Auteur : Thegoldentrio333

Titre original : Spur of the moment.

État de la fic en anglais :51 chapitre (en cours)

Titre français : L'impulsion du moment.

État de la fic en français : 10 chapitre traduit 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10 et 4 chapitre corriger

traductrice :Sakura-okasan

Béta lecteur : Marjo76

Béta correcteur : Marjo76

Rating : M.

Genre : Romance, aventure.

Slash : Severus Rogue/Harry Potter.

Résumé : La guerre fait rage, alors qu'Harry Potter entame sa sixième année. Il est contraint de travailler avec Severus Rague, pour mettre fin à la guerre. Qu'est-ce qui arrive, lorsque les sentiments changent ? Comment peut-on se concentrer sur nos sentiments, quand une guerre menace le Monde des Sorciers ? La fin d'une guerre... ou du monde ?


Fin du chapitre précédent :

Le garçon était destiné à mourir avec Voldemort ? Avant de tuer Voldemort ? Après ? Il y eut un silence, pendant un long moment, avant que Severus n'envisage tout ce qu'il avait entendu, avant de réaliser qu'il pensait à la possible mort du Golden Boy et de savoir si c'était une mauvaise chose ou non.

-Sortez, dit-il irrité en se mettant debout.

-Quoi ? S'enquit Harry, surpris.

-Fichez le camp, reprit Rogue, lentement. Nous commencerons les cours lundi, bonsoir, Potter.

-Mais…

-Sortez ! Cria Rogue à Harry, qui s'enfuit de la salle en courant.


Chapitre 3 :

-Vraiment, les gars, ça va. Je ne me sens pas d'aller à Pré-au-Lard. Allez vous amuser. Allez chez Zonko et Honeydukes ou, je ne sais pas, commencez à sortir ensemble, dit Harry avec un sourire en coin, alors que ses amis rougissaient profondément.

-Si tu es sûr, Harry, répondit Hermione.

-J'en suis sûr. Allez-y, acquiesça Harry.

-Okay, à tout à l'heure, Harry, sourit Hermione en s'éloignant avec Ron, qui lui fit signe de la main.

Quand ils disparurent derrière les barrières, Harry erra dans le parc, sans but précis. Lorsqu'il vit le grand arbre près du lac, il s'avança vers lui et s'assit, contre le tronc. Il étendit sa jambe gauche en face de lui et plia la droite, entourant un bras sur son genou. Il fixa le Lac Noir du regard. Comme il commençait rapidement à faire froid, le calmar géant n'était pas très actif, donc, il se contenta de regarder la douce eau noire, qui était occasionnellement perturbée par une créature sous la surface.

Ses pensées dérivaient à travers les sujets, pour finalement en venir à créer un mix entre Rogue et son mystérieux paquet, qu'il tira de sa poche. Hermione, Ron et lui avaient essayé tous les sorts qu'ils connaissaient, pour déterminer s'il était sans danger. Les minutes s'écoulaient, pendant que Harry était assis à regarder et contempler le paquet. Prenant une profonde respiration, Harry déchira l'emballage marron et regarda la boite en bois dans sa main. Il fronça les sourcils en l'examinant, découvrant un petit serpent gravé sur le couvercle.

Il actionna le loquet doré et enleva le couvercle. Il haleta en voyant le contenu. Reposant sur un coussin de velours vert, reposait ce que ses amis et lui, avaient passé des mois à chercher : le médaillon de Salazar Serpentard.

-Oh. Mon. Dieu, haleta Harry, en retirant lentement le médaillon de la boite.

Rond et doré, le médaillon comportait un serpent vert finement gravement dessus. Quand il le tint, il put sentir et entendre siffler et il sut que c'était le son du morceau d'âme de Voldemort.

Il ne pouvait pas croire qu'il avait le médaillon. Ils l'avaient cherché et recherché pendant près de cinq mois. Et maintenant, ils l'avaient. Qui avait su pour cela, toutefois ? Qui savait, pour lui avoir envoyé à lui ? Pendant qu'il y pensa, un sourire de compréhension se dessina sur ses lèvres.

-Kingsley.

