et oui c'est moi! j'espère que ce chapitre vous plaira! à partir de celui ci ils deviennent plus longs!

merci beaucoup à tous pour vos reviews! elles me font vraiment plaisir!

le prochain chapitre sera là entre demain et jeudi au plus tard! voilà!

j'espère que ce chapitre vous plaira!

bonne lecture!

bisous lillyjade


3. Retour en France

Nous sommes enfin arrivé dans notre villa du sud. Quel bonheur ! J'embrasse papa qui est venu me chercher à Beauxbâton et je monte à ma chambre. Je suis enfin chez moi. Dans mon univers. Mais pour combien de temps ? Je veux repartir. J'ai beaucoup aimé l'Angleterre et je voudrais bien y retourner pour y travailler et y vivre par la même occasion… au moins un certain temps… reste à l'annoncer à papa. Il sera sans doute plus difficile à convaincre que Samantha qui elle, sera sans aucun dote ravie de se débarrasser de moi. Et puis je pourrais faire venir Gabrielle ! Elle visiterais se beau pays ! Et surtout elle aussi améliorerait son anglais ! C'est un bon argument à soumettre à papa ! Je me change pour aller me coucher. Je n'ai pas vraiment sommeil. Je regarde ma chambre, pour la première fois depuis des mois. Rien n'a changé ! Pas même le plus petit détail. Je me rends alors compte qu'elle est vraiment grande. Les murs sont bleu ciel du sol jusqu'au quart du mur et je reste est jaune. Les deux couleurs du mur sont séparées par une fine barrette de bois clair. A ma gauche, une immense armoire murale et une porte qui mène à ma salle de bain personnelle. À ma droite une petite commode. Au centre, trône un immense lit à baldaquin jaune et aux draps de soie bleu ciel. Quand j'y pense, on pourrais très bien rentrer à quatre dans ce lit tellement il est grand ! Le tout en chaîne sculpté. Le jaune domine ma chambre. Ça en fait une des pièces les plus lumineuses de la maison. La grande baie vitrée y contribue aussi beaucoup. Je me dirige vers cette baie. J'ouvre les grandes fenêtres et je sors sur ma petite terrasse (pas si petite que ça en fait). Je m'appuie sur le rebord en marbre et me penche un peu. Je suis au deuxième étage, c'est haut. Malgré la nuit bien avancée et le fait que je ne porte qu'une fine nuisette de soie, il fait chaud. Très chaud. Je pense alors au meilleur moyen d'annoncer à papa que je voulais repartir pour l'Angleterre. Il faut aussi que je l'annonce à Gabrielle. J'espère qu'elle ne m'en voudra pas. Bien sûr que si elle m'en voudra. Elle va m'en vouloir de la laisser seule avec Samantha la vipère.

Non, elle comprendra. Et puis je la ferais venir ! C'est vraiment beau l'Angleterre. Je suis sure qu'elle aimerait. On peut y voir tout un tas de choses très intéressantes ! Les parcs, Big Ben, les beaux rouquins…

Quoi ! Aller ça recommence ! Je recommence à penser à lui. C'est insensé et ridicule ! Je ne l'ai vu qu'une seule fois et je ne connais même pas son prénom ! Pourquoi ce type me fait cet effet là ! Je ne comprends pas ! C'est bien la première fois que ça m'arrive ! La première fois que je rougie devant un homme ! En temps normal, c'est le contraire ! Ce sont les hommes qui rougissent devant moi ! Je suis coupée dans mes pensées par de petits coups frappés à la porte de ma chambre.

Entrez !

Je ne bouge pas. Je sais qui c'est. Je n'ai pas besoin de me retourner.

Deux petits bras encerclent ma taille et une tête vient se caler au creux de mes reins.

Je peux dormir avec toi cette nuit ? me demande la petite voix encore endormie de Gabrielle.

