HE NON JE SUIS PAS MORTE. DOMMAGE, HEIN ? (aa)

*se prends une table*

... Enfin. Oui, ça fait très, trèèèèès longtemps que je n'ai pas updater cette fic, alors que j'avais promis de le faire. Shame on me. Mais voilà, si l'inspiration est là, l'humeur ne l'est pas souvent, et je dois avouer qu'une déprime coupe toute envie de publier. Mais bon, j'essaie de me reprendre et de reprendre mes projets, y compris cette fanfiction que j'ai très envie de continuer.

Voilà donc un petit rappel des personnages inventés :

- Angelica Tatcher, cinquième année, Poufsouffle.

- Lucy Hemington, cinquième année, Poufsouffle.

- Jessica Flemming, cinquième année, Poufsouffle.

- Hestia Johnson, cinquième année, Poufsouffle.

- Victoire Martel, cinquième année, Poufsouffle.

- Cornelia Brown, cinquième année, Poufsouffle.

- Jonathan Nikolov, cinquième année, Poufsouffle.

- Joshua Diggory, cinquième année, Poufsouffle.

- Daphnée Taylor, cinquième année, Gryffondor.

- Eleanor Jenks, cinquième année, Gryffondor.

- Thomas Scheffer, cinquième année, Serdaigle.

- Kathleen Tatcher, quatrième année, Serpentard.

- Caroline Tatcher, première année, Serpentard.

... Vous êtes encore là ? o/ Donc, bien sûr, rien du contexte de Harry Potter ne m'appartient, tout est à cette chère J.K. Rowling. Ne m'appartiennent que les personnages inventés. Je ne suis pas rétribuée pour cette fiction, je l'écris pour mon plaisir, et aussi pour le vôtre (en espérant qu'elle vous plaise). Le genre : Romance/Frienship. Rating T, ça ne change pas.

Si vous me laissez une review, Sirius Black vous offrira un cookie.


Chapitre 3 : Malentendus & désaccords.

[Pov Jonathan]

- Ah, bonjour M. Nikolov. Je vous en prie, entrez. Un gnome au poivre ?

- Euh... Non, merci.

Je m'assis sur la chaise qu'il m'indiquait, face à son bureau. Le professeur Dumbledore était un personnage surprenant. Il était très vieux, mais semblait avoir conservé un esprit enfantin, si j'en croyais les diverses confiseries étalées sur son bureau. Merde alors ! Le directeur de Poudlard se drogue aux pastilles de menthes ?

- Alors, Jonathan, comment trouves-tu Poudlard ?

- Euh... très bien ! dis-je précipitamment en pensant au peu que j'avais vu du château. « Mieux que Dumstrang, en tout cas. »

- Ah oui, oui, je n'en doute pas.

Cette école est foutrement cool. Je suis arrivé hier soir, et on ne m'a pas encore fait de remarques. Ni

insultes, ni moqueries, ni humiliations, rien. Nada.

Vous devez sûrement vous demander pour quelle raison est-ce qu'on m'aurait brutalisé. Eh bien, à Durmstrang, c'était monnaie courante. Il faut savoir que là-bas, on n'accepte pas l'inscription des nés moldus. Je suis passé, mais c'était vraiment limite. Mon père est un moldu, tout comme les parents de ma mère. C'est d'elle que je tiens mon sang de sorcier. Mais apparemment, pour les élèves de Durmstrang, ce n'est pas suffisant.

Depuis ma première année, je vis un enfer. Ma mère tempête depuis cinq ans pour me transférer à Poudlard, là où elle a fait ses études, mais c'est difficile. On n'a pas l'habitude de changer un sorcier d'école. Si en plus, c'est un sorcier bulgare étudiant en Norvège à transférer en Ecosse, c'est presque impossible. Vous comprenez qu'il faut un motif valable pour un transfert pareil. Et « Problèmes d'intégration », ça passe mal sur le papier.

