te l'interdit pas. – lança Usagi-san en s'asseyant sur la chaise de bureau

Misaki ne répondit pas tout se suite, poussant un long soupir désespéré avant d'aller droit au but. – Est-ce que je peux avoir un peu d'intimité ? – demanda-t-il d'un calme froid.

- Oh. – lâcha le plus grand en se mettant debout – Bien sûr. – dit-il en sortant de la chambre. Misaki, lui, soupira, il n'arrivait pas a y croire. Ce n'était une mauvaise blague, comme les caméras cachées à la télévision ? Une fois que le garçon fut habillé, il s'engouffra dans le lit. – Misaki. – entendit-il de l'autre coté de la porte.

- Oui ? – demanda le garçon.

- Je peux rentrer maintenant ?

- Oh. – pensa-t-il. – Donne-moi une minute ! – dit-il en sautant du lit.

Usagi-san, obéissant, attendit devant la porte. Il entendait des affaires qu'on bougeait à l'intérieur de la chambre. La seule question qu'il se posa en ce moment fut Mais qu'est-ce qu'il peut bien faire ? Au moment où Usagi-san commençait à désespérer, il trouvait la demande du plus jeune un peu inutile, la porte s'ouvrit à la volée devant un Misaki au souffle court.

- Tu peux entrer. – Quand le plus grand entra dans la pièce, il y eu le mauvaise surprise de découvrir un sac de couchage à sa taille. Usagi-san ne put s'empêcher de faire la grimace en voyant qu'il était à même le sol, alors, comme si c'était automatique, il ne put pas s'empêcher de faire l'idiot.

- Ah, Misaki, tu veux qu'on dorme par terre ? Moi, ça me va. – dit-il en déboutonnant son gilet après avoir retiré sa cravate.

- Haha … Mais pas du tout ! – dit Misaki on ne peut plus sérieusement. – Toi. Tu dormiras ici. Tout seul.

Usagi-san ne répondit pas. Il regarda son lit de fortune sur le sol, puis celui de Misaki, qui était déjà couché sur le sien. – Pourquoi je peux pas dormir avec toi ? – demanda-t-il très sérieusement. Il était indigné, ils avaient déjà dormis ensemble, non ? Bon d'accord, l'un deux n'en avait pas été vraiment conscient … mais ça c'est déjà fait, alors pourquoi ne pas le refaire ?

- Pour plusieurs raisons que je n'ai pas envie de te donner aujourd'hui. – déclara l'adolescent avant de se cacher sous ses draps.

L'adulte, d'aussi mauvaise humeur qu'un gamin à qui on a refusé d'acheter des bonbons, s'allongea dans le sac de couchage, marmonnant dans sa barbe des mots que Misaki ne comprenaient pas. Le plus probable était que c'était peut-être une langue étrangère. Il se posait pas mal de question sur cet homme. C'en était presque énervant. Non, pas presque. C'était énervant. Et le fait que tout était confus énervait particulièrement l'adolescent. Enfin, bon, il y avait plus, c'était aussi quelque chose d'extrêmement intrigant. Un lapin en peluche qui, ensuite, se transforme en un homme d'au moins …

- Quel âge tu as, Usagi-san ? – demanda Misaki en plein milieu de la nuit. Il aurait voulu ne pas lui poser la question, enfin, si, mais pas quand ils étaient sur le point de s'endormir … La honte.

Usagi-san ne répondit pas tout de suite, comme s'il réfléchissait profondément – Je dois avoir dans les vingt-huit ans, je crois ? – il se tut un moment, puis reprit avant que Misaki ne reprenne la parole. – Oui. Je dois avoir à peu près vingt-huit ans. Pourquoi ? – Misaki ne répliqua pas, il arrivait à peine à croire se qu'il venait d'entendre. Sérieusement, comment, en donnant son âge, on pouvait dire qu'on croyait avoir vingt-huit ans ?

Ça aussi, ça énervait profondément Misaki. En fait, il ne pouvait même pas le tolérer. – Tu ne sais même pas quel âge tu as ? – demanda le garçon un peu sèchement.

- Euh, non, c'est pas vraiment ce à quoi je pense le plus souvent. – dit l'argenté en écartant le sujet sans importance d'un revers de main.

- Et ton véritable nom, qu'est-ce qu'il en est ? » demanda-t-il comme si c'était important. Misaki posait ses questions en regardant le plafond. C'était assez agaçant que les questions les plus importantes ne trouvent pas de réponses. – Qui es-tu ?

- Usagi-san. – répondit le plus âgé avec certitude.

- Non ! – s'exclama Misaki et sortant de son lit pour s'approcher du sac de couchage. – Usagi-san est le nom d'un lapin en peluche. Je veux connaître le véritable nom de l'homme que j'ai en face de moi ! – Cria-t-il en attrapant Usagi-san par le col de son t-shirt. – Qui es-tu, toi ? – demanda-t-il à nouveau.

Dans la mi-obscurité, Usagi-san pouvait distinguer les grands yeux de Misaki. Ils semblaient tellement blessés. Pourquoi ?

- Je ne comprends pas pourquoi ça te dérange autant … - dit calmement le plus âgé. Misaki changea complètement de visage. Pour la première fois de la nuit, l'argenté venait de marquer un point, ou tout du moins, il avait trouvé un point faible. Pourquoi ça le gênait autant ?

Au début, les mots ne voulaient pas sortir de la bouche du jeune, comme s'il ne savait pas quoi penser. Il la ferma et la rouvrit et les mots s'écoulèrent sans qu'il s'en rende compte. – Je trouve que ce n'est pas juste de ne pas connaître le véritable nom de mon sauveur. – dit-il avant de tourner la tête. Il n'avait aucune idée de ce sur quoi il parlait.

