Cheyenne Moutain Complex. Bureau du général Landry. Pendant ce temps.

L'avion de Samantha Carter venait de se poser, et elle s'était directement rendu dans le bureau de son supérieur.

Sam : Mon général !

Landry : Colonel.

Sam : Jack a dû vous appeler pour vous signaler le fait que le docteur Weir était à l'hôpital.

Landry : Jack ???

Sam : Vous savez très bien que nous sommes ensemble.

Landry : C'est vrai. Et en ce qui concerne le docteur Weir, je suis au courant. Et cette fuite va avoir des répercutions sur les programmes SG.

Sam : Je sais mais la situation ne pouvait pas rester ainsi.

Le colonel eut soudain un léger vertige. Elle s'agrippa au dossier de la chaise.

Landry : Vous vous sentez bien, colonel ?

Sam : Avec tout le respect que je vous dois. Est ce que je peux m'asseoir.

Landry : (fronçant les sourcils) Bien sûr. Un problème ?

Sam : C'est pas vraiment un problème en soi. J'avais l'intention de vous en parler plus tard mais puis ce que vous abordez le sujet. Voila, je vais être obligée d'arrêter les missions quelques temps, mon général.

Landry : Et pourquoi ça colonel ?

Sam : Je...

Elle hésita, ne savant pas comment lui dire.

Landry : Dites moi colonel.

Sam : Jack et moi allons avoir un bébé.

(surpris) Je vous demande pardon ???

Elle se retourna en entendant cette voix qui était celle de Cameron Mitchell. Il était accompagné de Daniel et Teal'C.

Sam : Cameron !

Cameron : (en colère) Et vous comptiez nous le dire quand ?

Sam : Plus tard, Cameron j'ai d'autres problèmes à régler.

Daniel : Toutes mes félicitations Sam.

Teal'C : Oui toutes mes félicitations, colonel Carter.

Sam : Merci.

Elle se tourna vers Mitchell, il semblait s'être calmé.

Cameron : Pardon Sam, je suis égoïste, je vous souhaite d'être heureuse, c'est juste que je venais juste de reformer l'équipe.

Sam : Qu'est ce qui vous fait croire que j'abandonnais l'équipe. Je vais juste ne plus partir en mission le temps de mettre ce bébé au monde.

Cameron : Oui il faut que vous commenciez à prendre soin de vous.

Sam : Jack s'en charge pour moi. Mais pour le moment il y a plus urgent...

Elle leur expliqua rapidement la situation.

Cameron : Quand est ce que le Dédale décolle ?

Landry : Dans 24h.

Sam : Le problème c'est que le général Weir les attendra la bas.

Cameron : Il suffit de les téléporter une fois que le Dédale aura décollé. Mais pour ça il faudrait savoir où ils se trouvent. D'autant plus qu'ils n'ont pas de balises.

Sam : John Sheppard et Elizabeth Weir sont en route pour ici. Rodney et les autres sont au chalet de Jack.

Daniel : Ca fait combien de personnes au total à evacuer ?

Sam : Huit.

Daniel : D'accord nous nous avons nos balises. Le mieux c'est qu'on se sépare et que l'on retrouve chacun un des groupes.

Landry : Docteur Jackson vous avez travaillé avec le docteur Weir, elle a confiance en vous. Vous irez avec Teal'C pour les retrouver elle et Sheppard, Teal'C vous irez avec lui. Carter vous vous rendez au chalet du général O'neill.

Cameron : Je vais avec elle.

Il avait dit ça avec précipitation, ce qui eu pour effet de s'attirer un regard noir de la part de Samantha Carter.

Cameron : Eh, je ne tiens pas à ce que le général O'neill me fasse la peau si il vous arrivait quelque chose. N'oubliez pas que vous êtes enceinte.

Sam : Non ça je ne l'oublie pas, entre mes nausées et Jack, je ne risque vraiment pas de l'oublier.

Daniel observait la jeune femme de haut en bas, un sourire niais sur le visage, il était heureux pour ses amis, jamais il n'aurait imaginé, qu'il finirait par être ensemble alors de là à avoir un bébé. Il n'en revenait pas. C'est le départ précipité du colonel Carter, qui le ramena à la réalité.

