Je ne veux toujours pas dire mais je dois le dire : Les personnages ne m'appartiennent pas (snif)

BONNE LECTURE

Chapitre 3 : Mamoru et Maaya .

Pendant qu'Hitomi se réjouissait en compagnie de ses amis retrouvés, Maaya et Mamoru était toujours sur Terre. Avant qu'Hitomi parte, Maaya était allé faire les courses. Elle ferma la porte de leur appartement à tous les trois et cria à pleins poumons :

_ Mamoru ! Je suis rentré ! Il faut que tu m'aides à décharger la voiture !

_ Mais baisse un peu d'un ton s'il te plaît, Maaya. J'étais entrain de dormir, répliqua se dernier, las d'être toujours réveillé de la même façon.

_ Elle est où Hitomi ? demanda Maaya. Je dois lui parler et d'habitude elle me crie dessus en m'interdisant de recommencer. Mais tu me connais, si on me dit d'arrêter, je continue. Bon, alors elle est où ?

_ En fait, commença Mamoru un peu malaise.

_ Hum, continus je t'en prie.

_ Elle n'est pas dans l'appartement.

_ Je pense que j'avais remarqué. Continu.

_ Elle est sur Gaïa, termina Mamoru craignant la réaction de Maaya qui ne pouvait se passer d'Hitomi.

_ Oh, trop cool ! Elle a réussi à retourner là-bas ! Mais elle n'a plus son pendentif, comme elle a fait ?

_ Il est venue la chercher, je crois, dit Mamoru encore sous le choc de la réaction de son amie. Bon, on ne reverra pas Hitomi de sitôt.

_ Tu paries combien ? demanda Maaya très sûr d'elle.

_ Je te parie toute ma bibliothèque que tu aimes tant, qu'on ne la reverra pas avant 5 mois !

_ Et moi, ma batterie noire qu'on va la voir dans moins de 24 h .

_ Marché conclu !

Puis, ils commencèrent à ranger les courses. A la fin, quand ils eurent fini, Maaya fouilla dans son sac. Elle en sortis des paquets de mouchoirs, son portefeuille et des papiers divers et variés.

_ Mais qu'est-ce que tu fais ? demanda enfin Mamoru après plusieurs minutes de recherche intensives.

_ Le moyen de gagner mon pari, lui répondit-elle toujours concentré sur sa tâche. A le voilà enfin ! C'est un pendentif comme celui que j'ai trouvé sur le marché.

Mamoru regarda le pendentif que Maaya brandissait fièrement : il ressemblait vraiment à celui de sa petite sœur. Puis, réalisant que s'était pour ça que Maaya voulait parler à Hitomi tout à l'heure et qu'il s'était fait roulé dans la farine pour le pari, il s'écria :

_ Mais enfin Maaya ! Tu aurais pu me le dire que tu avais un pendentif avant que je parie ma super bibliothèque !

_ Mais moi, je la voulais depuis longtemps, ta bibliothèque, lui répondit Maaya, un sourire jusqu'aux oreilles. Donc je me suis dit que c'était l'occasion idéale pour l'avoir enfin en ma possession. Et avant que tu me fasses la leçon, aide moi à arriver sur Gaïa.

Il tendit la main à contrecœur puis, tous les deux pensèrent très fort à Gaïa, la visualisant très bien grâce aux dessins qu'Hitomi avait faits. Une colonne de lumière vint les chercher pour les emmener là-bas.

Pendant ce temps, sur Gaïa :

_ Sac à puces lâche moi !

Merle avait encore renversé Hitomi pour la vingtième fois en trois petites heures, en fait, depuis qu'Hitomi était rentré. Elle se releva et aida Hitomi à en faire autant.

_ Mais Hitomi, tu m'as tellement manqué...

_ Je suis ravie de savoir que tu tien à moi, mais si tu continues, je vais me retrouver toute bleue à force d'avoir des hématomes partout à cause de mes atterrissages forcés.

