Disclaimer: Dieu sait que si je gagnais un seul centime sur cette fic, j'updaterais à des rythmes bien plus réguliers.

Note absolument inutile de l'auteur: Je me rassure en me disant qu'après cette partie, il ne m'en restera plus qu'une! Je tenais à remercier Swendaii et Kiwi qui ne cessent, en ce moment, de m'encourager. Si le raiting change, songez que ce n'est pas sans raison. Veuillez par avance m'excuser si cela vous dérange. Si bien au contraire cela vous provoque plus de joie que de peine, alors j'espère que le contenu de ce chapitre excusera sa petitesse.

Je remercie le plus sincèrement possible ma chère beta, Jésus, qui accepte de corriger ceci tout en sachant que le cadeau que je lui offrirais pour noël sera particulièrement horrible.

(Jésus confirme ce qu'il vient de dire concernant le cadeau et vous souhaite une bonne lecture.)

O(+Foudre+)O

Partie 3

Décidément, allait abandonner l'idée d'une carrière en temps que joueur et se lançait dans la potion si toutes les expériences qu'il mènerait à l'avenir étaient aussi magnifiques que celle qu'il vivait en ce moment. En effet, cela faisait plus d'un mois que Viktor et lui expérimentaient quelque chose, qu'ils étaient en essai. Cela faisait un mois entier que le bulgare était aux petits soins avec lui, qu'il ne cessait de lui prouver l'étendue de sa passion par divers cadeaux et gestes affectifs plus que plaisants, et qu'il vivait sur un petit nuage.

En était à présent sûr, Viktor était quelqu'un de particulièrement convainquant. Lui qui avait eu la bêtise de le trouver prétentieux d'affirmer pouvoir le convaincre se trouvait bien bête d'avoir eu une telle pensée, tout comme il se trouvait stupide de n'avoir profité de ceci plus tôt. Avait hésité au départ, à se laisser emporter dans une chose qu'il n'avait connue auparavant, à presque s'engager totalement - il ne fallait pas oublier qu'ils étaient en essai - avec un rival potentiel, craignant que ses sentiments ne lui fassent perdre un sang-froid qu'il se devait de garder pour remporter le tournoi.

Et pourtant, s'était aperçu que c'était justement les sentiments en question qui le motivaient à gagner. Bien qu'il ne pouvait pas encore affirmer qu'il était amoureux, n'en restait pas moins sûr qu'il éprouvait quelque chose de fort pour l'élève de Durmstrang. Ceci s'était largement prouvé durant la seconde épreuve du tournoi, lorsqu'il avait ouï de l'œuf qu'il devait allait chercher dans les profondeurs ce qui comptait le plus pour lui. Devait avouer qu'inconsciemment, avait pensé à Viktor. Avait donc extrêmement rigolé en voyant Cho retenue aux abysses par une corde. Cette fille ne signifiait plus rien pour lui.

Se rappelait de la petite scène vécue à la suite de cette épreuve: la jalousie de l'attrapeur mêlée à son enthousiasme avait provoqué une espèce d'alchimie. S'étaient balancé de petits piques, l'un se moquant du faible niveau de l'autre, et celui-ci affirmant l'intervention divine d'une réincarnation de la malchance. Avaient tellement rit qu'il s'était promis de remporter la dernière épreuve, d'une part pour remporter le monstrueux pactole - ne l'oubliait pas -, et surtout pour ne pas que les rôles s'inversent et que ce soit à son tour de recevoir les disgrâces de son compagnon.

D'ailleurs, ce dernier entreprenait en ce moment de lui dévorer le cou par de sulfureux baisers. N'avait pas besoin de faire partie de Serdaigle pour savoir comment cela allait se terminer, de quelle manière ses innocents baisers allaient devenirs bien plus poussés, et à des endroits de son corps bien moins saints. S'était douté depuis le début que Viktor avait des arrières pensées quand il lui avait demandé de monter avec lui chercher quelque chose dans sa chambre - en tant que champion, Karkaroff lui avait offert sa chambre -, et qu'ils finiraient sur le lit, en train de s'embrasser.

