Auteur : Dragonha

Disclaimer : Les personnages ne sont toujours pas à moi.

Warning : Langage vulgaire, abus psychologique et physique plus un (ou des) lemons entre hommes.

Résumé : Zéro croyait tout connaître de sa vie, déjà rude depuis la mort de ses parents. Mais le vice de son oncle risque bien de tout remettre en question. Surtout lorsque celui qui en veut à son relatif est Kaname Kuran.

Note : pour les besoins de la fic, je mets la majorité à 18 ans, comme dans mon pays, non à 21 ans pour le Japon.

Remerciements review/follow: Shiraha-sama, Uneri, Aiko-no-tani yami ni hikari, Guest, Makubex, melimelosucre, Grimmichi77760, Exell-a, Milimoon. J'espère n'avoir oublié personne un grand merci à tous ceux qui commentent et autres qui ne font que lire, c'est très gentil.

Après des vacances, où je me suis déconnectée de pc au maximum, me revoici ! Bonne lecture.

Chapitre 3

L'argenté prit une profonde inspiration, une faible lueur de chance dans sa vie apparaissait enfin ! Il ne pouvait pas la laisser passer.

« Ok. Pour tout dire, je ne le vois que peu. Je me lève le matin assez tôt pour préparer mon repas pour l'école, puis j'y pars. Lorsque je rentre après mon petit boulot au combini il est quasiment toujours parti. » expliqua enfin Kiryu.

« Mm. Tu passes sur certains détails que j'ai pu glaner avant de te rencontrer. Mais, ne t'en fais pas, ce n'est pas grave, tu as résumé l'essentiel et c'est bien comme ça. De ce que je comprends, tu n'as pas énormément de temps libre. Tu cuisines, tu travailles, tu as ton club en incluant tous les devoirs que tu dois probablement gérer. Cela fait trop de choses pour un enfant, tu dois profiter de ta jeunesse et de la vie surtout. Tu auras tout le temps de travailler quand tu auras fini tes études. Pourquoi un tel acharnement ? » Questionna le blond.

Zéro le regarda, fort étonné d'entendre son programme pour la semaine entière. Sur le coup il rougit, gêné par tant d'investissement de sa part, puis… il trouva cela étrange. S'il venait pour lui, cet homme devait forcément être au courant du penchant de son oncle ou au moins s'en douter. Devait-il affirmer ses soupçons ou garder cela pour lui ? Il avait compris que la question était détournée subtilement pour ne pas l'effrayer. Cependant, il lui avait demandé de la franchise et de toute manière, il n'était pas un menteur.

« En fait, il y a plusieurs raisons au fait que j'aie pris un travail. Je me disais que ce serait un bon apprentissage pour voir comment cela se passerait le moment venu. Il y a la question de l'argent aussi. Nous n'avons plus de rente depuis que mon oncle a perdu son travail. De toute manière, il ne cherche plus à en récupérer un nouveau de ce que je peux en juger. J'assume donc de ramener ce qu'il faut pour nous nourrir au minimum, ce qui marche bien puisque j'ai certaines réductions quand j'achète sur mon lieu de travail. Mais j'avoue que je garde une petite partie de ce que je gagne pour économiser. Je prévois de partir de la maison quand j'aurais atteint la majorité. »

« Je vois. Par curiosité, quelle est ta date d'anniversaire ? » Demanda son vis-à-vis.

« C'est dans quelques mois. En fait dans un mois et demi, le 15 juin. » Répondit l'argenté.

« Bien. Donc, si je résume : tu vis avec ton oncle sans savoir ce qu'il fait de ses journées et de ses nuits. Et avec tout ça, tu tiens une maison, tu vas à l'école et fait un petit boulot… le tout sans percevoir le moindre argent de ton parent. Mm. Ca ne me parait pas clair, tout ça. »

Le yakuza ménagea une pause pour ne pas brusquer le garçon avant de poser ses dernières questions.

« Bon ok, Zéro-kun. J'aurais encore une ou deux questions. Je sais que tu as perdu tes parents assez jeune… mais te souviens-tu de ce qui est arrivé précisément ? »

« Oui. » murmura faiblement l'étudiant. « Je m'en souviens très bien. J'étais en train de regarder mon père qui conduisait la voiture quand c'est arrivé. On était parti au restaurant tous les quatre, mes parents, mon frère et moi. On était en hiver et il y avait du verglas sur la route. Alors qu'on redémarrait après un feu rouge, un camion a déboulé de la rue de gauche dans le carrefour, glissant sur la glace juste devant nous. Il nous a emboutis par le côté. Mon père et mon frère ont été les premiers touchers et sont morts sur le coup, m'a-t-on dit à l'hôpital. Ma mère est morte suite à ses blessures. Je suis le seul à avoir survécu avec beaucoup de contusions, un bras cassé et une hémorragie importante. Les médecins m'ont soigné et m'ont gardé une semaine avant de me confier à ma plus proche famille : le frère de mon père. »

Ichijô se mordit la langue, désolé de faire revivre ce douloureux souvenir. Cependant lorsqu'il vit les larmes du jeune couler, il ne se retint pas de se rapprocher et de l'enlacer pour le réconforter.