_ Et puis, je ne veux plus que tu partes, plus jamais !

_ Mais Merle, je viens juste d'arriver, pourquoi voudrais-tu que je reparte maintenant ? lui demanda Hitomi, un peu surprise par la déclaration de la fille chat.

_ Je sais, mais je voudrais que tu restes ici pour toujours.

_ Je veux bien resté ici pour toujours, répondit Hitomi en souriant, mais si cela ne vous dérange pas...

Elle n'avait pas encore fini sa phrase que Merle lui avait déjà sauté au cou. Elle commençait vraiment à avoir mal aux fesses à force de tomber. Puis se rendant enfin conte qu'Hitomi était encore une fois à terre, elle se releva et s'excusa maintes fois avant de dire toute joyeuse :

_ Enfin, tu vas pouvoir voir la chambre que maître Van a faite pour toi !

_ Quoi ? Van à fait une chambre pour moi ? Pourquoi ?

_ Parce que je savais que tu reviendrais un jour ou l'autre, répondit le concerné.

Hitomi et Merle se retournèrent vers Van qui venait d'arriver.

_ Comme Merle n'a put tenir sa langue, dit Van en faisant rougir jusqu'aux oreilles la concernée, je vais te montrer ta chambre Hitomi.

Joignant le geste à la parole, il l'aida à se relever puis, ils sortirent de la pièce. Hitomi pesait que Van la guiderait dans le pavillon des invités, mais elle pensait mal. Van la conduisit à l'aile royale très grande. Ils s'arrêtèrent au bout du couloir quand Van prit la parole :

_ Devant toi se trouve ma chambre, à gauche celle de Merle et à côté celle de Folken et Elise. Bien entendu, mes neveux dorment dans la chambre voisine de celle de leurs parents. Ta chambre est juste à droite de la mienne et en face de celle de Merle.

Il lui ouvrit la grande porte de sa chambre et elle resta sans voie. Au milieu trônait un lit à baldaquin double avec une couette aux motifs de fleures diverses et variées. De chaque côté de son lit, il y avait deux portes vitrées qui donnaient sur un balcon. Des fauteuils magnifiques étaient placés à gauche de la porte avec une petite table toute aussi magnifique que les fauteuils. L'armoire était grande et se trouvait en face de la table, à gauche de la porte avec un bureau juste à côté. Une salle de bain se trouvait derrière la porte à droite des fauteuils. Hitomi restait aussi sans voix devant le plafond. Deux lunes étaient peintes dessus ; la lune et juste derrière la Lune des Illusions. Hitomi se retourna vers Van les yeux brillants.

_ T-tu as fais ça pour m-moi ? demanda-t-elle hésitante.

_ Oui, rien que pour toi, lui répondit-il avec une toute petite touche de rouge sur ses pommettes. Tu n'aimes pas ? l'interrogea-t-il en voyant les larmes perler ses beaux yeux verts.

_ Si, bien sûr que j'aime ! C'est juste que c'est trop beau pour moi. Tu n'aurais pas du dépenser beaucoup d'argent pour cette chambre car je vois bien qu'elle a dut te coûter une fortune.

_ Ne t'en fais pas pour ça Hitomi. Rien n'est trop beau pour toi. Je trouve même que cette chambre est bien fade comparée à toi.

A la déclaration de Van, Hitomi se mit à rougir. Il avait bien changé depuis quatre ans. Quand elle l'avait quitté, c'était encore un jeune adolescent qui avait bien du mal à exprimer ses sentiments. Maintenant cela le gênait moins. Mais il n'avait pas changé que mentalement mais aussi physiquement. Il avait grandi de plus de quinze centimètres et il possédait plus de muscle, elle l'avait senti quand il l'avait prit dans ses bras puissants. A cette pensée, Hitomi rougie encore plus si cela était possible.

_ Hitomi, je...

_ Oui Van. Tu...

_ Hitomi, je t'...

