Titre: Lundi 1er Novembre
Chapitre 3 : Samedi 6 Novembre [matin]
Auteur: Akamenishi
Sources: Nobuta wo Produce
Pairing: Shuji to Akira
Disclaimer: Ni Shuji to Akira ni Nobuta wo Produce ne m'appartiennent. Si cela avait été le cas, l'histoire initiale aurait été bien différente ^^.
Note 1 : Aller ! On prend les mêmes et on continu, voici enfin le troisième chapitre (tant attendu ?). J'ai enfin terminé de le taper et croyez-moi c'était long ^^. Bon sinon, soyer sympa, me tapez pas dessus pour ma façon d'écrire, mes éventuelles fautes d'orthographes (Word et moi-même oublions parfois des fautes XD) et autre. Ce chapitre est long comparé aux deux précédents. Et oui j'avais tellement d'idées et j'ai voulu toutes les mettre donc voilà le résultat.
Note 2 : Bien que mon personnage préférée soit Shuji, je me suis rendu compte que la plupart du temps j'écrivais mes histoires du point de vue d'Akira ^^ (serai-ce une tentative désespérée de la part de mon pauvre petit cerveau pour me faire comprendre qu'en réalité j'admire Akira ?)[Waouh, l'art et la manière d'écrire des phrases très longues et incompréhensibles, c'est moi XD]
Note 3 : Si quelques trucs ne vous semblent pas cohérents avec le Drama c'est normal, c'est que ça provient de mon imagination. Et je suis également une grande fan des trois petits points (…).De plus, comme je ne connaissait pas les prénoms du père et de l'oncle d'Akira, bah j'ai pris des prénoms japonais au hasard.
Yusuke : oncle d'Akira
Aoki : père d'Akira
Voilà, bonne lecture ^0^
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Une sonnerie de portable retenti pour la troisième fois dans la petite pièce qui servait de chambre à Akira. Ce dernier, toujours endormi sous sa couette recouverte d'une montagne d'oreillers, n'y prêta aucune attention. Ce fut donc son oncle qui, pour le réveiller, prit l'initiative de lui apporter une tasse rempli de sa boisson favorite. Lorsqu'il arriva dans la pièce, il posa la tasse sur la table basse et le bruit fit réagir la bête enfoui sous l'amas de tissus. Akira sorti alors ses bras de sous l'épaisse couette et s'étira dans une série de grognements incompréhensibles.
« Ohayo Akira » lui lança son oncle sur un air jovial tout en tapotant la couette à l'endroit où se trouvait la tête de son neveu.
« O…ha…yo » répondit le garçon dans un bâillement à s'en décrocher la mâchoire.
« Ton téléphone a sonné trois fois, tu devrais peut-être vérifier qui t'as appelé, si cette personne s'est donnée la peine d'insister autant, c'est probablement important »
« Hai …. » fit Akira dans un autre bâillement, plus sonore que le précédent.
Sur ce, sont oncle quitta la pièce pour aller préparer du tofu afin de contenter ses futurs clients. Akira repoussa les coussins et la couette au pied de son futon, puis il se leva et s'étira. Il fit ensuite quelques pas dans la chambre pour se dégourdir les jambes et fini par s'asseoir devant la petite table. Il prit la tasse que son oncle lui avait apporté et en bu une grande gorgé avant de s'exclamer à haute voix
« Mamechichi ! Oishi ! »
Puis il avala le reste du liquide et étira son bras jusqu'à l'autre bout de la table pour attraper son portable. Il vérifia alors qui était l'individu qui avait osé le réveiller à (il tourna instinctivement la tête vers son réveil pour regarder l'heure) 7h30 !, un samedi matin, alors qu'il n'avait pas cours. Lorsqu'il reconnu le nom qui était affiché sur son téléphone, il sursauta.
