Kikou ! Me revoilà avec un nouveau chapitre, je sais, mais en ce moment avec les examens blancs de français, je n'ai plus trop le temps d'écrire… Vous inquiétez pas, j'aurais plus de temps pendant les vacances !
Réponses aux reviews :
Tchingtchong : Non, en fait, je parlais plus de la menace de garder James pendant les vacances que de la menace de s'en prendre à Nina, même si cette dernière va à peu près souffrir autant que son frère…
Eden : Euh… Que dire maintenant que je t'ai tout dit par message perso sur la Gazette ? (se creuse la cervelle) Bon, ben, on va faire classique, merci beaucoup de suivre mes fics de plus en plus sadiques et oui, tu as raison, Rogue va garder James pendant les vacs (lol comment t'as deviné ?)
Anthales : Merci beaucoup, eh oui, à chacun son tour de souffrir, même si dans cette fic, Nina va autant trinquer que James (enfin, ptêtre un peu moins, mais bon…)
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Sirius, Remus et Peter était restés dans la salle commune. Si Sirius avait voulu venir, il avait lui-même fini par admettre que, s'il devait s'enfuir, James aurait plus de facilités s'il était seul sous la cape d'invisibilité. Celui-ci arriva devant la gargouille, et murmura le mot de passe que Dumbledore avait prononcé lorsqu'ils avaient été convoqués dans son bureau. La gargouille pivota, laissant le Gryffondor se faufiler dans l'escalator. Il s'arrêta devant le bureau du directeur, dont la porte était entrouverte. Un silence de mort régnait à l'intérieur de la pièce, et James, après s'être assuré qu'il n'y avait personne, rentra dans le bureau. Il s'approcha du Choixpeau magique, hésita quelques secondes avant de le prendre délicatement sur l'étagère. Il s'attendit à ce qu'une alarme retentisse dans tout le bureau, et qu'une lumière anti-charme l'éclaire à travers sa cape d'invisibilité, mais rien ne se passa. Il prit le Choixpeau, et redescendit silencieusement dans le dortoir des Gryffondors. Une fois là-haut, il enleva sa cape et Sirius, Remus et Peter demandèrent d'une même voix :
-Alors ?
Il leur montra le chapeau avec un grand sourire, puis Remus déclara :
-Honneur à celui qui a été le chercher ! Vas-y, James, met-le !
James s'assit sur son lit, et posa le Choixpeau sur sa tête. Il attendait quelques secondes, avant d'entendre la voix du chapeau :
-Alors, Potter, que ce passe-t-il de si important pour que tu prennes la peine d'entrer par effraction dans le bureau du directeur pour m'emmener avec toi ?
James fut déstabilisé en premier lieu par la phrase du chapeau, réalisant qu'il pourrait prévenir n'importe qui. Il se reprit rapidement, et pensa :
-Euh… En fait, c'est juste qu'on aurait aimé avoir… quelques infos sur la prétendue épée de Godric Gryffondor que tu gardes. C'est vrai ?
-Bien sûr, répondit le Choixpeau. Godric m'a confié cette épée pour que je puisse la remettre à un pur Gryffondor.
-Mais… Tous les Gryffondors sont courageux, téméraires et tout et tout, alors qu'est-ce qui fera la différence ? Ce pur Gryffondor, qu'est-ce qu'il aura que les autres n'auront pas ?
-Comme tu viens de le dire, il sera courageux. Mais après, on peut donner plusieurs sens au mot courage. Il y a le courage que l'on a lorsqu'on enfreint le règlement, ou que l'on tient tête à quelqu'un de plus fort que nous. Cette face là de cette vertu, elle est chez tous les Gryffondor. Mais moi je te parle du vrai Courage. Celui qui te permet d'aller n'importe où, d'affronter la douleur, la mort, et même pire dans le but de sauver une ou plusieurs vies. Celui grâce auquel tu pourrais affronter toutes les créatures maléfiques existantes, tous les mages noirs de tous les temps, pour sauver quelqu'un ou quelque chose d'insignifiant dans ta vie. Ce Courage là, celui qui te permet de voler plus haut que les étoiles, je ne l'ai juste qu'à présent vu chez une seule personne. C'était Godric.