Van fut interrompu par une boule de poile qui ne connaissait que trop bien et qui s'était déjà juré de lui faire passer un sale quart d'heure, non ? Cette fameuse boule de poile criait :

_ MAÎTREVANUNECOLONNEDELUMIERE,ILYAEUUNECOLONNEDELUMIERE !

_ Merle répète moins vite s'il te plaît.

_ Maître Van une colonne de lumière, il y a eu une colonne de lumière !

_ Où Merle ?

_ Dans le jardin !

Ils partirent tous les trois vers le jardin où ils retrouvèrent leurs amis et quelques gardes qui maintenaient deux personnes à terre. Mirana leur raconta ce qu'il s'était passé : une colonne de lumière atterrit dans le jardin royal et croyant à une menace potentielle pour le roi et ses invités, les gardes attrapèrent les deux individus et les neutralisèrent sans que ceux-ci ne se débattent. Van s'approcha des deux individus et leur demanda ce qu'ils faisaient là.

_ Euh... en fait, on est là parce que...

La personne fut coupée par une Hitomi qui l'avait pris dans ses bras. Tout le monde la regarda interloquer. Allen lui demanda enfin si elle les connaissait.

_ Bien sûr, je les connais ! Je ne prends personne dans mes bras sans bonne raison ! En fait c'est Maaya et Mamoru.

Van fit un mouvement de tête et les gardes relâchèrent les prisonniers. Une fois relevé, Maaya ne put s'empêcher de faire un commentaire du genre « C'est super la sécurité ! Au moins, il n'y a pas de cambriolage ici ! » . Puis, Hitomi prit la parole pour faire les présentations :

_ Mamoru, Maaya voici Van Fanel, roi de Fanélia, Folken Fanel, grand frère de Van, Elise Fanel, femme de Folken et sœur de Mirana, Mirana Aston, reine d'Astria, Allen Shézar, chevalier céleste, Cerena Shézar, la sœur d'Allen, Dryden Fassa, marchant et prince, Merle Fanel, sœur de Van et de Folken, Dastan Fanel, fils de Folken et d'Elise et neveu de Van, Merle et Mirana et enfin la petite Tirya Fanel, fille de Folken et d'Elise, nièce de Van, Merle et Mirana et sœur jumelle de Dastan. Tout le monde Mamoru, mon grand frère et Maaya, ma meilleure amie. Bon, maintenant vous deux, dit Hitomi en regardant les nouveaux venus, vous allez me dire ce que vous faites ici et comment vous avez fait.

_ Avant que tu partes Hitomi, commença Maaya, je suis allé faire des courses. Et j'ai trouvé ceci, rajouta-t-elle en brandissant le pendentif. Et donc on est venu te rejoindre ici et Mamoru a perdu sa bibliothèque ! Tu sais Hitomi, la bibliothèque pleine à craquer ! Je l'ai gagnée !

Pendant que Maaya parlait, Hitomi et Van regardèrent le fameux médaillon. Il était exactement comme celui qu'Hitomi avait donné à Van. Elle se retourna vers se dernier qui lui montra son pendentif bien accroché à son cou. Mais quand Hitomi voulut prendre celui de Maaya, celui-ci tomba en poussières.

_ Je suis ravie de faire votre connaissance, fit Mirana en regardant Mamoru qui lui répondit par un baisemain.

Quant à Maaya, elle fut saluée bien poliment par Dryden, ce qui ne lui ressemblait pas. Il était à présent divorcé de Mirana, mais ils restaient très bons amis.

_ Je crois qu'il faut organiser une fête, ne croyez-vous pas ? demanda Merle aux nouveaux. Hitomi a refusé qu'on lui fasse une fête, prétextant ne pas vouloir déranger, mais comme vous êtes là maintenant , on va faire une fête grandiose !

Merle fut immédiatement soutenu une Mirana très excitée les fêtes, ça la connaît, elle en organise de nombres par an.

_ En attendant, dit Van, je vais vous montrer vos chambres, elles sont justes à côté de celle d'Hitomi.