« Oto-san » s'exclama-t-il alors qu'il s'essuyait les yeux encore embués de sommeil pour y voir plus clair. Il se demanda pourquoi son père l'appelait à une heure aussi matinale et ce qu'il pouvait bien lui vouloir aujourd'hui. Pour mettre un terme à ses questions et aussi pour épargner une réflexion trop intense à ses deux neurones encore mal réveiller, il décida de le rappeler.
« Moshi Moshi » répondit l'homme à l'autre bout du fil.
« Kon-kon » lança Akira d'une voix toujours ensommeillée.
« Akira. J'imagine que tu viens de te réveiller. Cependant lorsque tu auras un travail tu devras te lever tout les matins et parfois même bien avant sept heures et demi … »
« Hai 'To-san, je suppose que tu ne m'appelle pas uniquement pour me réveiller, ne ? » le coupa Akira qui commençait à en avoir marre que son père place le mot « travaille » dans toutes leurs conversations.
« Non, en effet. Je voudrai te demander de passer à mon bureau vers neuf heures car j'aimerai que l'on ait une petite conversion entre père et fils »
« Entre père et fils…hum » reprit Akira dans un murmure audible uniquement pour lui-même. « Ok… je viendrai » affirma-t-il sur un ton las.
« Très bien. A tout à l'heure, fils »
« T'à l'heure » répondit Akira avant de raccrocher.
Un long soupir s'échappa ensuite de ses lèvres. Il fixa son téléphone quelques minutes avant de se lever et d'aller prendre une douche afin de se réveiller efficacement
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9h30. L'immeuble devant lequel Akira se trouvait était immense et ne comportait pas moins d'une trentaine d'étages. C'était l'un des nombreux bâtiments que possédait son père, un homme riche, ambitieux et dont la préoccupation première était que son fils reprenne sa compagnie. Ce dernier point était d'ailleurs l'un des principaux sujets de dispute entre les deux hommes ainsi que la raison pour laquelle Akira avait quitté l'appartement familiale, situé au dernier étage de l'énorme building, pour se réfugié chez son oncle.
Akira prit une profonde inspiration puis entra dans l'immeuble tel une fusée. Il se dirigeât vers la secrétaire, assise dernière un vaste comptoir, et s'immobilisa devant elle en faisant de grands gestes pour attirer son attention.
« Je viens voir mon père » dit-il d'une voix grave, en observant la jeune femme qui griffonnait des cœurs sur un carnet.
« Comment s'appelle-t-il ? » demanda la standardiste en levant enfin les yeux vers Akira.
« Ku-sa-no-san » répondit Akira tout en tapotant le comptoir avec les mains pour ponctuer chaque syllabe.
La jeune femme le dévisageât, hésitante, en se demandant si ce pauvre garçon n'avait pas une araignée au plafond. Puis elle décrocha son téléphone et composa le numéro de la secrétaire pour l'informer de l'arrivé du « fils de Kusano-san » car elle n'avait pas eu le courage de lui demander son nom, craignant de sa réaction. Lorsqu'elle raccrocha le combiné, elle releva la tête pour annoncer au jeune homme qu'il pouvait monter mais elle s'aperçut qu'Akira ne se trouvait plus devant elle. En tourna la tête vers la gauche elle découvrit qu'il était déjà dans l'ascenseur dont les portes commençaient à se refermer. Elle n'eut pas le temps de réaliser ce que faisait Akira lorsque celui-ci lui envoya un « kon » avant de disparaitre derrière les portes de l'ascenseur en riant comme un abruti, laissant la standardiste sans voix.
Quand Akira sorti de l'ascenseur, il ne prit même pas la peine de s'arrêter devant la secrétaire et continua son chemin jusqu'à la porte du bureau de son père. Arrivé là, il l'ouvrit d'un geste brusque, il pénétra dans la pièce puis claqua la porte pour la refermer. Il s'avança et pris place en face de son père. Ce dernier avait les bras posé sur les accoudoirs de son grand fauteuil de cuir noir. Akira croisa les bras et attendit que son père débute la conversation.
« Toujours en retard à ce que je vois » commenta son père.
« Pas toujours ! » répondit Akira un peu irrité par cette remarque.
