TAIS TOI ET EMBRASSE MOI
NOTES
Les personnages ne m'appartiennent pas et c'est bien dommage xD
Cette fic est ma première fic :p soyez indulgent ^^
Je m'excuse d'avance pour mes fautes en début et en fin de chapitre :)
Merci a ma bêta kimUnicorn qui m'aide a corriger mes chapitres et qui doit souffrir de mes très nombreuses fautes...^^
Voilà...! Pour finir, merci Prisca ! Merci pour toutes tes super idées! Merci de me re-motivée a finir cette fic! ^^et Merci de m'aider a corriger les dernières fautes et tout et tout :D
Voilà le deuxième chapitre, bonne lecture :D
Chapitre 2
Scott POV
Cela ne tiendrait qu'à moi je me serais précipité jusqu'à mon ami, mais un peu de discrétion est recommandée pour le moment. Je range mon portable dans la poche arrière de mon jean et me lève pour porter mon plateau vide aux cuisines.
Arrivé au niveau des portes, j'attends impatiemment mes amis qui semblent, contrairement à moi, ne pas vouloir se presser pour retourner en cours, j'ai envie de leur hurler de se dépêcher. À croire qu'ils le font exprès !
Finalement nous sortons de la cafétéria et je me dirige instinctivement vers la sortie du lycée. Isaac me retient par le bras pour me demander où je cours comme cela, je lui explique la situation en deux mots, et, sans prendre le temps d'observer leurs réactions je reprends ma route, bien décidé à ne plus perdre une seconde ! Après tout, Stiles m'attendait, ce n'est pas poli de faire attendre son meilleur pote non . C'est pour ça que je suis si pressé, je suis incorrigiblement poli, oui voilà ! C'est ça ! Plus qu'un couloir, oui voila j'y suis ! Mon Dieu c'est pathétique. Je suis la caricature même d'une gamine pré-pubère à la rencontre de son Prince Charmant... À chaque fois c'est la même chose, je le quitte quelques heures et le temps me parait soudain sans fin. Pa-Thé-Tique, juste pathétique, vraiment je commence sérieusement à reconsidérer la possibilité que je sois ensorcelé. Pas par Stiles, non... Il n'est pas assez machiavélique... Et puis si c'était effectivement lui le coupable il faudrait pour cela qu'il ressente... quelque chose à mon égard ou qu'il soit simplement fou. Pouvant certifier que mon Stiles n'est PAS fou, je ne peux qu'en conclure qu'il n'est en rien coupable, la première solution étant, bien évidemment, non-envisageable. Enfin je suppose... Stiles ? Attiré par moi ? Non je ne dois pas prendre mes rêves pour la réalité...et voila je rougis, j'ai le don de m'exaspérer moi-même. Bravo Scott !
Non...je pense plutôt à un plan tordu, une bande d'alpha sadique concoctant un plan diabolique pour arriver à leurs fins et me transformer en fillette dingue d'amour et insouciante. Enfin je parle d'amour, mais je ne ressens rien de... comme cela envers Stiles, non vraiment rien qui n'y ressemble. C'est juste une attirance physique stupide qui va très vite s'évaporer. D'ailleurs je ne sais même pas pourquoi je l'évoque ! C'est du passé tout cela ! Je ne ressens que de l'amitié à son égard. pas de désir, pas d'envie. Non. Rien du tout. Bon j'avoue que s'il lui prenait l'envie de m'embrasser, sur le coup, je ne pense pas le repousser... Mais après tout c'est seulement parce que je suis en manque. Non ? Je suis célibataire depuis bien trop longtemps, aucun doute le problème ne vient de là !
-"Hum... Scotty ? On pourrait savoir pourquoi tu fais le pied de grue depuis cinq minutes ."
-"Heu." Bravo, quelle éloquence ! Vraiment félicitation ! Si avec ça il ne te prend pas pour un idiot...
-"Je...heu...réfléchissais."
-"Au milieu du couloir?" La honte.
-"Eh bien, je... Je te cherchais, et je me suis dit tiens et s'il n'était plus à l'entrée du lycée, qu'il avait décidé de ne pas m'attendre et de partir, alors je me suis arrêté dans ce... couloir, j'ai réfléchi, et je me suis perdu dans mes pensées, je te jure une minute je marchais et la suivante je pensais À...heu... Allison ! Oui voilà... Allison. Tu sais elle, elle m'a dit que..."
-"Stop ! Scotty, c'est bon j'ai compris...Et après on dit que c'est moi l'hyperactif de service !"
-"Je..."
Mon Dieu la honte. Oui je sais, je ne devrais pas parler quand je suis gêné... Je veux mourir, m'enfermer dans ma chambre et ne jamais en ressortir. Jamais. Bon peut être m'enfermer avec Stiles, pourquoi pas ? Tous les deux... Coincés dans une pièce... Seuls... Dans le noir... NON ! Stop il faut vraiment que je me soigne moi.
-"Et voilà tu recommences, on peut savoir pourquoi tu rougis comme ça . Encore Allison ?"
Il se retourne et fait mine de la chercher des yeux les deux mains en visière. C'est qu'il se moque de moi en plus cette espèce de... de gros... Nounours... Nounours psychopathe et fou. Pas ces petites bêtes toutes douces que les petites filles serrent dans leurs bras lorsqu'elles se sentent tristes... Non. Un énorme nounours terrifiant et tueur qui ne m'attire PAS du tout. Mais qu'est que je raconte moi? n'importe quoi ! Heureusement qu'il ne peut pas m'entendre. Je deviens vraiment, vraiment fou !
