A/N : Je vous poste ici le chapitre 3 qui se nomme Dreams and Nightmares, soit rêves et cauchemars! J'espère qu'il vous plaira, et n'hésitez pas à laisser une review, ça me ferait très plaisir. On se retrouve à la fin du chapitre hihi.
Familiar roads feel so strange
You hear a voice that calls you
Endlessly cold eyes
As you hide yourself going back
This place you came to as if you were bewitched, it's dangerous.
(You and I – DreamCatcher)
C'était un renouveau teinté d'angoisse et d'adrénaline, un sorte de poison puissant qui filait rapidement dans les veines de Clara en l'enivrant toute entière. Elle était si heureuse de se trouver de nouveau en plein voyage, et pourtant si effrayée à la fois, comme si elle n'avait jamais fait ça, comme si c'était sa toute première fois. Pourtant ça ne l'était pas. Elle en avait fait des centaines, mains dans la mains avec le Docteur, criant, pleurant, hurlant... Ces souvenirs étaient bien là, dans sa tête, tout en semblant appartenir à une autre personne, à une autre vie, à un autre monde. Clara avait vécue des choses qu'elle avait pensé inoubliables, et pourtant...
Faudrait-il toujours douter de tout ? Ne lui était-il donc réellement pas permit d'ignorer la crainte de l'abandon qui lui rongeait les os ? Le Docteur continuerait-il toujours à lui passer entre les doigts ? Pareil à une étoile lointaine trop mystérieuse pour être visitée, à un astre si intense que sa chaleur finirait par avoir raison d'elle ; Le Docteur était à la fois la Lune et le Soleil, tandis que Clara ne semblait être qu'un grain de poussière, perdu dans l'espace, sans foyer, sans but, et qui tenterait à toujours de s'approcher d'astres qu'elle ne serait jamais. C'était ainsi, la vie de Clara Oswald était ainsi.
"Clara ?" Elle ne l'avait pas remarqué qui approchait, son Docteur, une source inépuisable d'inquiétude au travers de ses deux yeux bruns.
"Docteur ?" Un petit rire nerveux, et les yeux brillants d'un enfant. Le cœur de la brune manqua un battement, et l'envie pressante de caresser la joue de cet homme coula en elle avant de sombrer dans un recoin perdu de son être. Elle ne pouvait se permettre, pas comme ça, pas ici, pas maintenant. Jamais ?
Non.
Elle chassa loin cette idée, et simula un sourire fort peu honnête mais qui sembla adoucir le Docteur. Il était si proche, pourquoi fallait-il qu'elle se l'imagine perpétuellement hors d'atteinte.
"Nous sommes arrivés." Déclara la jeune inconnue en remettant ses cheveux en ordre d'un geste étonnamment gracieux.
Le Docteur les avait présentées, brièvement et sans détails. Son nom – Eyne –, et le fait qu'elle et le Docteur se connaissaient depuis bien plus longtemps que ce que Clara aurait pu penser. Ils étaient de vieux amis sans doute, peut-être était-ce même une de ses anciennes compagnons. Quant à la raison de sa présence, Clara n'en savait rien. Elle souffla, distinctement, ce qui attira de nouveau l'attention du Docteur qui s'était reportée sur Eyne. Elle lui sourit lorsqu'il croisa son regard et s'avança jusqu'à la porte du TARDIS avant de demander : "Où sommes-nous ?"
Ce fut soudain, et nouveau, mais elle se demanda si elle n'aurait pas plutôt dû demander pourquoi ils étaient ici. Avait-elle même jamais demander pourquoi au Docteur lorsqu'il s'agissait de leurs destinations ?
"Une planète appelée Oneroi MM." Répondit Eyne avant que le Docteur ne puisse ouvrir la bouche, «Puisque Monsieur ici présent a trouvé nécessaire de vous offrir un cadeau.» Et elle secoua la main dans un geste las et qui signifiait son ennui.
Une seconde de surprise, puis de longues secondes de colère suivirent cette déclaration, mais Clara ne sut pas très bien si c'était parce que la femme se sentait le besoin de tout commenter, ou bien la manière dont elle le faisait, avec son ton désobligeant et hautain.