« Je suis navré Zéro-kun. Mais je dois encore te demander un petit effort. Sèches tes larmes s'il-te-plait. Je ne voulais pas cela, mais je dois tout savoir pour prendre la meilleure décision te concernant. Bon, ce sont mes dernières questions, promis. S'il arrivait que ton oncle ait des problèmes, voudrais-tu rester à ses côtés ? »

A cette dernière interrogation, le visage baissé du Kiryu se releva à la vitesse de l'éclair.

« Que voulez-vous dire ? Il s'est attiré des ennuis, c'est ça ?! Je le savais ! Cela ne pouvait qu'arriver à traîner dans les rues tous les soirs, sans doute à picoler comme un trou. Et bien, qu'il se débrouille ! Ca ne me concerne pas ! Il m'a rejeté presque toute ma vie, alors qu'il ne s'attende pas à ce que je le défende. » Éructa le plus jeune, toujours dans les bras du blond.

« Ok, je comprends très bien cela, Zéro-kun. Donc, ça ne te ferait rien de ne plus le voir ? De ne plus vivre dans cette maison pendant quelques temps ? » Poursuivit Takuma.

« Pas du tout. Mais pourquoi quelques temps ? C'est sa maison, je ne compte pas y rester éternellement. Je vous l'ai dit, je m'en irais dès que je serais majeur ! » Répondit sincèrement le garçon.

Quoi ! Alors là, hors de question de passer outre ! Il ne sait rien de sa réelle condition… Quelqu'un doit lui dire ! Même si c'estmoi,un parfait étranger, qui doit le faire !' pensa l'homme rageur.

« Zéro ! » appela vivement le yakuza. « Tu ne peux pas faire ça ! Tu dois rester dans cette demeure. J'ignore ce qu'on t'a raconté mais mon enquête m'a appris plusieurs choses que tu dois savoir. T'écarter de ce type ne te fera que du bien après ce que je vais te révéler, alors ouvres bien tes oreilles. Je veux que tu comprennes que son abus est plus important que tu l'imaginais. Tout ce qui va être dit maintenant est la pure vérité, un avocat et la banque pourront te le confirmer. »

Ichijô reprit son souffle après cette tirade véhémente, pesant les mots qu'il allait employer face au garçon, déjà assez perturbé à ce moment précis.

« Bon. Je vais tout t'expliquer. Avant de te rencontrer, j'ai investigué sur ta famille. Je tenais à connaître tous les tenants et aboutissants de ton passé afin de comprendre ta situation actuelle. Mais ce que tu viens de me dire est grave. Tu confirmes que tu penses que la maison rue Umégaoka appartient à Ridô Kourai ? Ainsi que tous les objets qui y seraient entreposés ? »

Un simple hochement de tête positif lui répondit. Le karatéka le regardait de sous sa frange avec des yeux confus et encore striés de larmes attendant la suite. Un fin sourire aux lèvres, songeant qu'il était adorable ainsi, Takuma souffla un peu avant de raconter la terrible vérité à ce malheureux orphelin.

« Très bien. Comme tu l'as dit, lorsque tu quittas l'hôpital, on contacta le reste de ta famille. Deux couples pouvaient prétendre t'adopter. Kourai et sa femme bien sûr, mais également le cousin de ta mère, qui avait déjà une femme et deux enfants. Le problème était que Kaien Cross, le dit cousin, vivait dans une ville assez éloignée. L'avocat de tes parents, en charge de leur testament, les fit tous venir à son cabinet. Lorsque toutes les clauses furent lues, un seul couple remplissait les conditions. Cependant, Cross détestait Kourai parce qu'il savait que son vice pouvait refaire surface à tout moment. Il s'apprêtait alors à déménager en ville, une des conditions principales pour te prendre sous son aile. Mais Ridô avait pas mal de relations à l'époque et parvint, je ne sais comment, à faire muter Kaien dans une ville encore plus éloignée. Il s'assurait ainsi d'être la seule option. A la base, son intention était louable, il ne cherchait qu'à vivre convenablement avec son épouse malade et payer les médecins les plus compétents pour la soigner. Malheureusement rien n'y fit, un an plus tard, elle mourût. »

« Oui, je m'en souviens. Elle était gentille et préparait toujours des repas délicieux, elle m'a apprit à cuisiner quand je le lui ai demandé. Et elle me soignait toujours quand j'étais malade. » le coupa l'argenté.