-Alors une telle personne n'existe pas, pour l'instant ?
-Si elle existe, je peux te garantir qu'elle n'est jusqu'à présent jamais passée par une cérémonie de la répartition de Poudlard. Bien sûr, il se peut que je me sois trompé, ou que je n'ai pas fait attention. Ce Courage peut se dissimuler dans n'importe quelle personne. Il attend juste le moment où il refera surface.
-Mais pourquoi Godric t'as-t-il donné cette épée à toi ? Pourquoi n'aurait-il pas put la remettre à quelqu'un en qui il aurait eu une entière confiance ?
-Pour deux raisons. La première, c'est que même un expert en légilimancie ne pourrait pas sonder l'esprit des gens aussi bien que moi, et que je suis donc le seul à pouvoir trouver cette personne digne de Godric. La deuxième, c'est qu'il se doutait que cette personne mettrait des siècles et des siècles à réapparaître, et qu'il ne pouvait la confier qu'à quelqu'un d'immortel.
-Euh, d'accord, merci.
-De rien. Maintenant je te conseillerait de me ramener au plus vite dans le bureau de Dumbledore si tu ne tiens pas à avoir d'ennuis auprès de lui.
A ce moment même, la voix de Dumbledore se fit entendre dans tout le château, grâce à un sortilège :
-Tous les élèves sont attendus IMMEDIATEMENT dans la Grande Salle, dans les cinq prochaines minutes. Ceux qui ne viendront pas seront mis en retenue jusqu'à la fin de la semaine pour manquement à la discipline !
-Trop tard… souffla le chapeau.
James enleva le chapeau et le rangea soigneusement dans son placard, avant de sortir du dortoir avec Sirius, Remus et Peter. Ils allèrent dans la Grande Salle, où tous les élèves se tenaient en rang, alignés les uns à coté des autres, face à toute l'équipe du personnel de Poudlard. Dumbledore, le visage très sombre, semblait attendre que tout le monde soit là. Lorsque ce fut le cas, McGonagall prit la parole :
-Jeunes gens. Depuis la création de Poudlard, il y a eu de nombreuses enfreintes du règlement, que ça aille du vagabondage dans les couloirs à des bombabouses lancées pour le dernier jour des 7e année. Cependant, (elle marqua une pause pour accentuer sur ce mot), il y a quelques minutes, ces enfreintes ont dépassé les limites du tolérable. Le Choixpeau Magique, symbole de notre école, a été dérobé au sein même du bureau du directeur.
Un murmure traversa la foule des étudiants, et McGonagall reprit :
-Nous ne tenons pas à rechercher le coupable. Nous comptons sur lui pour se dénoncer. Je veux juste qu'il ou elle sache qu'à partir de maintenant, les sorties dans le par cet à Pré-au-lard sont supprimés, ainsi que les entraînements de quidditch (un cri de protestations s'éleva de la foule, mais la directrice adjointe leva la main et tout le monde se tut). Dès la fin des cours, les élèves devront rejoindre au plus vite leur dortoir. Tout élève surpris dans les couloirs plus de vingt minutes après la dernière sonnerie sera passible de retenue. Ces mesures s'appliquent à tous les élèves sans aucune exception. Seuls les préfets, sur demande de leurs professeurs, seront autorisés à faire des rondes dans les couloirs. Ces restrictions seront conservées jusqu'à ce que le coupable se soit dénoncé auprès du professeur McGonagall. Si l'un d'entre vous connaît son identité, je ne souhaite pas que vous alliez le dénoncer, mais que vous l'encouragiez à le faire de lui-même. Sur ce, bonne nuit, jeunes gens !
Les maraudeurs échangèrent des regards gênés, puis retournèrent dans leur dortoir. James demanda :
-On a métamorphose, demain ?
-Oui, en dernière heure de la journée.
-Parfait, répondit James. J'irais voir McGonagall.
