Chers tous, merci encore une fois pour vos favs, vos follows, et merci à Ordalya, Odea, Marianclea, Clélia, Iantocullen, Boubie, Leewy, ConanBlack, BluElectre, Mégara !
Ce chapitre se passe majoritairement le 17 décembre, d'où la publication en temps réel. (Parce que je PEUX.) Et bon anniversaire, Clélia !
Bonne lecture à tous !
Chapitre 3
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La cérémonie avait été sympathique. La soirée avait été fantastique. Le réveil avait été dur, et pas à cause d'une gueule de bois.
– Steve Rogers. Trente ans. Anniversaire : quatre juillet. C'est une blague ?
– Est-ce que je suis en train de rêver, ou tu stalkes le fils du président via Internet, James ?
– Je ne le stalke pas du tout. Je me renseigne, c'est tout. Toutes ces informations sont publiques.
Steve Rogers avait paru d'un abord extrêmement facile la veille, et même Sam avait manqué d'en tomber à la renverse quand il avait su qu'il avait laissé son numéro dans le téléphone de Bucky. À présent, avec une bonne nuit de sommeil entre eux, et l'euphorie post-cérémonie qui s'était largement dissipée pendant le retour à New York en avion au petit matin, Bucky, qui écumait tous les sites sur Steven Grant Rogers répertoriés sur Google avec une bonne tasse fumante de café devant lui, se demandait comment il avait pu ne serait-ce qu'imaginer que Steve serait à sa portée.
– "Surnommé «Captain America» par le peuple américain pour sa droiture, son sens de la justice, son dévouement et son courage"… "A sauvé un enfant sur le point de se noyer dans le fleuve Potomac"… "Est allé conclure un accord en Afghanistan pour libérer des journalistes américains pris en otages"… Pince-moi, Natasha, est-ce que j'ai rêvé ma conversation avec ce type où il me demandait mon numéro de téléphone pour pouvoir me montrer une photo de lui quand il avait treize ans ?
Assise à côté de lui au bar de leur cuisine, sa propre tasse de café entre ses mains, Natasha resta silencieuse, mais Bucky n'y prêta pas attention.
– J'aurais pu le reconnaître, grommela-t-il. La tête qu'il a fait quand il a compris que je ne savais pas qui c'était… Il doit me prendre pour un imbécile, à tous les coups. Pourtant, il n'a pas eu l'air de… Oh.
Si Bucky avait eu des espoirs à propos de Steve, l'article qui s'affichait sur Google les réduisit immédiatement en miettes d'un bon coup de marteau.
– Steve Rogers annonce ses fiançailles avec Peggy Carter, fille de John Carter, ancien ambassadeur du Royaume-Uni aux États-Unis… Septembre 2015. Il y a un an.
Cette fois, il se tourna vers Natasha, qui lui adressa un sourire teinté de tristesse.
– Tu le savais ? demanda-t-il.
– Oui. Désolée.
Bucky haussa les épaules.
– Pas la peine. Je l'ai rencontré hier. Et je ne m'attendais pas à ce qu'il se passe quoi que ce soit de particulier, de toute façon. C'est le fils du président des États-Unis.
Néanmoins, il continua à lire l'article avec un sentiment de déception intense logé au fond de son ventre. Steve Rogers et Peggy Carter s'étaient fiancés en grande pompe à la Maison Blanche en septembre de l'année précédente. Aucun article ne faisait mention d'une éventuelle rupture, pas plus que de la date de leur prochain mariage.
Alors, il était hétéro. C'était plutôt logique, au fond, parce que Bucky n'avait jamais de chance. Il avait cru sentir quelque chose passer entre eux, la veille, mais peut-être qu'il avait lu de la séduction là où Steve ne voyait entre eux qu'une possible amitié. L'aisance, la facilité de leur conversation l'avait sans doute poussé à tirer des conclusions un peu hâtives.
Il soupira.
– Steve a l'air d'être quelqu'un de bien, dit Natasha. Même s'il n'est pas gay ou bi, il vaut probablement la peine qu'on fasse sa connaissance.