Le Maître du Temps, visiblement embarrassé devant la tension grandissante qui s'installait entre les deux femmes, frappa des mains avant de les frotter dynamiquement, mais Clara vu bien là le moyen par lequel il essayait de se rassurer, de fuir le problème. Cette Eyne lui tapait sur les nerfs, et ils étaient déjà bien à vif depuis hier.
"Eh bien, il est vrai que je voulais t'offrir un cadeau..."
"Lequel ?" Trop rapide, trop sec, trop froid. Clara regretta sa réponse au moment même où le timide sourire du Docteur s'évanouit dans les traits tirés de son visage.
"Les rêves !" S'exclama alors la belle femme en dépassant Clara pour ouvrir la porte du TARDIS, laissant tout un monde leur faire face, d'une telle magnificence que tous les maux qui touchaient Clara une seconde plus tôt furent comme soignés par tant de beauté.
S'avançant doucement, elle passa le seuil de la boite bleue en lâchant un léger soupir de bien être. Elle faisait face à un paysage classique des peintures de la renaissance ; une représentation standard qu'on aime à se faire du paradis. C'était exquis, tout bonnement incroyable. Et son cœur battait terriblement fort contre sa poitrine. Sous le coup des émotions, si reconnaissante d'avoir été amenée ici, la belle chassa tous ses doutes, et tout en criant son nom, pris le Docteur dans ses bras, les yeux fermement clos, comme pour savourer ces instants avec délectation. Il répondit à son embrassade, évidemment, et la souleva même de quelques centimètres du sol, lui permettant d'approcher sa bouche de son oreille afin de le remercia d'une toute petite voix. Elle eut l'impression, avec lui dans ses bras, d'avoir tout ce que pourrait souhaiter quiconque : le bonheur et une boîte bleue.
Tout ça ne semblait faire sens, et Clara se sentait comme piégée à l'intérieur d'un rêve lucide où elle se savait endormie sans pourtant vouloir se réveiller. Le Docteur était de retour, et elle était à ses côtés.
"Oh Clara, Clara, Clara !" Ils s'étaient enfin séparés, tout sourire, et les joues du Docteur avaient rougies, ce que ladite Clara trouvait particulièrement adorable d'ailleurs. "Si tu es si éblouie par ça, attends de voir la suite." Reprit-il, du ton malicieux que Clara n'aurait jamais cru avoir de nouveau le privilège d'entendre. Elle le questionna de ses deux yeux ronds humidifiés par une forte émotion de joie et de plaisir teintée de mélancolie, et il lui répondit un unique sourire avant de l'inviter à le suivre, ce qu'elle fit, sans aucune question, en totale confiance. Cela aurait pu être triste à dire dans un tout autre contexte, mais en l'occurrence, Clara se sentait prête à le suivre aveuglément en enfer s'il le lui demandait, et elle se plaisait à croire qu'il ferait de même pour elle.
Ils avaient marchés quelques minutes de plein silence, parfois entrecoupées cependant de quelques interventions très utiles de la part d'Eyne qui se plaignait du temps humide de cette planète qui faisait frisotter ses cheveux. Elle était agaçante, mais plus Clara l'entendait, moins cela semblait important. Ce qui était réellement capital, c'était elle, ici, dans une planète inconnue, avec le Docteur. Eyne n'était qu'un détail, même si Clara aurait préféré qu'il fut plus agréable...
Ce fut lorsqu'ils se retrouvèrent enfin devant un gigantesque mur d'un blanc sidéral que le Docteur reprit la parole, ne pouvant visiblement contenir plus de temps son excitation. Il avait l'air d'un enfant prêt à présenter sa maquette de sciences préférée, celle sur laquelle il avait travaillé des semaines et des semaines, et la brune ne put s'empêcher d'être attendrie par ce spectacle. Avait-il attendu ce moment très longtemps ?
