Merci pour les REVIEWS, ça fait toujours très plaisir et encourage à continuer.

Mushu1 : Effectivement j'écris mon récit au présent depuis qu'un prof de français m'a fait remarquer qu'il n'y avait aucune raison de parler au passé. Depuis cela m'est resté.

Suite et fin de la fête organisée par les CULLEN.

Chapitre 3 : Fascination

Alice tire Bella d'un geste brusque par le bras et l'emmène d'un pas trop rapide pour un humain dans sa chambre.

Bella ne peut retenir un cri de douleur.

Alice : - Excuse-moi ! Lâche-t-elle dans un soupir en jetant un coup d'œil au petit bras rougi de son amie.

Bella : - Qu'est-ce qui te prend ?

Alice : - Je ne veux pas que tu t'approche d'Edward, c'est clair !

Belle la regarde avec incrédulité. Cette demande lui semble immédiatement impossible à tenir. Comment se tenir éloigné d'un ange, son ange.

Alice : - Ecoute, Edward n'est pas comme les autres vampires.

Bella : - Ca je veux bien le croire, lâche-t-elle convaincue.

Alice : - Tu ne comprend pas !

L'immortelle semble perdre patience, n'ayant aucune envie de s'attarder sur ce sujet.

Alice : - Que les choses soient clair, j'adore Edward, c'est mon frère et je l'aime quelque soit son mode de vie mais je ne le laisserais pas s'en prendre à toi. Tu es mon amie et il va devoir faire avec, dit-elle en regardant vers la cour par la fenêtre, se doutant qu'il écoute toute leur conversation.

Bella : - pourquoi voudrait-il me faire du mal ? Demande-t-elle, se sentant soudain piquée au vif.

Alice : - c'est une longue histoire.

Bella : - Alice, ne joue pas les mystérieuses je t'en prie, j'ai besoin de savoir !

Alice : - c'est bien ça qui m'énerve, tu viens à peine de l'apercevoir et voilà déjà le résultat, je déteste l'effet qu'il a sur les gens.

Bella : - Il utilise son charme sur beaucoup de monde ?

Alice : - tu parle ! Souffle-t-elle comme une évidence.

Bella baisse les yeux, ne lâchant plus ses pieds du regard, l'air si triste.

Alice : - Quand je t'ai dit qu'il n'était pas comme les autres, je pesais mes mots. Il est vraiment à part.

Bella : - ok je t'écoute, affirme-t-elle, vraiment intéressée par tous les détails qu'elle peut apprendre sur ce Dieu vivant.

Alice : - Viens on va s'asseoir, murmure-t-elle en l'emmenant vers son lit. Mon récit risque d'être long.

Une fois assise, Alice regarde Bella avec beaucoup de sympathie avant de lancer son regard au loin, replongeant dans ses souvenirs.

Alice : - Un jour Carliste m'a raconté sa vie avant que j'intègre sa famille, et évidemment le récit s'est très vite porté sur ton nouvel ami, précise-t-elle en regardant Bella avec désapprobation. Il m'a appris qu'Edward était le premier qu'il avait transformé en vampire, il fut son premier compagnon. Quelque chose l'avait étrangement attiré chez ce jeune homme et le fait que la mère d'Edward, mourante tout comme lui, supplie Carliste de sauver son fils lui a donné l'excuse qu'il attendait. Carliste ressent toujours beaucoup de remords d'avoir retiré sa vie d'humain à Edward.

Bella : - mais tu m'a dit qu'Edward était mourrant, alors il l'a sauvé, non ?

Alice : - ce n'est pas aussi simple Bella. La mort est la suite logique de la vie, Carliste a bouleversé le cours naturel des choses et il ne sait toujours pas s'il avait ce droit. Et puis Edward ne l'a pas toujours aidé à se pardonner.

Bella : - comment ça ? demande-t-elle, subjuguée par le discours de sa meilleure amie.

