J'aimerais beaucoup recevoir des reviews même si c'est pour dire que c'est totalement nul. Merci d'avance
Un moment de bonheur
Molly, après mon discours intervient. Beaucoup de membres de l'Ordre ne me connaissait que de nom et souhaiter me poser des questions. Et comme une mère qu'elle était devenue pour moi, elle me prit par mon bras et me conduisit dans la chambre de mon fils sans dire un mot. Je me suis avancée vers le petit lit. Mon fils, le fils de Ron dormait pronfondement. David ressemblait de plus en plus à son père. J'étais si heureuse de le voir. Cela fesait presque un mois que je n'avais pas pu le voir. Mais maintenant j'étais sure il finirais sa croissance avec moi, il ne sera plus jamais séparé de sa mère. Molly faisait des merveilles avec lui, le réconfortant lorsqu'il le fallait et jouant avec lui. Il devait l'appeler Molly pour ne pas éveiller les soupçons. Bien sur tout le monde se doutait que ce petit garçon était un Weasley mais personne sauf Molly et Arthur qui agissait en vrais grands-parents ne savait la vérité. Ses cheveux étaient roux vifs comme ceux de Ron et de nombreuses taches de rousseurs parsemaient son visage. Il dormait paisiblement, comme l'enfant qu'il était, comme celui qui heureux de vivre ne connaissait pas le danger. Si Voldemort apprenait son existence et le pouvoir que Harry lui avait donné, il ferait tout pour se débarrasser de lui. Alors il vivait retrancher dans ce manoir. Je ne pouvais le voir que quelquefois, parfois deux fois par mois. Il ne connaissait pas vraiment ce qu'était une véritable mère. Je passais une main douce dans ces cheveux touffus, les cheveux de Ron. Et une foule de sentiments venus de loin dans mes souvenirs m'envahit.
Flash-back :
Le soleil venait juste de se lever mais déjà il fallait se lever. Il fallait déjà défaire la tente et repartir pour trouver la dernière relique. Cependant, je ne pus me résoudre à quitter les bras de Ron qui m'encerclaient depuis la veille. La nuit avait été agitée et heureusement la nuit a été douce. Je me sentais si bien dans ses bras qui me protégeaient et qui me sécurisaient. Nous savions la position du dernier hoxocruses et nous allions bientôt le détruire. L'avenir s'annonçait radieux. Ron m'avait demandé la veille si je voulais l'épouser et bien entendu j'avais dit « oui ». Ron bougea légèrement dans son sommeil et dit « je t'aime Hermione ». Sans même le savoir il compléta mon instant de bonheur parfait. Un sentiment de plénitude m'envahit. C'est une belle journée et je dois me lever.
Fin du flash-back
Sans le vouloir, mon geste de tendresse avait réveillé mon fils. Il me regarda sans comprendre ce qu'il se passait. Quand il me reconnu un sourire radieux et se jeta dans mes bras en criant « maman ». Je le serrais contre mon cœur, consciente que ce câlin réveillait en moi cet instinct maternel qui me forçait à rester près de lui. Il me regarda et me demanda d'une voix ensommeillée :
« Maman, tu vas rester combien de temps ? Je ne veux pas que tu repartes. Tu sais aujourd'hui j'ai lu le livre que tu m'a offert tout seul. C'est vrai qu'il est très très bien. »
« Bravo mon chéri, je suis très fière de toi. Il faut que je te parle mon amour. Je sais qu'il est très tard mais c'est très important et peu être que demain je n'aurai plus le courage. »
Je m'installais sur son petit lit et je le pris dans mes bras. Il était malgré son jeune age très courageux et extrêmement attentif. C'était la première fois que je lui parlais ainsi. Il n'avait que trois ans mais il savait l'importance des paroles. Il se demandait souvent comment était son père et aujourd'hui je me devais de lui expliquer comment il étais :
« Mon chéri, je vais te parler de ton papa. C'était un homme courageux, fier, gentil, fidel. Je l'ai connu pendant ma première année à Poudlard, l'école magique. Au début on ne s'entendait pas et puis nous sommes devenus amis. Et très vite je suis tombée amoureuse de ce jeune garçon qui ne me regardait même pas. Et je pense qu'au bout de trois ans ce fut réciproque. Enfin pendant l'été de notre sixième année, ton père m'avoua son amour. Ce fut le plus beau jour de ma vie après ta naissance. Quand tu penses à ton père, pense à un homme qui t'aimait sans te connaître, qui veillera toujours sur toi. »
Je finis ce court récit en pleurant et pour une fois c'est David qui me réconforta. Mais il fallait que je continue. Je devais encore plus dire des choses :
« Mon chéri à partir de demain tu peux appeler Molly grand-mère. Et tu pourras jouer avec tes oncles et tes tantes. Tu aimes Ginny n'est ce pas ? C'est la petite sœur de ton père. Il la surprotégeait. Et il l'aimait. Demain je continuerais mais là je vais te laisser dormir mon amour. Tu as sommeil. »
« Non maman pars pas s'il te plait. Reste avec moi dans ma chambre. Je veux pas que tu ma laisse ! »
« Si tu veux mon chéri »
Je métamorphosé son petit lit en un grand lit deux places sous le regard émerveillé de David qui trouvé la magie fabuleuse. Et comment lui donné tord ? Il ne connaissait pas encore les atrocités du dehors.
