J'ai été généreuse aujourd'hui car c'est le troisième chapitre que je publie en une journée. J'espère qu'il vous plaira. Merci une fois de plus pour vos reviews, qui m'ont fait très plaisir. Bonne lecture:)

Douloureuse sensation qu'était ce matin le réveil d'Hermione. Elle se sentit transportée par des bras forts. Elle sentait une odeur qu'elle avait déjà sentie lors de sa dernière réalisation de la potion d'Amortentia, il y a un mois. Odeur de parfum boisé, et d'herbe fraîche coupée. Elle n'arrivait pas à ouvrir les yeux. Elle se sentit posée sur un lit sans aucun doute, car elle sentait les draps propres et frais sur lesquelles on l'avait installée.

Ses yeux à présents mi-clos voyait des cheveux mi-longs, des yeux gris magnifiques qui l'observaient. Elle se rendormit.

- Mademoiselle, m'entendez-vous ? Interrogea une voix féminine chaleureuse et familière pendant que la victime ouvrait les yeux, en proie à un mal de tête affreux. Vous êtes à l'infirmerie de Poudlard, l'école de magie d'Angleterre. Un élève vous a amenée ici, vous avez du tomber de votre balai car vous êtes atterrie la tête la première près du Saule Cogneur. Vous avez quelques hématomes mais tout va bien. Je suis votre infirmière, Madame Pomfresh, rassura-t-elle.

La jeune fille était à présent éveillée. Elle se rappela pourquoi elle était à Poudlard.

-Puis-je vous demander la date d'aujourd'hui, s'il-vous-plaît, Madame , bredouilla la jeune femme inquiète et la voie pâteuse.

- Nous sommes le 30 août 1977. Il est midi, précisait la vieille femme, vous êtes là depuis deux jours…

Je suis donc arrivée au début de la septième année des Maraudeurs, réfléchissait la lionne.

- Vous avez sans doute besoin de prendre un bain et de vous habiller. Vous aviez ce petit sac à votre épaule pendant votre accident, dit l'infirmière en lui tendant le sac en perles. Albus Dumbledore, le directeur de l'établissement, vous attends dans son bureau. Le mot de passe est Fizwizbiz, indiqua Pomffesh en lui montrant la salle de bains de l'infirmerie.

Hermione connaissait par cœur ces lieux, mais afin de ne pas surprendre l'infirmière, elle devait faire semblant d'être nouvelle dans l'établissement et ne n'avoir jamais connus cette école si chère à son cœur. Ça la blessait profondément de savoir qu'à son époque, Poudlard était en ruines, encore en reconstruction depuis la guerre.

Elle se déshabilla de l'uniforme de soins dont Pomfresh l'avait affublée pour la soignée, et se rendit dans le bain où elle profita de ses derniers instants de paix. Puis, elle s'affaira à se sécher. À sa grande surprise, Madame Pomfresh lui avait laissé un uniforme de l'école, sans la cravate et les accessoires aux couleurs d'une des Maisons de Poudlard. Évidemment, il valait mieux qu'elle soit attribuée à une maison devant l'École entière, afin de réduire les soupçons envers elle.

La jeune femme s'habilla donc de l'uniforme prescrit, mais remonta légèrement la jupe qu'elle trouvait par trop longue et bigote pour son âge. Elle se regarda dans le miroir, et vit ses traits et ses cheveux en bataille. Il ne valait mieux pas faire peur au vieil homme qu'elle allait rencontrer, avec ce visage cerné et monstrueux qu'elle abordait, sous peine de passer pour la responsable de l'arrêt cardiaque du bon directeur de Poudlard qui avait encore tant de choses extraordinaires à réaliser. Miss Granger se mit à sourire, pensant à la réaction qu'elle imaginait du directeur en la voyant dans cet état. Heureusement, dans son sac, elle avait gardé de nombreuses potions lissantes confectionnées par Ginny, et du maquillage que la jolie rousse lui avait achetée et offert, de force.