Daniel : Où va-t-elle ?

Cameron : Nausée.

Daniel : Oh !

Teal'C : Mitchell vous avez intérêt à faire attention à elle.

Cameron : Bien entendu.

Daniel : Non parce que c'est la première fois de sa vie qu'elle a enfin tout ce qu'elle désire. Et franchement elle le mérite.

Cameron : Ca je le sais, Daniel.

Sam : (arrivant) C'est pas tout ça mais on a du travail. Allez passer des vêtements civils et rendez-vous dans dix minutes à la surface.

Landry : Et soyez discret on opère officieusement.

Cameron : Oui monsieur.

Daniel et Teal'C acquiessèrent d'un signe de tête, avant que les trois hommes ne sortent du bureau de leur général.

Landry : Bonne chance, colonel et prenez soin de vous.

Sam : Merci général.

Quelque part entre le Minnesota et le Colorado...

John roulait déjà depuis deux bonnes heures, sur le siège passager, Elizabeth dormait paisiblement quoique parfois entre coupé d'un sommeil plus agité. Les routes étaient désertent. La radio diffusait de la country pour rompre le silence. Puis la jeune femme émergea enfin.

Liz : (d'une petite voix) John...

John : Bon retour parmi nous, mon ange.

Liz : Où sommes-nous ?

John : Dans le Nebraska, sur la route 80.

Liz : On va à la Cheyenne Mountain.

John : Oui.

Il y eu un silence.

John : Ta mère est une femme bien.

Liz : Oui, elle se soucis toujours des autres jamais d'elle. J'aurais aimé qu'elle vienne avec nous sur Atlantis. Mais voila elle a plusieurs projets en cours qui lui tiennent à coeur, des gens comptent sur elle et elle ne les abandonnera pas.

John : Tu lui ressembles.

Liz : Je... Non... Je ne suis pas comme elle, je ne suis pas aussi courageuse qu'elle. La preuve je suis en train de fuire.

John : Liz, tu es courageuse et je te défend de me dire le contraire. J'ai discuté avec Catherine, elle m'a dit que tu l'avais toujours protégée, prenant les coups à sa place.

Liz : On peut parler d'autres choses.

John : Comme tu veux... Je...

Il hésitait.

Liz : Dis moi ce qui te travail, John.

John : C'est que m'a dit ta mère...

Liz : John. Qu'est ce que maman t'a dit ?

John : Que tu ne pourrais pas avoir d'enfant.

Elle baissa la tête.

Liz : Oui, c'est vrai. Je peux concevoir. Mais je ne peux pas porter un enfant à terme sans risquer la paralysie. Je suis désolé, John.

John : Tu n'as pas à l'être, Liz. Ce n'est pas de ta faute.

Liz : Je comprendrais si tu ne veux pas rester avec moi, je ne peux pas t'offrir une famille.

John : Liz, ça suffit ! Je t'aime et je veux être avec toi pour le reste de ma vie, je veux que tu sois ma femme et puis il y a d'autre moyen d'avoir des enfants, on peut adopter...

Le docteur Weir était sous le choc des révélations que venait de faire son compagnon, il avait dit ça sous le coup de l'émotion et même si il le pensait, il ne voulait pas lui demander sa main ainsi, mais les mots avaient été plus vite que sa pensée.

Liz : Tu... Tu veux vraiment que je sois ta femme ???

John : Merde !

Liz : (inquiète) John ?

John : Bien sûr que je veux d'épouser, je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne auparavant mais j'aurais préféré te faire ma demande pendant un pique-nique romantique sur une plage sur le Continent.

Liz : Oui.

John : Quoi oui ???

Liz : Oui, je veux bien t'épouser et peu importe si on est pas sur un plage de sable fin.

Le colonel Sheppard qui venait de réaliser ce qu'elle venait de dire se gara sur le bas coté de cette route déserte et l'embrassa passionnément.

Liz : Je t'aime tellement John.