Après, il y a eu les rumeurs à propos de magie noire qui sont montés jusqu'aux oreilles de ma mère. C'était la goutte qui a fait déborder le vase. Elle est partie immédiatement au Royaume Uni et s'est entretenue personnellement avec le professeur Domble... Dumble... enfin, avec le directeur. Et paf, mon inscription était en route. Il me suffisait de terminer mon année scolaire à Durmstrang, et je rentrais à Poudlard l'année d'après. Inutile de dire que j'attendais ça depuis un moment.

Franchement, je ne suis pas déçu. Dès mon arrivée, je me suis bien entendu avec les autres. Je partage mon dortoir avec trois garçons vraiment sympa : Joshua Diggory, Michael Richter, et Vincent McMillan. Parfois, ils me taquinent à propos de mon accent, mais rien de bien méchant comparé à mes camarades de Durmstrang. Ma mère, anglaise, m'a appris sa langue natale, mais j'ai grandi en Bulgarie, le pays de mon père.

Hier soir, j'ai aussi sympathisé avec Jessica Flemming, une élève de mon année. Mais il y a cette fille... Angelina ? Angela ? Elle m'a snobé dès que je lui ai dit mon nom. Pourtant, elle avait l'air gentille, au début. Mais d'un coup, elle s'est levée, nous a salué de façon très froide, puis elle s'est barrée. J'ai fait quelque chose de mal ? J'essayais seulement de m'intégrer...

- Tu as donc été réparti à Poufsouffle... Très bonne maison, ça. Je suis sûr que tu t'y feras de très bons amis.

- Bien entendu, si tu as un quelconque problème, n'hésite pas à venir m'en parler. Ta mère m'a demandé de veiller à ce que tout se passe bien pour toi. Mais entre nous, je n'ai aucune inquiétude pour le fils de cette chère Tamara. C'est une sorcière très douée, je ne doute pas que tu aies hérité de ce talent.

- Euh... j'espère.

- Bien ! Je ne vais pas te retenir plus longtemps, il me semble que ton cours de Divination va bientôt commencer.

Je sortis, et retrouva mes camarades de dortoirs qui m'attendaient derrière la porte. Michael - enfin, je dois l'appeler Richie, si j'ai bien compris - cligna des yeux en me voyant et me tira par le bras.

- Ah, t'es là ! Dépêche toi, on va être à la bourre en divination.

- Et si on est à la bourre, on va être collés, renchérit Vince.

- Et si on est collés... on ne pourra pas aller à la fête de ce soir, termina le premier.

On était presque en train de courir dans les couloirs, et je devais avouer que je n'avais aucune idée du chemin que nous prenions.

- Euh, attends, j'ai loupé un épisode ? Quelle fête ?

Ce fut Joshua qui vint à mon secours.

- J't'explique. Il y a chez les Gryffondors un groupe de mecs qu'on appelle les maraudeurs.

- Une sacré bande de con, grogna Vince. « Ils n'arrêtent pas de se la péter ».

- Bref.. Chaque année, ils organisent une fête le jour de la rentrée, histoire que tout le monde se retrouve.

- Et il y aura des filles, s'exclama Richie en me tapant dans le dos.

Tout s'explique. En particulier l'air réjoui du jeune asiatique. Tient, en parlant de filles, il y a quelque chose que j'aimerais savoir...

- Eh, vous connaissez une fille du nom d'Angelica ? Elle est à Poufsouffle...

- Angie ? Cria presque Richie. « Bien sûr, qu'on la connaît ! C'est ma frangine ! »

- Ta... Vous êtes frères et soeurs ?

Cela me semblait totalement absurde, étant donné que Michael était typé, et la fille en question n'avait rien d'asiatique.

- Mais naaaan, ils ne sont pas du tout de la même famille. Va comprendre pourquoi il l'appelle comme ça, même elle elle ne sait pas. Disons que c'est sa...

- Pote de beuverie.

- Pote de... ? Sérieux ? Je ne pensais pas que c'était... son genre.