« Afin de discipliner ces cheveux de lionne, Mione ! » C'était les paroles de la dernière des Weasley qui l'avait fait sourire de nouveau. Elle se maquilla d'un peu de mascara, d'un peu de rouge à lèvres pour donner un peu de couleur à son visage blanc et fatigué, mis une dose excessive de potion lissante sur ses cheveux et les brossa. Ses cheveux étaient devenus lisses, doux et totalement brillants. Mione se sourit dans le miroir, se sentant bien plus jolie qu'elle ne l'avait été avant ces cinq dernières minutes. Elle sortit de la salle de bain, remercia Pomfresh de son aide précieuse, et sortit dans le couloir.

Il fallait maintenant faire semblant de ne pas connaître Poudlard et de chercher le bureau de Dumbledore. La jolie brune fila par la droite, et vit un garçon qui marchait vers elle, qu'elle reconnut. Que faisait-t-il la veille de la rentrée dans les couloirs de Poudlard ? Sans doute avait t-il passé les vacances à Poudlard.

C'était Severus Rogue. Le professeur de Potions tant redouté, qui l'avait maltraité pendant ses années scolaires à Poudlard. À sa mort, quand il avait été tué par Nagini, Harry avait fini par savoir qu'il était un espion, qu'il était finalement bon. Alors Hermione tenterait de le rendre bon. De montrer la lumière en lui. C'était un jeune homme brun, cheveux mi-longs, avec des traits réguliers. Il avait les yeux noirs, plein de savoir et de maturité. Elle voyait qu'il avait souffert auparavant.

- Excuse-moi, je me nomme Hermione Dumbledore, et je cherche le bureau d'Albus Dumbledore, pourrais-tu me l'indiquer, je te prie , l'arrêta-t-elle.

C'était ambitieux et déplacé de s'approprier le nom d'un homme aussi puissant, et intelligent que l'était le directeur. Mais elle n'avait pas le temps de chercher un nom de protection inventé, et Dumbledore saurait comprendre sa situation.

- Eh bien, tu vas à droite, puis à gauche, et tu tomberas sur une statue de Gargouille à qui tu diras le mot de passe de son bureau, lui indiqua le jeune homme froidement.

Hermione le regardait avec un sourire, bravant le regard glacial de l'homme à qui elle avait à faire, en se disant qu'elle finirait bien par briser sa coquille de protection.

- Je te remercie.

En se rendant au bureau d'Albus Dumbledore, elle se dit qu'il valait mieux faire attention à ce qu'elle allait bien pouvoir dire à son bon vieux directeur.

-Fizwizbiz. Et la statue se déplaça sur une entrée avec des escaliers qu'elle emprunta.

Elle pénétra dans le bureau, ou diverses babioles faisaient un bruit effroyable.La Pensine se tenait dans un coin sombre. Plumsek, le phoenix, se tenait sur son perchoir, la salua d'un coup de tête. Le bureau d'Albus Dumbledore débordait de ses confiseries préférés, des bonbons au citron.

- Un bonbon au citron, mademoiselle ?

Elle se retourna en sursautant, et vit le vieil homme avec les cheveux moins blancs que dans son époque à elle. Il la regardait curieusement, de ses yeux accessoirisés de ses lunettes en demi-lune. Il n'avait pas changé. Sa robe violette et sa barbe longue, son air rassurant. Elle lui souriait, d'un regard nostalgique. Que c'était bon de le retrouver.

- Je m'appelle Hermione Granger, et je vous remercie, monsieur, lâcha la jeune femme en s'empara d'un bonbon jaune. Je suis ici pour des raisons dont je vous sais connaisseur, puisque vous savez toujours tout.

- Vous n'êtes pas de notre époque, n'est-ce pas, miss Granger ?