Ils se regardèrent intensément quand soudain le PDA du docteur Weir se mit à sonner (et oui il fait aussi téléphone), il leur fallut quelques temps pour réaliser. Puis le docteur Weir finit par décrocher.

Liz : Allo ???... Daniel ! (elle vit John froncer des sourcils.) Oui... D'accord, on est sur la route 80, à deux ou trois kilomètres de Ogallala dans le Nebraska, à la limite du Colorado... Bien d'accord.

Elle raccrocha. Elizabeth resta soucieuse quelques instants.

John : Lizzy ?

Liz : On doit attendre le docteur Jackson et Teal'C à Ogallala.

John : Tu es sûre que ce n'est pas un piège de ton père ?

Liz : Oui, Daniel est un homme droit et bon. Il n'est pas du genre à trahir ses amis.

John : Le docteur Jackson est ton ami ????

Liz : Oui, nous avons travailler des mois entiers ensemble en Antarctique. Mais nous sommes jamais sortis ensemble si c'est ce qui t'inquiète.

John : (faisant l'innocent) Moi??? Non, je ne m'inquiète pas. (changeant de sujet) On devrait y aller.

Liz : (le sourire aux lèvres) Oui.

Chalet de Jack. Minnesota. Environ deux heures plus tard.

Catherine et Astrid tournaient en rond, mortes d'inquiétude. Les autres aussi étaient très inquiets. Rodney essayait vainement de se concentrer sur un bouquin d'astrophysique sûrement oublié par Samantha Carter, de un parce que Jack ne lisait pas se genre de livres et de deux parce qu'il était bourré d'annotations et de calculs dans les marges. Rodney en le feuilletant tomba sur un petit mot griffonné dans la deuxième de couverture. "Pour la plus douce des femmes. Avec tout mon amour. Jack." Alors elle était avec le général, tant pis pour elle pensait-il. Il quitta les pages du livre pour regarder autour de lui. Ronon était assis sur le canapé et Teyla dormait lover dans ses bras. Un peu plus loin Claude Guimauve tentait de calmer sa compagne et sa fille. Dehors le soleil commençait à pointer le bout de son nez quand ils entendirent le bruit des pâles d'un hélicoptère.

Rodney : (prenant son courage à deux mains) Restez la je vais voir.

Teyla : Non restez là. Ronon et moi pourront nous faire passer pour un couple en vacances.

Ronon et Teyla se levèrent du canapé et sortirent du chalet main dans la main. A l'extérieur, un hélicoptère venait de se poser près du lac. Une femme blonde et un homme en sortir avant que l'appareil ne redécolle. Ronon et Teyla s'approchèrent.

Teyla : Bonjour.

Femme : Bonjour, je suis...

Rodney : (arrivant) Samantha Carter.

Sam : Oui, et voici le colonel Mitchell.

Cameron : Enchantez.

Teyla : Je suis Teyla Emmagan et voici Ronon Dex. Venez à l'intérieur.

Ils la suivirent à l'intérieur de la petite bâtisse. Samantha leur expliqua la situation puis elle leur appris qu'Elizabeth était sortie d'affaire et qu'ils la retrouverait à bord du Dédale dans un vingtaine d'heures.

A bord du Dédale. Une vingtaine d'heure plus tard.

Teyla, McKay et Ronon attendaient l'équipe de Daniel qui n'avait pas encore été téléporté. Quand soudain dans une lumière blanche, John, Elizabeth, Daniel et Teal'C apparurent au milieu du pont de commande du Dédale.

Caldwell : Bienvenue à bord du Dédale, docteur Weir, colonel Sheppard.

Liz : Colonel Caldwell, je vous remercie sincèrement de nous aider à rentrer sur Atlantis.

Caldwell : Après que le général O'neill m'est expliqué la situation, je ne pouvais pas refuser de vous aider. Je vous ramène chez vous madame.

Liz : Oui chez nous.

Puis courant à perdre haleine, Catherine pénétra sur la passerelle et se jeta dans les bras de sa sœur comme si sa vie en dépendait. Liz soulagée de voir Catherine la serra tout contre elle.