Je souris. J'en étais sure. Ça ne pouvait être qu'elle. Elle a dû faire promettre à papa de la réveiller lorsque nous serions de retour.

Gabrielle ce n'est pas…

Oh s'il te plait ! Fleur ! S'il te plait !

Je me retourne vers elle. Elle me regarde avec ses grands yeux bleus suppliants. Comment pourrais je lui résister ? Comment ?

C'est d'accord ! Allez vas y je te rejoint !

Elle se précipite alors en courant dans ma chambre et je l'entend ouvrir les rideaux du baldaquin puis les draps. Je sais qu'elle est en train de m'attendre impatiemment alors je décide de rentrer. Je ne ferme pas les fenêtres, je tire juste les rideaux couleur soleil sur l'ouverture vers l'extérieur pour ne pas que les moustiques s'attaquent à nous cette nuit. Et je me retourne. Je souris quand je la vois à moitié assise contre mes gros coussins le drap remonté jusqu'à sa petite taille, les mains sagement posées dessus. Elle ressemble vraiment à maman. Mon sourire s'agrandit lorsqu'elle ouvre le drap pour que je vienne la rejoindre. Se que je fais sans me faire prier. Elle m'a tellement manqué ! Elle se couche alors complètement et se blotti tout contre moi ses petits bras autour de ma taille et sa tête contre ma poitrine. Elle a beau avoir 11ans, elle se comporte toujours comme une toute petite fille lorsqu'elle est seule avec moi.

Tu m'as manqué tu sais ? Me dit elle, j'ai eu très, très peur pour toi !

Je sais. Mais ne t'en fait pas ! tout va bien ! je suis là !

Il faut que je lui parle de mon envie de partir. C'est maintenant le moment ! Mais sa respiration contre moi c'est fait plus lente et régulière. Elle s'est endormie. Je souris. Après tout, ça peut bien attendre demain matin. Je ne suis pas à quelques heures prés. Je prend alors une position plus confortable pour dormir en faisant bien attention de ne pas réveiller cette petite blondinette dans mes bras. Je m'endors doucement et mes pensées dérivent encore une fois vers se beau rouquin. Quelle plaie !

Ce matin se sont les raillons du soleil qui traversent les fins rideaux qui me réveillent. J'ouvre les yeux et je vois ma petite sœur toujours pelotonnée contre moi. Elle n'a pas bougé d'un pouce depuis hier soir. Je tourne la tête et je vois sur la grande horloge dans le coin prés de ma commode qu'il est presque 10h. Nous devrions vite aller prendre notre petit déjeuner sinon Samantha risque de piquer sa crise… encore…

Je décide alors de réveiller doucement mon si précieux fardeau. Je la secoue une fois, puis deux, puis trois. Elle ne grogne même pas ! Une vrai marmotte ! Je la secoue un peu pus durement et elle consent alors à ouvrir un œil.

Allez lève toi ! il est presque 10h et si on ne va pas vite petit déjeuner, Samantha va encore nous faire une de ses si profondes et aimables réflexions ! lui dis je avec douceur

Elle rit et se réveille alors complètement. Elle sort du lit en cour hors de ma chambre après m'avoir fait un bisou sonore sur la joue. Quelques secondes plus tard, j'entends l'eau couler et je sais alors qu'elle s'est réfugiée dans sa salle de bain. Et je fais la même chose qu'elle. Après une bonne douce je ressort et constate qu'elle n'est toujours pas revenue. Elle ne va pas tarder. Je prend une petite robe rose pale dans mon armoire pour la revêtir. Je sais que Samantha ne sera pas contente. Mme veut que nous soyons élégantes et distinguées même pour le petit déjeuner. Je devrais mettre quelque chose d'habiller et de « classe » mais il fait bien trop chaud. Ma petite robe vaporeuse sera parfaite. Et puis dès que je peux faire ne serais ce qu'un petit peu enrager Samantha la vipère, je ne m'en prive surtout pas ! J'entend alors les petits pas précipités de Gabrielle qui cour me rejoindre. Je ne me tourne pas.