« Vraiment ? »
« Vraiment ! » reprit Akira sur la défensive « Jeudi matin j'étais à l'heure pour mon premier cours car Shuji… »
Son père interrompit son récit en leva la main puis enchaina
« Peu importe Akira, ce n'est pas pour ton incapacité à être à l'heure que je t'ai convoqué ce matin »
Akira poussa un soupir et son père continua
« Je voudrais savoir comment ça se passe au lycée ? »
« Très bien » répondit Akira en lui lançant un sourire forcé.
« Je ne dirai pas cela au vue de ton dernier relevé de notes, Akira. Cependant je me dis que si tu ne travailles pas ce doit être parce que tu passes trop de temps avec tes amis … ou peut-être avec ta petite amie ? Enfin si tu en a, bien sûr. Dans tous les cas, tu ne peux pas continuer de cette manière et je pense qu'il est grand temps que tu prennes ta vie en mains, tu ne cois pas ? » Demanda son père, en faisant désormais pianoter ses doigts sur le bureau en signe d'impatience.
Pour toute réponse Akira leva les bras en l'air et s'étira. Puis les laissa mollement retomber sur les cuisses tout en soupirant. Soupir qui se transforma en bouderie qui dura pendant près d'une minute. Au moment où il s'apprêtait à prendre la parole, Mr Kusano reprit sur un ton plus froid
« Akira, si tu n'en es pas capable je ferai mieux de t'envoyer dans une école de management. Là-bas, au moins, je serai certain que tu feras quelque d'utile dans ta vie au lieu de trainer dans un établissement où tu ne fais que t'amuser … à vrai dire, je me demande même si tu as vraiment des amis car vu ton comportement…. » Il fut interrompu par Akira qui plaqua ses mains sur les accoudoirs de son fauteuil pour y prendre appui avant de se lever d'un bond. Il se pencha sur le bureau de son père et abattit ses poings sur une pile de dossiers. Il fixa son père droit dans les yeux avant de lui parler sur un ton empli de colère.
« J'ai des amis ET je sors aussi avec quelqu'un. Alors si tu pouvais arrêter de me juger, de me menacer et me laisser en placer une …. »
« Alors parle ! Vas-y, je t'écoute. Explique-moi la raison de ce bulletin catastrophique et de ton comportement plus qu'étrange »
Pour réprimer son envie de lui répondre en lui balança son poing dans la figure, Akira, exaspéré, se dirigeât vers la porte et l'ouvrit. Il se retourna et lui lança un dernier regard furieux avant de claquer la porte derrière lui.
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Le soleil était déjà bien haut dans le ciel et le vent soufflait dans ses cheveux tandis qu'il pédalait en direction d' « Hirayama Tofuten » (comme disait si bien Akira). Lorsqu'il arriva à destination, Shuji consulta sa montre comme à son habitude. Il était 10h30. Il attacha son vélo au le petit banc et s'avança vers la porte d'entrée. Alors qu'il s'apprêtait à toquer, celle-ci s'ouvrit brusquement et Shuji se retrouva face à l'oncle d'Akira.
« Oh, ohayo Shuji » lança joyeusement le vieil homme.
« Ohayo gozaimasu » répondit Shuji en s'inclinant
« Ca me fait plaisir de te voir … je suppose que tu es venu pour Akira ? »
Shuji répondit par un signe de tête affirmatif, puis l'homme continua sur un ton ironique « et bien je te souhaite bonne chance pour le faire sortir de sa tanière »
« Doshite ? » [1] demanda Shuji, étonné.
« Ce matin Akira est parti voir son père et lorsqu'il est revenu il est allé se cacher sous sa couette. Je ne connais pas les détails de l'histoire mais je sais qu'il y a beaucoup de tensions entre mon frère et son fils… enfin je pense que tu devrais aller lui parler »
« Hai » acquiesça Shuji avant de se diriger vers la chambre d'Akira tandis que l'oncle de ce dernier retournait à ses précédentes occupations.