"Mon cadeau !" S'exclama le Maître du Temps en sautillant sur ses jambes, désignant de ses deux mains le gigantesque mur. Clara explosa de rire ; son cadeau était un mur blanc de plusieurs mètres ?
"Oh allez ! Montrez un peu plus d'enthousiasme !" Il fit la moue et claquant ses bras le long de son corps, feignant une déception qui aurait pu sembler trop exagérée pour un homme de son âge. Clara était sur le point d'intervenir, sans même savoir pour quoi dire, quand Eyne répondit à ses interrogations. "Voyez, c'est ça le principal problème avec vous Docteur, c'est que vous n'êtes ja-mais clair." La belle s'était approchée si proche du Docteur que Clara sentie son sang ne faire qu'un tour dans ses veines, comme si un danger la menaçait trop directement, et pourtant elle savait que si le Docteur avait amené cette femme, c'est qu'elle en était pas un. "Vous n'êtes pas mystérieux Docteur, arrêtez donc de le faire croire. – Ceci, Clara Oswald, est l'établissement des rêves, où il nous est permit de vivre nos plus grands rêves." Reprit-elle en tirant sur les bretelles du Docteur qui claquèrent alors contre son torse. Il lança un 'aie' d'un ton bourru et entra dans un long, trop long contact visuel avec sa belle inconnue, si long que Clara se sentie comme une intruse entre eux, et – même si elle se trouvait quelque peu pathétique – elle ne put que marmonner dans sa barbe un silencieux 'Prenez une chambre', ce à quoi le Docteur réagit encore et toujours avec une irritante exagération. Après avoir fait tourner Eyne en lui tenant fermement les épaules pour se retrouver face à Clara, presque aussi proche qu'il l'eut été avec son inconnue quelques secondes plus tôt, il accusa le coup.
"Pardon ?"
"Je n'ai rien dit."
"Oh que si."
"Non."
"Clara !"
"Docteur !"
Les sourcils froncés, la bouche pincée, le Maître du Temps respirait terriblement fort par ses narines, et cela lui donnait l'air terriblement vieux. Clara le regarda une seconde de trop, et flancha alors devant ce visage si jeune qui cachait pourtant – elle le savait – tant de siècles d'histoires, de découvertes, de merveilles et de douleurs. Elle n'en connaissait pas même le quart, et devant cette frappante évidence, sa gorge se noua sous l'émotion. Qui était-il vraiment ? Existait-il une part de lui qu'elle pourrait redouter s'il venait à la libérer ? Qu'elle pourrait craindre ou pleinement adorer ?
"Nous n'avons pas toute l'éternité !" Se plaignit alors Eyne en passant devant eux tout en levant ostensiblement les yeux au ciel.
Eyne. Franche, froide ; toujours à vous rappeler la dure vérité.
Le Docteur reprit de la contenance et devant Clara sembla fondre comme de la glace. "Tu es vraiment impossible..." Ce n'était pas une parole, mais plutôt un souffle, un soupire, et Clara eut aussi l'impression de se liquéfier à son tour lorsqu'il lui sourit doucereusement. En s'éloignant, il redevint ce Docteur loufoque et drôle, celui qu'elle connaissait, qu'elle aimait connaître, et qui l'invitait à entrer dans ce large établissement, leur prochain recueil d'aventures et de découvertes.
Mais avant de le faire, de le suivre ce merveilleux homme, Clara s'avoua qu'elle se plairait à vivre toute une vie à découvrir tous les autres Docteur qu'il semblait cacher avec ardeur. A les compter, à décompter leurs peurs et leurs plus grandes afflictions, leurs amours perdus, leurs poèmes favoris... Tout de lui. Tout ce qui faisait du Docteur le Docteur, l'homme à qui elle tenait le plus au monde.
"Tout comme vous." chuchota-t-elle dans le vide tandis que les deux autres pénétraient déjà à l'intérieur de l'étrange mur. Tout comme vous.