Bucky hocha la tête pour ne pas la contrarier, mais dans son cerveau, le choix était déjà presque fait : il n'appellerait sans doute pas Steve. Ça ne servait à rien de se torturer inutilement ; autant ne pas se lancer dans une histoire sans issue. Après tout, lorsqu'il n'y avait pas de début, il ne pouvait pas y avoir de fin. Steve serait déçu, peut-être, de voir que Bucky ne l'appelait pas, mais il n'en mourrait pas.
Lorsqu'il exprima son idée à Sam, après l'avoir retrouvé à une réunion du VA un peu plus tard dans l'après-midi, celui-ci soupira.
– Je ne sais pas, Bucky. Peut-être que tu le punis un peu sévèrement pour une bourde qu'il n'est même pas conscient d'avoir fait. Qui n'en est même pas vraiment une.
– Je ne le punis pas. Et d'abord, je ne vois pas en quoi ce serait une punition de ne pas devenir ami avec moi, je veux dire, c'est mieux pour lui, probablement…
– Je t'ai déjà dit d'arrêter de te déprécier sans cesse, coupa Sam en fronçant les sourcils.
– J'en parle avec ma psy, soupira Bucky. On a encore des progrès à faire sur ce point.
– Je ne te le fais pas dire.
– Le truc, c'est que comme ça, je n'attendrai rien de particulier, et lui, il n'aura pas à me rejeter, ce qui serait nul pour tous les deux s'il m'apprécie vraiment.
– Excuse-moi si je me trompe, Barnes, mais tu viens de rencontrer ce type hier. Tu sais qu'il est fiancé. Pourquoi tu ne le poses pas tout simplement dans la case "amis" dans un coin de ton cerveau ? En une soirée, tu n'as quand même pas eu le temps de tomber amoureux de lui, si ? J'ai l'impression que tu te prends la tête pour pas grand-chose.
Bucky haussa les épaules.
– C'est sûr. N'empêche qu'il vaut mieux prévenir que guérir.
Le regard de Sam était plein de pitié, et Bucky sentit ses poils se hérisser.
– Quoi ?
– Je me demandais juste si j'avais devant moi le même mec qui a obtenu hier à peine la plus haute distinction pour récompenser un courage admirable, répondit Sam un peu cruellement.
– C'est pas pareil, répondit Bucky, calmé malgré tout. Se jeter dans le danger physique, c'est différent. Ça ne fait pas mal de la même façon qu'une blessure morale.
– Quelle blessure ? Vous vous connaissez à peine !
– Justement. Ce qui n'a pas de début ne peut pas avoir de fin.
– Ta vision des choses est horriblement pessimiste, tu le sais, ça ?
Oui, eh bien, il n'y pouvait rien, après tout. Il avait déjà eu le cœur brisé en deuxième année de collège quand son voisin de table Nick Callaghan, le premier type dont il était réellement tombé amoureux, l'avait cruellement remballé, et ce n'était pas une expérience qu'il avait hâte de réitérer. Quinze ans plus tard, il en grinçait toujours des dents.
– Sergent Barnes !
– Hey, Serge' !
Sam et Bucky (et le reste des occupants de la pièce, qui attendaient que la réunion de thérapie commence) se tournèrent vers l'entrée, où les Commandos Hurlants venaient d'entrer, fidèles à leur nom, en braillant. Arrivés devant lui, ils lui adressèrent tous un salut militaire impeccable, et Bucky sourit. La tradition voulait que les récipiendaires de la Médaille d'Honneur soient salués par tous les militaires, y compris les officiers supérieurs, mais Bucky et ses Commandos Hurlants n'avaient jamais réellement été à cheval sur la discipline. Et puis, deux ans plus tard, malgré le fait de s'être vu décerner la médaille la veille à peine, il ne se sentait plus du tout l'âme d'un militaire. Il ne se sentait plus l'âme de grand-chose, ces derniers temps.
– Félicitations pour la médaille, lança Dugan en lui claquant une main sur l'épaule d'un geste familier qui aurait été absolument inadmissible quand Bucky était encore son supérieur.
