Re les gens !

Ouaip alors... Voici le nouveau chapitre de Adopter un chocobo. Je les poste à la suite car j'ai du temps mais je ne pense pas que ça durera longtemps... OU AU CONTRAIRE, toute la fic sera comme ça ! Je ne sais pas...

Bref, les reviews :

Lunagarden :

Oui Cloud est "encombrant" ! Effectivement, sa coupe de chocobo y est pour beaucoup mais, l'épée dépassait de la couette pendant le tournage ! Je ne te parle même pas de l'état du sol après son passage !

Cracotte16 :

Ce n'est pas très crédible de dire : " Coucou m'man ! J'ai un poussin dans ma chambre ! Je peux le gardé huh ?! " et puis y a Cloud qui se ramène... Au passage, la personne à l'autre bout du fil, au SAV, il n'est pas très commode. On a dut faire intervenir un autre Sephiroth dans la manœuvre pour que cette personne coopère et lise le script... Rah lala !

Attention, Final Fantasy VII ne m'appartient pas. Sinon, je me serrais tapée l'incruste dans la bande, j'aurais servis à rien et je serais morte misérablement à la place d'Aerith.

Bref, sur ce, je vous dis, manger du Chorizos !


" Chérie ! Viens manger ! " me hurla mon père

" Oui ! J'arrive ! "

En entendant le mot ' manger ', Cloud se leva et commença à se diriger dans la direction de la porte. Je l'ai regarder sans comprendre se qu'il pensait faire... Enfin, si mais j'y croyais pas... Dès qu'il tourna la poignée, j'ai littéralement fait un bond de trois mettre vers Cloud en criant " Noooonnnnn ! " au ralentit comme dans les films. Il se retourna et haussa un sourcil en me voyant dans une positon ridicule.

" Pourquoi tu cris ? Tu m'as fais peur ! C'est pas cette porte qui va provoquer la fin du monde ! " répondit-il à mon geste désespérer

" Oui, ça va peut-être pas invoquer un météore mais, mes parents eux, vont l'être invoquer ! " lui dis-je sur un ton sévère

Je crois que au jour d'aujourd'hui, je suis sûre d'avoir vu le champion du monde de face palm ce soir là. Il était grand, blond et c'était un oiseau. Sur ce, j'ai saisis la poignée pour passer la porte. Je me suis juste retourner pour le narguer :

" Vilain chocobo ! Vilain ! " fis-je en lui tirant la langue

Je crois qu'il m'a jeté un regard noir et une gueule de déprimé mais, je crois que sur le coup ça m'a fait du bien. Je me suis donc dirigée vers la cuisine à droite de ma chambre et suis rentrée en demandant joyeusement :

" Qu'es-ce qu'on mange ? "

" Vas t'asseoir, tu verras après. " sourit ma mère amusée

Le repas avait l'air succulent, enfin, autant que des pâte à la carbonara peuvent l'être. Je pensais à Cloud tout le long du repas... Le pauvre zozio doit avoir faim... Je vais pas le laisser clamser le bec grand ouvert en attendant de la nourriture... Je saisis mon bol, le remplit à ras bord de pâtes et sortit de la salle à manger sous le regard interrogatif de mes parents. Je sentais leurs regards pesants sur moi et leur répondit :

" Je... Je vais manger devant la télévision... " balbutiai-je en pensant avoir trouvé l'explication la plus crédible

" Bon, d'accord mais, n'en met pas partout sil-te-plaît. " me prévenu ma mère

Je suis rentrée dans la pièce sombre. en allumant, la seule chose que j'ai vu était Cloud qui était encore une fois affalé sur mon lit. Apparemment, le plafond et ces poussières sont plus importantes que moi lui amenant de quoi survivre.

" Je t'amène ta pitance petit oiseau alors, réveille-toi et revient au monde fabuleux des vivants ! "

Il m'adressa un regard distrait avant de porter son intension sur ce que je portais, c'est à dire, à manger. Il leva la main vers le bol doucement et le saisit me l'arrachant littéralement des mains. Il "picora" les pâtes doucement avant de se goinfrer.

