Voici l'avant dernier chapitre (et oui, c'est cours) mais comme je l'ai dit, ce n'était qu'un délire XD


Chapitre 3

Tsukiko avait enfin fini son examen et respira un bon bol d'air frais. Dans trois semaines, elle aura les résultats. Saito, lui, était complètement resté coi en voyant sa chérie ne pas stresser. Il savait pourtant bien qu'elle ne se souciait de pas grand-chose, mais là c'était son avenir qui était en jeu. Il lui demanda alors comment elle pouvait bien rester posée. Celle-ci répondit que stressé ne servait complètement à rien, à part empirer la situation ou se rendre malade pour rien. Et puis soit elle réussi, soit elle échoue. Donc bon, il n'y a plus grand-chose à faire maintenant. Hajime laissa tomber, ne pouvant plus rien faire pour elle. Tsukiko, qui en avait marre de rester ici, cherche son portable, mais ne le trouva nulle part. Elle demanda à Saito si lui ne l'avait pas, il fit un non de la tête.

« On est fichu... Comment on appelle ma jumelle maintenant...

-T'as oublié ton portable ?

-Bah voui, je n'y ai pas pensé du tout ce matin en partant... »

Tsukiko se mit à réfléchir, mais abandonna vite, prétextant que son cerveau était en bouilli. Saito, qui était complètement désespéré, vit quelqu'un passait, et lui demanda s'il vous pouvait prêter son téléphone.

« Pourquoi veux-tu mon téléphone ?

-Ma grande sœur a oublié le sien, et on doit appeler notre maman, inventa un Saito qui tenait absolument à rentrer chez lui, honte de son apparence actuel.

-Pauvre petit, ça ne doit pas être facile d'avoir une grande sœur comme ça, tiens.

-Merci. »

Alors que Saito demanda le numéro de Tsukiyo à Tsukiko, cette dernière rageait de l'intérieur.

« Non mais ho, pour qui il se prend celui là..., pensa-t-elle.

-Hé ho... Tsuki, j'ai besoin du numéro de « maman ».

-Non mais toi aussi qui dit que je suis ta grande sœur !

-C'est vrai que grande n'est pas le terme approprié pour toi... »

Tsukiko abandonna, risquant de tuer quiconque oserait l'approcher. Saito, qui attendait toujours le numéro, finit par composer celui de Seto

Tsukiyo, étonné du numéro masqué se risqua quand même à répondre.

Saito, lui, attendait qu'on lui réponde, et finit par tomber sur le répondeur.

« Alors, Hajime ? »

Pas de réponse, et elle sentit plutôt une aura noire autour de son petit copain. Elle se risqua de reposer la question, voulant élucider ce mystère.

« Répond pas...

-Répond pas ? C'est tout ce que tu trouves à dire ? Tu ne peux vraiment pas faire une phrase correcte ? »

Mais Tsukiko se tut de suite, voyant le regard meurtrier qui la fixait. Comprenant qu'elle devait donner le numéro de sa jumelle, elle prit le téléphone et le composa, méthode plus rapide.

Tsukiyo avait répondu au téléphone, demandant par la même occasion qui était à l'appareil.

« Allô, qui est-ce à l'appareil ?

-Pourrais-je avoir Monsieur Kaiba ?

-D'abord, présentez-vous ?

-Passez-moi Seto Kaiba.

-Non, présentez-vous.

-Voulez-vous que j'annonce au monde entier que le célèbre PDG, Seto Kaiba, est retourné en enfance ? »

Tsukiyo manqua un battement. Ses yeux s'écarquillèrent, laissant apparaître sa stupéfaction. Comment cet inconnu pouvait être au courant.

« Comment savez-vous ça ?

-C'est pourtant évident. La drogue qui se trouvait dans le vin, elle fait partie de mes dernières trouvailles.

-Quoi ! »

Seto était sceptique devant la réaction de sa dulcinée au téléphone, et se douta qu'il s'agissait de Tsukiko ou Hajime, surtout qu'elle vouvoyait l'interlocuteur. Il fronça les sourcils, et mit sa patience à l'épreuve, attendant la fin de la conversation téléphonique pour poser la série de question que lui venait à l'esprit.