Alice : - Edward a, encore aujourd'hui, beaucoup de mal à accepter son immortalité. Il pense que nous sommes contre nature, que nous sommes damnés, interdit au paradis, des sortes de soldats du diable, explique-t-elle, la voix soudain pesante.

Bella : - Il pense des horreurs pareille de lui-même ? Constate-t-elle avec effroi. Mais c'est impossible, il est tellement…tellement…je ne sais pas s'il existe de mon assez beau pour le qualifier !

Alice : - Bella du calme, tu ne le connais même pas !

Bella : - je n'ai pas besoin de le connaître pour voir ce qu'il est !

Elle se rappelle alors ce regard posé sur elle, si perçant, si envoûtant. Et ce sourire qu'il lui avait offert, ce sourire plein de promesse.

Alice : - Toujours pareille, murmure-t-elle dans un petit rire narquois.

Bella : - qu'est-ce que tu veux dire par là ? Questionne-t-elle, vexée par ces insinuations.

Comme-ci ce qu'elle ressentait pouvait être anodin, comme-ci une telle illumination avait déjà pu être vécu par quelqu'un d'autre dans toute l'Histoire du monde avant elle. Impossible ! Elle est touchée par la grâce, tout a changé en cet instant et elle le sait. Voilà la vérité et rien ni personne, et certainement pas Alice ébranlera cette conviction. Mais cela ne l'empêche pas d'écouter la suite, tout détail, si infime soit-t-il en rapport avec Edward (Edward, quel joie d'entendre ce prénom dans son esprit) ne peut être que la chose la plus intéressante à entendre.

Alice : - ce que j'essaie de te dire depuis le début. Edward est différent.

Bella : - ça j'ai bien compris mais qu'est-ce que tu entend par différent ?

Elle voit Alice hésiter, cela commence à l'inquiéter.

Alice : - je t'ai déjà expliqué que les choses ne se passent pas comme dans tous ces films quand on se nourrit, qu'une fois quelqu'un mordu il n'y a que deux suites possibles : soit il meurt, ce qui arrive quasiment à chaque fois, soit il se transforme, parce que le vampire n'a pas voulu ou n'a pas pu, par je ne sais quelles raisons x ou y, terminer son repas. Dès lors notre venin fait son travail et la transformation a lieu.

Bella : - oui j'ai compris tout ça, dès que vous mordez quelqu'un du venin se répand dans tout son être, reprend-t-elle, des frissons lui parcourant le corps.

Alice : - Et bien, pour ce qui est d'Edward

Elle hésite à terminer sa phrase, comme ci ce qu'elle va dire la surprend encore autant que l'effet que ces paroles vont avoir sur son amie.

Alice : - Edward lui est comme dans les films, lâche-t-elle enfin.

Bella prend quelques secondes de réflexions avant de rétorquer.

Bella : - Tu peux être plus claire ?

Alice : - Edward peut mordre quelqu'un sans l'empoisonner ! Il a appris, et je ne sais pas par quel miracle ou astuce, parce que monsieur est bien trop fier de sa particularité pour la partager, à contrôler son venin ! Il fait ce qu'il veut, je n'ai jamais vu un vampire avoir autant de self-control, il peut boire du sang humain et s'arrêter quand bon lui semble, comme s'il n'avait quasiment pas d'instinct vampirique. Même Carliste a l'air d'un assoiffé à côté de lui !

Bella prend un moment pour digérer la nouvelle.

Bella : - ok, il est différent ! Mais qu'est ce que cela a avoir avec moi ?

Alice : - Ah mais c'est pas vrai ! Cela a tout avoir avec toi voyons. Réfléchis une minute, tu crois qu'il se prive d'utiliser ce don ! Il passe son temps à ramasser toute les petites humaines qui passent, leur promettant la nuit du siècle, et soit dit en passant je pense qu'il ne ment pas sur ce coup là, avoue-t-elle dans un petit rire avant de se ressaisir.