"Alors vous m'offrez le droit de vivre mon rêve ?" Interrogea Clara d'un ton enthousiaste tandis que tous trois traversaient des couloirs vides et toujours aussi blancs. Parfois ils croisaient d'autres personnes, tous de différentes ethnies et origines – aliens comme humains – et le Docteur lui expliqua que Oneroi MM était l'une des planètes les plus touristiques de cette galaxie. Pourquoi avait-il choisit cet endroit parmi tous ? Le Docteur ne faisait pas de choix au hasard, aussi ne voyait-elle qu'une hypothèse avec deux principales idées : se faire pardonner en lui offrant son plus grand rêve dans un plateau, et choisir une planète touristique afin de limiter les dangers inconnus. Les dangers sont toujours plus dangereux lorsqu'ils sont inconnus.
L'établissement était immense et partagé en différentes aires constituées elles-mêmes de plusieurs dortoirs. Celui réservés par le Docteur, des dortoirs privés dont il n'arrêta d'ailleurs pas de se venter, étaient cependant les plus éloignés de l'entrée, pour plus de sécurité disait-il, mais Clara tremblait d'excitation et d'impatience. Elle tenta bien de se canaliser, en se demandant quel serait le rêve qui s'immiscerait comme étant son plus grand désir, mais elle ne trouva rien. Si elle n'avait jamais connu le Docteur, elle aurait pu que le voyage l'aurait été, mais il ne constituait plus un rêve pour elle désormais, mais sa réalité. Le voyage dans l'espace et le temps. Mais il existait une interrogation plus importante que de savoir son propre rêve ; c'était quel était le sien.
"Docteur... Dîtes moi, quel serait votre plus grand rêve ?" Aucune réponse. "Docteur ?"
Son cœur manqua un battement lorsqu'elle se retourna, et la panique prit possession d'elle lorsqu'elle fit face à un couloir totalement vide derrière elle. Le blanc avait disparu, laissant place à des murs gris et poisseux, se présentant à Clara comme les plus profondes abysses. Où était-elle ? Si elle se conformait au plan, au bruit des machines et à la température, elle était toujours dans l'établissement des Rêves, mais pas tout à fait au même endroit. Elle venait d'être téléporté sans s'en rendre compte dans une partie reculée et visiblement délaissée de l'institut.
De nouveau d'immenses doutes tombèrent sur elles comme autant de fatalités, détruisant à la fois son moral et sa confiance. Elle était en sécurité près du Docteur, mais loin de lui, elle était désarmée, et plus que jamais. Elle avait l'impression d'être différente, comme si depuis le jour où le Docteur s'était effacé de sa mémoire, une partie d'elle s'était envolée sans avoir pu trouver le chemin retour. Mais non... Ce n'était pas correcte... Les premiers jours n'étaient pas pareil ; elle ne vivait pas dans cette agonie étrange. Ses songes ne se mêlaient pas sans arrêt, bruyantes, douloureuses, incertaines, ne lui laissant aucun répit. Cela était survenu soudainement, au bout d'une semaine environ, lorsqu'elle avait réellement prit conscience d'un manque. Elle chercha mais ne trouva aucune explication logique, et pourtant il y en avait forcément une. Devenait-elle folle, réellement ? Était-elle dans une asile, sous certains anesthésiques qui la faisaient ainsi rêver de choses impossibles. Du Docteur.
Il n'était pas réel n'est-ce pas ? Tout ça n'était que le fruit d'une imagination débordante et sordide. Mais alors comment se souvenait-elle de lui ? Il avait effacé son existence entière de chez elle, alors comment ? Pourquoi ? Quelle question lui fallait-il poser ? Tout cela était-il réel ?
C'était insupportable ! Sa tête semblait sur le point d'exploser, la douleur incontrôlable. Elle détestait ne pas avoir les choses sous contrôle, et pourtant elle ne se souvenait pas de la dernière fois qu'elle avait eut ses émotions sous contrôle. Jamais. C'étaient toujours elles qui gagnaient le combat contre toute raison. Elles la faisaient faire des choses regrettables, amèrement honteuses. Mais penser à cela rendait la situation pire encore, et Clara se sentait échouer dans un état étrange de semi-conscience. Il fallait qu'elle se calme, qu'elle trouve à quoi se raccrocher, pour ne pas tomber. Pour ne pas se laisser aller à la déchéance de ses pensées.