- Ton … sauveur ? – demanda Usagi-san sans comprendre en penchant la tête.

- Oui … - lança Misaki en sentant son visage augmenter de température. – Tu … tu m'as sauvé, cette nuit, de ces personnes. – déclara le garçon.

- Ah, ça. – lâcha l'homme en se rendant compte que Misaki s'était assis sur ses cuisses. – Comment on en est arrivé là ? Héhé. – pensa-t-il, amusé.

- « ça » ? –se dit l'adolescent en fronçant les sourcils. – P-pour moi, c'était important, ok ? Tu m'as sauvé la vie, je te signale ! – expliqua-t-il.

- Oui, je sais.

- Alors … - dit Misaki fermement en le regardant une nouvelle fois dans les yeux. – Comment tu t'appelles ?

- Je ne m'en souviens plus. – admit-il tristement.

- Pourquoi ? – demanda Misaki, blessé par la réaction de l'autre.

- ça fait tellement longtemps que personne ne m'a appelé par mon vrai nom … J'imagine que je l'ai oublié avec le temps. – expliqua-t-il avec un sourire nostalgique. – Et puis, c'est toi qui as commencé à m'appeler comme ça, non ? Pour dire toute la vérité, je me fiche de mon nom, je préfère nettement profiter du temps que je passe avec toi. – dit-il en caressant la joue de Misaki de son pouce.

Misaki, encore plus rouge qu'avant, ne se déroba pas au contact. Au contraire, il en profitait. C'était la même chaleur qu'il avait ressenti pendant les deux dernières nuits, cette chaleur qu'il aimait tant sentir contre lui … une chaleur qu'il désirait ressentir. Misaki pouvait sentir tout son corps trembler juste en sentant que la chaleur des mains d'Usagi-san se propageait dans tout son corps. D'un seul coup, il s'en rendit compte. – Oh. – En rassemblant toutes les forces qu'il lui restait, il éloigna la main du plus âgé de sa joue pour avoir la force suffisante pour parler. – Usagi-san … - dit-il pour attirer son attention – On ne devrait pas faire ça.

-De quoi tu parles ? – demanda l'autre sans comprendre. Même en étant dans l'obscurité, Usagi-san pouvait parfaitement voir le visage de Misaki et il savait donc très bien quelle expression il arborait : ce n'était pas de la peur, ce n'était pas de la tristesse. Oh, non. Bien sur que non. C'était du désir à l'état brut. Cela surprit Usagi-san, même s'il savait que sa surprise ne se voyait pas encore. Alors, en poussant un long soupir qui attira l'attention de Misaki, il prit le jeune dans ses bras pour qu'il soit couché au-dessus de lui pendant que lui-même s'allongeait sur son lit improvisé.

- Lâche-moi. – dit faiblement Misaki. Cette chaleur le rendait fou.

- Non. – répondit calmement l'adulte les yeux fermés en frottant doucement le dos de Misaki. – Dors, dors, laisse-moi te bercer. – chanta-t-il de nouveau, se demandant si ça endormirait Misaki une nouvelle fois. Et ça fonctionna. Ou alors Misaki était vraiment fatigué, au point de s'endormir dans les bras de l'autre. Sauf que cette fois, il savait très bien à qui appartenait cette voix et ces bras. Et il savait également qu'il aimait tellement cette chaleur qu'il en oublia de la rejeter.

- Est-ce que c'est vraiment une bonne idée de devenir dépendant à ça ? – pensa Misaki en s'endormant.

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Quand Misaki se réveilla, Usagi-san était redevenu un lapin en peluche. L'adolescent en fut un peu déçu, s'attendant vraiment à voir à un homme de l'âge de son frère à coté de lui dans le lit, mais il se souvint de ce que lui avait dit Usagi-san la veille. « Je peux t'entendre ». Le garçon esquissa un sourire. – Bonjour Usagi-san. – dit-il en serrant la peluche contre son torse.

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Je vous remercie d'avoir été jusqu'au bout du chapitre. D'ailleurs, si vous pouvez me donner un petit commentaire, ça me ferait super plaisir. Surtout qu'en plus c'est mon anniversaire aujourd'hui, alors ...
Bon allez, je réponds aux derniers commentaires :

Hello3: Merci beaucoup! Moi aussi ça me fait plaisir d'être autant encouragée, comme ça, j'ai l'impression de servir à quelque chose. T'inquiète pas, je continue dans la joie et la bonne humeur.

Katia27: Merci. J'ai beaucoup aimé la fic et son concept quand je l'ai lue, alors c'est pour ça que j'ai décidé de la traduire. Je suis vraiment contente qu'elle te plaise.

Yonokaze: Mais ... mais ... mais, faut pas pleurer, c'est pas fini. Quand tu liras le chapitre 5, là tu vas pleurer (pour tout avouer, moi-aussi je l'ai fait quand j'en ai vu la fin.) J'espère que tu vas continuer à me suivre quand même, hein ? En tout cas, merci pour le petit com' . Et ne t'inquiète pas, je fais tout mon possible pour mettre les chapitres en ligne rapidement.

Mia: Nan, c'est pas grave ^^ Certes la traduction est une trahison, mais ça reste sympa quand même. Merci beaucoup pour le petit commentaire, je carbure à ça moi aussi.

Miyabie-chan: Ta politesse fait plaisir à voir, c'est très rare de voir ça dans des commentaires. Moi, j'aime bien. Je suis ravie d'avoir pu te faire plaisir, j'espère que tu continueras à me suivre. Cordialement.

Caence: SLT. Merci du commentaire, j'espère que tu va continuer à me suivre quand même.