Voici le chapitre deeeeuuuuxxxx, j'ai plus rien à dire donc bonne lecture ^^
Réponse au reviews :
Eysetadeysta : Tout le plaisir est pour moi (d'écrire une nouvelle fic). T'es sûr de ne pas vouloir devenir un personnage dans mon histoire ça peut s'arranger si tu veux XD
Pour ce qui est du bonus je l'écrirais probablement mais pour l'instant j'ai pas d'inspiration donc je préfère attendre que foiré mon dernier chapitre.
Ouaip mais vous allez le découvrir bientôt mais après il y aura un autre mystère qui celui-ci... bon bah tu liras la suite quoi.
Ne t'inquiètes pas nous ne faisons pas dans la maltraitance des personnes secondaires XD il a tenté mais j'ai réussi à le persuader donc si tu le voie réapparaître dans la fic tu sauras pourquoi XD.
Azulia : Ne t'inquiètes pas vaux mieux tard que jamais, moi aussi je connais pratiquement toutes les fics sur le 1827 par coeur XD c'est l'une des raisons pour lesquelles je me suis mise à écrire. Et en ce qui concerne les fautes, je suis pire que toi donc je ne les voit pas XD tu n'as pas à t'en faire pour ça (on dit merci fyekawai pour sa correction).
Plus t'écris plus ça me fait plaisir, ça veut dire que tu as plein de chose à dire sur cette fic et tu as écris quatre fois "je suis désolé" XD le pire c'est que je ne cois même pas pourquoi tu t'excuse. N'hésite pas à me laisser plein de reviews ;)
E : Merci, je suis contente de l'entendre!
Disclaimer : les persos appartiennent à Amano Akira qui nous les a gentiment prêter (ou pas) sauf un perso devinez lequel ;)
Couples : C'est nouveau pour personne 1827.
Remarque : On remercie (ou maudit selon les personnes) encore une fois tous fyekawai sans qui cette fic n'aurais jamais vu le jour.
Chapitre 2: Vlad III Tepez ?
Celui à qui était destiné le regard était perplexe, il n'avait rien fait pourtant, si ? Et il pensa innocemment « Il a du manger du poisson pas frais » avant d'embarquer son colis à l'étage supérieur.
Personne ne vit ou ne ressentit l'ombre qui était cachée depuis le début et qui avait un sourire diabolique sur les lèvres. Les vacances allaient être amusantes.
Nos invités arrivèrent dans un couloir où il y avait huit portes avec chacune un numéro. Ils décidèrent au début de se répartir au hasard (plutôt tous autour de la chambre de Tsuna), mais une voix traînante et calme se leva.
-Veuillez m'excuser mais les chambres ont été aménagées spécialement pour chacun d'entre vous, il est donc impossible de vous répartir de la sorte.
Le boss se retourna et faillit s'évanouir, il se fit rattraper de justesse par Ryohei qui traînait derrière lui.
-Oh je ne me suis pas présenté quel malotru je fais, je me nomme Voïvode Vlad III Tepez*, je suis le maître des lieux et j'ai pour mission de vous satisfaire pour vos moindres besoins, donc n'hésitez pas à m'appeler.
Le brun l'observa de plus près, il était pâle, on aurait dit un mort, des cernes se situaient sous ses yeux accentués par sa couleur de peau, des cheveux longs qui lui tombaient au bas du dos, ils étaient lisses et noirs, attachés par un ruban de la même couleur que ces cheveux. Une chemise blanche avec par dessus-un gilet noir assorti au pantalon, il portait une longue cape noire sur ces épaules. C'était sûr, le boss mettait ce personnage dans la catégorie trop-effrayant-il-faut-à-tout-prix-éviter-de-le-croiser-surtout-dans-la-nuit.
-Vovid Vla..a..a c'est extrêmement long et dur à dire.
Il sourit à la remarque faite par le gardien du soleil qui n'avait pas tort. En faite il ressemblait un peu à Dracula, surtout lorsqu'il souriait avec ses canines beaucoup trop développées pour un homme normal.
-Mes amis m'appelaient Vlad ou Tepez, le parrain vit l'hôte hésiter quelques instants avant d'ajouter, ou Dracula comme vous préférez.