- Tu veux rire ? Cette fille c'est un démon ! Surtout, fais gaffe quand elle s'approche de toi, ne la regarde pas dans les yeux sinon elle va faire une fixation sur toi, et t'espionner vingt-quatre heures sur vingt-quatre !

- Quoi ? Nan, vous déconnez...

- Je te jure ! Demande à Vince, une fois elle a cassé sa batte de Quidditch parce qu'elle avait les nerfs ! Brisé net, je te dis !

Mais... C'était horrible ! Qui était ce monstre dont ils me parlaient ? De ce que j'avais vu hier, Angelica m'avait eu l'air d'une fille sympa, et une possible amie. Je ne savais pas que c'était une véritable folle !

- C'est vrai qu'hier, elle m'a paru un peu lunatique, mais...

- Attention, mec, ça, c'est la première étape. Ensuite, tu la trouveras dans ton dortoir en train de te voler tes chaussettes ?

- Oh, merde alors..

Notre conversation fut interrompue par Joshua, qui nous demanda de se dépêcher si on voulait arriver en cours à l'heure.

En tout cas, je savais maintenant qui je devais éviter.


[Pov Angelica]

Joshua était là. Deux rangs devant moi. Qu'est-ce qu'il était craquant... Même de dos. Et puis là, au moins, il ne me voyait pas le regarder. Il était assis à côté de Vince et du nouveau. Le nouveau ! Bon sang, je l'avais oublié ! Je n'avais pas pensé à m'excuser pour la façon dont je suis partie hier soir. Il devait me prendre pour une folle.

- Regardez au creux de la paume de votre camarade ! Déchiffrez les signes de sa destinée !

... Pas aussi folle que cette prof, cependant. Elle, elle était complètement frappée. Elle tenait toujours à faire des entrées « spectaculaires » qui incluaient la plupart du temps une explosion et de la fumée. Beaucoup de fumée. Voilà pourquoi la salle de divination était toujours pleine de brume et que l'on ne voyait pas nos pieds.

J'entendais le professeur Pucinelli s'approcher de moi. Ou plutôt, j'entendais ses dizaines de bracelets clinquant, comme pour me prévenir de son arrivée « COURS ! COURS ! LA FOLLE DEBARQUE ! ». Mme Pucinelli était une femme à la peau mate, aux cheveux noirs et au nez crochu. Elle était toujours vêtue d'une robe en voile violet, et d'un foulard mauve attaché autour de sa tête. Elle ressemblait à s'y méprendre à une diseuse de bonne aventure. Cela dit, elle n'était pas plus douée

- Quello secret de votre avenir votre main renferme-t-elle, miss Tatcheul ? me susurra-t-elle en attrapant ma main.

Je réprimai mon envie de la retirer brusquement, en hurlant « TATCHERRR, PAS TATCHEUL ! ». Mais je me contentai d'afficher un visage poli et calme, tout en maudissant intérieurement Pucinelli et son accent à la con.

- Ma qué vois-je ! s'exclama-t-elle.

J'haussai les sourcils devant cette scène ridicule. Dire qu'elle se croyait impressionnante...

Je vois... un garçon... un petit garçon...

En face de moi, Lucie leva les yeux au ciel et mima théâtralement un drame. Cornelia buvait presque les paroles du professeur. Elle avait l'air captivée. Rappelez-moi pourquoi j'avais pris cette option ?

Un petit garçon et... une fillette... Je vois dé la lumière... Une lumière verte.

Je me redressai et fronçai les sourcils, comprenant soudain le rapport entre cette fameuse vision et la réalité.

- Mamma mia ! cria-t-elle avant de lâcher précipitamment ma main.

Elle m'observa avec un air mi-fasciné mi-effrayé. Je la regardais. Elle me regardait. Silence dans la classe. Puis, Lucie, impatiente, se décida à poser la question.

- Eh bien ?

- J'ai vu... Un cane*.

- Un cane ? répéta Lucie sans comprendre.

- Si. Je crois qu'il s'agissait du sinistros.