« Vous êtes le responsable de ce problème ! Dites-moi comment on peut leur faire retrouver leur taille normale !

-Ho. Ne soyez pas si pressée... Et ne pensez pas que votre sœur pourra trouver quoique ce soit dans ses livres de médecines. C'est le fruit de mes cinq ans de recherches intensifs et personne n'en connaît encore l'existence. Seul moi possède le remède.

-Alors donnez-le nous !

-Alors annulé votre mariage. Je serais le premier au courant, soyez en sur. »

Tsukiyo marqua un temps d'arrêt. Ce détraqué voulait détruire son mariage, non, il voulait surement détruire son couple, mais pourquoi ? La jeune femme resserra sa prise sur le poignet, tentant de contenir sa colère.

Ailleurs, dans la rue, Tsukiko était assise. Elle n'avait pas réussi à avoir sa sœur, tombant directement sur le répondeur. Hajime la regardait, aussi dépitée qu'elle. Enfin, la jeune fille sortit :

« Bon, on n'a pas le choix, faut rentrer à pied.

-...

-Quoi ?

-Tu crois que je suis en état de marcher à pied ? »

Tsukiko détailla alors le mini Saito, et comprit où il voulait en venir. Sa jumelle avait du vite préparer des vêtements, et ces derniers n'allaient pas tenir longtemps. Ensuite, elle remarquait que Saito s'endormait presque debout, tentant de rester malgré tout éveillé.

« Bon, je vais devoir te porter en plus...

-Houla, ça va pas être un peu trop pour toi ?

-Là t'es méchant. Pour une fois que j'essaye d'être gentille. »

La benjamine des jumelles s'apprêta à prendre le petit gaucher, mais il disparut instantanément. Tsukiko regarda bêtement l'endroit où s'était trouvé Hajime il n'y avait même pas deux secondes, et cligna des yeux, pensant qu'elle rêvait. Puis sûre qu'elle ne rêvait pas, elle chercha dans tous les sens où pouvait se trouver SON Saito. Elle vit un homme assez farouche qui s'était soudainement mis à courir, portant quelque chose dans les bras. Tsukiko ne mit pas longtemps pour deviner qu'il s'agissait du jeune homme transformé en petit garçon aux yeux saphir. Elle le coursa, ne tenant pas à le laisser s'échapper. Le kidnappeur prit une ruelle étroite et assez sombre, que la petite jumelle ne connaissait pas. L'homme farouche était surpris, mais satisfait que la petite arrive à le suivre. En effet, malgré ses petites jambes, Tsukiko avait un très bon sprint. Elle se demanda où ce type pouvait bien l'emmener, ne reconnaissant en aucun cas les rues qu'ils arpentaient. Le mystérieux homme s'arrêta devant une sorte d'entrepôt, et la petite blonde ralentit à la vue du bâtiment, elle se dit intérieurement que ça devait être un piège préparait par cet homme. Ce dernier rentra, toujours le petit Hajime dans les bras, et Tsukiko, malgré ses suspicions rentra à son tour, n'ayant aucune envie d'abandonner son homme, qui est pour l'instant à l'état d'enfant. Elle entendit un homme, qui devait surement parler au téléphone. Et le regarda et sa théorie fut confirmée. Son visage n'avait rien de rassurant, un sourire désagréablement diabolique orné son visage. Son regard se redirigea vers celui qui lui avait volé Saito et l'observa avec un air mauvais.

« Bon, pourquoi m'avoir emmené ici ! », fit Tsukiko, une pointe d'énervement dans la voix.

« Alors ? Vous hésitez mademoiselle ?

-Qu'est ce qui m'assure que vous pouvez leur faire retrouver leur taille normale ? »

L'ainée des jumelles n'eut pas de réponse. Par contre, elle entendait les bruits qu'étaient provoqué à l'endroit où se situait son interlocuteur. Après quelques minutes, ce dernier reprit :

« Je pense que vous n'aurez pas trop le choix, Kazama-chan. Voyez-vous, nous tenons votre chère petite sœur. »

Tsukiyo manqua un battement de cœur. Et failli lâchait le téléphone. Ses yeux s'étaient écarquillés et Seto se demanda bien ce qu'ils pouvaient se dire, pour que sa tendre Tsukiyo se mette dans un tel état. Avec un énorme effort, l'ainée des jumelles réussit à articuler une phrase :

« Pourquoi vous en prendre à elle, ou plutôt à nous ? On ne vous à rien fait je pense.