– Le président a fait une belle allocution, ajouta Gabriel Jones. C'était une jolie cérémonie. Tu n'avais pas du tout l'air mal à l'aise.
– Ha ha, très drôle, grogna Bucky.
– Maintenant, il faut qu'on fête ça ! s'exclama Dernier avec enthousiasme.
Bucky, Natasha et Sam avaient terminé leur soirée au bar de leur hôtel à Washington, mais les Commandos, eux, étaient rentrés directement à New York en sortant du buffet. Après une journée aussi stressante, Bucky n'aurait probablement pas eu la force de supporter une soirée entière avec eux, mais après tout, c'était leurs vies qu'il avait sauvées. Il fallait bien qu'ils célèbrent sa nouvelle décoration ensemble.
– Samedi prochain ? proposa Bucky.
– Marché conclu ! répondit Jones, et Bucky ne put s'empêcher de repenser au moment où Steve lui avait adressé ces mots exacts, la veille.
Il avait promis qu'il lui apporterait une photo de lui quand il était adolescent. Mais qu'est-ce que Steve pourrait bien en avoir à faire, finalement ?
Heureusement, le reste de la journée fut suffisamment chargé pour que Bucky puisse penser à autre chose qu'à son manque de chance faramineux. La plupart des vétérans du VA défilèrent les uns après les autres pour venir lui présenter leurs félicitations, et lorsqu'il sortit dans la rue, quelques journalistes l'attendaient pour lui demander ses impressions sur sa nouvelle vie de décoré (ce à quoi il répondit qu'il y réfléchirait quand il n'aurait plus la gueule de bois, ce qui provoqua des rires légèrement gênés chez les interviewers) ; plusieurs personnes le reconnurent dans la rue et l'arrêtèrent pour engager une conversation avec lui, et Bucky ne réussit à se dégager de leur emprise qu'en répondant à son téléphone qui sonnait – malheureusement, c'était sa mère, qui lui tint la jambe pendant une heure entière.
Lorsqu'il rentra à l'appartement le soir, il était absolument lessivé, grognon, et son humeur ne s'arrangea pas lorsque Stark lui envoya un mail pour fixer au lendemain leur rendez-vous mensuel pour l'entretien de sa prothèse. Il se contenta de préparer à manger pour Natasha au cas où elle rentrerait de son travail le soir même, et traça une ligne droite jusqu'à son lit ; il dormait avant même que sa tête ait touché l'oreiller.
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La vie de décoré, finalement, n'avait rien de différent de la vie normale. Natasha continuait à lui adresser ses petites piques habituelles, Sam continuait à le houspiller lorsqu'il se comportait comme une lavette, et Stark continuait à le considérer comme son jouet personnel. La seule chose qui avait changé, au fond, c'était le numéro de téléphone de Steve Rogers dans son portable, et comme il ne l'avait pas encore utilisé, ça n'avait pas une grande importance.
– Sergent, soupira Falsworth en le voyant poser son vieux portable sur la table du bar à côté de leurs smartphones étincelants, on est au 21ème siècle, à présent. Il serait peut-être temps que tu te mettes à la page.
– J'aime bien mon téléphone, répondit Bucky en haussant les épaules.
Comme promis, ils s'étaient tous réunis dans un bar pour fêter la médaille de Bucky. Sam était venu aussi, parce qu'il ne disait jamais non à une occasion de se payer une mine et qu'il était également ami avec les autres membres des Commandos, et les sept hommes faisaient tant de bruit qu'on leur jetait régulièrement des regards agacés – heureusement, ils étaient des habitués du bar (le Great Harry, cette fois).
– Je t'en achèterai un neuf pour Noël, promit Sam d'un ton solennel.
– C'est dans une semaine, rappela Bucky. Et je n'ai pas envie d'en avoir un neuf. Je ne me sers même pas tellement souvent de celui-là.
Comme pour le contredire, la table vibra comme lors d'un tremblement de terre, et son portable se déplaça brutalement de cinq centimètres. Sur le petit écran à la résolution minable s'affichait un nom en lettres pixellisées.