Cath : Bessy ne me fais plus jamais peur comme ça.

Liz : Je vais essayer Cathy, mais maintenant on rentre à la maison tu verras tout ce passera bien. Je suis juste désolé que tu es dû abandonner Claude derrière.

John : Non Lizzy, le général Guimauve est aussi à bord du Dédale, j'ai appelé le général O'neill pour ça.

Liz : Tu es un amour John.

John : Toutefois ça à un prix.

Liz le regarda perplexe.

John : Je ne veux plus jamais voir une de vous trois malheureuse.

Liz : Je pense que les choses vont aller bien maintenant.

Cath : Oui même très bien.

Les deux sœurs semblaient confiantes en l'avenir. Catherine quitta les bras de sa jumelle pour lui prendre la main.

Cath : (surprise) Mais... mais...

Elle releva la main de sa sœur pour pouvoir admirer ce qu'elle venait de sentir au toucher.

Cath : Ca c'est une bague de fiançailles ou je m'y connais pas !

Elle était en train d'admirer un superbe anneau d'or gris surmonter d'une magnifique pierre.

Sam : Toutes nos félicitations !

Teyla : Ronon et moi sommes vraiment très heureux pour vous.

Liz : Merci, Teyla, Ronon.

Daniel : Je vous souhaite tout le bonheur possible.

Le docteur Jackson serra son amie dans ses bras sous le regard légèrement inquiet de John.

Caldwell : Pour être honnête, docteur Weir, vous méritez d'être heureuse, je vous souhaite beaucoup de bonheur tout les deux.

John : Merci colonel.

John se regardèrent surpris, finalement il n'était peut-être pas aussi stupide et sans cœur qu'il le laissait à penser. Mais alors qu'ils tournèrent leurs regards dans sa direction, il avait déjà repris son attitude de militaire.

Caldwell : (à SG1) Où est ce que je vous dépose ???

Daniel : Washington D.C.

Ce qui eut pour conséquence de s'attirer un regard noir de la futur maman.

Daniel : (innocemment) Ba quoi, on a bien le droit de rendre visite à un ami. Et puis je sais que vous mourez d'envie de le voir, et lui doit être inquiet alors...

Cameron : Jackson arrêtez de vouloir trouver des justifications, vous vous enfoncez.

Caldwell : Alors ?

Sam : Déposez nous dans l'appartement du général O'neill à Washington.

Caldwell : Bien.

SG1 disparut dans un faisceau de lumière blanche. Catherine reporta son attention sur la bague de sa jumelle.

Cath : (à John) Un saphir ! Vous connaissez la symbolique de cette pierre ?

John : Oui c'est pour ça que je l'ai choisi.

Liz : Que signifie-elle ?

Cath : Elle symbolise la noblesse de cœur et de l'esprit, les qualités morales et peut rendre heureux et courageux celui qui la porte.

John : Elle te symbolise si bien, mon ange.

Il la prit dans ses bras avant de l'embrasser sans aucune retenu. Ils furent interrompu par un raclement de gorge en provenance du colonel Caldwell. Décidément les habitudes reviennent toujours au galop.

Caldwell : Vous devriez aller vous reposer, le voyage va être long.

C'était la manière du colonel Caldwell de dire qu'il fallait qu'il parte de sa passerelle de commandes du Dédale. Elizabeth prit la main de son fiancé et celle de sa sœur puis quitta la pièce suivit de près par Rodney, Teyla et Ronon. Ils rejoignirent Claude Guimauve et Astrid dans la salle de détente. Astrid en les apercevant sauta au cou de sa tante.

Liz : Du calme ma belle. On restera toujours ensemble maintenant sauf si tu m'étouffes.

Astrid : Désolé c'est juste que je suis heureuse que tu sois là et que tu ailles bien.

Cath : Ta tante vient de se fiancer.

Astrid : (surexcitée) Non c'est vrai ?!!!

Liz : (d'une petite voix) Oui.