" C'est bon hein ? " lui demandais-je le sourire aux lèvres

" Oui... " fut la seule réponse que je reçut de sa part

Ahh... J'aurais pensé à plus d'enthousiasme ! Pour passer le temps, pendant lequel monsieur mangeait, je pris, une fois de plus, les objets du carton d'où était sorti mon " ami ". J'ai alors remarquer au fond les petites gélules que la gérante m'avait vendu. C'était écrit en capital d'imprimerie le mot 'Smile+'... J'ai ouvert le paquet et sortis uns des médicaments. Je suppose que c'est quelque chose qui pourrait m'aider vu le nom... Enfin après si c'est toxique... Arf... Si ça l'était on ne m'en aurait pas donner et puis, au pire, ça me fera un problème désagréable en moins.

Je me suis dirigée vers Cloud, toujours la petite pilule dans ma main droite et je la lui est tendue.

" Qu'est-ce que c'est ? " me demanda-t-il méfiant

" C'est... un produit ... qui... euh... te permettras de mieux dormir ce soir ! " improvisais-je

Un jour, il faudra VRAIMENT que je réfléchisse avant d'agir !

Il continuait de m'observer de ces yeux bleus, scintillants grâce au mako coulant dans ses veines.

" ... Je suppose que je peux te faire confiance... " soupira-t-il finalement

" Oui, parfaitem... Hmmm... Tu peux répété ? "

" ... Je pense que je peux te faire confiance. Après tout, tu me donne un toit, tu ne m'a pas expulsé hors de chez toi, tu ne m'a pas empoisonné avec la nourriture que tu m'a apporter. Je pense pouvoir te faire confiance. Si tu me dis de prendre ces pillules, je les prendrais. " déclara-t-il

Depuis qu'il est là, j'ai de plus en plus cette réaction mais, je le regardait comme si une seconde tête lui était poussé.

" Elodie... Ça va ? " questionna notre chocobo nationale en bougeant sa main devant mes yeux comme pour me faire reprendre conscience.

" Oui oui. Tiens. " répondis-je après plusieurs minutes en mode veille

Il posa deux de ses doigts sur les extrémités de la gélule et l'avala d'un coup. Il semblait... Plus heureux que d'habitude.. Je crois... Comme si il avait prit de l'extasie ou tout autre forme de drogues.

Le reste de la nuit s'est bien déroulé mais, encore fallait-il savoir : Comment vais-je gérer le fait de devoir aller à l'école en laissant Cloud à la maison avec mes parents à côté ? Vous ne le saurez pas dans le prochain chapitre parce que ce chapitre est trop court ! On continue !

Les rayons du soleil viennent caressé mon visage tandis que leur chaleur réchauffe mon corps. J'ai fait un rêve étrange... J'avais commandé une figurine mais j'ai reçut un des personnages de mon jeu préféré... Je devrais écrire une fanfiction moi !

Je glissa ma tête sur l'autre côté du lit, tournant mon corps et les couettes au passage. Soudain, je put entendre une voix grave derrière moi :

" Tu pourrais remettre correctement ta couette sil-te-plaît ? "

Je n'ai pas prêter attention à la voix et ai tenté de me rendormir... Puis il y a eu un petit 'tilt' dans mon esprit : Le rêve, la voix... Je me suis retourner et ai vu, avec surprise, l'ancien membre du SOLDAT entrain de faire son passe temps favoris : fixer le plafond. Je me suis pincée... Une fois... Deux fois... Ça fait mal mais rien... Rien à part le jeune homme de vingt-cinq ans et à la coiffure douteuse devant moi.

J'ai alors commencer à paniquer. Je fais quoiiiiiii ? J'ai sur les bras un gars d'un mètre quatre-vingt et son épée qui a laisser une trace sur mon plancher. Je peux pas le laisser ici ! Il se ferait repérer direct !

" T'es vraiment bizarre comme fille... " soupira-t-il

" Dixit le gars à la coiffure en pic. "

Le dit gars se retourna pour se mettre face au mur.