Je me couchais sur le lit et David vint se serrer contre moi. Il s'endormit presque aussitôt bercé par le battement de mon cœur. Et moi je n'arrivais pas à dormir à cause de l'étrangeté de la situation. Cette situation qui normalement est familière à toutes les mères est étrangère pour moi. Je me rendis compte tout à coup que mon fils n'avait pas de mère, de vraie mère. Quand le conflit sera fini, il en aura une. Et petit à petit bercé par mes propres rêves je m'endormis paisiblement.
Je me réveillais heureuse et en bonne santé, serrant mon fils serré contre mon cœur. Je me levais avec précaution et laissais à mon fils une peluche pour qu'il se souvienne de moi.
Je suis descendu dans la salle à manger. Molly s'activait déjà au fourneau. Lorsqu'elle me vit rentrer, elle me fit un grand sourire et m'invita à me restaurer. Ginny arriva accompagné d'un jeune homme d'une vingtaine d'années. Avait-elle refait sa vie ? Je ne pensais pas. Ils s'assiérent en silence. Un silence de courte durée car une question m'obsédait depuis la veille.
« Où sommes nous ? »
C'est Molly qui me répondit :
« Nous sommes dans le manoir des Potter. Harry a légué à l'Ordre son manoir. Le Square était trop dangereux alors nous nous sommes installés ici dans cette demeure du bien. Mais mange, ma chérie tu as beaucoup maigri. »
Ginny qui apparemment n'avait pas digéré toutes les informations, ne mangeait rien. Elle me fixait. Soudain elle explosa :
« Pourquoi tu es partis ? Tu pensais peut-être que la mort de ma meilleure amie ne m'aurait rien fait ? Tu étais comme ma sœur. Tu m'as trahi. Je t'aimais. Cette nuit là j'ai tout perdu. Et non ! Tu étais vivante, et de plus, j'apprends que j'ai un neveu. Et ça depuis trois ans. Mais c'est du n'importe quoi ! Et toi ? (se tournant vers sa mère) Pourquoi m'as-tu caché cela ? Tu m'as réconforté alors que tu savais. Comment avez-vous pu ? »
Elle s'écroula sur le sol, en sanglotant. Et je me suis levée la prendre dans mes bras. Elle pleura toutes les larmes de son corps. Elle ne put se calmer qu'au bout d'une heure. Et après, elle me prit dans ses bras et prit mon visage entre ses deux mains. Elle dit d'une voix emplie de tristesse :
« Hermione, je t'aime. Tu m'as tellement manqué. »
Je regardais tout le monde amassé dans la salle à manger. Malheureusement je devais annoncer une mauvaise nouvelle à Ginny et à mon fils :
« Ginny je suis désolée mais je dois partir maintenant pour réaliser mon plan. Je t'écrirais. »
Je suis montée voir mon fils pour lui dire au revoir. Il pleura dans mes bras lui demandant de ne pas partir mais je le devais.
Je suis partie, le visage lourd et surtout le cœur lourd mais je devais partir.
Ma prochaine étape s'annonçait et je gagnerais.
Fin du chapitre 2