-Attends ! cria Sirius. James, si tu te dénonces elle va te tuer sur le coup ! Elle aurait put être plus indulgente avec un autre mais pas avec toi ! Cornedrue, si elle l'apprend tu seras viré définitivement !
-Qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre ? protesta James. Que je regarde tout le collège payer le prix de mes conneries sans rien faire ?
-James, Sirius a raison, tu vas te faire viré, si tu te dénonces.
Tout le monde se retourna vers l'entrée du dortoir. C'était Nina qui venait de parler. Elle se tenait devant la porte, légèrement pâle. Elle s'avança et reprit :
-Sur ce coup-là tu vas pas t'en sortir.
-Tu veux que je fasse quoi d'autre ? répéta-t-il.
-Tu ne vas rien faire, répondit Nina.
Elle se tut pendant trois secondes et termina :
-C'est moi qui vais aller voir McGonagall. C'est ma deuxième année ici, j'ai encore jamais fait de conneries, j'ai aucun antécédent. Je m'en tirerais avec une retenue.
-Non. Nina, il n'est pas question que tu prennes tout à ma place !
-Justement, je ne prendrais pas tout à ta place. Je prendrais la moitié que ce que toi, tu aurais pris. Si tu es viré, Papa et Maman vont te tuer. Et tais-toi, termina-t-elle en voyant James ouvrir la bouche, je ne changerais pas d'avis. C'est moi qui irais la voir, un point c'est tout.
James connaissait sa sœur. Lorsqu'elle décidait quelque chose, rien ne la faisait changer d'avis. Il soupira :
-A une condition. Quand tu iras la voir, je t'accompagnerait. Et si elle veut tout de même te virer, tu ne feras RIEN pour m'empêcher de lui dire la vérité. Cette punition là, tu l'assumeras pas à ma place.
-Et pourquoi pas ?
-Tout simplement parce que j'ai 7 ans d'études, même si je n'ai pas mes ASPIC, avec plus de 6 ans passés à Poudlard, je pourrais me trouver un boulot. Alors que personne ne voudra d'une fille renvoyée au début de sa deuxième année.
-Tope-là, grand frère ! Je lui dit que c'est moi, et si elle me dit de faire mes valises, on arrête tout !
-Ca me va, p'tite sœur.
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La cloche sonna, et tous les élèves sortirent pour regagner leur salle commune. Seul James resta dans le couloir, devant la porte de métamorphose, attendant Nina. Celle-ci arriva en courant et ils rentrèrent dans la salle.
-Professeur ? demanda Nina.
-Oui, Miss Potter ?
-Je… Je voulais vous dire… C'est moi qui ai pris le Choixpeau dans le bureau du directeur.
McGonagall resta silencieuse quelques secondes, ses yeux fixés sur Nina, comme si elle ne voulait pas en croire ses oreilles. Puis elle dit d'une voix très calme :
-Suivez-moi dans le bureau du directeur, Nina.
Celle-ci pâlit, et James demanda :
-Vous permettez que je l'accompagne, professeur ?
Elle regarda Nina qui tremblait légèrement à l'idée d'aller dans le bureau de Dumbledore, et pensa que le fait d'être accompagné par un blasé de ce bureau la rassurerait peut-être. Même si ce qu'elle avait fait était impardonnable, elle aimait quand même bien Nina…
-Bon, d'accord, mais je ne veux pas que votre frère vous serve d'avocat. Il vous accompagne et il se tait, n'est-ce pas Potter ?
-Oui, professeur.
-Suivez-moi.
Ils allèrent dans le bureau de Dumbledore, où celui-ci écouta McGonagall parler, avant de demander d'une voix tout à fait calme.
-Puis-je savoir pourquoi vous avez fait cela, Nina ?
Elle savait quoi répondre, puisque les maraudeurs lui avaient planifiés toute une histoire à raconter au cas où justement on lui poserait cette question.
-J'avais entendu James parler avec Sirius d'une légende qui est dans « L'Histoire de Poudlard », à propos de l'épée de Godric Gryffondor, et je voulais savoir si c'était vrai en demandant au Choixpeau… J'avais l'intention de le rendre, après !