Fleur ! regarde la jolie robe que papa m'a achetée !

Je me retourne et je la voie vêtu de la même robe rose et vaporeuse que la mienne. J'éclate de rire. Je sais qu'elle la fait exprès. Que papa lui a sûrement dit que j'avais la même mais qu'elle à tout de même insister. Elle a toujours aimé cette robe.

Elle me va bien ? me demande t elle

Elle te va à la perfection !

Samantha ne va pas être contente !

On s'en fiche !

Elle éclate de rire et attend que je me sois changée. Je décide que c'est le bon moment.

Gabrielle j'ai quelque chose d'important à te dire.

Quoi ? elle a l'air légèrement inquiète.

Voilà, j'ai beaucoup aimé l'Angleterre et j'ai décidé que j'allais y retourner pour y travailler.

Elle ne dit rien. Elle semble hésiter.

Tu vas me laisser seule avec Samantha religieuse ? me demande t elle paniquée

Samantha religieuse ?

Oui c'est Samantha combiner avec une menthe religieuse !

J'éclate de rire. Elle a vraiment de drôles d'idées ! Mais je vois qu'elle ne va pas oublier sa question.

Fleur ne change pas de sujet ! me gronde t elle, tu vas me laisser avec cette femme oui ou non ?

Oh chérie écoute.

Je m'assois sur mon lit.

Viens là.

Elle s'assoit à mes côtés. Je reprends.

Ecoute chérie, en septembre, tu entre à Beauxbâton tu ne verra donc plus Samantha. Sauf pendant les vacances bien entendu. Mais je ferais en sorte de venir te voir le plus souvent pendant tes vacances. Et puis je te ferais aussi venir là bas. Tu verras c'est très beau.

Au vu de l'expression que prend son visage, je sais que j'ai réussi à la convaincre. Ça a était plus facile que je ne le croyais. Beaucoup plus facile. Beaucoup trop facile.

C'est à cause du rouquin ?

Et voilà ! Je le savais ! C'était bien trop beau !

Euh… Gabrielle je…

Oh ! Fleur je t'en pris ! on l'a tous remarqué ! il te plaisait beaucoup !

Mais…

Ne mens pas tu en ai complètement incapable avec moi !

Je… oui, il m'a bien plus !

Hum, hum…

Bon d'accord ! il m'a beaucoup plus et je n'arrête pas d'y penser ! mais c'est ridicule ! je ne le reverrais sas doute jamais ! et puis je ne sais même pas comment il s'appelle !

Bill.

Pardon ?

Il s'appelle Bill.

Comment sais tu une chose pareille toi ?

C'est vrai ! Comment sais t elle sa !

J'ai entendu la femme rousse l'appeler Bill juste avant que tu arrives.

Je suis stupéfaite. Bill… ce doit être le diminutif de William. Je crois que c'est comme ça chez les britishs non ? En tout cas, ça lui va très bien.

Eh oh ! je suis là ! me rappelle Gabrielle en secouant sa main devant mes yeux

Oui excuse moi ma belle, j'était… perdu dans es pensées…

D'un certain rouquin !

Gabi !

Ne m'appelle pas Gabi ! tu sais très bien que j'ai horreur de ça !

Oui je sais ! je l'ai fait exprès !

Alors tu ne m'en veux pas de vouloir partir ?

Si ! mais…

Mais quoi ?

Je ne t'en voudrais plus si tu me jure de m'écrire au moins tout les deux jours et de revenir le plus souvent ! oh et bien sûr de me faire venir chez toi là bas !

Je souris.

Je te le jure !

Alors c'est bon ! maintenant il faut que tu le dises à papa. Fait le vite. Ce soir Samantha religieuse a organisé une faite. Et je l'ai entendu dire à papa que tous les meilleurs partis de France seront là. Elle a décidé de se débarrasser de toi en te mariant !