« Oui, Katherine était le rayon de soleil de son mari, la seule personne qui le raccrochait à la vie. Je comprends son désespoir mais il est devenu aigri et retomba dans le jeu. Voilà, ce qu'il fait tous les soirs, il part miser des sommes exorbitantes dans les casinos. Un de mes amis l'a vu il y a peu dans son commerce. Lorsque le croupier qui change les monnaies lui a fait savoir le montant échangé, il l'a immédiatement trouvé suspect. Tu penses, un type qui dépense 30 000 yens en une soirée, ça ne passe pas inaperçu ! Comme mon ami me l'a demandé, j'ai fait une inspection. Quand j'ai demandé des renseignements à la banque, ils m'ont avoué que l'argent provenait d'un compte spécifique. Légalement il appartient à Ridô, mais il s'agit en réalité d'une somme destinée à subvenir à vos besoins minimum pour la semaine. Heureusement il ne peut retirer qu'un certain nombre de billets. Le reste est à la disposition de l'héritier de la famille Kiryu. Tu comprends, Zéro-kun ? C'est de ton argent dont il se sert. S'il ne prenait pas tout cela, tu n'aurais aucun besoin de travailler pour acheter la nourriture. Il en est de même pour la maison. Il s'agit de celle de tes parents, il n'a eu le droit de s'y installer que pour que tu ne sois pas déstabilisé par le changement d'environnement. En bref, dès que tu auras l'âge légal, tu récupéreras l'entièreté de tes biens, ta maison et ton argent. » Termina le blond.

Un long silence s'abattit sur l'habitacle. L'adulte attendait la réaction du garçon, tandis que ce dernier le visage enfoui dans le cou de son interlocuteur assimilait la vérité.

'… Alors, Ridô m'a menti tout ce temps. Je me souviens parfaitement qu'il me faisait la morale quand j'étais plus petit. Il me rabâchait que si je n'étais pas sage, il me renverrait de sa maison. Soit disant qu'il avait été si bon de m'avoir recueilli, que Katherine l'avait supplié parce qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant. Quel menteur ! Je voudrais que ce soit une farce, c'est le dernier membre de ma famille encore en vie. Enfin, non ! Maintenant, j'ai un autre oncle quelque part, mais j'ignore où… est-il encore en vie d'ailleurs ? Qu'est-ce que je vais faire ? Je le détestais au départ… maintenant je le hais ! Je ne veux plus rester avec lui. Mais où aller, même si ce que dit Ichijô-san est vrai… légalement, rien ne m'appartient pour le moment. Je suis perdu, j'ai besoin d'aide. Mais, chez qui pourrais-je me réfugier pendant un mois et demi ?! Je n'ai aucun ami, quoi qu'en dise ma réputation dans cette école ! Quelqu'un… Que quelqu'un m'aide… »

Sa dernière pensée avait franchi ses lèvres sans qu'il en soit conscient. Takuma le sentait avachi, dévasté par ses révélations mais ses doigts s'étaient refermés sur sa veste. Le blond sentait le désespoir et l'égarement dans lequel se perdait le pauvre enfant. Après tout, c'était tout ce qu'il était, son âge et sa maturité avaient beau être avérée, il avait grandi sans soutien et il avait besoin de cela en cet instant, plus que d'autre chose. Aussi, le yakuza laissa parler son instinct, serrant fermement dans ses bras le jeune homme perdu.

Au bout d'un long moment, la pression retomba et avant que l'inconscience ne vienne délivrer le plus jeune, il put entendre :

« Il est temps que je te ramène chez toi, Zéro-chan. Fais-moi confiance, après cette nuit, tu ne le verras plus. »

Là-dessus, l'homme sentit le corps du jeune se détendre, il comprit que le trop plein d'émotions avait fait son œuvre. Il allongea donc l'adolescent sur la banquette, sa veste repliée en guise d'oreiller. Puis, il passa au volant et démarra, retournant vers le numéro 12 de la rue Umégaoka. La voiture se faufila dans le trafic et parvint assez rapidement à destination. L'heure était avancée, il lui avait fallu plus de temps qu'il ne l'avait estimé pour interroger l'enfant. Il fut contraint de le réveiller afin qu'il affronte son parent et conquiert sa complète indépendance.

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Il était environ dix-huit heures lorsque Kaname Kuran arriva à pied de son casino dans la rue où habitait sa cible. Le quartier calme se parait de la douce lumière des lampadaires tandis que le soleil avait entamé sa descente vers l'ouest.