Pendant l'été, Harry était devenu proche de ses presque parrains, Remus Lupin et Kingsley Shacklebolt, le chef des Aurors. Le gardien, comme c'était l'été avant sa cinquième année, était revenu et était plus en confiance que la dernière fois. Harry n'avait pas été autorisé à partir de la maison pendant tout l'été jusqu'à ce qu'il soit amené au Burrow, trois semaines avant la fin des vacances. Pour arrêter Harry qui perdait totalement la tête, l'Ordre du Phénix avait mis en place une connexion privée de Cheminette entre le 12, Square Grimmauld et le 4, Privet Drive. Ceci était inconnu du Ministère, donc, sûr. Chaque membre de l'Ordre venait lui rendre visite pendant la journée.

Harry détestait le fait, qu'il ne puisse pas quitter le 4, Privet Drive mais les membres de l'Ordre aidèrent. Remus aidait Harry à passer outre la mort de son parrain, Sirius Black. Harry vit rapidement l'homme comme un père, comme Sirius l'avait été pour un certain temps.

Kingsley, un peu plus vieux que Remus, était devenu une sorte de meilleur ami plus vieux ou de grand frère. Harry savait qu'il pouvait tout dire à l'Auror. C'était la raison pour laquelle, il avait mis Kingsley dans la confidence du secret des Horcruxes. Kingsley avait même accepté d'aider, au final.

Pendant qu'Harry regardait le médaillon, il se demanda, comment Kingsley l'avait trouvé. Ils savaient qu'il avait été un moment à Square Grimmauld mais, il avait été jeté quand le Manoir avait été nettoyé durant l'été avant la cinquième année.

Nous devons toujours trouver un moyen de détruire les Horcruxes, pensa Harry en soupirant, plaçant le médaillon de nouveau dans la boite. Il avait le sentiment que de détruire les Horcruxes était chose facile mais il ne savait pas encore. Pendant que ses pensées voyageaient, il regardait le lac noir, sursautant lorsqu'un corbeau atterrit à côté de lui.

-Salut, dit Harry.

Le corbeau inclina la tête et Harry pensa qu'il lui retournait son salut.

-Donc, à qui appartiens-tu ? Attends, j'ai une meilleure question, fais-tu partie de l'Ancienne Lignée ?

Le corbeau secoua la tête de haut en bas en réponse. Harry se rappelait avoir lu quelque chose à propos les corbeaux pendant l'été. Il y avait trois « types » de corbeaux. Il y avait ceux qui avait commencé à exister au dix-neuvième siècle et étaient appelés les Corbeaux Anglais. Ils ne vivaient qu'en Angleterre vu qu'ils y étaient nés et ne pouvaient survivre autre part. Les Corbeaux Anglais n'avaient jamais servi d'animal de compagnie et n'étaient jamais devenu familier d'un sorcier ou d'une sorcière. Ils n'étaient pas non plus utilisés pour le courrier. Ils étaient sauvages et ne possédaient ni magie, ni pouvoir comme les autres corbeaux.

Le deuxième type de corbeaux était les Transporteurs. Ils étaient principalement utilisés pour le courrier. Ils pouvaient devenir des animaux de compagnie, mais ne possédaient pas la magie pour devenir familier. Leur magie était limitée au courrier. Ils étaient aussi capables de se protéger des attaques et des interceptions de courrier. Ils pouvaient aussi protéger leur colis des dommages et d'être détruits. Ils étaient également capables de transformer leurs colis si besoin.

Le dernier type était le plus connu mais il n'en restait pas beaucoup. C'étaient les corbeaux de l'Ancienne Lignée, aussi connue comme les Anciennes Corbeaux. Beaucoup croyaient qu'ils existaient même avant Merlin et que c'était lui qui leur avait donné certains de leurs pouvoirs. L'Ancienne Lignée alla partout dans le monde, pas seulement en Grande-Bretagne. Il y en avait en Amérique, en Australie, au Canada, en Asie et partout ailleurs. Les Anciens Corbeaux étaient les seuls à pouvoir être des familiers. En fait, ils devaient trouver un sorcier ou une sorcière pour créer un lien avec, avant la quinzième année de leur vie, sinon ils mouraient. C'est ce qui arriva. La population des Anciens Corbeaux avaient sérieusement diminuée durant les derniers siècles, puisque beaucoup étaient incapables de trouver un humain avec qui se lier.