Ce fut soudain : les ténèbres commençaient à l'envelopper, Clara se complaisant presque dans ce flou, quand la voix du Docteur cria après elle, perçant l'obscurité, ouvrant une porte qu'elle avait cru scellée.
La belle se releva violemment, les yeux larmoyants, et à s'en briser la voix se mit à hurler le nom du Docteur qui continuait à l'appeler, encore et encore, sans jamais s'arrêter, à intervalle régulier. Sa voix était à la fois lointaine et très proche, réelle et incroyable, familière et étrangère. Elle provenait de là, juste dans cette pièce, Clara y était ! mais la pièce était... vide. Ou presque. En effet, en son milieu était disposé un lit étrange, comme l'on en trouverait chez les dentistes. Clara détestait les dentistes.
Sur ce lit, un petit appareil noir et carré, d'où provenaient les appels inquiets et tendus du Docteur. Un enregistreur. Seulement une boite renfermant tous les espoirs et les désirs de la jeune femme dont les joues étaient envahies par les larmes.
Celle-ci s'approcha du lit, l'esprit soudain clair, vide de tout doute et songes superflues qui ne lui appartenaient pas. Elle comprenait maintenant pourquoi le Docteur était revenu, et à quel point tout cela était réel. Elle était en danger ; un ennemi anonyme s'amusait avec elle comme une vulgaire poupée de chiffon. La question, la vraie question était la suivante : cet ennemi inconnu, était-il prêt à subir la colère d'un Docteur ?
Souffrance...
Satisfaction, délectation, cruauté. Cette voix elle l'a connaissait pour l'avoir déjà entendu.
C'était une chose que sa mère lui avait apprise : il fallait affronter ses peurs et les connaître afin de les dompter. Il fallait impérativement que Clara puisse mettre un visage sur cette chose qui semblait s'amuser à la troubler, pour s'aider, pour aider le Docteur, quand bien même il lui fallait passer par son propre lot de souffrances.
Furtivement, sans crainte ni peine, Clara se retourna, et vit.
Un cri jaillit aux oreilles du Docteur tandis qu'il courrait à toutes jambes, fracassant toutes les portes sur son passage à la recherche de sa compagnon, de sa fille impossible, le faisant le stopper net, chercher sa source, le rendant fou. Pourquoi avait-elle disparue tout à coup, tel un mirage, tel un rêve qui s'estompe ? Qui aurait cru qu'on viendrait chercher à l'atteindre en blessant cette innocente, innocente Clara. Elle était en danger et il faisait part de ce danger qui flottait sur elle. Pourrait-il continuer de vivre ainsi, emmenant avec lui des personnes pour les mener à leur perte ? Accepterait-il de perdre Clara comme il avait perdue tant de ses proches avant elle ? Mais pourrait-il alors se résoudre à se priver d'elle une seconde fois ?
Non, visiblement : non.
"Docteur ici !" C'était Eyne, la voix plus grave et pressante que jamais et qui l'amenait dans un coin reculé de l'établissement, perdu et effroyable. Il avait choisit cet endroit puisqu'il était justement celui où les cauchemars ne sont pas censés se dérouler Il y avait une seule porte au bout du couloir, une seule pièce, et le docteur comprit. Il avait choisit cet endroit car étant celui où les cauchemars ne sont pas censés prendre vie, mais il comprit en pénétrant dans la chambre, que personne, personne n'était à l'abri de ses cauchemars.
A/N : Alors ce chapitre ? Donc Clara avait raison, il y a vraiment un ennemi anonyme à ses trousses ? Je paye un Mcdo à qui me trouve qui c'est ! (personne ne trouvera hihi) Je pense que je n'ai jamais autant écrit le prénom Clara de ma vie !
J'espère que ça vous a plu, et que vous me laisserez tout plein de reviews!
Oh, et le prochain chapitre (4), sera plutôt un 3 bis, comme une seconde partie! A bientôt.