Avisant l'habitation que son ami lui avait indiquée, le brun s'avança jusqu'à la porte. L'étiquette sous la sonnette lui confirma qu'il était au bon endroit. Tout allait se jouer d'ici peu, dès que ce battant serait ouvert. Sans plus tarder il appuya sur le bouton. La première sonnerie ne donna rien. Pas plus que la seconde et la troisième qui restèrent sans réponses. Nom de dieu ! Il n'avait pas toute la soirée. Quoi que fasse ce crétin il allait le sentir passer ! Dès qu'il serait rentré dans cette maison ! Ne restait que la solution désagréable et m'as-tu vu. Ce que Kuran aurait préféré éviter. Aux grands maux, les grands remèdes, disait l'adage, cela s'avérait approprié à la situation. D'office, son pouce bombarda la commande et un bruit infernal résonna dans la demeure. Et là, la réponse, enfin ! La porte faillit se décrocher de ses gonds à cause de l'énervement de sa future victime.

« Non, mais ça ne va pas ! On ne vient pas faire un raffut pareil chez les gens à cette heure-ci ! » Éructa le grand homme blond.

« Eh bien, je m'en donne le droit. Ridô Kourai, si vous ne voulez pas d'une réputation disgracieuse dans votre propre quartier, je vous suggère de me faire entrer. Oh, quel malpoli je suis, Kaname Kuran au déplaisir de vous connaître. »

La tête du type fut impayable pour le gérant du casino. Un rictus moqueur orna aussitôt ses lèvres. Rien que pour cette expression, cela valait le coup de se déplacer. Au bout d'une minute de ce spectacle divertissant, Kaname en eut assez.

« Bien… Puisque vous ne m'invitez pas à entrer, alors je me permets.» dit-il.

D'un coup d'épaule bien placé, le brun pénétra dans le hall et claqua la porte. Ce geste eut au moins pour effet de réveiller son interlocuteur.

« Non mais… vous êtes chez moi ! Vous n'avez aucun droit d'être ici ! Je vous ordonne de partir sur le… » s'énerva Kourai avant d'être sèchement interrompu.

« Tu ne devrais pas finir cette phrase, mon cher. On dirait que l'information s'est perdue en route. Je me répète donc : Kaname Kuran, comme dans les casinos Kuran. Peut-être te souviens-tu de ton passage dans mon petit commerce ? Une mise intéressante … très intéressante même. Mais que tu as malheureusement placé au plus mauvais endroit. Si tu avais été plus raisonnable, tu serais rentré chez toi. Tu aurais été plus intelligent, tu aurais continué tes petites affaires chez moi. Que tu veuille aller boire ou te rendre dans une autre maison de jeu, passe encore. Mais là ce que tu as fait révèle clairement que tu es stupide. » asséna le visiteur inopportun.

« De quoi ?! Je fais ce que je veux, je suis majeur et ce n'est pas un gringalet comme toi qui va m'apprendre à gérer ma vie ! » cria le blond.

« Mm. Je suis peut-être un gringalet comme tu dis si bien… cependant quand on ne sait pas qui on a en face de soi, il vaut mieux tenir sa langue. À moins que tu ne veuilles que je te l'arrache. On ne s'en prend pas à un Kuran sans en payer le prix. Le tien s'élève à au moins 30 000 yens. Tu vas me rembourser cette somme, dus-tu t'en faire saigner les mains. Ce qui serait en fait un juste châtiment pour un homme qui vole un yakuza pour aller en fournir un autre ! Tu comprends maintenant ? Tu as mis les pieds dans une histoire qui te dépasse, tu ne fais que subir les conséquences de tes actes. »

Les yeux de Kourai, d'abord rouges de colère, blanchirent soudainement. Il comprenait désormais dans quoi il était engagé et qui était cet homme. Jusque là, il n'avait jamais eu à déplorer ses passages au casino. A ce moment précis cependant, il regretta de ne pas être rentré directement après la Great Fortune's house.

Atone, le blond ne broncha pas quand son créancier s'avança jusqu'à ce que son souffle se perde dans son ouïe.

« Kourai… Tu ferais bien de te grouiller de prendre un job. Il me semble qu'aux quais, on a toujours besoin de main d'œuvre et je me suis laissé dire que ça payait pas mal. Tu as une semaine pour me rembourser en intégralité. Cependant pour mon honneur ainsi que pour ma prochaine réunion, si tu vois ce que je veux dire, le tiers suffira. Compris ? 10 000 pour dans 2 jours… si tu te bouges un peu c'est faisable, deux boulots et le compte y est. » Susurra le brun.

Sentant son débiteur trembler, Kaname sut que son message était bien intégré. Il reculait de quelques pas lorsqu'ils entendirent tous deux la porte s'ouvrir.

Un peu plus court que le précédent mais plus d'action ! Une réaction ? En dehors du fait que je vous laisse mariner un peu. ^^' Ce n'est pas ma faute je n'arrive pas à me défaire d'un autre écrit qui coule tout seul en ce moment et auquel j'arrive à un point crucial du récit ! Pour ceux que ça intéresse ce sera un fandom complètement différent, sur une série télé. Le principal c'est qu'il soit là ! Une petite review ?