Ils possédaient plusieurs capacités. Ils étaient capables de parler et d'imiter les voix. Ils avaient une excellente mémoire et pouvaient délivrer un message de la même manière qu'on lui avait dit. Ils délivraient le courrier. Ils étaient extrêmement intelligents et très loyaux. Ils étaient capables d'utiliser l'Ancienne Magie, pour protéger leur humain. Ceci était autre chose. Un corbeau n'appartenait jamais à un humain. C'était toujours le contraire : un humain appartenait au corbeau. Les Anciens Corbeaux appelaient souvent leur humain, leur « Protégé ».

-Donc, à qui appartiens-tu ? Qui est ton Protégé ? Demanda Harry au corbeau.

-Je suis le Protecteur de Severus Rogue, répondit le corbeau.

Le corbeau avait une douce voix de femme et contenait un petit accent français.

-Tu fais partie de l'Ancienne Lignée française, n'est-ce pas ? Demanda de nouveau Harry, remarquant l'accent.

-Oui, c'est cela. Je suis un des derniers français, répondit-elle.

-Quel est ton nom ? S'enquit Harry.

-Je m'appelle Ivoire, lui dit-elle.

-Ravi de te rencontrer, ivoire. Je m'appelle Harry…

-Potter, termina Ivoire. Oui, je le sais, mon cher.

-Comme le reste du monde, soupira Harry.

-Oui, tu es assez célèbre, répondit Ivoire, faisant sourire Harry, sachant qu'elle essayait de lui remonter le moral.

-Donc, tu es le familier de Rogue ? Demanda Harry, changeant de sujet, avec efficacité.

Ivoire pencha la tête de côté, cela étant la seule indication montrant qu'elle savait que le sujet avait changé.

-Oui, je le suis.

-Depuis combien de temps ? Je le connais depuis six ans mais je ne t'ai jamais vue avant, dit Harry avec curiosité.

-Je l'ai trouvé quand il était un jeune garçon, n'ayant pas plus de neuf ans, lui répondit Ivoire. Il m'a demandée de rester dans la Grande Salle, pour ne pas que je me blesse, intentionnellement ou non. Quand je ne vole pas, je suis plus souvent qu'autre chose dans ses appartements.

-Ca se comprend. Qu'est-ce qui t'as fait le choisir ? Demanda Harry, regardant le corbeau noir de soie, posé près de lui.

-Il n'était pas officiellement mien, jusqu'à ce qu'il commence à aller à l'école. Je n'étais pas capable de me lier à lui, la première fois que je l'ai vu, alors que je l'ai souhaité, répondit Ivoire, d'une voix triste.

-Pourquoi cela ? S'enquit Harry.

-Son père n'acceptait pas que je reste près de Severus. Je suis faite de magie, comme, je suis certaine que tu le sais, son père méprisait tout ce qui est fait de magie, répondit Ivoire, en le regardant.

-Incluant son propre fils, murmura Harry, se rappelant les brefs souvenirs qu'il avait vus, l'an passé en cours d'Occlumancie.

-Oui, acquiesça Ivoire. Cependant, cela ne veut pas dire que je n'ai pas fait attention à mon enfant. Je l'ai protégé et l'ai soigné quand il en avait désespérément besoin.

A ces mots, Harry se rappela que les Anciens Corbeaux possédaient également l'ancienne magie de soin.

-Tu es devenue son amie, dit Harry, regardant le corbeau.

-Oui. A part cette adorable fille, Lily Evans, je suis sa seule amie. Quand sa mère est morte, quand il avait quinze ans, j'étais tout ce qu'il lui restait, car Lily est sortie de sa vie peu après, soupira Ivoire.

-Qu'as-tu fait, lorsqu'il est devenu Mangemort ? Demanda Harry.

-Je ne lui ai pas parlé, pendant presqu'une semaine, après avoir crié au meurtre après lui, répondit Ivoire et Harry rigola à l'image d'un Professeur Rogue se faisant réprimander par un corbeau. J'étais en colère car j'essayais de le préserver de ce chemin, mais je ne l'ai jamais abandonné. Quand je suis retournée vers lui, il avait mal, parce qu'on s'est séparés pendant trop longtemps. J'étais malheureusement aveuglée par ma colère, alors je n'ai pas pensé aux conséquences de le laisser pendant une période prolongée.

-Où êtes-vous allés ? S'enquit Harry.