-C'est vrai, mais on vous désire, alors Tsukiyo Kazama, annulé votre mariage, et on ne fera rien à votre petite sœur et à son mec.

-Si c'est moi que vous voulez, prenez moi, mais lâchez-les ! »

Aux dernières paroles prononcées par Tsukiyo, Seto comprit à peu près ce qu'il se passait ici. Quelqu'un avait du surement s'en prendre à la petite et à Hajime. Notamment, que ce dernier était beaucoup moins effrayant et craint en format enfant. Le jeune Kaiba serra les dents, énervé de sa faiblesse et du comportement lâche de ces mystérieux hommes. Ils se servaient de la jumelle de Tsukiyo pour l'obtenir. Cette dernière avait les larmes aux yeux. Comment ces types pouvaient aller aussi loin, au point de kidnapper un « enfant » et une jeune fille. La voix au téléphone reprit :

« Ne tentez même pas d'appeler la police, j'ai une nette préférence aux grandes qu'aux petites voyez-vous, votre chère petite sœur ne m'intéresse pas... »

Tsukiyo bouillonnait intérieurement, les remarques acerbes de ce type l'énervé au plus au point. Mais pas faible comme il le pensait, même si au début, elle s'était sentit dépasser, elle commençait à reprendre son calme.

« J'arrive », fut la seule phrase qu'elle sortit au téléphone. Seto, de son côté était quand même un peu perdu, mais n'eut guère le temps de demander, que sa tendre épouse, appuya bien fort sur l'accélérateur, tout en expliquant à Seto la situation. Il lui demanda s'il pouvait repérer l'appel téléphonique, de part son boulot. Pour lui, ce fut un travail d'enfant et les deux jeunes gens se rendirent au lieu présumé.

De l'autre côté, le mystérieux type se demandait comment la jeune fille pouvait les retrouver, étant donné qu'il ne lui avait pas dit. Il lâcha la surveillance qu'il portait à la jeune fille, grosse erreur, car cette dernière réussi à s'échapper des cordes qui la retenait prisonnière sur une chaise, fastoche pour elle. A pas de loup, elle chercha où pouvait bien se trouver les antidotes, car elle avait bien entendu, ces types devaient surement les avoir. Saito, malgré lui, s'était complètement endormi. Redevenir enfant ne lui facilitait pas la tâche mais en plus, fallait que ce genre d'ennui arrive. Cinq minutes plus tard, un bruit de moteur et de dérapage se fit entendre. Ce qui retira l'homme de sa réflexion. Il tourna la tête vers ses deux prisonniers et son collègue complètement assoupi, et quelque chose le perturba. Ce n'était que deux minutes plus tard qu'il se rendit compte de son erreur, la petite avait disparu. Au même moment Tsukiyo rentra dans l'entrepôt suivit d'un Seto véritablement têtu, ne voulant pas rester dans la voiture à attendre. L'ainée des jumelles assomma l'homme avec qui elle avait parlé au téléphone à coup de sac bien lourd. Le bruit assourdissant réveilla l'autre qui prit en otage le gaucher, qui se réveilla juste après. Seto s'était glissé juste derrière, tout en s'armant d'un bout de bois, et prit la tête de l'autre pour une balle de baseball, ce qui eu l'effet d'assommer le crétin. Après tout, Seto Kaiba, au lycée, était réputé comme l'un des meilleurs joueurs de son équipe, pour avoir le don de ne faire que des Home Run. Tsukiko revint, ayant trouvé les antidotes. Mais tout ne se passe jamais comme on le veut. Le mystérieux homme qui a été le premier assommé et qui semblait être le chef des opérations se réveilla, et sortit une arme à feu, la pointant sur Tsukiko, que se trouvait à deux mètres de lui. Celle-ci s'immobilisa, l'homme s'approcha doucement pour la prendre en otage. Mais comme on dit, rien ne se passe comme on veut, car, au lieu d'avoir eu peur de l'arme à feu, elle laissa tomber les antidotes du à son effroyable peur, au point qu'elle cria :