QUOI !

Mais elle est déjà sortit. Alors comme ça, cette folle veut me marier ? Et bien c'est ce que nous verrons. Je ne vais pas me laisser faire comme ça ! Et surtout pas par Samantha religieuse ! Je sors de ma chambre et je descends au grand salon où le petit déjeuner est déjà servi. J'embrasse papa et je rends à Samantha le regard noir qu'elle me lance au vu de ma tenue pas du tout conforme à ses règles idiotes. Papa prend alors la parole :

On dirait de vraies jumelles lorsque vous êtes habillées de la même façon ! ces robes vous vont à ravir mes chéries !

Merci papa. Répondis je

Je regarde Gabrielle et je vois qu'elle à un sourire jusqu'aux oreilles. Elle à toujours aimée quand papa lui dit que nous sommes aussi belles l'une que l'autre. Je voudrais dire à papa que je veux partir mais les mots se bloquent dans ma gorge.

Fleur, dit la voix mielleuse de Samantha, ce soir, nous organisons une grande réception, je te serais gré de mettre une robe convenable et élégante et pas une de ces choses que tu portes maintenant. Les meilleurs partis de France seront là ! tu trouveras certainement un bon époux !

Et là, à l'évocation de cette réception et du « bon époux » les mots sortent seuls de ma bouche.

Je ne trouverais pas de « bon époux » à ta réception Samantha. Pour la simple et bonne raison que je part vivre et travailler en Angleterre.

J'entends papa qui a bien faillit s'étouffer avec son café.

Tu vas QUOI ! dis moi que j'ai mal entendu !

Non papa. Tu as très bien entendu. Je voudrais partir vivre là bas.

Mais… mais… pourquoi ? tu peux très bien trouver du travail ici !

Oui, mais je voudrais vraiment aller là bas ! ce serait bien ! je développerais mon anglais et j'apprendrais des tas de choses ! c'est toi qui disais qu'il fallait oser faire des choix ! et bien voilà !

Oui mais je parlais de choix réfléchis et sensés !

Mais c'est un choix réfléchis et sensé !

Fleur je…

Papa ! ma décision est prise ! je partirais ! que tu le veille ou non. Je ne te demande pas d'accepter ou d'être d'accord à 100 avec moi, juste de me soutenir et de m'encourager !

Très bien. Viens dans mon bureau, je crois que nous devons avoir une petite conversation.

Je me lève sans protester, la tête haute. Je passe devant Samantha qui n'a rien dit mais dont le regard en dit long. Je suis papa dans un long couloir et j'entre à sa suite dans son bureau. Il me fait asseoir et prend place en face de moi.

Bien.

Il est vraiment sérieux. Je sens qu'il est réticent. Mais quelque chose me dit qu'il ne m'en empêchera pas. Quand il commence ces phrases par « bien » c'est généralement bon signe.

Bien, as-tu réfléchis longuement à ta décision Fleur ? as-tu pesé le pour et le contre ?

Oui papa j'ai bien fait tout ça.

As-tu trouvé un travail et un logement là bas ?

Non papa. Pas encore. Mais je ne compte pas partir sans avoir trouvé tous ça !

Bien. Ecoute, je suis d'accord pour que tu partes. Non ne m'interrompt pas s'il te plait. Je vais te laisser y aller. Tu es une fille réfléchis et équilibrée et je sais que ta décision est mûrement réfléchie elle aussi. Alors voilà. Je te laisserais partir, à quelques conditions.

Et voilà ! Encore des conditions ! Toujours des conditions.

La première c'est que je veux qu'avant de partir, tu trouves du travail et un logement. Je t'aiderais pour ça.

Oui ça je le sais. Je ne comptais pas partir pour être à la rue !

La seconde, c'est que je veux que tu reste au moins un mois avec nous !

Il fait une pose. Bien sûr que je vais rester au moins un mois. En fait je ne prévois pas de partir avant début septembre. Je tiens absolument à assister à la rentrée de Gabrielle à Beauxbâton.

