Salut à tous, c'est moi Kakarot. Jr et nous nous retrouvons pour ce chapitre trois de amour souple ! Celui sera quelque peu différent des autres, mais est nécessaire pour la suite de l'histoire. en effet, le chapitre sera en PDV Extérieur, et l'on suivras, durant un cours instant, Rivai, avant de revenir en PDV Eren ! En espérant que cela vous plaise, bonne lecture, n'oubliez pas les reviews, et KISSSSOUS !


Plongeant sa main dans sa poche, Rivai en ressorti son trousseau de clé qui se composait uniquement de deux clés, pour la boite aux lettres et la porte d'entrée, et d'un badge pour pouvoir entrer dans le bâtiment. Pénétrant le hall d'entrée, ses pas résonnèrent sur le carrelage en damier usé qui décorait le sol du hall du bâtiment, avant qu'il ne s'arrête devant l'ascenseur, soupirant en voyant que celui-ci se trouvait au dernier étage. Il l'appela donc, et grogna en constatant que, encore une fois, les personnes habitants au dernier étage, bloquaient l'ascenseur. Ce qu'il pouvait détester ça.

Croisant ses bras sur sa poitrine, Rivai souffla. Il était fatigué. Cet entraînement l'avait épuisé aussi bien physiquement que moralement. Bon, pour ce qui était de la gym, il y était habitué, les courbatures, tous ça, il ne les sentaient presque plus, mais cela fut beaucoup plus dur pour lui de se concentrer sur autre chose que le putain de corps de rêve de Eren mais qu'est-ce qu'il raconte bordel de merde ?! Il faut vraiment qu'il se face interné, ça devient grave !... Bon ! D'accord ! C'est lui qui a rompu deux jours après qu'il l'ait vu au bahut avec l'autre pot de colle de Petra qui lui tapé sur le système en ce moment, c'est lui qui tapait pour ne pas dire défigurait les personnes qui osaient ne serait-ce que regarder Eren de travers, c'est lui qui avait eu une putain d'envie de le prendre dans ses bras en le voyant pleurer lorsqu'il eu appris la mort de ses parents, qui avait eu envie de le consoler, qui avait eu envie de tuer le directeur pour l'avoir pris dans ses bras, c'est lui qui se retiens de lui sauter dessus pour conserver sa réputation, BREF, C'est lui qui est amoureux de lui, du moins, il croit, en fait il est pas sur, c'est pour ça qu'il fait rien. Mais rien empêche que ça devient très grave !

Les portes de ferrailles des plus dégueulasses finirent par s'ouvrir sur un groupe de jeune du genre délinquant, ce qui agaça encore plus Rivai. Alors que les garçons allaient sortirent de l'ascenseur, sa voix dur, froide et grave, se fit entendre, attirant ainsi l'attention de tout le monde sur lui.

« La prochaine fois que vous bloquaient l'ascenseur bande de con, je vous défonce c'est clair ? Il y a pas que vous dans ce putain de bâtiments de merde ! »

Et le jeune majeur rentra pour regarder de ses yeux gris les trois silhouettes qui ne semblaient pas avoir compris ce qui venait de se passer et qui disparaissaient en même temps que les portes qui se refermaient pour que l'habitacle de fer ne l'emmène à son étage. Son nez se plissa alors que ses sourcils se froncèrent et sa bouche se déforma dans une moue de dégoût en découvrant l'état déplorable de l'ascenseur. Il n'avait qu'une envie c'était de tout nettoyer de fond en comble et d'exploser la tête de celui ou celle qui salissait par la suite contre un mur.

Une fois arrivé, Rivai s'empressa de sortir pour rentrer chez lui, heureux d'être enfin arrivé dans un endroit propre et calme ! Enlevant aussitôt ses chaussures qu'il rangea, le pâle noiraud alla déposer son sac dans sa chambre pas bien grande et qui se composait que du stricte minimum soit, un lit double, une armoire, et un bureau. Il soupira de bien être mais préféra prendre des affaires propres, soit un bas de jogging gris et une veste verte et aller se doucher, puant et collant la transpiration, chose qu'il ne supportait pas. Il ne supportait pas la saleté tout court. Nombreuses étaient les douches et les machines qu'il faisait. Sans compter qu'il faisait minimum une fois par jour le ménage. Son tuteur s'arrachait les cheveux avec lui. En parlant de lui, celui-ci entra dans l'appartement et fit savoir sa présence au gymnaste qui l'informa qu'il allait à la douche.

« Tu n'as pas pris de douche là-bas ?

-Si mais il fait chaud dehors.

-C'est moi qui paye la facture d'eau après Rivai !

-Rien à foutre. »

L'adulte soupira avant de sortir, laissant ainsi Rivai se laver tranquillement. Celui-ci referma la porte de la salle de bain derrière lui et s'empressa de se déshabiller, s'engouffrant sous l'eau chaude qui lui détendit ses muscles. Une fois propre, Rivai alla mettre ses habits au sale et rejoignit le plus vieux dans la cuisine, piquant au passage quelque chose à grignoter. Celui-ci lui sourit mais il ne le lui rendit pas, gardant un visage agacé.

« Au faite, tu as finis plus tard aujourd'hui, constata son tuteur en regardant l'heure tardive, ça ne te ressemble pas, toi qui déteste être-

-Erwin ta gueule.

-Ton langage Rivai.

-Rien à foutre.

-Cas désespéré » Soupira enfin Erwin, se recevant un regard noir de la part de sa pupille qui le regarda partir s'asseoir sur le canapé, ayant une cuisine américaine ouverte sur leur salon avant qu'il ne reprenne à son tour, lui expliquant la situation. Erwin fut d'ailleurs très heureux pour lui avant qu'il ne voit son regard s'illuminer alors qu'un large sourire vint étirer ses lèvres ce qui agaça et inquiéta sa pupille qui le regarda en fronçant les sourcils.

« Dit moi, c'est bien de Eren Jäger dont il s'agit, n'est-ce pas ? »

Accentuant son froncement de sourcils, Rivai donna raison par ce simple geste au plus vieux qui continua.

« Toi qui est fou amoureux de lui tu dois être fou de joie.

-Que ?! Pardon ?! S'étrangla en rugissant Rivai.

-Allons Rivai, tu peux peut-être tromper les autres mais pas moi. Enfin, je te conseil de lui dire » Termina-t-il avant de sortir de la pièce, laissant l'adolescent seul avec ses réflexions.

Le blond avait-il raison ? Était-il vraiment amoureux d'Eren ? Et si oui, devait-il vraiment le lui avouer ? Énervé, Rivai se dirigea d'un pas rapide dans sa chambre avant de s'y enfermer, allant s'asseoir sur son lit, fixant le mur blanc en face de lui. Il resta ainsi pendant de longues minutes où, dans son cerveau, c'était la troisième guerre mondiale, avant de se prendre la tête dans ses mains en soupirant et de se laisser tomber à la renverse, fixant désormais le plafond de son aire désespérément neutre. Peut être devrait-il attendre ?... Ou pas. Un nouveau soupire de sa part alors qu'il ferma les yeux, abattu.


Oui je sais ce chapitre est court comparais au deux premier, mais il est nécessaire pour la suite.

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