-Mais dans ce cas, Nina, pourquoi n'avez-vous pas demandé auprès d'un professeur d'histoire de la magie ? C'aurait été tellement plus simple…
-C'est que… Comme j'ai pas des bonnes notes dans cette matière, j'avais peur que le professeur Binns se fâche parce que je lui demandais quelque chose qu'il avait peut-être déjà dit avant…
Dumbledore réfléchit longuement, puis dit :
-Pouvez-vous commencer par me rendre le chapeau, Miss ?
-Oh, oui, excusez-moi.
Elle sortit le chapeau de son sac et le tendit à Dumbledore, qui déclara :
-Bien, compte-tenu de votre franchise très rapide, et du fait que vous ne vous étiez jamais faite remarquer auparavant, vous ne serez pas renvoyée. Cependant, vous resterez en retenue pendant un mois tous les soirs… dans un lieu particulier.
-Comment ça ?
-Monsieur Rusard vous donnera plus d'explications lorsque vous irez le voir demain à la sortie des cours pour votre première retenue. Vous pouvez sortir. Les mesures prises sur l'ensemble des élèves seront supprimées dans les plus brefs délais.
James et Nina sortirent du bureau, et James répéta pour la dixième fois de la journée :
-T'aurais pas dut faire ça.
-Tu l'as entendu ? Si je suis pas renvoyé, c'est parce que j'ai jamais rien fait auparavant ! Toi, t'as une moyenne de 365 conneries par an !
-Non, tu crois ? J'aurais dit plus… marmonna James.
Nina éclata de rire, et ils rentrèrent dans la salle commune.
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James somnolait à moitié dans le fauteuil de la salle commune lorsqu'il entendit enfin le portrait de la grosse dame s'ouvrir. Il bondit sur son fauteuil et se retourna vers une Nina visiblement épuisée. Ses yeux étaient rouges, sans que James ne parvint à déterminer pourquoi… Il y avait de la fatigue, mais aussi autre chose.
-Tu vas bien ?
Elle acquiesça d'un hochement de tête, et il l'aida à marcher jusque dans le canapé. Rusard n'avait pas dut y aller de main morte avec elle.
-Alors, c'était quoi ce lieu particulier où tu fais tes retenues ?
La jeune fille baissa les yeux, comme si elle avait peur de la réaction de son frère.
-Nina ?
-La salle commune des Serpentards, murmura-t-elle.
-QUOI ?
-Il m'a fait nettoyé toute la salle des Serpentards, avec un balai, une serpillière, et il m'avait pris ma baguette pour que je n'utilise pas la magie.
Ce fut à ce moment là que James réalisa. Ces traces rouges sous les yeux de sa sœur… On aurait dit des coups de poings, à moitié effacés par des marques de larmes.
-Ils t'ont fait mal ? demanda James, inquiet.
-Tu crois vraiment que tu peux entrer dans leur salle commune, et en ressortir sans rien quand tu n'as pas de baguette et que tu t'appelles Potter ?
James ne trouva rien à répondre. Il passa lentement un doigt sous son œil, et sentit que quelqu'un lui avait étalé une crème cicatrisante.
-Quelqu'un t'a soigné ?
-Lily. Elle faisait une ronde en tant que préfète en chef…
Ce n'était pas la première fois que Lily venait en aide à Nina. L'année dernière, le lendemain de la cérémonie de la répartition, les Serpentards avaient attaqués Nina, parce qu'elle était la sœur de James. Celui-ci étant à l'autre bout du château à ce moment-là, c'était Lily qui était intervenue. Depuis, les deux filles s'entendaient vraiment très bien. Il n'y avait que le sujet de James sur lequel elles n'étaient pas d'accord.
-Nina… murmura James. Il voudrait mieux tout arrêter. Je veux pas qu'ils te fassent mal à cause d'une faute que j'ai commise.
-Non ! Ne t'inquiète pas, ça va James ! C'est pas la fin du monde…
Au bout d'une heure d'argumentation, James s'avoua vaincu et monta se coucher, pendant que Nina repartait vers son dortoir.