Cela fit baisser la température du couloir qui se rapprocha fortement de zéro. C'en était trop pour Tsuna, il voulut s'enfuir à toutes jambes mais il fut attaqué par Reborn, qui sortit de nulle part comme d'habitude, et se fit plaquer au sol. Quelque chose d'autre que les mots avaient fait sortir le gardien de la tempête de sa transe :
-« M'appelait ? », pourquoi vous utilisez le passé.
Pour réponse le maître des lieux fit un sourire étrange et la température de la pièce baissa bien en dessous de zéro
-Reborn, je veux rentrer je ne veux pas rester ici. Lorsqu'il se retourna pour regarder le nouveau venu il hurla, HIIIIIII !
Le bébé avait laissé son chapeau dans sa buanderie laissant ses cheveux qui défiait toutes les lois d'apesanteur et était habillé de la même manière que Tepez, il s'était même blanchi, ajouté des cernes et des petites dents dépassées de sa bouche. Il lui redonna un deuxième coup qui le mit K.O.
-La ferme et arrête de te plaindre je t'offre là une chance inespérée profites-en. Comme l'a dit précédemment Vladi, les chambres ont déjà été attribuées à chacun de vous. Dame-Tsuna tu prends la 27, c'est la dernière du couloir sur ta gauche Yamamoto tu as la 80.
-Dommage on n'est pas à côté, on est à une porte n'hésite pas à venir hahaha, je suis à côté du 69 je me demande qui c'est.
-Ryohei tu prends la 33.
-EXTRÊME ce sont deux mêmes chiffres et je suis à côté de toi Yamamoto !
-Lambo celle avec un L.
-... JE NE VEUX PAS DORMIR TOUT SEUL !
Paf, l'arcobaleno avait assommé le bovin. « Trop cruel » pensa le brun mais ne le dit pas à voix haute pour sa propre santé.
-Gokudera la 59.
-Hahaha tu es en face de moi.
Tsuna commença à s'interroger sur ce que pouvait bien faire son ami pour qu'il ne réagisse pas comme d'habitude en gueulant partout qu'en tant que bras droit il devait se trouver à côté de sa chambre. Inquiété, il se rapprocha de son gardien de la tempête et l'entendit marmonner :
-.
Il décida de le laisser seul pour le moment ou il risquerait lui-même de commencer à hurler de peur. Il se retourna et vit la chambre qui lui était en face, le numéro 18, il avait une petite idée de qui c'était mais ne savait pas du tout qui était le 96 chambre en face du 69 (sachant pertinemment de qui il s'agissait) **. Mais une autre chose attira son attention :
-Dit Reborn, pourquoi les numéros ne se suivent pas alors que les chambres sont à côté ?
Il demanda avec toute l'innocence dont il savait faire preuve mais regretta rapidement lorsque le maudit mis une lampe de poche en dessous de son visage, se rapprochant de celui de son élève, en disant d'une voix effrayante :
-Tu veux le savoir hein, ce n'est pas le genre de chose que l'on dit comme ça, je vous la raconterais ce soir.
Bien réfléchi, le brun n'était plus sûr de savoir s'il voulait réellement connaître le secret. Ils se séparèrent pour la première fois, chacun allant dans sa chambre. La nuit était tombée et il fallait encore s'installer confortablement.
Tsuna avait au départ refusé, mais Reborn a su être persuasif dirons nous. Il découvrit donc l'endroit où il allait loger. A son plus grand étonnement, c'était une chambre tout ce qu'il y avait de normal, certes très spacieuse mais ce n'était pas sorti d'un film d'horreur. Seul le décor sur lequel donnait la fenêtre et les corbeaux qui croassaient rendait l'endroit où se situait le boss effrayant. Un lit double collé au centre du mur à droite de la porte, un bureau qui avait l'air ancien en dessous de la fenêtre et une armoire tout aussi ancienne en face du lit où, intégrer aux portes, un miroir qui reflétait ce qu'il avait en face.
Quelque chose fit soudainement tilt dans la tête du parrain : il n'avait pas apporté d'affaire. Il sortit de sa chambre bien décidé à retrouver le bébé ou ce volv, vlid... Dracula. Il repassa devant les escaliers et essaya de mémoriser le trajet pour éviter de se perdre dans ce manoir plus qu'effrayant. Donc les chambres étaient en haut des escaliers à gauche.