Une fois devant la porte, Shuji toqua et un grognement lui répondit. Il la fit glisser et pénétra dans la pièce sombre. Alors qu'il s'apprêtait à faire un autre pas, il trébucha sur quelque chose et se retrouva face contre terre. Il se releva tant bien que mal en poussant des jurons dans sa barbe et réussit (après bien des difficultés) à trouver l'interrupteur. Il alluma ensuite la lumière. Au moment où la pièce s'éclaira, Shuji ne pu retenir un cri de surprise. On aurait dit qu'un cyclone avait dévasté la chambre de son ami. Tous ses vêtements étaient éparpillés sur le sol, au point que qu'il ne pouvait même plus distinguer le parquet. Il releva la tête et remarqua qu'un coin de la pièce était recouvert le plumes. Juste à coté de celles-ci reposaient deux morceaux de tissus informes et complètement déchirés. Il s'aperçût qu'Akira avait « trucidé » deux pauvres coussins innocents. Shuji tourna ensuite la tête vers le coin opposé et distingua ce qui lui semblait être Akira, enroulé dans une épaisse couette à carreaux bleu et blanc.
Il s'approcha lentement de la petite masse et s'agenouilla doucement près d'elle. Il glissa ensuite une main à l'intérieur de la couette et caressa la tête d'Akira tout en lui parlant d'une voix tendre.
« Akira, il est temps de se lever »
« Naa ! Akira dodo ! » Se défendit Akira tout en attrapant la main de Shuji et en resserrant la couette autour de lui.
« Akira, il est presque onze heures, tu ne vas tout de même pas rester dans ta chambre toute la journée, ne ? » lança Shuji d'un air moqueur. Il n'obtint aucune réponse mais il prit conscience que ses doigts étaient entrés en contacte avec quelque chose d'humide. Il essaya de les libérer mais il ressenti une légère pression et poussa un petit cri de surprise mêlé de douleur.
« Itai ….. A-KI-RAA ! » s'emporta Shuji. Il essaya de retirer ses doigts de la bouche de son ami. Sans succès.
« Aia mam ma !» rétorqua Akira tout en mâchouillant sa prise.
« Nani ? » [2] lança Shuji mi-amusé, mi-exaspéré par le comportement de son ami.
Akira libéra ensuite les doigts prisonniers, non sans les avoir abondamment recouvert de salive. Shuji sorti précipitamment sa main de sous la couette dans un mouvement vif et rapide. Un rire s'échappa alors de la « caverne » d'Akira et quelques secondes plus tard ce dernier apparu d'un seul coup, en repoussant la couette jusqu'à l'autre bout de la pièce. Cette action fit sursauter Shuji, qui recula sous l'effet de la surprise et se retrouva assis, la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés. Akira s'étira, puis lorsqu'il remarqua l'expression du jeune homme en face de lui, il rigola de plus belle. Shuji reprit son sérieux et croisa les bras contre son torse pour exprimer son mécontentement. Une fois sa crise de rire passée, Akira observa de nouveau Shuji et se mit dans la même position que lui avec un sourire satisfait.
« Akira miam, miam » annonça Akira tout en se jetant sur Shuji. Une fois son amant plaqué au sol, il lui attrapa de nouveau la main et remit les pauvres petits doigts encore humides dans sa bouche. Shuji laissa s'échapper un soupir résigné. Il savait que lorsqu'Akira voulait quelque chose il finissait toujours par l'avoir. Voyant que Shuji ne se débâtait plus, Akira relâcha ses doigts. Il se redressa et planta son regard dans le sien avant de reprendre la parole.
« Shujiiii ! MA-ME-CHI-CHI ! » Akira ponctua sa demande d'un "kon" puis se pencha de nouveau sur Shuji pour l'embrasser tendrement. Dans le même temps, il s'empara de ses bras, les fit remonter au dessus de sa tête et les maintint pour l'empêcher de bouger. Il fit durer leur échange pendant encore quelques secondes jusqu'à ce que la porte ne glisse subitement, laissant entrer l'oncle d'Akira.
