Bonsoir à toutes ! Bientôt deux mois absentes et je m'en excuse, j'ai honte encore plus quand je pense que j'avais annoncé que je publierais toutes les deux semaines :/ Examen en CCF et examen blanc sont mon excuse !
Je tiens à toutes vous remercier d'avoir répondu présente pour le chapitre deux et j'espère que vous le serez également pour celui-ci !
Merci à Mirzy, clwea swan-cullen, leti60, alexise-me, Estelle7, fanbella, Maninon, pyreneprincesse, SISSI71700, astree, KayssieCrow, Didiiiiie et el0diiii3 pour m'avoir mis en suivis et/ou en favoris ! 3 Je vous en suis très reconnaissante, ça me fais très plaisir !
RAR : canada02 : Tu me demande de continuer ? Accordé ! ^^ Je suis ravie que ça te plaise, merci pour ta review ( : Grazie : J'espère que ce chapitre te plaira tout autant, un grand merci ! lilie13 : Je suis éblouie par ta review ! Je pensais publier tous les deux semaines, malheureusement je n'ai pas du tout tenu ce délais mes cours étant beaucoup trop prenant. J'essaye de faire au mieux, mais sache que ta review m'a donné un coup de boost, merci énormément ! Albiche : Tu es nouvelle, alors pour toi l'attente n'aura pas été trop longue ahah ! Alors pour toi, voici la suite, j'espère qu'elle te plaira :D !
Je pensais ne rien ressentir. Après tout, j'allais bien, il n'y avait eu aucun contre choc, presque aucune peur en moi. Et pourtant cette nuit-là fut sans doute l'une des pires de ma vie.
Couchée sur le côté, un bras sous ma tête, les yeux désespérément ouverts sur le store de ma chambre qui laisser passer les lumières des lampadaires, je restais à l'affut du moindre bruit. Le plus petit bruit me faisait sursauter, me renvoyant les images de cette scène en boucle dans la tête. J'en étais même arrivée à me demander si je n'inventais pas moi-même des bruits à force de les chercher.
Minuit arrivais à grand pas, et dans un soupir je me repositionnais sur le dos, les bras et les mains le long du corps, les jambes tout à fait droites. Je me fis la réflexion que j'étais comme une enfant qui aurait peur des monstres et qui prierais pour qu'aucun ne lui attrape le bras ou la jambe et l'emmène loin de son lit, loin de son foyer. J'étais comme ça à cet instant, je faisais attention à ce qu'aucun de mes membres de dépasse de ce fichu matelas trop dur. Fichu matelas qui me rappela que moi je n'étais pas comme une enfant qui a peur. Je n'étais pas dans mon lit, je n'étais pas chez moi en sécurité dans ma maison, assise au fond du vieux fauteuil de Renée en train de regarder le baseball avec cette dernière et Phil tout en dégustant la dernière pizza de chez Momo.
Non au lieu des applaudissements, j'entendais le monitoring en fond. Au lieu des cris du stade, c'étaient tous ces bruits étranges lorsqu'ils étaient en train de se faire tuer. C'était leurs mains sur mon corps que je sentais. Je serais les draps un peu plus autour de moi bien que je fus en train de mourir de chaud. Mourir, petit jeu de mot, tu as encore de l'humour Bella, c'est un bon signe…
Il n'y avait rien à faire, j'étais irrécupérable. Je décidais d'aller demander un somnifère à l'infirmière, histoire de réussir à dormir quelques heures, de ne pas trop ressembler à un zombi, et par la même occasion, ne pas angoisser mes parents plus qu'ils ne l'étaient déjà.
Le contact entre le sol et mes pieds me fit frissonner. Le crissement de la porte lorsque je l'ouvris me fit sursauter. Mes nouveaux réflexes me firent regarder à droite et à gauche du couloir dans lequel je me trouvais pour que, enfin, j'ose avançais. Je fus surprise de voir l'hôpital étrangement calme. Bien que l'on soit en pleine nuit, un hôpital de cette importance resté en activité en permanence. Je savais où ce trouvais le bureau des infirmières, j'y allais donc.
Encore un tour de mon imagination ou non, des bruits de pas se firent entendre derrière moi alors que j'avançais dans le couloir, sombre. Je me retournais à une vitesse affolante, sans tomber, plus très friande de ces surprises-là.
Personne. Le couloir était effectivement désert. Après quelques secondes à scruter le couloir, et après conclusion d'être en train de devenir complétement folle, je repris ma route. La sensation d'être observée devint de plus en plus insistante. Et comme dans un cauchemar, tout recommença. L'impression d'étouffer, d'être oppressée, et poursuivie. J'essayais d'avancer tout en regardant derrière moi, sur et certaine que quelqu'un se trouvait là. Ma respiration devint hacher, courte et difficile. Je sentis une pellicule de sueur s'installer sur mon corps.