Devait admettre qu'il avait douté à à peine dix mètres de la porte. Après tout, ça ne faisait qu'un mois qu'ils étaient ensemble, s'étant auparavant fait la promesse de ne pas aller trop vite. Ne voulait pas se précipiter, accélérer le cours des événements pour qu'au final cela tourne de nouveau au vinaigre entre eux. S'était en conséquence promis qu'une fois entré dans la chambre, repousserait gentiment le bulgare en cas d'approche un peu trop directe et explicite, en lui expliquant qu'il préférait attendre, et en rajoutant à cela leur commune promesse dans l'optique d'une persistance.

Hélas, s'était découvert comme faible, autant que sur le plan moral que physique. Pareil à ses prédictions, dès que la porte fut fermée, avait senti deux énormes mains saisir ses épaules et le balancer violemment contre le lit plus que confortable. N'avait même pas eu le temps de se relever que, déjà, Viktor avait pris position au dessus de lui, paralysant chacun de ses membres. Avait quasiment eu l'impression qu'il allait subir un terrible viol, avant que cette idée ne s'efface devant la douceur des baisers fournis contre ses lèvres.

En était donc là, à se faire littéralement manger, imaginant les énormes traces de batifolage qui trôneraient sur son cou le lendemain et dont toutes les plus grandes commères de Poudlard raffoleraient. N'eut plus le temps d'y penser, son attrapeur sachant exactement de quelle manière n'attirer l'attention que sur sa seule personne, lâchant son cou pour sa bouche. S'embrassèrent alors tels les films moldus les plus mielleux existant, non moins sans que leurs mains restent inactives et ne se baladent respectivement sur leurs corps, brûlant d'une excitation incontrôlable.

Puis soudain, se rendit compte qu'il était totalement en train de se faire dominer. N'oubliait pas que la dernière fois, trop imbibé à l'alcool, s'était vu sans défense, sans échappatoire. Hors de question que cela ne se reproduise. Désirait pour dernière chose au monde que Viktor puisse impunément croire tirer les rennes du traîneau systématiquement, aussi, de toutes ses forces, plaça ses mains sur les épaules de son amant afin de le faire basculer pour se retrouver d'une traite à califourchon sur ses hanches développées par le Quidditch.

Ce mouvement brusque eut le don de surprendre Viktor, qui voyait en Cédric un garçon sage et posé. Allait lui prouver qu'il se trompait sur toute la ligne et que, s'il en éprouvait le besoin ou qu'il transformait celui-ci en un devoir, rien ne l'empêche d'y parvenir. De toute façon, le sourire qui se dessinait sur le visage de l'attrapeur lui prouva qu'il n'avait pas eu tort de recourir à ce procédé. Souriant lui aussi, entreprit de continuer les gestes sensuels sur la personne qui les avait à la base exercés, en y mettant peut-être une peu plus de douceur, de passion.

Cet échange buccal dura environ une dizaines de minute, avant que, las des répétitions certes d'un plaisir immense, ne commence à déboutonner passer sa main sous les tissus gênants qui recouvraient la peau qu'il cherchait à atteindre. Ressentit, une fois celle-ci atteinte, de petits frissons, résultant du contact brusque de la froideur de ses mains avec la chaleur du corps d'athlète de son compagnon. Puis apparut après un temps ce qu'il trouvait des plus mignons, à savoir cette chair de poule, qui provoquait de délectables sensations au toucher, ses doigts parcourant les formes sculptées des abdominaux de son amant.

- Ne t'inquiètes pas, tu ne risques plus d'avoir froid d'ici peu, susurra-t-il.

Rigola intérieurement sans doute similairement à Viktor. Ne pouvait simplement pas restreindre son hilarité devant l'intensité pour le moins surprenante de son lunatisme d'esprit. S'était convaincu de ne rien tenter dès le franchissement de cette maudite porte, et voilà qu'à présent, c'était lui qui dirigeait les opérations, qui se creusait l'esprit pour ne pas perdre la domination obtenue - savait parfaitement que le bulgare n'allait pas se laisser faire si facilement sur une durée proportionnellement grande à la sévérité de son cours de potion.

Visiblement, devait plutôt bien se débrouiller pour échafauder des plans aux intentions plus que douteuses s'il se référait aux légers gémissements que poussait l'homme sous lui. En était arrivé, il fallait dire, à complètement retirer tout ce qui parait le haut de son corps, appliquant à présent des baisers sur cette partie. Parcourait avec lenteur toute sa longueur, détaillant la perfection de ses lèvres, ce qu'avaient auparavant souligné ses mains habiles. Et indéniablement, arriva à hauteur de son pantalon, qu'il ne pensait pas atteindre de sitôt.