- Vous avez raison. Je suis née le 19 septembre 1979. J'ai été scolarisée à Poudlard, où je n'ai malheureusement pas pu effectuer ma septième année car le monde sorcier connaissait des temps obscures dans mon époque, prévint t-elle en montrant la gravure sur son bras, prescrite par Bellatrix Lestrange.

Albus la regardait maintenant avec un regard grave.

- Je sais que je ne dois pas dire ou montrer que je ne viens pas de cette époque afin de ne pas me causer d'ennuis où de changer les choses, mais je pense que selon mon opinion, il vaudrait mieux les changer. Car, nous courrons tous un grave danger. Je voudrais également vous dire que dans mon époque, je suis Née-Moldue, et que je préférerais changer de nom de famille afin de ne rien aggraver. J'ai pris la liberté et la lourde décision de prendre votre nom, Dumbledore.

- Je vois. Il serait plus judicieux que vous soyez la descendante d'Honoria, ma tante. Elle a eu une fils, Arion Dumbledore, qui a eu un autre garçon, Aselsus, qui ne refusera sans doute pas que vous soyez sa fille adoptive, puisqu'il est décédé à ce jour. Il a eu des liaisons assez nombreuses, ce ne devrait pas être un problème. Il serait plus simple que vous soyez alors ma petite-cousine.

- Je vous remercie, c'est un grand honneur. Si j'ai choisi de m'emparer de votre nom, c'est que je vous connais dans mon époque. Vous êtes un exemple de courage et de sagesse.

- Je suis bien heureux de vous l'entendre dire car c'est assez rare que l'on me dise sage, plaisanta t-il.

Si je vous suis bien, vous en êtes à votre début de septième année. Il va falloir vous faire suivre la Cérémonie du Choixpeau afin de vous répartir dans votre maison correspondante, Hermione.

- Je serais heureuse de recommencer cette cérémonie, sourit la jeune femme.

Il était 21h, et la jeune femme avait dîné à la Grande Salle avec les professeurs arrivés. Tous avaient étés étonnés de voir une parente d'Albus Dumbledore à leurs côtés. Le professeur Slughorn était le plus curieux et avide de réponses, il désirait tout savoir sur Hermione et elle avait tout de suite compris qu'elle ferait partie de son Club très fermé qu'elle le veuille ou non.

-Excusez-moi Albus, j'aimerais savoir si il y a des élèves présents dans le château en cette veille de rentrée, car je crois avoir croisé un élève, et m'être fait portée par un garçon dont je n'ai pas pu voir précisément le visage lors de mon arrivée.

- Il y a bien quatre élèves, Sirius Black et Severus Rogue, de septième année, Permati Clarck de troisième année, Ester Fraul de quatrième année, lui répondit son « cousin »

C'était difficile de ne pas entendre son coeur battre plus fort au nom du parrain d'Harry. Et si c'était celui qui l'avait transportée lors de son arrivée ? Alors, où était-t-il ? Et pourquoi n'était t-il pas avec James Potter, car Sirius lui avait dit à son époque que la famille Potter l'avait toujours accueilli lors des vacances scolaires ?

Avec Albus, elle avait décidé que lors de la Cérémonie, il dirait que la jeune fille arrivait des États-Unis, où Aselsus, son « père » lui avait fait suivre des cours par correspondance. Malheureusement, sa mort l'année dernière la laissant définitivement orpheline à ses 17 ans fut une des raisons pour lesquelles elle dut abandonner son continent natal pour venir étudier sous la tutelle d'Albus Dumbledore, son seul parent vivant. Sa mère était inconnue. Belle invention d'Albus encore une fois que cette histoire.