" Bon, aujourd'hui... Disons que j'ai cours donc... Tu devras rester ici tout seul... "

" Pourquoi ? Je peux pas te suivre ? Comme ça je ne risquerais pas de me faire repérer. "

" ... Je vais pas y aller par quatre chemins : Tu n'es pas la discrétion incarnée. "

" De quoi tu parle ? Je suis très discret ! " me répondit-t-il

" Alors tu vas apprendre à être discret dans ma chambre ok ? "

" Mais ... "

" Chut ! Au nid ! "

Il est alors retourner sous les couettes avec le bout de son épée dehors et sa coupe déformait la couverture.

" Tu boudes ? " rigolai-je doucement

Je n'eus en réponse que un grognement. Je profitais qu'il soit sous toutes ces couvertures pour m'habiller et préparé mes affaires.

" Bon, je te laisse. Mes parents partent pour le travail vers treize heure. Tu pourras alors sortir. Je rentre ce soir à dix-sept heure. Bon, bonne journée Cloud. "

" Hmmm... "

Je l'ai laissé ronchonner dans ma chambre. J'espère honnêtement qu'il ne va pas sortir de là... Le lycée est à vingt minutes de chez moi. J'étais d'ailleur déjà en retard. Je commence à courir en ne prêtant pas attention aux gens qui me regarde comme si j'étais une folle. Arrivée devant le grand bâtiment blanc, j'accoure jusqu'à ma salle de classe où se déroule le cours de français. Personne n'aurait put se douter un seul instant que je débarque en criant " PRÉSENTE " super fort. Enfait, moi non plus... Mais je l'ai fait !

" Bon... Mademoiselle, allez vous asseoir. " répondit mon professeur par rapport à mon entrer fracassante.

Toute la salle éclata de rire tandis que je me dirigeais vers ma place.

" Géniale l'entrer ! J'ai cru que le prof allait avoir une crise cardiaque. La prochaine fois, cris plus fort ! " rigola Morgane à côté de moi

" À ton service ! "

" Déjà que vous êtes en retard, ne venez pas déranger le cours ! "

Nous avons juste répondu d'un hochement de tête.

Je ne prêtais pas trop attention à ce que disait le professeur au tableau. L'extérieur me semblait nettement plus intéressent. Il y avait des nuages aussi blancs que des moutons, des arbres immenses au dessus de bancs blancs cassés, un petit lac, un chocobo, les immeubles lointain, leurs ombres sur le s... Wait... Chocobo... Non, pitié non...

Cloud était assi sur un banc, les bras écartés et son épée sur le côté. Qu'est-ce qu'il fout là ce con ?! Devant mon lycée ? Il ne m'a pas suivit... Att... C'EST POUR ÇA QUE LES GENS ME REGARDAIENT BIZARREMENT ? Je ne sais plus quoi dire...

Une fois le cours terminer, que la pause commençait, je me suis tout de suite précipiter sur Cloud qui ne semblait pas comprendre ma réaction.

" Cloud... QU'ES-CE QUE TU FICHES LÀ ?! "

" Tu pensais réellement que j'allais rester trois heures sous une telle chaleur ? J'ai préféré te suivre. T'inquiète je suis aussi discret que Yuffi. "

" Je dirais plutôt que tu es aussi discret que Barret qui cour en tirant sur tout ce qui bouge en hurlant. "

Effectivement, plusieurs étudiants nous regardaient de loin.

" Bon... On rentre... Je trouverais bien une excuse bidon... "

" Mais non ! Il fait une chaleur épouvantable dans ta chambre et... Aïe ! " protesta-t-il tandis que je lui pinçait l'oreille.

" On rentre j'ai dis ! "

C'est sur ces belles paroles que j'ai trainé le pauvre oiseau dans toute la rue par l'extrémité de mes deux doigts.

" Tu ... Tu peux me lâcher... Sil-te-plait ? "

" Pfff... Ok... "

Une fois lâcher, il marcha tranquillement à côté de moi, lentement serte mais il marchait. Il ne semblait pas dans son assiette, enfin, plus que d'habitude quoi !

" Ça va ? T'es pâle... " murmurai-je inquiète

" Ouaip... Ça va ... " me répondît -il en soupirant

Je crois que c'est à cet instant précis que j'ai compris l'utilité des bouquins sur la dépression. Il faudra les relire ceux là... Arf... Moi c'est toute cette lecture qui me déprime...