Et la troisième, c'est que je veux que tu me promettes de revenir souvent !

Oh bien sûr papa ! ne t'en fait pas ! je l'ai aussi promis à Gabrielle !

Alors allons annoncer la nouvelle à Samantha !

Il se lève et met un bras autour de mes épaules. Il reprend :

Tu sais, dans un certain sens, ça m'arrange un peu que tu partes. Comme ça Samantha oubliera une bonne fois pour toute son idée de te marier a tout pris. J'avoue que j'étais un peu réticent à cette idée. Beaucoup pour être honnête !

Je ris devant l'expression de papa. Nous arrivons au salon où Samantha et Gabrielle nous attendent. Papa prend alors la parole :

Et bien, Fleur part pour l'Angleterre ! Mais elle va tout de même rester un peu ici avant de partir et elle va revenir le plus souvent possible bien entendu !

QUOI !

C'est Samantha. Qu'est ce qu'elle à encore ! Quelle plaie cette bonne femme !

Mais enfin Mathieu ! Tu ne vas tout de même pas la laisser partir ! C'est ridicule ! Tu ne vas pas encore lui passer un caprice ! elle va partir et au bout d'une semaine elle va te demander, te supplier de revenir parce que finalement la vie là basse ne plaira pas à mademoiselle !

Samantha, il ne faut pas prendre ton cas pour une généralité ! si j'ai décidé de partir c'est parce que j'en ai envi ! papa a dit qu'il m'aiderait à me trouver un toit et un emploi avant que je parte ! ma décision est réfléchie et ce n'est nullement un caprice !

C'est moi qui viens de parler. Ma voix est sèche et cassante comme toujours quand je lui parle mais cette fois, et même moi je l'ai entendu, il y a du mépris dans mes paroles. Comment peut elle dire une chose pareille !

Elle se tourne alors vers mon père et prend sa voix la plus misérable :

Mathieu ! tu ne vas pas la laisser me parler de cette manière tout de même ! non mais tu as entendu ! pour qui se prend elle !

Si. Je vais la laisser te parler sur se ton ! et oui j'ai tés bien entendu ! il se trouve que Fleur est MA fille tout comme Gabrielle et que tu n'as pas ton mot à dire en ce qui concerne les décisions que je prends à l'égard de MES filles. Et si jamais la vie en Angleterre ne plait pas à Fleur, elle n'aura nullement besoin de demander et encore moins de supplier pour revenir ! la porte lui sera toujours grande ouverte !

Mais et la réception ! et tout les jeunes hommes qui vont venir ? aucun d'entre eux n'acceptera jamais de l'épouser et de la laisser partir !

Mais ma fille n'épousera aucun homme de qui se trouvera à ta petite fête ! elle n'en à pas envie ! je ne la forcerais pas ! et toi non plus ! et puis, peut être qu'elle trouvera un charment anglais ! qui sais ?

Un charmant anglais ! comme cet espèce de paysan roux qu'elle regardé la dernière fois ! tu plaisante j'espère !

Non je ne plaisante pas ! et ce garçon avait l'air de quelqu'un de très bien ! maintenant si ça te pose un problème, je n'en ai rien à faire !

Samantha, rouge de colère sortit comme une furie du grand salon. Gabrielle et moi restons littéralement scotchées de se que viens de faire papa. Jamais je ne l'avais vu perdre son sang froid de cette manière ! Surtout pas contre Samantha !

Il se retourne vers moi, me souris et me dit :

Allez viens, nous allons commencer à te chercher un bon travail ! j'ai quelques relations de l'autre côté de la Manche…

Et moi je peux venir avec vous ? demande la petite voix de Gabrielle

Bien sûr ! répond papa, viens ma douche allons trouver du travail à Fleur !

Papa ?

Oui Gabrielle ?