Descendant à la salle d'étude, Hermione pâlit. Sirius Black se tenait sur un canapé, devant une fenêtre, admirant le feu qui s'articulait dans la cheminée devant lui. Il ne pouvait la voir de l'escalier où elle se trouvait. Dieu qu'il était beau. Un charme aristocratique qu'il avait. Il avait de splendides yeux gris. Le visage harmonieux. Ses cheveux noirs bouclés lui donnaient l'air angélique. Le connaissant, Hermione savait qu'il n'avait d'angélique que l'air, car c'était un véritable diable, surtout à cet âge. Le beau Black avait également ce qu'il n'avait plus après son passage à Azkaban : l'innocence et la sérénité sur son visage. Il portait l'uniforme de Gryffondor. Assez musclé, d'après ce qu'Hermione pouvait voir. Elle rosit de honte à la pensée qu'elle était en train de regarder le parrain d'Harry comme Lavande Brown, comme une prépubère avide de Sorcière Hebdo. C'était pathétique. Elle marcha jusqu'à un canapé voisin, et sortit son livre favori, lu des milliers de fois « L'Histoire de Poudlard ». Elle commença à dévorer les meilleurs passages selon elle. Elle se sentit observée. C'était Sirius qui la regardait. Elle se sentit embarrassée mais ne tâchait de ne pas le montrer.

De son côté, Sirius venait d'apercevoir la jeune femme qu'il avait déposée il y a deux jours à l'infirmerie. En bien meilleur état que lorsqu'il l'avait trouvée, près du Saule Cogneur, la tête et les bras ensanglantés. Il l'observa. Elle était jolie. Il connaissait de nombreuses filles et avait eu énormément de conquêtes depuis sa première année. Mais il devait avouer que la femme qui se trouvait devant lui avait quelque chose de différent. Elle était brune, avec des yeux marrons bordés de longs cils. Elle avait une jolie bouche pulpeuse. Quelques tâches de rousseurs animaient son visage. Elle avait l'air intelligente, vu la manière dont elle lisait l'Histoire de Poudlard. Elle regardait son bouquin avec cet air avide et amoureux de la lecture. Sirius la vit refermer son livre et se lever, marcher jusqu'à l'escalier lentement. Elle était bouleversante.

Cette dernière s'était sentie très gênée face au regard insistant du jeune Black. Elle avait du faire preuve de toute sa retenue pour ne pas paraître idiote en se relevant et en marchant pour quitter la salle d'étude.

Elle se coucha dans le lit de l'infirmerie (en attendant de se voir attribuer une maison et un dortoir ou elle pourrait dormir demain), et s'endormit très vite sans penser à la journée de stress qui l'attendait demain, à la rentrée de Poudlard.

Il était à présent 18h30, et la jeune femme trépignait d'impatience et tremblait comme une feuille en même temps. Dans 30 minutes, elle allait devoir affronter les regards de la Grande Salle afin d'affronter le Choixpeau. Elle s'était préparée à l'infirmerie, avait prit grande attention à avoir une allure assez bien mise afin que personne ne la regarde négativement sur son passage. 18H50. La jeune femme se tenait devant la Grande Salle, tout le monde était rentré à l'intérieur à présent. Hermione respirait bien fort pour évacuer l'anxiété qui l'animait à présent. Le professeur McGonagall, la voyant pâle, la rassura d'un regard bienveillant. Les jeunes premières années étaient appelés un à un.

Avec Albus, elle avait décidé que lors de la Cérémonie, il dirait que la jeune fille arrivait des États-Unis, où Aselsus, son « père » lui avait fait suivre des cours par correspondance. Malheureusement, sa mort l'année dernière la laissant définitivement orpheline à ses 17 ans fut une des raisons pour lesquelles elle dut abandonner son continent natal pour venir étudier sous la tutelle d'Albus Dumbledore, son seul parent vivant. Sa mère était inconnue. Belle invention d'Albus encore une fois que cette histoire.

- Nous avons une septième année qui nous arrive des Etats-Unis, elle est ma petite-cousine, et après ses cours par correspondances et ses problèmes familiaux, elle a décidé de venir suivre sa dernière année à nos côtés, veuillez accueillir chaleureusement, Hermione Dumbledore, annonça Dumbledore.