Du coin de l'oeil, je vis certains élèves se plonger dans leurs bouquins, cherchant qu'est-ce que pouvait bien être le sinistros. Moi, je le savais. Il s'agissait d'une créature ayant la forme d'un imposant chien noir, annonciateur de mauvais présage. Présage de mort. J'avais l'habitude de ne pas écouter ce que dit cette vieille folle, mais là, loin de moi l'idée de rigoler. Je ne me faisais pas de souci pour moi, ma vie, ou mon avenir, en revanche, je faisais le rapprochement avec l'un de mes souvenirs. Celui qui m'avait frappé hier soir. Petit garçon, lumière verte. Chien noir.

Je relevai la tête, et trouvai parmi les regards qui me dévisageaient celui que je recherchais. Sirius. Dans ses yeux, je vis qu'il avait lui aussi compris.

*se prononce cané. Signifie « chien » en italien.

0o0o0

- Et vous auriez dû la voir ! Une vraie folle dingue ! « Mamma Mia ! Ié vois lé sinistloooos ! ». Elle mérite un aller simple pour St Mangouste, rigola Lucie, en accompagnant - comme à notre habitude - ses paroles par les signes correspondant afin que Nellie comprenne.

- Lucie ! La divination est une matière sérieuse ! Et ce n'est absolument pas drôle pour Angèle ! protesta silencieusement Cornelia, en faisant ses gestes si vites que nous eûmes du mal à saisir.

- Oh, je t'en prie ! Regarde Ange, elle n'a pas l'air très perturbée.

- ...

- Angie, ne me dis pas que tu l'as crue ?

- Non, pas du tout. Peu importe, de toute façon. N'en parlons plus. Tia, on a entraînement de Quidditch, je te rappelle, dis-je très vite en tirant Hestia vers le stade.

Nous nous dirigeâmes vers le terrain de Quidditch. Nous marchions, papotant à propos de tout et de rien, lorsque nous fûmes interrompu par un brun à lunette, aux cheveux tellement ébouriffés que l'on aurait cru qu'il venait de courir le marathon. James Potter.

- Salut ! N'oubliez pas de venir à notre fête ce soir, vous êtes tous invités ! Enfin, tous sauf les serpentards, évidemment.

J'esquissai un sourire devant cette dernière phrase. Il valait mieux que mes soeurs ne soient pas là. Je tiens très mal l'alcool.

- Et, au fait, c'est bien toi, Angelina Tatcher ?

- Angelica, corrigeai-je.

- Ouais, ouais. Sirius m'a dit de te dire qu'il voulait te parler.

Je voulus lui rétorquer que si Sirius voulait me parler, alors il n'avait qu'à bouger ses fesses jusqu'ici, mais il était déjà reparti pour faire passer l'information à - tiens donc ! - Eleanor Jenks et sa clique. Mais de toute façon, je ne crois pas que j'aurais eu le cran de lui dire ça.

- Alooors, comme ça môssieur Black veut te voir ? me taquinait déjà Hestia.

Elle n'était pas au courant qu'à une époque, nous étions les meilleurs amis du monde. Elle le voyait seulement comme le mec populaire, inaccessible et arrogant qui, pendant quelques jours, est sorti avec notre amie Jessica. Et pour précision, elle le détestait. Il faut savoir qu'Hestia était la plus fervente défenseuse des droits de la femme, et la féministe qu'elle était tenait Sirius Black responsable de tous les maux de la terre. Sirius Black, et l'homme en général. Apparemment, il - et je cite - « salit l'image de la femme en collectionnant les filles comme des objets et en les humiliant les unes après les autres, nous faisant ainsi régresser jusqu'à une époque où nous n'avions aucun droit, ce qui nous empêche de devenir l'égal de l'homme sur un plan social. ». Moi-même, je n'approuvais pas le comportement de Sirius mais là...

J'aimais beaucoup Hestia, mais parfois, ses idées me dépassaient.

