Chapitre 2

Hermione s'approvisionnait dans sa chambre, essayant de rester loin de Lui pour aussi longtemps que possible. Il était venu de nouveau, juste après qu'elle ait écrit la lettre. Il s'était mis en colère parce qu'elle avait quittée la maison et les contusions partout sur son corps étaient le résultat de sa colère. Elle avait des difficultés à se déplacer et elle respirait avec irrégularité. Elle savait que dans son dernier accès de la fureur, il lui avait cassées au moins deux côtes.

Tranquillement mais douloureusement, elle fouilla dans son coffre scolaire, cherchant quelque chose. Quand elle la trouva, elle essaya de sourire de plaisir, mais constata qu'elle ne pouvait pas à cause de la douleur ressentie. C'était une bouteille de Pousse-Os. Elle en avait empruntée une à Madame Pomfrech en sixième année quand Harry s'était cassé un bras en se battant avec Malfoy. Elle avait oublié de la rendre et par accident, l'avait rapportée à la maison avec elle.

Elle fixa son lit et enleva sa chemise, évaluant toutes les contusions.

« Enculé! »

Le maudit-elle dans un souffle. Apparemment, il avait été si violent avec elle qu'un des os s'était cassé. Elle bu le breuvage rapidement en raison de son goût horrible. Il la brûlait tout le long de la gorge.

« Je déteste les potions magiques. »

Soudain, un hibou arriva par la fenêtre ouverte. Elle savait que ce n'était pas Harry ou Ron parce que le hibou était grand et noir. Il vola vers elle et il se colla à elle comme s'il flairait son parfum, essayant de le comparer avec quelque chose. Il devait l'avoir trouvée parce qu'il lui offrit sa patte pour qu'elle puisse prendre la lettre. Elle le fit et commença à lire:

Cher Échouée,

Je sais exactement ce que tu peux ressentir. Mon père me bat aussi. Je ne le dirais franchement jamais à personne non plus. Trop embarrassant. Mais je suis d'accord sur ce que tu disais de Superman et tout. Ce serait merveilleux de s'envoler dans un coucher de soleil avec une fille que j'aime vraiment.

Je suis heureux d'avoir trouvée ta lettre, il est agréable de savoir que d'autres personnes ont les mêmes problèmes, bien que je ne le souhaite à personne, pas même à ma Némésis. Je suis désolé au sujet de ta mère, je ne peux pas vraiment dire que je connaisse beaucoup de la perte d'un parent mais parfois, j'en ai l'impression. Ma mère est juste l'obus d'une femme qui autrefois était vive et belle. Maintenant, elle n'est plus que vivante, rien de plus. Mon père la bat très souvent. La plupart du temps, j'essaye d'attirer l'attention sur moi en le rendant fou de rage mais je ne suis pas là pendant l'année donc je ne peux pas la défendre à part pendant l'été et les vacances car je suis en pension, le seul endroit ou je me sens en sécurité. As-tu quelque part comme ça, où tu peux aller et où tu te sens protégée?

Ton nouvel ami,

Dragon Battu

Ses pensées vagabondaient à vive allure. Dragon Battu était un sorcier comme le montrait le moyen par laquelle cette lettre lui était parvenue. Il était tout à fait possible qu'il soit à Poudlard mais elle ne voulait pas vraiment le savoir, pas encore. Elle était juste heureuse d'avoir un ami, quelqu'un qui l'ai comprise.

Cher Dragon Battu,

Je suis si désolée d'apprendre que quelqu'un connaît ce que je peux ressentir car je ne le souhaite à personne. Je suis heureuse que tu m'ais répondu. J'aimerai beaucoup qu'on devienne correspondants. Oui, je me sens sûre chez mon meilleur ami. Il a beaucoup de frères et une sœur plus jeune et ils vivent tous dans une maison vraiment minuscule qui peut à peine les contenir. Tu ne peux pas faire un pas sans te cogner contre quelqu'un. C'est tout à fait agréable, vraiment. Cependant je n'y suis pas allé cet été.

Ta mère permet-elle vraiment à ton père d'abuser ainsi de vous deux et elle l'aime pour ça? C'est juste terrible. Mon beau-père n'avait jamais levée la main sur moi jusqu'à ce que maman soit partie, mais comme je grandissais et que j'ai eu besoin d'être 'punie' alors il m'a 'punie'. J'ai eu l'habitude de penser qu'il était mon véritable père. Maintenant ça me fait rire. Je me disputais toujours avec lui étant enfant et maintenant que je suis au courant de la vérité, les choses ont changées, bien plus.

Il n'approuve jamais rien de ce que je fais, en fait, tout ce que je fais aggrave. Nous nous disputions avant mais maintenant que maman est partie, il n'utilise plus les mots pour exposer son avis. Je ne pense pas que je serai jamais vraiment capable de dire exactement ce qu'il me fait, mais je pense que tu comprends ce que je veux dire.