– C'est qui, "le plus bel homme de la pièce" ? demanda Morita en penchant la tête vers l'écran.
– Moi, évidemment, répondit Dugan, qui n'avait pas vu le nom s'afficher sur le portable.
Celui-ci continuait à se déplacer à chaque vibration, et Bucky le saisit prestement et décrocha sans réfléchir.
– Allô ?
– Bucky ? C'est Steve… Steve Rogers. Le fils du…
– …président, je sais, sourit Bucky. J'ai compris, maintenant.
De l'autre côté du fil, Steve pouffa, et Bucky sentit immédiatement s'évanouir le léger ressentiment qu'il avait éprouvé à l'idée que Steve ne lui ait pas dit qu'il était fiancé.
Néanmoins, c'était un fait qu'il ne fallait pas que Bucky perde de vue.
– Qu'est-ce que je peux faire pour toi, Steve ?
– Eh bien, tu avais dit que tu m'appellerais, et tu ne m'as pas appelé, alors j'ai décidé de jouer les stalkers et de le faire à ta place.
– C'est qui, Steve ? demanda Dugan d'une voix forte, de l'autre côté de la table.
– La ferme, Dum Dum ! Steve, je suis désolé, je ne t'entends pas très bien, ces abrutis n'arrêtent pas de brailler. Tu comprends maintenant pourquoi on les appelle les Commandos Hurlants.
– Ah, vous êtes ensemble ?
– On célèbre ma Médaille d'Honneur dans un bar.
– C'est un de tes amis, Bucky ? s'exclama Morita. Dis-lui de venir !
– J'ai l'impression qu'on m'invite, dit Steve avec un sourire que Bucky pouvait entendre dans sa voix.
– Tu veux venir ? On est au Great Harry, à l'angle de Sackett et Smith.
– …À Brooklyn, répondit Steve après une seconde de pause.
– …Et tu es à Washington, ajouta Bucky, réalisant son erreur. Désolé, j'avais complètement oublié.
– Je pourrais venir à New York, dit Steve d'un ton pensif. Pas ce soir, mais une autre fois, pour qu'on se revoie… J'ai un appart à Manhattan. Ce serait plus simple.
– Tu y tiens vraiment tant que ça, alors ? demanda Bucky, toujours un peu incrédule.
– Ça fait déjà deux fois que tu me poses cette question, dit Steve avec un petit rire. Tu t'imagines que c'est un piège, ou je ne sais pas quoi ?
– Aucune idée. Je suppose que oui.
– Je t'assure que je veux te revoir, Bucky.
La douceur de son intonation était perceptible même malgré le grésillement de la ligne, et Bucky s'en retrouva sans voix. Pendant un instant, il eut envie de lui demander si Peggy viendrait avec lui, puis il songea qu'il n'était pas si mesquin, et se contenta de répondre :
– Ok. On arrangera ça, promis. Tu n'auras qu'à me dire quand tu seras à New York.
– Marché conclu ! Je t'enverrai un message. Désolé de vous avoir interrompus, salue les Commandos pour moi.
– Steve vous dit bonjour, dit Bucky à l'intention de ses amis.
– Salut, Steve ! s'exclamèrent plusieurs voix à différents niveaux d'ébriété.
Au bout de la ligne, Steve éclata de rire.
– Ils ont l'air de s'amuser…
– Toujours, ces ivrognes. Bonne soirée, Steve.
– Bonne soirée, Bucky.
Ce ne fut qu'une fois qu'il eut raccroché et reposé le portable sur la table, tentant tant bien que mal de dissimuler son sourire extatique, que Jacques demanda :
– Au fait, c'est qui, ce Steve ?
– Steve Rogers. Vous savez ? Le fils du président des États-Unis ?
Par la suite, pendant des années, chaque fois qu'il se sentirait un peu déprimé, Bucky repenserait à leur réaction ce soir-là, et le souvenir de leur ahurissement ne manquerait jamais de le faire éclater de rire.
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(Le plus bel homme de la pièce) 17/12/2016 23:37
J'ai vérifié mon calendrier. Je peux être à New York lundi, jeudi, ou samedi de la semaine prochaine. Fais ton choix !