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-JAMES POTTER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
-Tiens, Evans ! Ta douce voix me manquait ! répliqua-t-il sur un ton sarcastique.
-Potter, tu n'es rien qu'un sale petit crétin !
-Je sais tu me l'as déjà dit.
-Un petit égoïste imbu de lui-même !
-Déjà dit aussi.
-Et un salaud pour laisser ta sœur payer le prix de tes conneries !
James leva vivement la tête, et répliqua en criant :
-TU CROIS PEUT-ETRE QU'ELLE M'A LAISSE LE CHOIX ? CA FAIT DEUX SEMAINES QUE LES SERPENTARDS LA MALTRAITENT, ET DEUX SEMAINES QU'ELLE REFUSE ENCORE ET TOUJOURS QUE J'AILLE DIRE LA VERITE A MCGONAGALL ! MOI JE NE DEMANDE QUE CA, C'EST ELLE QUI NE VEUT PAS !
-PARCE QUE TU AS BESOIN DE LA PERMISSION DE TA SŒUR POUR Y ALLER ?
-CA LA REGARDE AUTANT QUE MOI !
-NON JUSTEMENT, CA NE LA REGARDE PAS DU TOUT, ET POURTANT C'EST ELLE QUI PAYE LE PRIX DE TES CONNERIES !
-TU CROIS PEUT-ETRE QUE CA M'AMUSE DE SAVOIR QUE CES CONARDS BATTENT MA SŒUR A LONGUEUR DE SOIREES ?
Lily le fixa dans les yeux pendant quelques secondes, avant de répliquer sur un ton lourd de sous-entendus :
-Qui te dit qu'ils ne font que la battre ?
-Que… Quoi ? QU'EST-CE QU'ILS LUI FONT D'AUTRE ?
-C'est évident, Potter ! Il suffit de poser les yeux sur ta sœur pour le voir !
Lily fit volte-face et remonta dans son dortoir sans plus d'explications.
Qui te dit qu'ils ne font que la battre ? Cette phrase lui restait dans la tête. Qu'est-ce que les Serpentards avaient bien put faire à Nina ? Il avait beau attendre sa sœur tous les soirs jusqu'à une heure du matin dans la salle commune, et la soigner lorsque Lily était déjà partie se coucher, il ne voyait absolument pas ce qu'il y avait qui paraissait si évident aux yeux de Lily. Le panneau de la Grosse Dame pivota, laissant rentrer une Nina plus épuisée que jamais. Elle tremblait de tous ses membres et sanglotait légèrement. James se leva et la prit par les épaules.
-Nina ?
La jeune fille ne répondit rien, mais enfouit son visage dans le creux de l'épaule de son frère en étouffant un sanglot.
-Allez, c'est bon p'tite sœur c'est fini.
Nina ne lui décrocha pas un mot de la soirée, mais resta blottie contre James, comme si sa vie en dépendait. Comme si les bras de son frère étaient désormais le seul endroit où elle serait en sécurité.
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Le lendemain après-midi, après les cours, James vit Nina, devant le bureau de Rusard, tremblante. Le concierge aboya :
-Allez, suivez-moi !
-S'il vous plait, monsieur ? murmura Nina. Je peux pas faire ma retenue ailleurs ? Autre part qu'avec les Serpentards ?
Ce fut à ce moment là que James comprit qu'il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond. Pour qu'elle soit effrayée à ce point par les Serpentards…
-Pas question ! Vous connaissez les ordres du directeur !
-Non, s'il vous plait !
Nina se retenait pour ne pas pleurer. Sans réfléchir une seule seconde, James se précipita et cria :
-Attendez, monsieur Rusard !
-Qu'est-ce qu'il y a, Potter ?
Le Gryffondor leva les yeux vers le concierge, inspira rapidement, et dit :
-C'est pas Nina qu'a piqué le chapeau dans le bureau du directeur. C'est moi.
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Et voilà ! La suite au prochain épisode ! En attendant, le p'tit bouton violet en bas à gauche attend votre clic avec impatience !
