Hey les gens! Je suis désolée d'avoir mis si longtemps à poster la suite… j'ai juste eu, disons, un petit (gros) manque d'inspiration durant un moment. Mais ça va mieux! La suite esty là, c'est tout ce qui compte! Et ne t'inquiète pas, zerroukiyousra1999, je ne mettrai pas Alfred! Et même si je décide vraiment de le mettre, il n'aura pas beaucoup d'importance dans l'histoire. Sur ce, bonne lecture everybody~!
- Allô, Arthur?
- France?! What do you want, you stupid frog bastard!
- Hey, ce n'est pas très sympathique, je voulais juste te demander si tu voulais bien m'accompagner au restaurant demain soir...
- Wh-What...?!
- Alors...?
- ...
- Arthur, tu es toujours là...?
- Y-Yes! Hum, okay, I accept! But just this time, and just because I'm a gentleman!
- Super! Mais s'il te plaît, mon lapin, arrête de parler anglais! Tu sais bien que j'ai dû mal avec toutes les autres langues que le français.
- I won't stop speaking english until you'll stop calling me with that stupid nickname.
- D'accord, très bien...! Allez, à demain soir alors~
-Bip-
- Alors, il a dit quoi...?
- Il a accepté! Je vais bien profiter de toute la journée de demain pour tout préparer!
- On va se coucher...?
- Toi aussi? Ce n'est pas vrai, vous êtes tous fatigués! Et puis tu as dormi toute la journée, comment peux-tu encore avoir envie de replonger dans le sommeil...? Tu vas devenir pire que Grèce!
- En fait, j'ai juste envie d'être emmitouflé contre vous... dit l'espagnol d'un air enfantin et en se frottant les yeux.
Un sourire se dessina sur les lèvres de Francis, alors que, après avoir déposé le téléphone, il se dirigea vers leur chambre.
S'endormant, Gilbert repensait à ce moment passé avec Arthur, le sommeil l'emportant peu à peu dans le monde des rêves.
Il était tranquille, reposant son esprit loin d'autres esprits perturbateurs venant interrompre son état de léthargie...
Quand il sentit soudainement quelque chose de chaud et confortable s'affaler sur lui.
Il n'eu pas besoin de tourner tête pour voir ce que c'était, le seul contact du corps lui indiquant déjà à quelle personne appartenait ce dernier.
- Bon sang, Tonio! T'es lourd, t'as réveillé mon awesome moi! Et tu sais combien il a du mal à s'endormir!
- Lo siento... Mais tu verras, avec moi à tes côtés tu n'auras pas de mal à t'endormir... lui dit l'espagnol en se blotissant contre lui.
- Allez, viens là, mon doudou! Sourit finalement l'albinos en l'accueuillant dans ses bras.
C'est là qu'apparut à la porte Francis, portant seulement un short de pyjama (et probablement rien dessous), ses vêtements encore à la main.
- Eh bien, mes amours, on ne m'attend pas pour commencer...?
- Franny, laisse tomber, j'ai très envie de toi mais je suis fatigué... baîlla Gilbert.
Le français grimpa sur le lit à leurs côtés.
- Et depuis quand la fatigue t'empêche-t-elle de savourer mon magnifique corps...?
- Deuxième doudou, dit smplement le prussien en ignorant sa question et en l'attirant vers lui.
- Ah okay, on fait l'opération pingouins...? Répliqua le français avec un petit rire.
- C'est ça, amor... dit Antonio qui s'endormait déjà.
Alors que Antonio et Gilbert étaient affalés sur le canapé, l'un contre l'autre sous la couverture en train de regarder la télévision, Francis courait partout. Oui, pour ses deux amants le réveil était difficile (comme tous les matins, d'ailleurs), mais lui qui était toujours levé avant et en plaine forme était encore plus survolté aujourd'hui.
- Hey, calme-toi Franny! Viens plutôt regarder la télé avec nous!
- Je ne peux pas, Gil', je n'ai pas que ça a faire! Je dois encore appeler pour réserver la table, et trouver des musiciens pour accompagner notre dîner, puis aller chercher mon costard au pressing, et-
- Tu sais, tu n'est pas obligé de faire tout ça pour lui! Tu l'emmènes dans un restaurant normal et ça ira...
- Non, je veux que tout soit parfait pour lui!
- A trop vouloir tout faire parfait, tu vas tout rater.
- Mais non! Et puis je suis la France, le pays plus organisé de l'Europe, et aussi le maître de l'amour~...
- Aucun autre pays n'égale la puissance de la passion espagnole!
- C'est sans doute pour cela qu'on s'aime autant, lui dit le français avant de l'embrasser.
Gilbert les regarda s'offrir ce baiser langoureux, avant de possessivement tirer le français vers lui et de coller ses lèvres aux siennes, lui laissant à peine le temps de respirer.
- Ne sois pas si jaloux, mon cour! Je vous ai déjà dit plein de fois que je vous aime autant l'un que l'autre...
- Oui, mais Gil' est un incommensurable possessif! Dit Antonio en souriant.
Pour toute réponse, le dit Gilbert soupira et se bottit plus sous la couette et contre le représentant de l'Espagne, une grosse envie de câlins se faisant sentir.
- Allez, moi j'y vais... à ce soir, si vous ne dormez pas, mes chéris, ou à demain!
- Déjà? Il est à peine 15h!
- Oui, mais j'ai besoin de temps pour parfaire mes préparatifs!
- Eh bien alors, bonne chance pour ton rendez-vous, mi amor~!
- Ouaip, bonne chance, bon courage, tout ça, liebling, dit l'albinos entre deux poignées de chips. (Seul Gilbert est assez awesome pour manger des chips en tant que petit déjeuner!)
- Merci!
Tu vas voir, mon petit Arthur, je vais te montrer ce qu'est l'amour à la française...
à suivre~...!