Ce qui devait arriver, arriva. Je me pris les pieds l'un dans l'autre et tombais à plat ventre. Mon menton me fit affreusement mal lorsqu'il atterrit sur le sol. J'essayais de faire sortir le son de ma voix pour pouvoir appeler quelqu'un mais seul des petits cris étouffés sortirent de ma bouche.
Je réussis à me mettre sur le dos, puis à me positionner contre le mur. A mesure que les pas se rapprochaient, des voix se firent entendre venant de la même direction.
Pourquoi ? Pourquoi moi ? Deux fois d'en la même journée. Je savais que la chance n'avait jamais été de mon côté, mais quand même…
Je priais Dieu, Marie et tous les saints que je connaissais pour que tout ceci ne soit pas en train de ce passé. Pour que je sois effectivement devenu folle. Oui, parce que cette fois j'étais seule. Il n'était pas là pour m'aider, me secourir, me donner une chance de vivre ma vie. Apparemment il y avait bien un destin déjà tout écrit pour chacun d'entre nous. J'aurais dû mourir plus tôt dans la journée, dans cette ruelle et bien que quelqu'un ai tenté de contourner le destin, ce dernier venait de me rattraper.
Je ne saurais jamais qui m'a sauvé. Je ne saurais jamais à qui appartient ces yeux dorés. Je ne saurais jamais comment il me connaissait, n'entendrais jamais plus la voix de cet inconnu.
Ma respiration se coupa net cette fois, et mes mains s'agrippèrent d'elles même autour de moi, cherchant en vain à faire venir l'air dans mes poumons. Et alors que tous les bruits autour de moi étaient mis en sourdine par ma peur, trois infirmières et un médecin firent leurs apparitions en courant au détour du couloir.
Je voyais qu'ils me parlaient, qu'ils disaient des choses mais rien de tout ça n'arrivaient à parvenir jusqu'à mes oreilles. Une douleur aigu mes fit mal au bras, mon corps devint engourdi, ma respiration revint doucement et je compris.
« Mademoiselle Swan, vous avez fait une crise d'angoisse, calmez-vous et tout ira bien »
Et tandis que je me calmais petit à petit, ils me posèrent sur une sorte de lit d'appoint surement pour me ramener jusqu'à ma chambre. Le trajet du retour ce fit lentement. La tête sur le côté, les poings serrés, prenant conscience que j'avais probablement inventé tout ça, je regardais les infirmières, médecins, patients qui circulaient dans le couloir. Aucun doute, j'avais bien tout imaginé, l'hôpital était rempli, le personnel semblait être débordé.
Avant de passer la porte de la chambre, la tête toujours sur le côté, je pu voir juste à l'angle du couloir deux hommes. Un jeune homme et un autre avec une blouse de médecin. Je les remarquais car ils avaient leurs yeux fixés sur moi, un regard inquiet. Oui ce jeune homme au regard inquiet et étrangement doré.
Ma respiration se fit saccadée de nouveau, et l'injection fit son travail avant que je ne puisse avoir une pensée cohérente.
Une main serait la mienne, et je pouvais entendre des reniflements à côté de moi. Renée.
A peine eu-je les yeux ouverts que mes parents se jetèrent de chaque côté de mon lit. Ma mère semblait plus que sérieuse quand elle commença à me parler.
« Tu te souviens de ce qu'il s'est passé cette nuit ma chérie.. ? Ecoute chérie.. Tu as été choqué, c'est normal que ce genre de chose se passe, mais maintenant que le contre coup est passé on va pouvoir t'aider pour que tu ailles mieux. Bella, qu'est-ce que tu fais ? .. Non reste allongé, n'enlève pas tes files Bella ! »
« Renée, peut-être qu'on devrait la mettre dans ce centre pour jeune fille, peut être que ça l'aiderai. Les médecins nous l'ont recommandé. »
Ma mère ne m'avais pas empêché de me lever surement pour ne pas me faire plus de mal ou de frayeur, je l'ignorais, d'ailleurs je ne cherchais pas à savoir, tout ce que je voulais c'était atteindre cette porte. Au loin, discutant avec un patient, l'homme d'hier, soir en blouse au fond du couloir, ce trouvait là. Et s'il était là, ce gars ne devait pas être loin.
« Non, je vais rester ici.»
Ces yeux rencontrèrent les miens au moment où je dis cela. J'attrapais la poignet de la porte et la fermer sans quitter ses yeux, jusqu'à ce que cette porte m'empêche de le voir.
J'espère que ce chapitre vous a plus ! ^^
Comment imaginez-vous la suite ?
Ca deviens intéressant, comment va se débrouiller Bella pour percer à jour ce gars p
A vous de me donner des idées les filles mouahah !( :
En attendant je vous fais à toutes de gros bisous et vous dit à bientôt. S.D Mouaak 3