Rodney : Ce que je me demande c'est comment vous avez fait pour acheter une bague alors qu'utiliser une carte de crédit aurait pu mettre le général Weir sur votre trace.

John : C'est simple...

FLASHBACK

Ogallala.

Elizabeth et John étaient dans un petit snack sur le bord de la route 80. Installés à une table en retrait malgré que le petit restaurant ouvert 24h/24 était pratiquement vide, ils discutaient d'Atlantis et de leur relation devant une tasse de café ainsi qu'une salade pour Elizabeth et un gros handburger-frites pour John. La jeune femme semblait avoir retrouvée un semblant de sourire. Ils attendèrent près de trois heures avant que le docteur Daniel Jackson et Teal'C n'arrivent. Ils s'installèrent aux cotés de nos deux nouveaux fiancés.

Daniel : Elizabeth, colonel Sheppard.

Liz : Daniel. Teal'C.

John : B'soir.

Le colonel Sheppard regarda d'un mauvais oeil Daniel qui venait de s'installer sur la banquette à coté de sa compagne.

John : Je peux savoir ce qu'on fait là ???

Daniel : Le Dédale décolle dans 20 heures, nous allons vous téléporter à bord parce qu'il est certain que le général Weir essaiera de vous intercepté sur la piste de décollage.

John : Oui ya des chances.

Daniel : Nous sommes pour vous servir de balise. Il y a un motel pas loin vous devriez aller vous reposer.

Liz : Bonne idée. John a besoin de repos il a roulé une bonne partie de la journée et de la nuit.

Motel "Le Camelot". Chambre de Liz et John.

A peine eurent-ils refermés la porte qu'il s'embrassèrent avec fougue, puis John se mit à lui déposer des petits baisers dans le cou tout en l'entraînant vers le lit. Ils y tombèrent tout deux dans un éclat de rire avant que John ne se ressaisisse de ses lèvres. Il prit son temps observant chacune des réactions de la jeune femme, il voulait tout connaître d'elle après tout ce n'était que sa deuxième nuit avec elle, et pourtant il avait tout risqué pour elle, sa carrière, le fait de ne plus pouvoir voir sa famille. Mais je jeu en valait la chandelle. Ils furent l'amour avec toute la passion la tendresse et la douceur dont ils étaient capable comparé à leur première fois qui avait été plus comme une bouée de sauvetage dans la mer de détresse dans laquelle était plongé Elizabeth. Quelques heures plus tard Elizabeth se réveilla en croyant avoir rêver mais en sentant se corps chaud contre son dos et se bras puissant l'enlacer, elle fondit en larmes se qui eu pour effet de réveiller John qui se dressa sur son coude pour voir le visage de la jeune femme.

John : Euh...Lizzy. Qu'est ce qui ne va pas ?

La voix de John trahissait une certaine inquiétude qu'Elizabeth trouvait très touchante. Malgré les larmes elle lui sourit amoureusement.

Liz : C'est juste que... que je suis heureuse.

John : Et c'est parce que tu es heureuse que tu pleures ! Décidément Elizabeth Weir vous ne cesserez jamais de m'étonner.

Liz : Je vous aime John Sheppard.

John : Moi aussi Elizabeth. Moi aussi.

Emue, elle l'embrassa tendrement puis se blottie dans les bras de son fiancé. Ainsi protégée, elle s'endormi rapidement. Quelques heures plus tard, John se dégagea du corps d'Elizabeth, alla prendre une douche puis quitta la petite chambre du motel. Pour aller frapper à celle de Daniel. Celui ci vint lui ouvrir surpris.

Daniel : Colonel.

John : Appelez moi John.

Daniel : John.

John : J'ai un service à vous demander.

Daniel : Entrez.

John Sheppard entra dans la petite chambre, Daniel se rendit compte que l'homme semblait nerveux et embarrassé.

John : Je... Euh...

Daniel : Venez en au but se sera plus simple.

John : J'ai demandé Elizabeth en mariage...

Daniel : Toutes mes félicitations.

John : Oui mais voila je voudrais lui acheter une bague digne de se nom mais je ne peux pas utiliser ma carte bancaire sans que le général Weir nous repère.