(Moi) 18/12/2016 3:45
Tu as vérifié ton calendrier juste après m'avoir appelé tout à l'heure ? Les gens normaux remettent souvent ça au lendemain.
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:46
Je te l'ai dit. Quoi que tu en penses, j'y tiens vraiment.
(Moi) 18/12/2016 3:48
C'est ce que je vois. Au point de me répondre à 4h du matin. Je ne sais pas si je dois me sentir flatté ou effrayé.
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:48
Les deux :)
(Moi) 18/12/2016 3:49
…
(Moi) 18/12/2016 3:50
Qui aurait cru que Captain America était en fait quelqu'un d'aussi louche…
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:52
Oh non. Tu as fait des recherches Google sur moi ?
(Moi) 18/12/2016 3:52
Je ne voulais pas passer encore une fois pour un inculte la prochaine fois qu'on se verrait :)
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:53
Dommage. Ça ne m'aurait pas dérangé que le surnom tombe dans l'oubli.
(Moi) 18/12/2016 3:55
Ne sois pas si modeste, Steve. Je trouve que ça te va plutôt bien. Et tu es né le 4 juillet, en plus.
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:56
Comme tout le monde s'évertue à me le rappeler. Dur dur d'être le symbole de la nation.
(Moi) 18/12/2016 3:57
Oublie tout ce que je viens de te dire à propos de ta soi-disant modestie. C'était probablement une illusion.
(Moi) 18/12/2016 3:58
Pour en revenir aux jours que tu proposes, samedi prochain, sérieusement ? C'est le réveillon de Noël. Tu n'as pas un truc présidentiel à faire ou quelque chose du genre ?
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 3:59
J'ai un repas avec mon père le lendemain. Si j'arrive raisonnablement tôt et sans trop avoir la gueule de bois, il ne devrait pas y avoir de problème.
(Moi) 18/12/2016 4:01
Tu ne préfères pas passer la soirée avec ta fiancée plutôt qu'avec un presque inconnu ?
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 4:03
Alors tu as vu ça sur Google aussi, hein ?
(Moi) 18/12/2016 4:02
Je te l'ai dit, maintenant, je pourrais te raconter l'histoire de ta vie.
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 4:03
Je serais curieux d'entendre ta version de l'histoire de ma vie. Quoi qu'il en soit, Peggy passe Noël chez sa famille en Angleterre, donc non, elle ne sera pas là.
(Moi) 18/12/2016 4:04
De toute façon, je ne suis pas dispo, samedi soir. Réveillon avec la famille. (Achève-moi.) Jeudi ?
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 4:05
Jeudi, c'est parfait :) Je te donnerai des astuces pour surmonter l'horreur interminable des repas de famille, si tu veux.
(Moi) 18/12/2016 4:05
J'accepte avec une immense joie et une profonde gratitude.
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 4:06
:)
(Le plus bel homme de la pièce) 18/12/2016 4:06
Je t'enverrai les détails du bar pour jeudi. Bonne nuit !
(Moi) 18/12/2016 4:07
Deal. Bonne nuit :)
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Et voilà mes chatons ! J'espère que vous avez aimé !
*voix de Chris Evans* Dans le prochain chapitre...
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Bucky avait rendez-vous avec Steve Rogers.
Ou plutôt, Bucky avait un rendez-vous tout à fait amical avec Steve Rogers, et il était bien déterminé à ne pas laisser son attirance pour lui prendre le pas sur sa conduite, mais c'était difficile, parce que Steve était charmant, et il lui envoyait parfois des petits SMS mignons pour s'assurer que Bucky viendrait toujours le jeudi, ou pour lui raconter qu'il était dans une réunion avec des diplomates et des ambassadeurs et qu'il s'emmerdait profondément, et Bucky ne pouvait s'empêcher de pouffer, et Sam et Natasha le regardaient sans cesse d'un air suspicieux.
– Je sais, Sam, dit-il en soupirant. Je sais qu'il est fiancé.
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Update prévu le 22 décembre ! A jeudi !