S'arrêta net. Tenta de réfléchir et n'arriva qu'à la seule conclusion qu'il était un parfait imbécile de prendre les devants pour ce qu'il n'avait jamais accompli jadis. S'était pour l'instant dirigé comme il l'aurait fait avec une fille, de sorte qu'il soit sûr que l'atteinte d'un minimum de plaisir pour son conjoint soit assuré. Aurait pu continuer de la sorte, puisque la poitrine chez l'homme demeurait une zone tout aussi érogène que chez la femme, avec certes moins de sensibilité. Néanmoins, venait d'arriver à une partie de l'anatomie qu'il ne connaissait que par lui-même, et qui incluait de ce fait une hypothétique chance que ça ne concerne justement que sa personne...

Se trouvait stupide... Cela dit, oubliait qu'il était seul, qu'un autre homme se trouvait à ses côtés, et que ce dernier possédait une expérience plus conséquente que la sienne. N'eut aucunement besoin d'exprimer son malaise par des mots. Viktor, à l'aide d'un baiser, le fit basculer et revenir mutuellement à sa place de départ. N'eut aucunement besoin, non plus, de le remercier, l'élève de Durmstrang ne lui en laissant le temps, reproduisant un schéma d'attaque de son torse similaire à celui dont il avait usé avant. Comprenait pourquoi des gémissements s'étaient faits entendre.

La seule différence fut qu'une fois arrivée à hauteur de son pantalon, Viktor ne s'y arrêta pas. Sentit les ouvertures s'ouvrir à l'aide de dents, puis, une fois l'ensemble effectué, son pantalon glisser le long de ses jambes, rendant son corps uniquement vêtu d'un pauvre boxer. Désirant qu'ils soient parfaitement égaux, lutta pour enlever celui ce Viktor - et ce n'était guère un euphémisme vu le temps qu'il mit, le bulgare semblant préférer s'adonner à une toute autre occupation. Enfin, furent tous deux avec le minimum de vêtements possible.

Vêtements qui, sous les fortes pulsions sexuelles de l'attrapeur professionnel, ne mirent guère plus de trois minutes à partir. Rougit. Ce n'était évidemment pas la première fois que quelqu'un d'autre que sa mère le voyait nu, mais c'était la première fois ou il s'agissait d'une personne qui possédait pour lui une grande importance. C'était la première fois qu'il éprouvait une chose aussi puissante, qui l'insistait à ne rien relâcher, à presque foncer tête baissée. Avait en conséquence peur de décevoir les quelques attentes faites.

Fut donc plus que soulagé de constater que le sale sourire pervers de son compagnon n'avait pas disparu de son si beau visage. Fut en revanche plus que surpris quand, finissant de dessiner les contours de ses abdominaux avec sa langue, Viktor la fit descendre de manière rectiligne vers toute la partie découverte par la disparition de son dernier sous-vêtement, qui se dressait avec fierté. Devinait déjà ce que le bulgare allait faire et s'y préparait mentalement, non pas qu'il craignait de voir celui-ci s'y prendre comme un vrai bœuf; seulement on ne savait jamais.

Toutes ses craintes s'envolèrent avec le temps. La bouche de Viktor était véritablement maitresse de son plaisir. La ressentait sur toute la longueur de son sexe. La sentait parcourir celui-ci dans des mouvements de va-et-vient, avec lenteur. Ne put retenir un cri quand, touché par les faibles gémissements, son amant décida de les intensifier proportionnellement sa vitesse d'exécution. Le mouvement devinrent rapides, intenses, au point qu'il se sentit quasiment hors du monde, qu'il sentit que rien de mieux au monde ne pouvait lui arriver. Jamais une fille n'avait pu réussir une telle performance.

Faillit de ce fait protester lorsqu'il ne sentit plus rien. Viktor remontait de la même manière qu'il était descendu, laissant des traces de succion qui mettraient du temps à disparaitre. Ne put hélas en redemander, sa langue étant occupée à danser une valse limpide, claire, sans le moindre faux pas. Le plaisir n'avait rien de comparable, mais en prenait bien plus par ce simple baiser, car il s'agissait d'une plus évidente preuve d'amour qu'une tout autre pratique sexuelle. Après tout, les plus beaux baisers n'avaient-ils pas régler les plus durs conflits? N'avaient-ils pas le don de tout calmer?