0o0o0

- Tatcher ! Bon sang, ouvre les yeux !

J'adressai un regard désolé à Vince, qui, après des années que nous nous connaissons, continuait toujours à m'appeler par mon nom de famille. Vince, poursuiveur de son état, venait tout juste de me lancer le souaffle. Souaffle que j'avais manqué de peu, et qui avait continué sa route vers le sol jusqu'à ce qu'un dévoué joueur le récupère en vol.

- Désolée ! Je ne l'ai pas vu arriver !

- S'attacher les cheveux, ça ne sert à rien si tu ne relèves pas non plus ta frange, Tatcher !

- Ma frange ? Tu es dingue ? m'écriai-je en plaquant ma main sur mon front, comme pour la protéger des mauvaises intentions du joueur de Quidditch.

La frange d'Angelica Gabrielle Tatcher était un sujet tabou. Cette épaisse - et trop longue - mèche de cheveux, cible meurtrière des ciseaux de ses amis, gardée jalousement par sa propriétaire, était sacrée. On ne touche pas à ma frange. Point.

Vince leva les yeux au ciel et s'en alla vers d'autres souaffles à lancer en marmonnant quelque chose comme « fichu frange... on va perdre le match à cause d'une frange de malheur... ». Pendant ce temps, Joshua - à tomber dans sa tenue de Quidditch - s'approcha de moi et ébouriffa ladite frange en me lançant un regard moqueur.

- Un jour, Angelica, je couperai cette maudite mèche de cheveux dans ton sommeil, et à ton réveil, on fêtera ça.

Je rougis violemment et dû me cramponner à mon balais pour ne pas tomber - ce qui aurait tout de même été stupide, comme mort. Ou terriblement glorieux, si ç'avait été pendant un match.

Hestia, armée de sa batte, se mit à notre hauteur avec une étincelle dans le regard. Le genre d'étincelle qui signifie qu'elle va dire une connerie, et que je ne serais pas assez rapide pour l'en empêcher.

- Oui, enfin, on fêtera surtout le fait que vous passiez la nuit tous les deux, hein Angie ?

Oh. Mon. Dieu. Elle n'avait pas dit ça. Elle n'avait pas pu dire ça. Si, elle l'avait dit. J'allais la tuer. Mes joues chauffèrent encore plus - enfin, si c'était possible, et j'ouvris la bouche pour tenter de sauver la situation. Hélas, ne trouvant rien qui pourrait m'aider à me sortir de ce moment de honte, je la refermai aussitôt. Hestia me regardait avec un rire dans les yeux. Inutile de préciser que son espérance de vie venait de se raccourcir considérablement.

Joshua, lui éclate de rire, et s'en va vers notre gardienne en criant « Décale toi sur la gauche Calliope ! Il faut que tu sois plus rapide ! ». C'est tout.

- Hé, les gars ! Vous partagez votre dortoir avec Jonathan, c'est ça ? lançai-je à l'attention des deux commères.

- Nathan ? Ouais, c'est un gars super !

- J'espère qu'il sera à la fête ce soir... Je dois m'excuser pour hier.

Richie et Vince échangèrent un regard, perchés sur leurs balais. Ils éclatèrent de rire.

- Ah... comment dire...

- Quoi ?

- On a... comme qui dirait...

- Les mecs, qu'est-ce que vous avez foutu ?

- Rien, rien, s'empressa de dire Richie, tout en entamant une descente. « L'entraînement est fini, tu viens, Vince ? »

J'avais un très mauvais pressentiment. Je voulus les suivre pour leur faire cracher le morceau, mais ils étaient déjà enfermés dans les vestiaires des garçons - et il était absolument hors de question que je rentre. J'avais déjà vu assez d'horreur dans ma vie comme ça, merci bien. Mais qu'est-ce qu'ils avaient bien pu faire comme connerie ?

Je le sentais très mal.


J'ai le droit à une review, ou vous m'en voulez trop d'avoir disparu ? *yeux de chat potté*