« Des... Des... Des serpents ! »

Elle recula, fonça sur l'autre, qui tira sans faire exprès sur le serpent, les antidotes complètement renversé, Seto et Hajime perdirent leur espoir de retrouver leur taille normale. Tsukiyo était exaspéré, tandis que cet homme mystérieux tomba lourdement sur la tête, ce qui eut l'effet de l'assommer une nouvelle fois. Tsukiko remarqua tout les regards posaient sur elle et dit :

« Benh quoi ? C'est pas ma faute si j'ai peur des serpents. »

Saito, qui, à son tour commençait à bouillonner, lui répondit :

« T'étais vraiment obliger de jeter les antidotes par terre ? Comment on fait maintenant ?

-Et bien, je vais tout simplement analyser leur substance et les refaire, bah c'est le labo de l'hôpital qui vas le faire pour moi, mais ça revient au même »

Les jeunes gens se regardèrent, et durent accepter d'attendre encore un peu, Seto proposa alors de laissé Tsukiko ici, après tout, peut être qu'ils la rendront bien vite... Tsukiyo trouva cette idée intelligente, et Saito fut du même avis, la plus petite bouillonna à son tour, et murmura un « mais... »

Le petit groupe, qui voulait retrouver leur appart', ou plutôt celui de Saito et Tsukiko, eurent encore une mauvaise nouvelle. En effet, à l'allure où roulait Tsukiyo, et avec le dérapage contrôlé, les pneus étaient morts.

« Non mais c'est pas vrai ! Pourquoi toutes les emmerdes viennent en même temps ?, pesta l'ainée des jumelles.

-Peut être parce qu'au fond, elles sont toutes liés », répondit avec son flegme habituelle la benjamine.

Tsukiyo regarda sa sœur d'un air interrogateur et lui demanda comment elle pouvait être si calme. Celle-ci répondit que c'était son trait habituel, ne voyant pas pourquoi il faudrait s'énerver, sachant que ça n'arrangeait rarement les choses. Tsukiyo lui demanda alors comment elle pouvait être sûre de cette hypothèse, et Tsukiko répondit qu'elle avait un exemple sous les yeux, tout en fixant sa jumelle. Cette dernière comprit qu'elle parlait d'elle, et s'en voulut d'avoir posée la question, et prit un air boudeur. Seto demanda alors qui était vraiment le plus enfant entre tous. Cette question n'eu bien sûre pas de réponse.

Bref, le problème restait le même : la voiture avait les pneus mort. Tsukiyo appela un garagiste, n'étant que la seule solution, cachant par la même occasion les deux petits, ne voulant pas expliquer qui c'était, et tout et tout. Une heure plus tard (car le garagiste était déjà arrivé en retard, puis avait mit une bonne demi heure à mettre les nouvelles roues), ils purent partir à l'appart'. Tsukiyo, qui venait de se rappeler qu'elle avait fait les boutiques avec son mini Seto, donna les paquets aux deux autres, pour qu'ils regardent ce qu'ils ont pris. Saito et Tsukiyo hallucinèrent en voyant tout les paquets présents, à croire qu'elle avait fait le plein pour 10 gamins. Bref, une longue et dure journée venait de se terminer. Tsukiko soufflait qu'on ne lui ait pas posé une question cruciale, mais que bien sûr Tsukiyo n'oublia point.

« En faite, imoto-chan, ton exam, ça c'est passé comment ?

-Hé bien, heu...

-Elle a tout fait au pif. », Répondit Saito, ne voulant pas attendre la réponse de p'tite copine.

Un grand blanc venait de s'installer. Tsukiko essayait de se faire toute petite, déjà qu'elle l'était, Tsukiyo n'avait étrangement aucune réaction, mais bien sûr, ça n'allait pas durer.

« Comment ! Non mais tu fais quoi, franchement ! C'est pas vrai ça ! »

Et voila, une Tsukiyo tout énervé, qui conduisait, était en train d'engueuler sa chère petite sœur qui ne prenait pas les études au sérieux, un Saito et un Kaiba qui commençait à avoir le trouillomètre à zéro avec Tsukiyo qui conduisait , et une voiture qui allait bientôt avoir besoin de nouveau pneus.