Et soudainement, cessa de respirer. Le moment aussi redouté qu'attendu était arrivé. Viktor venait de relever ses jambes un peu précipitamment. Aurait pu croire qu'il ne s'agissait encore que d'un simple geste ordinaire, mais la vue de son compagnon se reculer pour enfiler un préservatif ne pouvait être plus explicite. Le regarda droit dans les yeux, avec à la fois envie et crainte. Ne savait pas ce que cela faisait, puisque la seule fois ou cela lui était arrivé, était trop pompette pour que les véritables sensations offertes par une pleine lucidité ne soient là.

Viktor le regarda également, pour lui dire qu'il y allait, et aussi pour le rassurer. Cette tentative eut l'avantage de lui ôter une partie de sa crainte, sans pour autant complètement l'éradiquer, malheureusement. Celle-ci s'amplifia indubitablement quand il sentit contre sa chair une chose froide, là ou personne n'était allé auparavant, du moins avec son plein consentement. L'ouverture commença. Viktor y allait doucement, n'oubliant pas de le caresser et de l'embrasser, pour qu'il n'ait pas qu'à se focaliser sur lui, mais aussi sur ce qu'il entreprenait.

Merlin, ça faisait un mal de chien. N'était absolument pas une petite nature, défiait seulement quiconque d'endurer cela. En arriva à la conclusion que Fleur, souhaitant se débarrasser d'un adversaire pour le tournoi, avait ajouté quelques ingrédients hallucinogènes à l'alcool qu'il avait ingurgité - ne voyait pas Harry faire ça -, parce que franchement, fallait être sérieusement atteint pour ne pas se rappeler d'une douleur aussi prononcée. Ne savait pas combien de cris restaient masqués, savait juste qu'il devait se taire, qu'il le devait pour celui qui lui provoquait cette douleur.

Pourquoi? Parce qu'il le méritait bien. Viktor lui avait prouvé tout le long de ce mois combien il était un être formidable, l'avait plongé dans d'incroyables euphories, lui avait offert la tendresse que tout être humain désire, et ne l'avait fait sous aucune contradiction, simplement par amour. Qui ne méritait pas qu'on fasse un effort pour lui s'il agissait de la sorte. Devait résister, affronter cette douleur, la surmonter, la vaincre et prouver qu'il était fort. Etait le champion de Poudlard, n'allait pas faillir à sa réputation, ni aux attentes d'une des personnes qui les avait fascinées.

Aussi, lorsque le bulgare accéléra légèrement l'allure de ses mouvements, qui intensifièrent sa douleur tout en lui provoquant par moment, à son grand étonnement, quelques plaisirs inconnus, se renforça et attrapa les épaules de son compagnon, pour le ramener près de lui. Leurs deux corps fusionnés tel les plus parfaits danseur lors d'une représentation importante, là ou l'angoisse de faire un faux pas provoquée une surdose d'adrénaline, qui se mêlait au milieu des gémissements et de leurs plaisir. Un spectacle digne des plus beaux nus, qui ferait la joie des meilleurs peintres.

Etaient tout de même un peu gauche, du fait que l'un vivait sa première expérience, et que l'autre, conscient de ce fait, craignait de ne pas savoir s'y prendre avec ce genre de personne. N'en étaient pas moins heureux de vivre ce moment, de contempler mutuellement au travers des yeux de son prochain une idylle. Etaient en train de comprendre l'impact de leurs relations sur eux, l'un ayant changé de bord grâce à cela, l'autre ressentant pour la première fois des sentiments atteignant un idéal de dix si une quelconque échelle de la passion avait été construite. Etaient amoureux.

Et quoi de mieux que cette réalité pour partager d'un accord commun ce moment? Commença alors à enrouler ses jambes autours de celles de l'attrapeur professionnel, remarquant par là la différence de musculature de leurs deux corps. La sueur présente sur ses jambes, ainsi que sur l'ensemble de son anatomie, transforma leurs ébats en une sorte de séjour à la mer. Et quand bien même, après réflexion, décidèrent de rajouter à leur mélange ceux de leurs bouches, ne furent pas le moins du monde gêné par la fraicheur des petits courants d'air qui contrastait avec celle de leurs formes.