-" Non, non, NON, non c'est. Non pas Allison... !"
-"D'accord. Je ne sais pas ce que tu as aujourd'hui Scotty mais ça me plaît bien, c'est vachement drôle de te voir te foutre la honte tout seul."
Et voila.. ça c'est dit... La honte ! Tous est de sa faute, il est si... troublant. Avec son sourire débile qui illumine ses yeux, et sa façon de me fixer quand il me parle. C'est sûr, c'est un complot ! J'essaye de me ressaisir, de reprendre une couleur plus normale et j'esquisse un sourire timide avant de repartir sur un terrain de conversation moins dangereux. Il me raconte son rendez-vous de ce matin tandis que nous nous dirigeons vers nos deux heures consécutives d'économie.
...
En début d'année, notre professeur d'éco a décidé de nous concocter un plan de classe, par pur précaution soit disant, résultat je dois me contenter d'observer Stiles et Lydia discuter plusieurs rangs devant moi. Je prends place à côté d'une blonde nommée Marie. Timide et renfermée, elle n'est pas très bavarde. Alors pour l'instant je compte nos conversations sur les doigts d'une main. Malgré tout elle n'est pas méchante et se trouve être de compagnie assez relaxante.
Les cours d'économie sont les plus ennuyeux de notre emploi du temps. J'entends ronfler Boyd au dernier rang et chacun vaque à ses occupations sans écouter un moindre mot du long monologue de Mr. Nalot. Mes paupières se font lourdes et comme la quasi-totalité de la classe je sens la fatigue me gagner. Pour ne pas succomber au sommeil, j'observe avec le plus de discrétion possible (c'est-à-dire aucune) mon ami. Stiles. Encore et toujours lui. J'observe sa nuque, ses cheveux bruns et soyeux caressant la peau laiteuse de son cou. Même de dos il est magnifique. Je lâche un soupir bruyant avant de détourner le regard et de poser ma tête entre mes bras croisés pour me laisser aller dans les bras de Morphée...
...
Un léger sourire vient fleurir son visage et, ses yeux toujours fixés dans les miens, il se penche doucement vers moi. Ses deux mains viennent encadrer mon visage et m'obligent à le regarder. Rapprochant considérablement nos lèvres, il vient déposer un baiser tendre sur ma joue. Frustré au possible, et rouge pivoine, je le supplie de se rapprocher encore : -"Stiles, viens plus près s'il te plaît... Stiles ! "
…
Reprenant doucement connaissance je m'en veux d'avoir de nouveau rêvé de mon meilleur ami. Perdu de tout repère je mets un certain temps pour comprendre où je me trouve. En classe d'économie, et mince ! Soudainement je perçois quelque chose d'anormal, je sens un contact chaud et doux caresser ma joue. Surpris, j'essaye de me dégager avant d'ouvrir les yeux. La vision qui m'assaillit me laissa perplexe, et plus gêné que jamais. La salle est vide et Stiles se tient devant moi. Il s'est agenouillé à mes côtés et l'intrus sur mon visage se trouve être sa main qui frôle doucement ma joue. Il me regarde avec un sourire tendre et m'aide à me relever quand il comprend que je ne dors plus.
-"Que...pourquoi tu."
-"Tu m'appelais. Tu m'as dit de venir plus près alors c'est ce que j'ai faits." Et mince, je sais qu'il m'arrive de parler en dormant, mais que Stiles m'est entendu est extrêmement gênant. Heureusement qu'il ne connaît pas le contexte de mon rêve... Je relève les yeux et touche ma joue là où le contact de sa peau contre la mienne a laissé une trace brûlante. Il se relève à son tour, et rigole document.
-"De plus les cours sont finis depuis plus de 10 minutes, tout le monde a quitté le lycée et je n'ai pas eu le courage de te réveiller. Tu es trop mignon quand tu dors." Je sens ma respiration se saccader et manque de m'étouffer. Mignon ? Il a dit mignon .
-"Viens ! Ce serait bête de se retrouver enfermé dans le lycée pour la nuit, une fois m'a suffi." Je hoche de la tête et le suis jusqu'au parking. Le trajet se fait en silence. Je ne peux m'empêcher de repenser encore et encore à ses derniers mots... Mignon ! Je me sens rougir pour la dixième fois en quelques minutes. À côté de moi j'entends Stiles rire. J'espère qu'il ne perçoit pas mon embarras.
...
Nous arrivons enfin devant chez moi et j'ouvre la portière prêt à descendre du véhicule. C'est à ce moment-là que Stiles prononce une phrase qui me glace le sang.
-"Hey ! ça te dit patinoire ce soir . J'ai toujours les clés !" Comprenez bien, passer la soirée avec Stiles ne me rebute pour rien au monde. Mais aller à la patinoire en revanche. Je me souviens de ma dernière sortie de ce genre. Une catastrophe, la honte de ma vie. Je ne sais pas si j'ai envie de passer la soirée à me ridiculiser devant mon meilleur pote... J'accepte quand même ne voulant pas le froisser et trop heureux de passer la soirée à ses côtés.
-"Je te téléphone alors, à plus tard Scotty". Je le regarde s'en aller alors qu'une pensée prend le dessus sur toutes les autres: Aidez- moi !
A suivre...