-A notre Manoir en Ecosse. Le Manoir Rogue, lui dit Ivoire.

-Un Manoir ? Je pensais qu'il était pauvre, dit Harry, espérant qu'il n'est pas semblé impoli.

-Comme enfant, oui, il l'était, mais plus maintenant. Il est devenu assez riche, au fur et à mesure des années. Ce n'est rien comparé à ce que tu as hérité, mais il est riche et vit assez confortablement, corrigea Ivoire.

-Je serais heureux si je pouvais donner la moitié de ce que j'ai aux Weasley. Ils ne la prendraient toutefois pas. Alors, j'ai fait la meilleure chose suivante, dit Harry, regardant le lac, à nouveau.

-Qui est ? L'enjoignit Ivoire et Harry était certain, que si elle l'avait pu, elle aurait levé un sourcil, comme son Protégé.

-J'ai donné aux jumeaux mon prix du Tournoi des Trois Sorciers et ils ont ouverts leur boutique de farces et attrapes. Ils voulaient me donner un acompte, pour que j'aie quelques profits, mais je les ai convaincus de ne pas le faire. A la place, certains profits vont dans le coffre des Weasley… secrètement, bien sûr. Mrs Weasley les tuerait pour leur donner quelques profits et elle me tuerait pour avoir donné l'argent aux jumeaux, expliqua Harry.

-C'est une chose honorable à faire, dit Ivoire. Il est très généreux de ta part, de leur avoir donné ton prix.

-Je n'avais pas besoin de cela et je n'en voulais pas, dit Harry en haussant les épaules. Je ne voulais pas me rappeler de Cédric à chaque fois que je dépenserai de l'argent. De plus, comme je leur ai dit, nous avons besoin de rire, par les temps qui courent.

-Oui, ce sont des jours sombres. Tu as raison. Joie et rire ont besoin d'exister autant que possible, si nous voulons passer outre cette guerre, acquiesça Ivoire.

-Et bien, nous ne sommes pas prêts d'y mettre un terme, puisque Rogue et moi ne pouvons pas travailler ensemble. L'un d'entre nous –si ce n'est les deux- finira par être tué. Nous ne pouvons juste pas nous entendre. Il me hait trop, soupira Harry.

-Il ne te hait pas, répliqua Ivoire.

-Il n'a certainement que ce moyen, pour montrer qu'il m'apprécie, dit Harry sarcastiquement.

-Donnes-lui une chance, mon cher. Toi, plus que les autres, devrait savoir que sa vie n'avait et n'a toujours rien de facile, lui rétorqua Ivoire.

-Je le sais. C'est juste difficile. Je voudrais être son ami. Je pense qu'il serait un ami formidable, dit Harry, soupirant encore.

-Tu espères son amitié ? Demanda doucement Ivoire, l'étudiant.

-Si j'avais une chance, bien évidemment. Je le respecte depuis longtemps, maintenant. Cependant, cela parait presque impossible d'être son ami. J'essaie, mais je pense que nous avons trop eu de conflits pour essayer de les changer maintenant, opina Harry. Quand j'étais avec lui, vendredi, nous nous entendions bien, pendant un moment, lorsque je parlais des Horcruxes, mais ensuite, il est redevenu le Rogue d'avant et m'a rejeté. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé…

-Ces leçons commencent demain, non ? Questionna Ivoire.

-Ouais, et c'est Occlumancie. Super, grogna Harry.

-L'Occlumancie requiert de la confiance, n'est-ce pas ? S'enquit Ivoire.

-Il ne me fait pas, du tout, confiance, hocha Harry, pour de bonnes raisons et je ne lui fais pas totalement confiance, aussi pour de bonnes raisons. C'est pourquoi, cela ne fonctionnera jamais. Nous ne nous ferons jamais totalement confiance.

Soudain, un vent glacial se fit sentir et Harry enroula ses bras autour de lui-même, frissonnant.

-Tu n'es qu'un stupide enfant ! s'exclama Ivoire. Ne sortir qu'avec un simple sweat. Viens, allons à l'intérieur.

-Quoi ? Dit Harry en fronçant les sourcils et en se mettant sur ses pieds, quand Ivoire le pressa.

-A l'intérieur. Severus ne me pardonnerait jamais si tu attrapais une pneumonie, dit Ivoire en se posant sur l'épaule d'Harry, retournant au château.