Elle regrette instantanément ses paroles lâchées trop vite.

Alice : - Arghh et pourquoi je te dis ça moi ! Enfin bref une fois séduite il s'amuse à la mordre, entre autre chose, ne lui laissant qu'assez de sang pour avoir la force de rentrer chez elle ! C'est ce qu'il est et rien d'autre, une icône vampirique !

Et si jamais tu tombes entre ses griffes, ou plutôt entre ses dents, ce que j'ai vu Bella, j'ai vu ce qui allait arriver si jamais tu ne m'écoutes pas, tu te réveilleras un beau matin comme toutes les autres, le cœur en miettes pour avoir été assez juvénile pour penser être spéciale à ses yeux. Ne rêve pas Bella, tu ne seras qu'une parmi tant d'autres.

Bella : - pourquoi tu me dit ça ? demande-t-elle chamboulée, les yeux brillants.

Alice : - Bella, ce n'est pas contre toi, je veux juste que tu saches à quoi t'attendre. Je ne veux pas que tu souffres, et c'est ce qui arrivera si tu ne changes pas ta façon de le voir dès maintenant.

Elle s'avance vers son amie et lui caresse doucement le bras, sentant sa détresse.

Bella : - comment est-ce qu'on peut ressentir autant d'émotions différentes, nouvelles, en un lapse de temps si court ? Je suis perdue.

Alice : - ne t'inquiète pas, ça s'appelle l'adolescence ! Et ça passera, ça passera comme tout.

Bella : - Je n'ai pas envie que ça passe ! En faite c'est toi qui ne comprend rien, je n'ai peut-être que 17 ans mais depuis tout ce temps je cherche à comprendre la folie des gens, leur illogisme, je me sentais tellement différente des autres, à toujours être si rationnelle je…

Elle est totalement prise par ses pensées, regardant au loin à travers la vitre de la chambre.

Bella : - j'ai…J'ai eu le coup de foudre ! Crie-elle soudain, illuminée par ses propres paroles. Oui c'est ça, c'est ça, j'ai eu le coup de foudre, pour la première fois de ma vie je ressens quelque chose de fort, de tellement fort, je ne pensais pas cela possible, qu'une force pareille existe mais c'est le cas.

Alice : - Bella chérie, tu as raison c'est trop d'émotions pour ce soir, je vais te ramener, on reparleras de ça demain.

Elle s'avance vers son amie pour lui prendre le bras mais est repoussée vivement.

Bella : - Non ! Hurle-t-elle, certainement pas, je ne rentre pas. Il y a quelqu'un à qui je dois parler avant, avec qui je dois faire connaissance.

Alice : - Bella ne fais pas ça je t'en prie, dit-elle suppliante. Je t'en empêcherais, finit-t-elle par affirmer tentant de reprendre le contrôle de la situation.

Bella : - écoute, je te remercie de m'avoir prévenu, vraiment. Je connais ma chance de t'avoir pour amie, tu m'as déjà sauvé une fois et je t'en serais éternellement reconnaissante, sans toi je ne serais plus de ce monde et je n'aurais jamais pu faire cette rencontre extraordinaire.

Alice : - Ne me fais pas regretter de t'avoir sauver la vie.

Bella : - tu sais bien que tu n'auras jamais à regretter cela, je te l'ai promis.

Alice : - Alors ne fais pas ça.

Bella : - tu ne peux pas me demander ça, tu n'en as pas le droit. A quoi bon vivre si c'est pour traverser l'existence sans prendre de risques.

Alice : - il va te briser le cœur. Je le sais et je crois que tu commences à le comprendre toi aussi.

Bella : - peut-être.

Alice : - non pas peut-être Bella, c'est sûr ! Tu vas souffrir, comprend-tu ça ?

La jeune lycéenne médite ces paroles mais ne laisse pas tomber pour autant.