Il continua tout droit, toujours à l'étage et retomba sur un couloir comme celui des chambres. Il observa le décor et vit les portraits des gardiens de la première génération, pas étonnant c'était un manoir Vongola, mais alors pourquoi cet effrayant personnage lui avait dit que c'était le maître des lieux ? Était-ce un Vongola ? Il tourna à gauche et continua tout droit ne prenant pas les escaliers qui faisaient le coin. Quelque temps après il retourna à gauche. Le brun se dit que la maison était bâtie bien bizarrement s'il comptait le nombre de fois qu'il a tourné à la fin du couloir il y aurait un cul-de-sac et bingo, il devait y avoir les chambres de l'autre côté.
Il tourna sa tête et vit une porte avec écrit III. Étrange, s'il y avait une écriture c'était forcément une chambre vu qu'il n'y avait aucun numéro ou autre sur les autres portes. Il toqua puis ouvrit la porte, mais avant même de pouvoir voir la couleur de la peinture de la chambre une main le poussa et ferma la porte aussitôt.
-Mais que voyons-nous là un petit agneau égaré, que faites vous ici ?
-Excusez-moi, mais je vous cherchais, vous ou Reborn.
-Il me semble vous avoir dit de m'appeler.
-Oui mais comment ? Vous ne l'avez pas précisé.
Tepez éclata de rire, comme si on lui avait fait la plus drôle des blagues, il avait même quelques larmes qui perlaient au niveau de ses yeux. Au bout d'un moment Tsuna se mit à bouder, gonflant légèrement les joues et regardant sur le côté, et le rire redoubla d'intensité. Tsuna était mignon très mignon même, au bout d'un moment il se calma et s'expliqua :
-Veuillez m'excuser, mais vous ressemblez tellement à un ancien ami. Vous vous ressemblez autant physiquement que mentalement cela en est déconcertant.
Piqué dans sa curiosité, Tsuna ne pu s'empêcher de demander :
-Qui est votre ami ?
Il lui fit un sourire triste et le brun vit un peu de nostalgie passé dans les yeux de Vlad. Il caressa la chevelure sauvage du brun et lui dit pour toute réponse :
-Vous êtes très mignon.
Le boss rougit aussi vite qu'un pigeon vous fonce dedans(3).
-Vous pouvez me tutoyer et m'appeler Tsuna comme tout le monde.
-D'accord mais alors arrête de me vouvoyer et appelle-moi par l'un de mes surnoms.
Avant que le futur parrain ait pu répondre, il se sentit tirer en arrière et une silhouette bien connue lui passa devant.
-Il est interdit de faire des gestes d'attention que le préfet du comité de discipline pourrait qualifier de trop voyant dans les couloirs, or je qualifie ton geste de trop voyant donc je vais te mordre à mort.
La menace ne concernait pas (du moins pour le moment) notre jeune héros qui rougit encore plus en voyant son « sauveur ». Il ne savait pas pourquoi, mais il avait l'impression qu'il devait se justifier auprès de cette personne :
-H-Hibari-san ce n'est pas ce que tu crois(4), on parl...
-Ferme-la.
Et il lui lança un regard étrange que jamais le gardien du ciel ne vit au monde, de plus il n'avait jamais entendu le nuage devenir vulgaire (sauf avec Mukuro), il avait ses tonfas en main. Mais un rire le fit sortir de ses réflexions :
-Vous vous ressemblez, vraiment. Veuillez m'excuser mais j'ai le dîner à préparer je vous invite à aller prendre un bain puis de rejoindre la salle à manger.
-Ah, oui, voilà pourquoi je vous... après un regard noir de son interlocuteur, te cherchais. Le soudain changement de personne fit froncer les sourcils du carnivore, je n'ai pas pris de valise avec moi et je n'ai trouvé aucune affaire dans ma chambre
-Et bien, je ne peux te répondre, tout ce que je sais c'est qu'aucun bagage n'est arrivé avant vous. Tu n'as qu'à emprunter des habits à ton petit ami.