Daniel : Je vois où vous voulez en venir. Je vais vous l'avancer vous me remboursez un de ses jours.

John : Je vais vous laisser ma carte bancaire, je n'en ai plus besoin sur Atlantis vous vous rembourserez et la rendrez à mes parents.

Daniel : D'accord.

Le docteur Jackson prit son portefeuille dans sa poche et en sorti un carte bancaire.

Daniel : Tenez.

John : Merci. Je... j'ai un autre service à vous demander. Vous pourriez garder un oeil sur Elizabeth, le temps que je revienne, elle dort dans la pièce à coté.

Daniel : Pas de problème, filez.

FLASHBACK

John : (à Rodney) Votre curiosité est satisfaite.

Liz : (baissant la tête) Je suis désolé John.

John : Pourquoi ???

Liz : Parce qu'à cause de moi tu ne reverras plus ta famille.

John : Elizabeth, tu fais partie de ma famille. Mes parents comprendront, j'en suis sûr.

Le colonel Sheppard la serra dans ses bras pour la rassurer puis il lui posa un baiser chaste sur ses lèvres. Rodney les ramena à la réalité en émettant un drôle de bruit qui pouvait passé pour un raclement de gorge.

John : Rodney, vous n'allez pas nous jouer les Caldwell.

Rodney : Jamais de la vie mais il y a des jeunes ici.

Il désigna de la tête la jeune Astrid.

Astrid : Rodney, par pitié j'en ai vu d'autres.

Rodney : C'est pas une raison !

Il s'installèrent tous ensemble autour de la table.

Rodney : Et pour le mariage vous allez faire comment puisque aucun de vous deux ne peut retourner sur Terre ???

John : Rodney, comment faites vous pour poser des questions toujours aussi stupide, aussi génie que vous soyez ?!!

Rodney : (innocemment) Ben quoi ??

Liz : Nous n'avons pas besoin d'être officiellement mariés pour être ensemble.

Teyla : Toutefois si vous le désirez, il est possible de vous unir selon les coutumes de mon peuple.

Elizabeth regarda John avant de répondre à l'athosienne.

Liz : Ce serait avec joie. Merci de votre proposition, Teyla.

Les deux jeunes femmes se sourirent.

Astrid : (changeant de sujet) Alors on va vraiment dans une autre galaxie ??!!!! J'arrive pas à y croire.

John : Et si jeune fille nous allons dans la galaxie de Pégase.

Claude : Je dois dire que moi aussi j'ai du mal à y croire.

Rodney : Vous verrez cette cité est génial !

Claude : Et vous avez des conseils pour qu'on se fasse accepter par les autres.

Liz : Et bien la cité est composé exclusivement de militaires et de scientifique. Si on ne compte pas Ronon, Teyla et moi. Donc vous aurez pas de mal à vous intégrer.

Rodney : Juste une chose. Ne vous approchez pas d'un certain Kavanagh.

John : Pour une fois je suis d'accord avec vous Rodney, Kavanagh est un salopard de première.

Liz : (faussement choquée) John !

John : Liz, regarde moi dans les yeux et ose me dire le contraire.

Liz : (rougissante) Je ne peux pas.

Rodney : Il meurt d'envie de faire virer le docteur Weir du commandement d'Atlantis.

Cath : En effet, je crois que je ne vais pas l'aimer moi non plus.

Liz : Eh du calme, on ne crée pas de clan parmi mes subalternes, c'est bien clair ?

Claude : Oh mais c'est une vrai mère pour nous.

Liz : Claude !

Bureau du général O'neill. Washington D.C.

Jack essayait de se concentrer sur un quelconque dossier mais il était inquiet pour sa compagne et pour l'enfant qu'elle portait. Il ne pouvait pas s'en empêcher même si Samantha lui avait dit qu'elle n'était pas en sucre. Il avait perdu Charly, il ne voulait pas perdre sa deuxième chance d'avoir une nouvelle famille avec la femme qu'il aime. Soudain il fut tirer de ses pensées par deux coups discrets à la porte. Puis l'apparition d'une tête blonde dans l'entrebâillement de la porte..