Bella : - « Heureux le courageux car même s'il n'a pas vécu longtemps le lâche lui n'a pas vécu de tout », récite-t-elle avec fierté.

Alice : - Et qu'est-ce que je suis censée répondre à ça ?

Bella : - Rien, justement ! Rien, conclut-elle, victorieuse.

Elle regarde son amie, rongée par l'inquiétude et cette fois-ci c'est elle qui prend les devants.

Bella : - Je sais que tu voudrais me faire profiter de ton expérience, tu ferais une excellente maman, rit-elle. Mais laisse-moi faire mes propres erreurs.

Alice : - Alors tu sais que c'est une erreur ? Je ne te suis plus.

Bella : - Je suis sans doute trop humaine pour toi.

Alice ne peut s'empêcher de pouffer.

Bella : - si je peux faire durer ce que je ressens en ce moment, je ne considérerais jamais cela comme une erreur. Si tu savais tout ce qui se passe dans ma tête en ce moment…

Alice : - j'en ai une vague idée, la coupe-t-elle.

Bella : - alors je suis sur qu'au fond de toi tu me comprends. Imagine qu'on t'ais dit de ne pas t'approcher de Jasper, qu'il n'était pas bon pour toi etc., qu'aurais-tu fait ?

Alice regarde son amie, vaincue.

Alice : - probablement la même chose que toi.

Elles se sourient.

Alice : - mais ne crois pas que cela va m'empêcher de te surveiller 24h sur 24.

Bella : je n'en attendais pas moins de toi ! Bon, je crois que je vais y retourner dans ce cas, explique-t-elle en se dirigeant vers l'escalier d'où la musique résonne, laissant Alice à ses rêveries.

Alors qu'elle descend les marches Alice l'interpelle, trop tard.

Alice : - Attend, je ne t'ai pas tout dit, finit-elle dans un murmure.

*****

Mike Newton cherche désespérément à attirer l'attention de Bella, sans succès.

Mike : - Tu as perdu quelqu'un ?

Bella : - Pardon ?

Mike : - Je vois ta tête aller dans tous les sens.
Bella : - C'est juste qu'Alice devait me présenter son frère et je ne l'ai toujours pas rencontré.

Mike : - Ah oui le nouveau, je lui ai parlé en arrivant. Il est un peu prétentieux, explique-t-il.

Elle se pince les lèvres. Pourquoi cette remarque l'énerve autant ?

Le dernier tube à la mode s'éteint pour laisser place à une musique plus douce.

Oh non pas les slows, pense-t-elle au fond de son être.

Mike : - Je peux t'inviter ? Demande-t-il aussitôt, plein d'entrain.

Bella : - Heu c'est gentil Mike, mais je ne danse pas.

Il sourit avant de prendre conscience qu'elle est sérieuse.

Mike : - Jamais ?

Bella : - Pas du tout non.

Mike : - Je vais te montrer c'est facile tu vas voir, propose-t-il gaiement en lui prenant le bras.

Bella : - Non vraiment, je suis très sérieuse. N'insiste pas, explique-t-elle assez durement pour qu'il comprenne.

Il relâche son emprise et sourit maladroitement avant de s'échapper.

Elle ne peut retenir un souffle de soulagement mais s'en veux immédiatement de l'avoir vexé.

Bella : - Désolé, crie-t-elle dans sa direction mais il s'est déjà enfui.

Emmett : - Je t'ai déjà dit d'arrêter de toujours t'excuser, la surprend-t-il une fois de plus.

C'est alors qu'elle l'aperçoit, entrant dans la pièce, entouré étroitement par ses deux frères.

Emmett : - Avec moi tu vas danser par contre n'est-ce pas ?

Elle sourit mais secoue la tête, gênée, non sans jeter quelques regards en coin à Edward.

Emmett s'amuse comme d'habitude de sa timidité.

Edward : - Et bien dans ce cas je suppose que moi aussi tu vas méconduire, pressant-il.

