Merci à tous pour tous ces commentaires. J'apprécie énormément. Pour l'instant je peux poster assez rapidement car je suis en vacances, mais je recommence à travailler lundi donc je ne suis pas certaine de mon rythme de parution.
Aussi, ne m'en veuillez pas si vous voyez des fautes, je n'ai pas de Beta et j'essaie de poster le plus rapidement possible.
Pour répondre à un commentaire, oui je sais que Gabriel reviens souvent comme nouveau prénom à Harry, mais que voulez-vous, c'est un petit ange!
Alors maintenant, passons à la suite : pour tous les yeux de cocker que j'ai reçu ainsi qu'une demande d'asile des cheveux arrachés
Bonne lecture
Chapitre 3
C'est en se demandant ce qu'il faisait ici qu'Harry entendit une phrase qui brisa définitivement l'attachement qu'il avait eu pour ses ex-meilleurs amis, mais surtout pour son très cher directeur.
Comment va notre petite arme misérable mes chers collègues, dit le directeur avec un regard où l'on voyait tout le mépris qu'il ressent pour son arme.
J'en ai marre de me le coltiner tous les jours, repris Ron. Une chance que l'on peut mettre de l'avant notre couple afin de le quitter sans ça je l'aurai trucidé depuis bien longtemps.
Je sais bien Ronichou, mais pense à tout ce qui va nous revenir. Moi aussi j'ai bien hâte de ne plus être dans l'ombre du si merveilleux survivant. Et dire que c'est grâce à nous qu'il a pu s'en sortir toutes ces fois. Mais est-ce qu'il nous a remerciés, bien sûr que non. Il ne fait que penser à lui et à son nombril, quel égoïste tout de même, surenchérit Hermione.
Je ne vous le fait pas dire ma chère, mais n'oublier pas qu'il est important qu'elle reste sous notre emprise sinon tout ce que nous avons fait aura été vain. Et dire qu'il a fallu que je lui fasse croire que j'aurai voulu l'avoir comme petit-fils, mais quel crétin, ricana le chef du «côté lumineux». Ce n'est qu'une vulgaire arme qui n'est là que pour nous apporter le pouvoir.
Une chance qu'une bonne partie de sa fortune me reviens car j'ai du faire des efforts inhumains pour rester auprès de lui. Non, mais vous rendez-vous compte de tout ce qu'il a fallu que je lui apprenne sur le monde magique, le plus basique que même un enfant de 2 ans sait. Nous ne pouvons que rire du hasard qu'il a fait qu'il m'a choisit plutôt que l'autre fouine. J'étais tellement dans mon rôle de petit frère que j'en ai fait qu'une bouchée. Et je ne parle même pas de Ginny qui doit le séduire. Brrr je la plaint tellement.
Mais tu sais que même si elle le fait à contre cœur, cela n'empêche pas ta sœur d'aller de gauche à droite. Elle a tellement hâte d'avoir son coffre de Gringott sous son emprise. Et voulez-vous savoir la dernière, monsieur le sauveur est tellement pudique qu'il ne veut pas l'embrasser alors imaginer le reste. Il a la mentalité d'un tout petit enfant. Je me demande encore pourquoi nous avons besoin de lui, songea la miss-je-sais-tout la plus irritable qui soit, dixit plusieurs serpentards
Quand je pense qu'il a fallu l'accueillir chez nous. Enfin quand je dis chez nous, dans cette vieille bicoque appelée le terrier, non mais vous m'auriez vu moi un sang-pur dans cette misérable maison. Une chance que cela n'était que pour quelques semaines et le reste de la famille est du même avis. Mère n'a pas arrêté de râlée durant des semaines qu'elle a du cuisiner et qu'elle n'avait pas d'elfe. Une chance que ce n'était pas vraiment sa cuisine à elle que l'on goutait, car elle n'a aucun talent pour cela. Mais il fallait bien un endroit où les Wesley traître à leu sang logeaient.
Et je te rappelle le sang-pur que ce n'est pas toi qui a fallut faire passé pour une sang-de-bourbe. Et dire qu'il a fallu que moi j'aille chez des moldus quelques jours. Une chance que je lui racontais que je partais en vacances partout dans le monde ou sinon il aurait très bien pu rappliquer chez ces moldus. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour la puissance, la gloire et toi grand-père, dit Hermione en fixa le directeur.
À la suite de ces paroles, le vieillard, changea quelque peu d'apparence. Sa longue barbe blanche se raccourcit pour devenir un bouc blond, ses yeux habituellement pétillants se firent dure et prirent une couleur plus sombre et ses cheveux bond cendrés arrivaient maintenant à ses épaules.
Tu sais bien ma petite qu'il n'y a que toi qui puisse conjurer mon sort d'apparence. Tu es devenue tellement puissante, ma plus grande réussite après ma petite arme toute manipulable, dit celui qui se faisait passé pour un papy gâteau.
Et dire que tous vous croit mort Grindelwald alors que vous avez pris la place de se vieux fou. Tous des imbéciles ces sorciers de bas étages. Vous chef de la lumière, laissez moi rire un bon coup, ricana le roux.