« Itai ? Mamechichi ?... Shuji, Akira, qu'est-ce qui se pa… » Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'il s'était déjà immobiliser devant le spectacle qu'offrait les deux adolescents. Ces derniers tournèrent la tête vers l'intrus et les trois hommes s'observèrent pendant une fraction de seconde avant que l'oncle d'Akira ne se mette à rire, suivit par Akira. Shuji observa la scène d'un air médusé, incapable de bouger.
« Et bien vous en aurez mit du temps ! » lança joyeusement le vieil homme avant de repartir vers le salon dans un ultime éclat de rire. Akira reporta son attention sur Shuji, qui était toujours sous lui et se pencha pour l'embrasser encore une fois mais ce dernier l'interrompit dans son élan en le faisant basculer sur le côté. Shuji se redressa et s'assit en tailleur. Akira fit de même puis Shuji décida que le moment était bien choisit pour questionner son ami.
« Ne, Akira … ton oncle m'a dit que tu étais allé voir ton père ce matin… » Il se gratta la tête en se demandant si il devait continuer et finalement il reprit la parole, avec un peu plus d'hésitation cependant « comment … comment ça s'est passé ? »
Akira soupira et baissa les yeux avant de répondre
« Mal » lança-t-il dans un froncement de sourcil « il m'a dit que je ne pouvais pas continuer comme ça, que je devais prendre ma vie en mains et que si j'avais un bulletin médiocre c'était à cause de mon comportement… et que comme je n'avais pas d'amis … » sa voix se brisa sous le coup de l'énervement. En entendant cela Shuji ne pu retenir un « hein » de surprise, ce qui invita Akira à continuer sa diatribe, plus calmement pour ne pas inquiéter Shuji.
« J'étais tellement énerver quand il m'a dit ça… en plus il ne m'a même pas laissé parler … alors … alors à la fin j'ai balancé mes poings sur son bureau en lui annonçant que j'avais des amis et que… que je sortais également avec quelqu'un » il poussa un petit grognement avant de poursuivre en marmonnant « ensuite je suis parti en claquant la porte ».
« Hum… je vois… je suppose que vous ne vous entendez pas très bien avec ton père »
« Non, en effet et ça n'a fait qu'empirer depuis le départ de ma mère »
« Je comprend …. Mais alors il n'est toujours pas au courant pour … toi et moi ? »
Akira fit un signe négatif de la tête. Il se rapprocha ensuite de Shuji et se blotti dans ses bras tout en enfouissant sa tête dans le cou de son amoureux. Shuji répondit à son geste en resserrant ses bras autour du corps d'Akira.
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10h. Depuis le départ de son fils, Mr Kusano se sentait un peu coupable d'avoir menacé Akira et surtout de ne pas lui avoir laissé le temps de s'exprimer convenablement. Cependant il pressentait que son fils ne lui disait pas la vérité concernant ses amis et sa relation amoureuse. Cette déduction l'amena à se poser des questions car, bien que son fils ait un comportement étrange, celui-ci ne lui avait pourtant jamais mentit. Mr Kusano décrocha ensuite son téléphone et décida d'appeler la seule personne qui pouvait lui en dire d'avantage concernant son fils. Il fit le numéro et patienta jusqu'à ce que quelqu'un lui réponde.