Passant à côté d'une ruelle, Cloud s'arrêta tout d'un coup.

" Qu'est-ce qu'il y a ? "

Il fixait le minuscule espace entre les deux bâtiments comme si c'était la vingt-septième (parce que je suis comme ça moi !) merveille du monde.

Il a alors commencer à avancer à l'intérrieur de la dite rue, m'abandonnant derrière lui. Mais bon, la curiosité est un vilain défaut auquel on ne peut dire non, c'est ainsi que j'ai commencé à le suivre.

Ce que je vis était à peine croyable...

Un homme à la longue crinière argentée se tenait devant lui, fièrement, le torse bombé dans son trench-coat noir.

" C'est impossible... " murmurais-je plus pour moi-même que pour Cloud

Celui-ci avait déjà sortit sa Buster Sword tandis que Sephiroth sortait son sabre gigantesque nommé Masamune.

" Content de te revoir, Cloud. " fit Sephiroth

" Non, on ne refera pas la scène de combat dans Advent Children j'espère ! Je tiens à ma ville moi ! " m'écriai-je en me souvenant de la réplique

" Tu me les brises ! " cria Cloud sans faire attention à moi

Et c'est ainsi qu'une bataille épique commença entre les deux plus grand rivaux de Final Fantasy, à ma connaissance.

Cloud avait du mal à parer les attaques mais en envoyait beaucoup plus dévastatrices que celles de ce Séphiroth. Et comme tout bon combat à la japonaise, Séphiroth déclarait toutes les phrases les plus cultes jamais dîtes dans Advent Children pour les re ballancer dans la gueule de Cloud. Si vous vous souvenez ! Les phrases comme : " Je reviens de l'enfer ! " ou " Dis moi qu'est-ce qu'y t'es le plus cher... Que je me face un plaisir de te l'arracher. " Et moi, vu que je voulait voir si j'étais bonne à appeler le SAV, je suis rester sur place, pour les observer... Je ne sais pas par quel miracle les immeubles tenaient mais, ils tenaient. On va dire " Vive les fanfiction ".

Au bout d'une vingtaine de minutes, Cloud était totalement épuisé tandis que son opposant était encore en pleine forme. Mon pauvre chocobo pissait le sang au sol. Je me suis précipiter vers lui en criant son nom. C'est à ce moment que l'argenté m'a remarquer. Je sentais son regard sur moi... Ce regard glacial.

Je ne sais pas quelle divinité Cloud vénérait mais, il était encore vivant, oui, même avec masamune dans le cœur, de quoi faire vomir les réals de Saw.

Séphiroth s'approcha de nous, enleva violemment masamune du corps du pauvre soldat et pointa son katana vers moi.

" Qui es-tu ? " me demanda-t-il d'un ton froid

" Je... Je... Je suis lycéenne à l'institut d'à côté. Mon numéro de sécurité social je l'ai oublier, j'habite à deux rues d'ici, j'ai pas mon permis, je donne pas mon numéro de téléphone aux gens sortient de je ne sais où, mon numéro de carte banquaire est le 64- " déclarais-je dans la panique

" On va y aller plus rapidement... Comment t'appelle-tu ? "

" ... E-Elodie... "

" Bon, Elodie... Si tu veux pas que la même chose t'arrive, tu ne répète à personne ce que tu as vu. D'accord ? Et tu t'écarte que je finisse le travail. "

... Je n'ai pas bouger d'un pouce...

" Tu veux aussi y passer... ? Pas que ça me dérange. C'est juste que ça prendra un peu plus de temps pour nettoyer masamune. "

" E-elodie ! C-cours ! " me souffla Cloud à la limite de la mort

" J... J'ai trop peur pour bouger... "

Effectivement, je n'arrivais pas à bouger ne serait-ce d'un ridicule centimètre.

L'homme à la longue crinière couleur argentée pointa sous le menton de Cloud la lame et susurra limite à mon oreille :

" Alors tu seras en première classe pour voir ça... "

Mais, tout devient noir...


Merci d'avoir lu jusqu'au bout ! Je vous souhaite une bonne journée !

A suivre ...