Il avait dit cela en regardant avec un sourire très significatif vers Kyoya, comprenant, Tsuna s'empressa de répondre les joues enflammées :
-Nous ne sommes pas ensemble.
Dracula partit en rigolant laissant les deux jeunes hommes au pied du mur. Hibari se retourna et observa le plus jeune qui trouvait la pointe de ses chaussures beaucoup plus intéressantes, ah là une tache il faudra la nettoyer.
-Herbivore.
Tsuna n'osait toujours pas lever la tête provoquant ainsi l'irritation du préfet. Pour attirer l'attention de son boss, ce dernier le plaqua au mur et plaça ses mains de chaque côté de la tête brune, comme ça il ne s'enfuirait pas comme la dernière fois pensa l'accro des règles. L'herbivore était paniqué d'être coincé encore une fois, sauf que cette fois-ci il ne pourrait pas s'enfuir, on dirait que le carnivore avait mal pris sa dernière course.
-Euh, Hibari-san...j'aimerais aller rejoindre les autres.
Pour toute réponse, le chef du comité l'embrassa. Le plus jeune voulut hurler son cri de souris habituel et ouvrit sa bouche, le plus grand en profita pour y faire entrer sa langue. Cette dernière trouva rapidement sa jumelle et un ballet se fit dans la bouche du brun. Elles se tournaient autour, se frappaient, se caressaient pour ensuite se quitter, pour mieux se retrouver. Ils se séparèrent, à regret, par manque d'air.
Le plus âgé admirait son travail. Le futur parrain avait les lèvres gonflées par l'assaut précédent, les joues rougis de gêne et les yeux qui fuyaient. Il se permit un micro, non un nano sourire. Il se rapprocha de l'oreille de Tsuna et lui murmura :
-Tu es à moi ne l'oublie pas. Et pour les vêtements tu prendras les miens
Puis il repartit par le même chemin qu'avait emprunté Voïvode. Le brun tomba à terre en essayant de remettre ses idées au clair. Ce n'était pas la première fois que le nuage l'embrassait, non ça il commençait à avoir l'habitude, après tout dès que l'occasion se présentait le gardien en profitait pour le coincer. Comme la fois où il était le dernier à sortir des vestiaires (il ne savait toujours pas ce que Hibari faisait là), ou encore en rentrant chez lui (il avait décidé de toujours rentrer avec quelqu'un), une fois il avait réussi à le coincer dans sa propre salle de bain (sa mère ayant cru que c'était un ami et l'avait donc laissé entrer dans la douche) par contre là cela a failli dégénérer.
Mais notre héros avait peur pour sa vie s'il le disait à quelqu'un donc il avait essayé de garder le secret, ce qui lui avait valu une heure en caleçon sous une cascade bien froide pour je cite : « remettre tes neurones en place et refroidir tes ardeurs, crois-tu vraiment pouvoir me mentir Dame-Tsuna ? », ce jour la l'élève s'était promis qu'il ne mentirait plus jamais à son tuteur. Mais, le chef du comité de discipline n'avait jamais prononcé un mot, il venait, l'embrassait puis repartait comme s'il y avait écrit portes ouvertes sur son front, non mais.
Reborn observait comme à son habitude de loin, le boss ne lui avait pas menti, mais on dirait que ce dernier se soit totalement trompé sur le comportement du gardien du nuage et qu'ils c'étaient plus ou moins disputés. Mais Kyoya n'avait pas l'air d'avoir dit son dernier mot. Pour l'instant il allait continuer à observer le temps d'inventer un plan tellement diabolique qu'il en ferait pâlir de jalousie Daemon Spade.
*Ce nom n'est pas japonais et je ne l'ai pas choisi par hasard, un peu d'histoire cela ne vous fera pas de mal : Voïvode Vlad III Tepez était un prince et il lui est arrivé plein de chose pas drôle (désolé c'est trop compliqué) et on l'avait surnommé Dracula (pare qu'il était tyrannique) donc je me suis dit que c'était un nom magnifique pour notre petit personnage bien difficile à retenir (merci le copier collé XD)
**Pas futé futé il manque plus qu'une personne.
(3)Je vous assure cela va très vite, on a à peine le temps d'esquiver.
(4)Généralement c'est la phrase qu'utilise les personnes coupables.