« Moshi Moshi »
« Yusuke, c'est Aoki, j'espère que je ne dérange pas »
« Non, pas du tout… j'imagine que tu appel pour avoir des nouvelles de ton fils et, te connaissant comme je te connais, tu aimerais que je te donne quelques informations le concernant »
« Tu as deviné mon cher frère. Mais pas seulement. Vois-tu lorsque nous discutions il m'a dit qu'il avait des amis et une petite amie et … enfin… j'aimerais en savoir un peu plus à ce sujet »
« Désolé je ne sais rien sur sa petite amie, par contre ce que je peux te dire c'est qu'Akira passe son temps avec deux de ses amis, Kiritani Shuji et Kotani Nobuko. Ils sont tous les deux dans la même classe qu'Akira et ils trainent toujours ensemble, tous les trois »
« Je constate qu'il ne m'avait pas menti. Ça me fait plaisir de savoir que ce garnement à des amis sachant qu'il à toujours eu énormément de mal à se faire accepter … Es-tu sûre cependant que tu n'as aucune information concernant sa petite amie ? »
« J'en suis certain Aoki. Pourquoi tu t'obstines à me le redemander ? … Écoutes petit frère, je pense sincèrement que tu devrais avoir une vraie conversation avec ton fils, il est grand temps d'enterrer la hache de guerre, tu ne crois pas ? »
« Je sais mais ce matin …. Il est parti de mon bureau en claquant la porte. Tu me connais Yusuke, tu sais très bien que je m'emporte facilement lorsqu'il s'agit de mon fils, je voulais simplement en savoir un peu plus sur lui et j'ai commencé par le juger avant de le laisser parler »
« Oh oui ça, je te connais très bien Aoki et c'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai accueilli Akira chez moi lorsqu'il à quitté votre appartement »
« Hum … qu'est-ce que je dois faire? »
« Et bien Aoki, je pense que le mieux ce serait que tu l'appel pour t'excuser et puis pourquoi ne l'inviterai-tu pas à discuter autour d'un bon diner, on dit que ça aide à se détendre et à réfléchir plus calmement, de cette façon vous pourriez peut-être parler sans vous taper dessus »
« Je pense que ce serait une bonne idée, merci Yusuke »
« Pas de quoi Aoki, j'espère que tout se passera bien »
« Moi aussi … sayonara »
« Sayonara»
Après avoir raccroché le combiné, Mr Kusano se laissa retomber contre le dossier de son fauteuil. Bien qu'un millier de questions prenaient place dans sa tête, une seule semblait spécialement attirer son attention : qui pouvait bien être la fameuse petite amie d'Akira ? Il réfléchit pendant un moment puis il eut une illumination. Évidement, Akira n'avait que deux véritables amis, Kiritani et Kotani et l'un deux était une fille. Pour lui, il était évident qu'Akira sortait avec Nobuko. C'est sur cette conclusion que Mr Kusano s'empara une nouvelle fois du combiné et appela son fils. Ce n'est qu'au bout d'une trentaine de secondes que ce dernier décrocha
« Moshi Moshi »
« Akira, je t'appelle car je souhaiterai m'excuser pour mon attitude sévère et brusque de ce matin »
« Hai 'To-san.. » répondit Akira sur un ton neutre puis enchaîna de manière plus directe « tu ne m'appelle pas que pour t'excuser, je me trompe ? »
« En effet, je voudrais également t'inviter à diner afin que nous puissions continuer notre conversation de ce matin … de manière plus calme cette fois-ci, si tu le veux bien…. Qu'en dis-tu ? »
« … Hai, je viendrais … mais dans ce cas j'amènerai deux de mes amis comme ça tu pourras voir que je ne passe mon temps à trainer sans rien faire »
« Pas de problèmes, je serai même ravi de faire leur connaissance »
« Ok, dans ce cas nous viendrons vers neuf heures »
« Parfait, dans ce cas je te dis à ce soir, Akira »
« À c'soir 'To-san »
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[1] Pourquoi ?
[2] Quoi ?
Voilà, c'était le chapitre 3, j'espère que vous l'avez apprécié :). Le 4 arrive bientôt, faut juste le temps que je le tape (et oui, j'écris d'abord mes fics sur du papier et je les recopie ensuite XD) donc patience, patience …
Merci de votre lecture
Akamenishi
P.S : Encore un grand merci à Chocolaolic, grande amie et fidèle lectrice =). Soit dit en passant, si vous voyez beaucoup (voir énormément) de points d'exclamation (!) dans cette fic, bah c'est d'sa faute, c'est elle qui m'a refiler le virus ^^