Harry était choqué. Comment cela était possible. Tout son monde venait de disparaître. Alors on lui avait menti toute sa vie. Qu'est-ce qui était réel maintenant. Était-il toujours un Potter ou là aussi c'était un mensonge. Il avait envie de vomir. «Pourquoi, pourquoi» se répétait-il sans cesse. Les larmes sillonnaient ses joues sans qu'il ne s'en aperçoive. Une cassure venait d'être faite en lui et il savait que jamais il ne pourrait la refermer. Le serrement au cœur qu'il avait depuis quelques mois à propose de ses supposés amis venaient d'avoir raison. «Je ne suis rien pour eux, juste une arme. Je ne suis rien pour personne. Je suis rien» psalmodia t-il en silence. Puis le doux sourire de Neville et l'air rêveur de Luna lui vint à l'esprit. «Non, je suis Harry. Je suis Harry. J'ai un grand frère et une sœur». Le cœur gros de cette découverte, il voulu partir afin d'en parler avec sa famille, mais en voulant quitter son poste d'observation, il percuta la porte qui grinça. Et à peine quelques secondes plus tard, trois baguettes lui étaient pointées dessus.
Qui est là, tonna la voix de Dumbledore, qui avait repris son apparence dès le grincement de la porte.
Harry cessa de respiré, ne voulant surtout pas être découvert par ces trois-là. Trop concentré à ne faire aucun déplacement, il ne capta pas le mouvement de baguette de la seule fille présente. C'est avec une horreur peinte sur le visage qu'Harry sentit sa cape d'invisibilité lui être enlevée.
Tu ne croyais certainement pas que je ne remarquerais pas ma création, souffla Hermione et après un rapide coup du poignet elle mit le feu à la dit cape.
Mais qui voilà, ne serait-ce pas notre très cher meilleur ami, rétorqua le roux avec une moue dégouté. En plus d'être un sale égoïste c'est aussi un petit fouineur.
Et vous savez ce que l'on fait au fouineur mes enfants, on leur fait passer le goût de le refaire, murmura le vieil homme.
Harry pouvait noter la lueur maléfique dans son regard, celle qui lui promettait mille tortures. Il ferma les yeux en comprenant ce qui allait se passer. Une dernière larme d'espoir que tout cela ne soit qu'un cauchemar et qu'il se réveille glissa sur ses joues avant que le premier sort ne l'atteigne et lui fasse sentir ce qu'était la douleur. Une douleur qui explosa partout dans son corps, qui était encore plus grande que celle provoquer par sa cicatrice. Dans son monde de douleur provoqué par les nombreux sorts de découpes, de doloris et de fracassement d'os, il ne remarqua pas que sa cicatrice s'ouvrait. Le vieux fou était en état d'euphorie, puisque lui n'avait pas manqué cela, son sort marchait parfaitement pour détruire le gamin. Lorsqu'ils auront fini de se défoulés, il lui sera facile de faire croire au jeune homme que cela venait du seigneur des ténèbres ce qui était le cas, mais pas celui qu'il croyait et en plus il excellait dans le sort d'oubliette.
Tant la douleur était insupportable, Harry n'aurait pas pu dire combien de temps c'était passé, Dix minutes, une heure, des heures, rien n'avait plus de sens excepté la douleur qu'il ressentait. Il savait qu'il était encore en vie car la mort ne pourrait pas être plus douloureuse. Il fallait bien qu'il échappe à Voldemort pour mourir torturé par ses anciens amis. Ce n'est que lorsque Ron lui enfonça un poignard un peu partout qu'il brisa ses cordes vocales et qu'il sombra dans l'inconscience, mais cela n'empêcha pas ses bourreaux de continuer leur traitement.
Assez mes chers, il doit continuer à vivre afin qu'avec l'autre taré il s'entretue. Dire qu'il croit tous la prophétie que j'ai crée. C'est du ridicule avec ce que l'on sait, ricana le vieux cinglé.
Perdu dans leur plaisir, aucun des trois n'aperçurent la lueur qui commençait à émaner des murs. En effet, Poudlard pleurait son ange meurtri par l'usurpateur. Très rarement elle était capable d'agir d'elle-même en dehors de bouger les escaliers, mais depuis qu'Harry avait franchi ses portes, et ce chaque année, elle devenait plus forte. Sa magie chantait avec celle du petit homme. C'est pourquoi elle-même c'était jurer de le protéger en même temps que la promesse de son grand frère. Elle ne pouvait faire grand-chose, mais elle stupéfia les trois mauvais sorciers et les endormis. Elle avait le pouvoir de leur faire perdre la mémoire et c'est ce qu'elle fit. Personne ne connaissait l'étendue des pouvoirs de Poudlard sauf ses créateurs. Quand à son petit ange, elle ne pouvait rien pour le soulager de ses blessures, mais elle pouvait l'amener où il aurait de l'aide. Cependant, elle n'avait plus beaucoup de pouvoir à son actif et c'est pourquoi elle ne pu que le transplaner près de l'endroit où elle voulait l'amener. Une douce brise, signe de son soulagement, fut ressentie dans le château lorsqu'un petits serpentard membre d'un fameux trio trouva son ange meurtri.
Je vous rappelle que le meurtre de l'auteure entraîne la fin de l'histoire donc pensez-y bien.
Je ne pourrai poster dans les prochains jours, donc je vous ai mis ce chapitre pour ne pas trop vous faire attendre.
Dans le prochain chapitre, il sera question du trio serpentien et de comment ils en sont arrivés dans cette histoire. Ne vous en faite pas, un jour je continuerai la suite du chapitre 1 niak niak niak.
Et n'oubliez pas, une review fait toujours publier plus vite.