C'est étrange, le téléphone vient de sonner. J'aimerais répondre mais il ne me permet pas. Mais peu m'importe parce que mes amis n'utilisent pas le téléphone et même s'ils l'utilisaient, ils ne m'appelleraient pas. Nous nous écrivons les uns aux autres; quoique je n'ai pas reçu une seule lettre d'eux de tout l'été. Je soupçonne qu'Il ai un rapport avec cela. Le téléphone a arrêté de sonner maintenant. Il doit avoir répondu. J'espère qu'il ne l'a pas réveillé. Il est toujours fâché quand il est réveillé par quelqu'un ou quelque chose.

De toutes façons, quand ma mère nous a laissés, il m'a dit qu'il n'était pas mon père biologique et qu'il m'avait adoptée à la naissance. Il m'a dit qu'il avait toujours détesté mon vrai père et je ne l'en blâme pas. Quand il m'a dit qui était mon père, j'étais choquée et presque morte de peur. Je l'avais rencontré auparavant, de temps en temps. Les dieux sont juste immondes. Il ne sait pas que je suis sa fille... personne ne le sait en fait. Il ne sait pas qui est ma mère. Je l'ai rencontré par un ami. Mon ami et lui sont ce que tu appellerais des ennemis et ils ont eu plusieurs... quel mot peut designer des discussions de ... Oui, ils ont eux des discussions. Donc j'ai défendu mon ami. C'est la seule chose en laquelle mon père me connaît. Mais il n'a toujours aucune idée qu'il est mon père. J'ai pris le nom de famille de mon beau-père.

En changeant de sujet je me soucie plus de ... tu es un sorcier? Sinon, cette question semblera étrange mais je suppose que tu en es un parce que tu m'as répondu par hibou.

À ce propos, quel est le nom de ton hibou? Il est absolument magnifique. Mon meilleur ami a un hibou blanc magnifique et j'ai toujours cru qu'il était la créature la plus étonnante de ce monde mais maintenant je sais que c'était faux. Ton hibou surpasse le sien de beaucoup.

Hmm... je l'entends arriver ce qui n'est jamais une bonne chose. Je ferais mieux d'y aller.

Réponds-moi s'il-te-plaît

Ta nouvelle amie,

Échouée.

À la hâte, elle accrocha la lettre à la patte du hibou, lui donna un petit casse-croûte pour manger et ensuite le laissa s'envoler. Elle se rallongea et se mit sur l'estomac malgré la douleur et feint d'être endormie. Quelques secondes plus tard, elle entendit la porte s'ouvrir en grinçant et les pas venir tout près.

« -Tu dors, fille ? » Lui demanda-t-il

Elle pouvait sentir l'alcool dans son souffle et su immédiatement qu'il avait bu. Il était seulement à quelque pas d'elle et elle pria pour qu'il parte tout simplement. Il la renversa sur le dos. Aucune chance, pensa-t-elle avec horreur.

« -Réveille-toi, fille! » Ordonna-t-il en la secouant brutalement.

Il donna un coup de pied dans la bouteille de Pousse-Os restée au sol. Elle ouvrit lentement les yeux, en faisant semblant de s'éveiller.

« -J'ai reçu un appel téléphonique il y a quelques minutes, d'un de tes amis. Harry Potter. Je lui ai dit qu'on ne t'avait pas permis de parler à quelqu'un au cours de l'été.
-Je ... je ... Bégaya-t-elle. Je lui ai dit de ne pas appeler. JE VOUS LE JURE! Ne me frappez pas s'il vous plaît. »

Elle était près du cri maintenant mais il s'en fichait.

Il s'est juste relevé évitant sa taille.

« -Tu sais à quel point je déteste être perturbé dans ce que je fais. Cet appel téléphonique m'a réveillé!
-Si je pouvais juste leur parler, leur rappeler de ne pas appeler peut-être...
-Non! Cria-t-il en lui donnant une claque sur le visage. Aucun téléphone pour toi! Mais maintenant que ton ami m'a réveillé ... Dit-il avec un sourire mauvais. J'ai besoin de quelque chose pour me fatiguer de nouveau. »

Avec autant d'acharnement et de violence qu'il le pouvait, il lui enleva sa chemise et attaqua ses seins avec ses dents. Elle glapit de douleur ce qui l'ennuya énormément. Il arracha un morceau de sa chemise déjà déchirée et la bâillonna puis il attacha ses poignets aux coins du lit.

« -J'aurai mon amusement » Dit-il en pouffant de rire.

Alors elle ferma les yeux et le laissa faire a contre-cœur, essayant de ne pas pleurer ou crier le mal qu'elle ressentait chaque fois qu'il poussait plus loin et encore plus loin en elle. Il était brutal dans tout, en perçant de ses dents la chair de ses seins, en la possédant...

Elle était de nouveau en enfer.