Un silence de tombe se fit dans la salle. Comme elle l'avait prévu, les regards alentours la scrutaient d'un air curieux et admirateur mêlés. Elle entendit des sifflements masculins. Elle rit nerveusement, et avança dans la salle, jusqu'à la chaise où le Choixpeau devait lui nommer sa maison.

Hermione s'assit, attendit que le Choixpeau soit posé sur sa tête. Elle voyait Sirius Black, Rémus Lupin, ainsi que James Potter qui se murmuraient des messes basses et Lily qui les regardaient d'un air las.

-Hmm, Hermione Dumbledore, Je vois… Tu as du courage, une grande puissance magique en toi, de grandes qualités intellectuelles et un désir de faire tes preuves… Hmm, où vais-je pouvoir te mettre, je vois que tu as déjà été placée à Gryffondor, dans le futur, voilà qui est intéressant… Alors va pour GRYFFONDOR !

Abordant alors un grand sourire, sous les applaudissements des Maisons différentes, Hermione se retourna pour observer Albus, qui la regardait de son éternel sourire malicieux.

Elle partit trouver une place parmi les Gryffondor, trouvant une place à côté de Lily Evans.

- Bonjour, je me nomme Lily Evans, je suis la préfète en chef de septième année ! Enchantée de te connaître !

- Moi de même, je suppose que tu connais mon nom, je suis Hermione, je suis également de septième année, lui sourit-t-elle. La jeune femme devant elle était rousse, avait les yeux verts de son meilleur ami. Elle avait des tâches de rousseur nombreuses sur le visage, qui lui donnait un charme fou. C'était une jolie femme.

- Je te présente Alice Walk, ma compagne de dortoir et fidèle amie face aux bêtises du groupe d'imbéciles de gargouilles que tu peux voir à ta droite, pas toi Rémus, dieu merci, répliqua t-elle face aux protestations du jeune blond.

Hermione sourit à Alice, et regardait les garçons en riant, face aux regards scandalisés de ces derniers.

- Merci pour les présentations, mais il serait préférable que j'ai également leurs noms, car les appeler gargouilles à longueur de journée ne semble pas être suffisant, plaisanta-t-elle en lui faisant un clin d'œil.

Les deux jeunes filles qui l'écoutaient se mirent à rire sous les regards outragés des concernés.

- Je te présente à ma droite James Potter, celui qui a oublié de se brosser les cheveux, et qui porte des lunettes, puis à tes côtés, tu as Rémus Lupin, qui est de loin le plus intelligent des Maraudeurs (c'est leur nom de groupe), tu as également Peter Pettigrew, à côté de lui. Puis à côté de Potter, tu peux apercevoir Sirius Black, présenta Lily d'un air sérieux. Ils passent leur temps à faire des blagues et à s'attirer des ennuis

- Enchanté les garçons, glissa Hermione en leur adressant un sourire.

- Tu es la petite-cousine d'Albus Dumbledore ? De qui es-tu la fille précisément, questionna James Potter, curieux de nature.

- Mon père était Aselsus Dumbledore, le petit-fils d'Honora, la tante d'Albus Dumbledore. Il est mort il y a un an, je n'ai pas connu ma mère et mon père n'a jamais voulu me dire son nom. Il a eu de nombreuses conquêtes. J'ai vécu mes années par correspondance scolaire, expliqua Hermione.

Sirius la regardait encore et toujours d'un regard insistant, et bon dieu que c'était gênant. James devait l'avoir remarqué car il lui donna un coup de coude dans les côtes qui fit grogner Black.

La lionne se rendit jusqu'à son dortoir, qu'elle devrait partager avec Lily Evans et Alice Walk (la mère de Neville Londubat). Elle rangea ses affaires dans son placard, ses affaires trop personnelles resteraient dans le sac, comme les livres, les potions, et ses photographies. Elle discuta une heure avec Alice et puis s'endormit.