J'ai adoré la façon dont tu as parlé à Samantha religieuse !

Papa éclate de rire.

Sa fait longtemps que sa me démangé ! et puis je ne vais pas la laisser parler de ma Fleur de cette manière !

Merci papa… dis je alors

Il souris et dit :

Samantha religieuse hein ? J'aime beaucoup… mais ne le lui dites surtout pas ! Elle me mangerait !

La maison se mis alors à résonner de nos rires. Ce n'était pas une si mauvaise journée finalement. Pourvu que le soir n'arrive pas vite !

L'après midi était vite passé. Trop vite. Mais papa avait réussi à me trouver un travail. Je sais oui, si vite, mais c'est comme ça. J'allais travailler dans la banque Gringotts. Mr McCover, une des nombreuses relations de papa en Angleterre, j'ai assez de talents en sortilèges et en défense contre les forces du mal pour être l'assistante d'un conjureur de sorts. Bien sûr, il avait dit qu'il faudrait que je suive une formation mais que son meilleur élément allait s'en charger. Il ne restait plus qu'à trouver un logement. Papa m'a dit que je devrais sans doute me contenter d'un appartement ou un studio. Mais ça me suffit largement.

Mais, le soir était arrivé bien trop vite ! Et dans peu de temps, tous les invités de Samantha seront là. Je suis prête. Habillé d'une longue robe bleu foncé sans manches. Simple mais élégante. J'ai laissé mes longs cheveux blonds détachés et je me suis très légèrement maquillée. Je suis en train d'aider Gabrielle. Elle a mis une robe crème avec de fines bretelles. Elle est magnifique. Papa nous appelle. Les invités sont arrivés. Que la fête commence. Lorsque nous arrivons en bas, toutes les ttes se tournent vers nous. Je remarque le nombre impressionnant de jeunes hommes qui sont présents. Maudite Samantha. Papa nous présente à tout les gens que nous ne connaissons pas, se qui fait pas mal de personne. Gabrielle part alors rejoindre des amies à elles, avec qui elle entrera à Beauxbâton en septembre. Moi j'aperçois Laura et Marion, les jumelles, mes meilleures amies. Je me dirige vers elles et elles me sautent toutes les deux dans les bras. Elles ne sont pas à Beauxbâton, elles ne sont même pas sorcières. Mais leur père lui, il l'est. Il est aussi un très bon ai de papa. C'est pour ça que nous nous connaissons. Elles me demandent comment s'est passé la dernière tache. C'est vrai que je ne leur ai pas écrit pour la leur racontée, je ne pouvais pas. Alors je les emmène dehors pour discuter au calme et je leur raconte tout. Elles ont l'air effondrée. C'est tout Laura et Marion ça ! Elles poussent toujours toutes leurs émotions à l'extrême ! Le pus drôle c'est qu'elles le font toujours simultanément et ça me fait toujours beaucoup rire ! Je les aime beaucoup ! De vrais clowns dans toutes les circonstances ! Je leur apprends aussi que je vais partir pour l'Angleterre dès la fin des vacances et elles sont folles de joie pour moi. Elles aussi me font promettre de les faire venir et de revenir les voir souvent. Et là, c'est le drame ! (Enfin pour moi).

Fleur ! ma douce !

C'est Franc. Il a deux ans de plus que moi et il est lourd au possible ! Il est persuadé que je suis folle de lui et il a de nombreuses fois demander ma main à mon père qui la lui a bien entendu toujours refusée. Mais il ne c'est pas dégonflé pour autant ! Dès qu'il le peu, il me colle comme une sangsue…

Génial, l'amoureux transit arrive ! Souffle Marion.

Je lui jette un regard faussement noir et je me retourne. J'avais espéré qu'il ne serait pas là où qu'il ne me verrait pas. Mais c'est raté.

Bonsoir Franc.

Tu m'as manqué tu sais pendant ton petit voyage chez ces idiots d'anglais !