-Si cela ne te dérange pas de m'expliquer, pourquoi es-tu venu à moi ? Demanda Harry, poussant les lourdes portes de chêne à l'entrée.

-Tu semblais avoir besoin de compagnie. De plus, il n'est pas sage de se poser des questions tout seul, surtout si c'est dehors, dit Ivoire, lissant ses ailes, pendant qu'Harry traversait le Grand Hall. Il est l'heure du déjeuner. Vas à la Grande Salle, ordonna-t-elle et Harry lui obéit sans poser de question.

Ivoire était presque comme une Rogue en version femme. Ils étaient très similaires. Vu que c'était le week-end de sortie à Pré-au-Lard, la Grande Salle était presque vide, avec seulement quelques élèves trop jeunes à chaque table. Harry s'assit à la table de Gryffondor où il n'y avait que deux premières années assis à l'autre extrémité, murmurant entre eux. Harry prit quelques sandwiches ainsi que de la salade et commença à manger, alors qu'Ivoire quittait son épaule pour se mettre près de son assiette.

-Donc, tu as dit que tu m'as observé pendant un moment. Pourquoi ? Demanda Harry, après un moment de silence.

-Oui, je t'ai observé depuis ton premier jour, il y a six ans, acquiesça Ivoire, puis elle mangea le morceau de jambon qu'Harry lui tendait. Je t'ai observé pour te protéger, un peu comme Severus.

-Me protéger ? Mais Rogue est ton Protégé, pas moi, répondit Harry en fronçant les sourcils.

-En effet. Toutefois, quiconque il choisit de protéger, je le protège aussi, lui dit Ivoire.

-Il n'a pas choisi de me protéger. Dumbledore lui a dit de le faire. Tout le monde doit faire attention que l'Elu survive assez longtemps pour tuer Voldemort, dit Harry avec amertume, finissant son sandwich à la dinde.

-On lui a donné comme instructions de te protéger, c'est vrai, mais il a également choisi de le faire, répondit Ivoire. Il prend soin de toi, à sa manière. Il est juste trop idiot pour le montrer.

Harry rit, inconscient des yeux noirs observant sa discussion avec Ivoire, avec curiosité. Harry caressa le corbeau et lui donna un autre morceau de jambon pendant qu'il mangeait un autre sandwich. Il ne se rendait pas compte qu'il mangeait plus que d'habitude, vu qu'il continuait de parler avec Ivoire, jusqu'à ce que Ron et Hermione reviennent. Il leur fit signe et dit au revoir à Ivoire. Il la regarda traverser la Grande Salle en volant et se poser sur la table des Professeur, juste en face du Professeur Rogue. Il riva son regard à celui de son Professeur, avant que Rogue ne le remplace par son masque d'indifférence coutumier.

Harry soupira au regard froid et se tourna vers Ron et Hermione, qui s'asseyait sur le banc qui lui faisait face. Il vit immédiatement que ses amis étaient assis plus proches que d'habitude. Il leva un sourcil soupçonneux.

-Alors, comment c'était au village ?

-Pareil que d'habitude. Il devrait ouvrir une nouvelle boutique, dit Hermione, avec nonchalance, pendant qu'elle mangeait, elle aussi, des sandwiches.

Harry fronça les sourcils. Pourquoi ne lui disaient-ils pas qu'ils sortaient ensemble ? Ce n'était pas comme si il désapprouvait. En fait, il était ravi (comme le reste de l'école devait l'être).

-Et bien, je vais aller faire mes devoirs. A plus tard, dit Hermione, en quittant la Grande Salle.

-Je vais aller voir Seamus et Dean. A plus, mec, continua Ron un peu plus tard, en sortant lui aussi.

Harry fronça une nouvelle fois les sourcils et soupira, alors qu'il regardait ses amis s'enfuir. Pourquoi ne lui disaient-il pas ? Cela n'était pas logique. Il repoussa son diner et posa un coude sur la table, posant sa tête sur sa main. Ce n'était pas ce qu'il avait en tête, quand il leur avait dit de commencer à sortir ensemble. Il n'avait même pu leur parler du médaillon. Alors qu'il était assis là, il sentit des yeux l'observant, pendant que leur propriétaire parlait avec un corbeau.

A suivre…