Se rassura en trouvant au bout d'un long moment du plaisir dans ce que Viktor lui faisait. S'était un habitué quelque peu, quoique la douleur n'en demeure pas présente. Se rassura également en se disant que, puisqu'au final, au bout de longues réitérations, finirait par ne ressentir que des joies à une telle pratique, celui-ci ne s'en verrait pas éphémère, du fait que le bulgare tenait depuis un bon bout de temps en lui, sans que le moindre signe d'une certaine précocité de l'acte ne pointe le bout de son nez.

Ce qui était n'était hélas pas son cas. Eprouvait de plus en plus de mal à ne pas atteindre l'étape finale de ce genre de rapport. Rien n'était plus difficile, et pourtant, livrait une bataille similaire à celle qu'il avait livrée contre la douleur. Devait se retenir. Désirait pour dernière chose au monde que cela s'achève brièvement - bien que cela faisait au moins plus de vingt cinq minutes -, de peur que Viktor ne soit obligé de se finir lui-même, quoiqu'il pourrait l'y aider, son réceptacle n'étant plus apte à l'accueillir comme il en convenait.

Hélas ne tenu que cinq maigres minutes de plus avant de planter ses ongles entre les omoplates du bulgare, tandis que sa bouche émettait des sons d'un fort degré, et qu'il se déversait entre leurs abdominaux. Cette accumulation chimique du corps lui fit perdre la tête l'espace d'une minute, durant laquelle Viktor, se déversa à son tour, au même endroit, mélangeant leurs sécrétions parallèlement à leurs langues. C'en était fini, et ils pensèrent similairement à une chose : n'étaient pas prêts de ne pas recommencer dans un futur qu'ils espéraient assez proche.

Restèrent un moment allongé l'un à côté de l'autre, leurs souffles saccadés se calmant. Et ce moment intime, qui suit généralement un rapport, prit fin dès que l'odeur des diverses fluides corporels ne devint plus supportable à leur sens olfactif. Se levèrent donc ensemble et se dirigèrent vers la douche, qu'ils prirent avec peine, la chaleur du jet d'eau les relaxant, les fatiguant plus qu'ils ne l'étaient déjà. Ne purent tout de même pas s'empêcher de s'embrasser, de se caresser de manière innocente. Etaient indubitablement.

Puisque cela faisait un mois jour pour jour, qu'il en était sûr à présent, que tous les éléments étaient réunis pour lui prouver qu'il ne faisait pas un mauvais choix, qu'il avait suffisamment réfléchi sur la question et qu'aucune prise de recul n'était à l'ordre du jour, quand Viktor lui essuya les cheveux, se retourna et ôta la serviette de sa tignasse trempée. Puis, suite à un long échange de regard, l'embrassa avec tout l'amour qu'il possédait, car il en possédait un grand, un généreux, et que celui qui l'avait éveillé se devait de le ressentir.

- Continuons, dit-il une fois le baiser rompu.

Et eut la plus parfaite confirmation de la justesse de son choix lorsqu'il lu un bonheur sans limite sur le visage de son amant, devenu officiellement, à présent, son petit ami. Enfin, dans la petite pièce devenue brumeuse, vaporeuse et opaque sous la chaleur de l'eau, échangèrent un dernier baiser de célibataire. Baiser transformé en symbole du commencement d'une véritable relation, de la disparition du domaine hypothétique dans leurs esprit, là ou, maintenant, seul une pensée persistait : allaient tout faire pour que la relation en question soit des plus parfaites.

Je me sens un peu honteux, je dois avouer, devant la triste constatation que cette partie ne possède rien d'autre qu'un lemon, qu'encore je ne suis pas sûr d'avoir parfaitement écrit. Dans tous les cas, j'espère que cela aura au moins eu l'effet d'éveiller un tant soit peut votre plaisir. Je vous serez reconnaissant d'acclamer Jésus pour sa correction, car c'est la première fois que je lui fais corriger un chap.' d'un tel rating. Je pense très honnêtement que la prochaine partie mettre autant de temps que celle-ci à venir. Je m'en excuse à l'avance en vous exprimant tout mon amour.