Oh vraiment ! je ne peux pas en dire autant !

Il éclate de rire. Il a dû prendre ça pour une blague. Oui, j'ai oublié de préciser qu'il était un peu idiot. Beaucoup même. Il s'approche alors bien trop prés et il essaie de m'embrasser. Je réussi à me dégager à temps, mais pas assez vite pour que ses lèvres ne touche pas ma joue. Il n'y fait pas attention et reprend :

Enfin, au moins, maintenant tu es là ! Et comme tu as enfin fini tes études, nous allons pouvoir nous marier. Je vais aller voir ton père ma douce. Jusqu'à maintenant il m'a toujours refusé ta main parce que tu étais encore étudiante, mais cette fois, il acceptera.

Quel idiot. Je décide alors d'intervenir.

Franc, ce n'est pas la peine d'aller voir mon père. Moi je te refuse ma main.

Mais enfin Fleur chérie, nous sommes promis depuis bien longtemps et puis tu n'as aucune raison de…

Si j'ai une excellente raison. Et même deux si tu veux tout savoir.

Oh, et bien je voudrais bien les entendre.

Oh mais avec plaisir. Le première et sans doute la plus importante, c'est que je ne t'aime pas, que je ne veux pas que l'on se mari, je ne veux même pas que tu me touche. J'accepte tout juste que tu m'adresses la parole ! et encore !

Mais…

La seconde, le coupais je, c'est que début septembre, je part vivre en Angleterre.

Quoi ! en Angleterre ? tu plaisante j'espère ! enfin chérie je ne peux pas te suivre en Angleterre !

Non mais tu es bouché ou quoi ! alors je vais être un peut plus claire, je ne veux pas que tu me suive où que ce soit ! je ne veux pas de toi ! et nous ne nous marierons jamais ! JAMAIS ! tu comprends ça ? ou bien il faut que se soit mon père qui te l'explique !

Bien, je vois ! se doit sûrement être le climat british qui t'as fait tourné la tête ma chérie. Je vais de ce pas voir ton père, enfin mon futur beau père… d'ici à ce que je revienne, reprend bien tes esprits… à tout à l'heure ma douce…

Et il s'éloigne.

Non mais quel crétin ce mec ! s'exclame Marion, tu as beau lui répéter les choses des centaines de fois, il continu de s'accrocher ! C'est dingue ! il doit être maso ou un truc comme ça !

Je souris. Marion avait beaucoup plus de franc parlé que Laura et elle disait toujours se qu'elle avait sur le cœur. Ce qui, entre nous, lui apporté pas mal d'ennuis avec certaines personnes ! C'est alors que Vikky, notre elfe de maison nous annonce que le dîner est servit. Nous rentrons. Il a fallu agrandir magiquement la grande table pour que tout le monde y rentre. Et bien entendu, Samantha m'a placée entre deux des « prétendants » qu'elle a invités. Pas très beaux d'ailleurs. Je lance un regard suppliant à papa qui m'en rend un qui signifie qu'il est désolé mais qu'il n'a rien pu faire. Je me demande pourquoi il reste avec cette femme. Peut être qu'il l'aime après tout. Le dîner est excellent et j'essaie de porter le moins d'attention possible aux hommes autour de moi. Puis après le dessert, de la musique retentit. Je suis invitée à danser par beaucoup des hommes présents, invitations que je refuse. Je n'ai pas la tête à m'encombrer d'eux aujourd'hui. Le seul avec qui je danse c'est papa. J'adore danser avec lui. Puis, comme je vois que Gabrielle s'ennuis un peu, je l'invite elle à danser. Samantha nous jette un drôle de regard. Peut être parce que j'ai refusé chacune des invitations des « prétendants » ou bien parce que je danse avec ma petite sœur. Je ne sais pas trop. Mais ça à l'air de ne pas vraiment lui plaire. Tant mieux. Finalement, ce n'est pas une si mauvaise soirée…