Elle le regarde bouche bée, le souffle court. Cette voix, ensorcelante !

Il entend son cœur, déjà affolée depuis qu'ils se sont approchés, battre à tout rompre.

Edward : - Ou pas ! Déduit-il dans un large sourire qui fait apparaître ses dents blanches parfaites.

Les joues de Bella empourprées virent au cramoisi tandis qu'Edward la fixe toujours, amusé.

Le silence s'installe et la tension avec.

Emmett : - Bon et bien, nous on va allez voir ce que fabrique nos cavalières, tu viens Jazz, souffle-t-il.

Jasper : - Non moi je suis très bien ici, dit-il d'une voix roque, figé sur place.

Le baraqué lève les yeux au ciel et tire son frère par le col de chemise.

Emmett : - A plus tard, lance-il en s'éloignant bien qu'aucun d'eux ne lui prête guère attention.

Edward : - Tu passes une bonne soirée ? Débute-t-il la conversation d'une voix extrêmement douce.

Pour toute réponse il n'obtient qu'un léger signe de tête.

Edward : - Tu n'as pas l'air convaincu, on peut arranger ça, dit-il le regard brûlant en se rapprochant légèrement d'elle.

Bella : - Comment ? Souffle-t-elle, inhalant son haleine divine.

Edward : - j'ai un loft à l'extérieur de la ville, je peux t'y emmener si tu n'as rien de prévu en fin de soirée.

Elle n'a pas le temps de répondre qu'Alice s'interpose entre deux.

Alice : - Bella doit rentrer chez elle après la soirée, d'ailleurs je vais la ramener.

Bella : - Alice ! Se plaint-elle.

La vampire l'a fusille du regard, un regard noir qu'elle n'avait jamais vu auparavant.

Bella : - Je vais avec lui ! Assure-t-elle, la voix décidée.

Edward : - Good girl !

Edward empêche immédiatement toutes les pensées menaçantes de sa sœur d'entrée dans son esprit et se concentre sur sa nouvelle connaissance.

Edward : - Ma voiture est dans le garage, on y va ?

La peur se lit facilement sur le visage de l'humaine mais sa détermination également.

Bella : - Je te suis.

Ils sortent de la maison, suivis de près par les CULLEN.

Alice se concentre sur toutes les visions qu'elle a eu d'Edward et Bella et en fait profiter l'intéressé premier.

Edward : - Tu sais comme moi que tout ça est très subjectif. Il ne lui arrivera rien, je me contrôle.

Ce n'est pas ça qui me gêne Edward.

En effet à aucun moment, depuis qu'il s'est ressaisi dans le garage, elle n'a eu de vision d'un futur où Bella ne serait plus. Mais les larmes de son amie, celles-ci elle les voyait dans chacune de ses prémonitions.

Edward : - Bella, j'espère que tu connais ta chance d'avoir ma sœur pour amie.

Bella : - Oh ça oui, et je sais qu'elle ne m'en voudra pas pour ce soir, explique-t-elle en regardant Alice avant de monter dans la Volvo.

Alice : - Tu as raison, ce n'est pas à toi que j'en veux Bella, murmure-t-elle en sachant que seuls les vampires peuvent l'entendre.

Jasper ressent la contrariété de sa bien-aimée et l'enlace, se sachant impuissant devant la situation. Il sait que si elle avait voulu qu'il intervienne, elle lui aurait fait comprendre.

La voiture démarre en trombe dans un nuage de poussière.

Rosalie : - Pas de doutes il est de retour, souffle-t-elle en retournant à la fête accompagné d'Emmett. Viens sœurette, nos invités nous attendent.

Alors que la Volvo grise roule à tout allure dans les rues assombries de Forks, Edward inspire profondément.

Edward : - Bella, on t'a déjà dit à quel point tu sentais bon ?

*****

N'oubliez pas de mettre une review en fin de lecture surtout, MERCI !!!!