Sam : Je peux entrer ?

Jack : (le sourire aux lèvres) Bien sûr entre mon amour.

Sam : On a de la compagnie.

Elle entra dans le bureau puis se glissa dans les bras de son compagnon. Pendant que Daniel Jackson, Teal'C et le lieutenant Cameron Mitchell entraient discrètement dans le bureau. Il les salua.

Jack : Alors ça y est ils sont partis.

Sam : Oui.

Daniel : Ils sont maintenant en route pour Atlantis.

Cameron : C'est la fin des problèmes.

Jack : Pour eux oui, enfin je l'espère. Mais pour moi ce n'est que le début.

Son téléphone sonna, il échangeant quelques mots avec son interlocuteur avant de raccrocher.

Jack : Tiens qu'est ce que je disais.

A peine eut-il finit sa phrase que le général Weir déboula dans le bureau sans prendre la peine de frapper. Il semblait vraiment en colère voir même furieux.

Marshall : Où sont-ils ???

Jack : Bonjour général. Et je ne vois pas de qui vous parlez. Et puis je suis en rendez-vous si vous ne l'aviez pas remarquer.

Marshall : Je n'ai pas de temps à perdre. Je veux ma fille. Ils ne sont pas en direction d'Atlantis alors où sont-ils ???

Jack : Je l'ignore.

Marshall : Je ne vous crois pas. (aux autres) Laissez nous.

Jack : Allez prendre un café, je vous rejoins après mon... entretien. Sam va avec eux.

Sam : Mais...

Jack : Sam, c'est un ordre.

Elle quitta la pièce avec le reste de SG1, mais pas sans jeter un dernier regard à son compagnon. Une fois sorti, Jack reporta son attention sur l'autre général.

Jack : Alors qu'elle est le problème ???

Marshall : Vous vous foutez de moi !!

Jack : Je dois dire que... Un peu.

Le général O'neill détailla pour la première fois l'homme qu'il avait devant lui, il était grand, la cinquantaine, ses cheveux châtains présentaient une calvitie importante. Ses yeux noirs étaient froid et semblaient à se moment lancer des éclairs de rage. Il en imposait physiquement mais il ne faisait pas peur à Jack, loin de là.

Jack : Le président les a prit sous sa protection ainsi que plusieurs généraux vous ne pouvez plus rien faire.

Marshall : C'est se qu'on verra ! Elles sont à moi toutes les quatre.

Jack : Elles ne sont pas votre propriété, et je vous défends de faire le moindre mal à la sénatrice Weir.

Marshall : Je ruinerai votre carrière GENERAL O'neill !

Jack : C'est ce qu'on verra !

Marshall : Et celle de se très cher lieutenant colonel Carter.

Jack : Je vous déconseille fortement de l'approcher sinon...

Marshall : Sinon quoi... ?

Marshall Weir dans un excès de colère empoigna le col de l'uniforme de Jack et le plaqua contre le mur, loin de se laisser démonter, Jack répondit à la provocation en lui décrochant un coup de poing magistral dans la mâchoire, le général Weir en perdit quelques dents. Mais alors qu'il allait répliquer le général Hammond et le président entrèrent dans le bureau accompagnés de Samantha Carter rongée par l'inquiétude. Jack en apercevant sa compagne lâcha l'autre homme.

Président : (à Weir) Sortez d'ici, immédiatement.

Furieux, le général Weir quitta le bureau en essuyant le sang qui lui coulait au coin de la bouche.

Sam : Tu n'as rien ???

Jack : Non ne t'inquiètes pas. Où sont les autres ?

Sam : A ton appartement.

Jack : Notre appartement, Samantha.

Le général Hammond émit un son guttural pour signaler leur présence. Car Jack n'avait quitter des yeux sa compagne depuis qu'elle était rentrée dans se bureau.

Jack : (se forçant à quitter l'azur des yeux de Sam) George, monsieur le président. Désolé pour ce qu'il s'est passé avec Weir.

Président : Passé quoi ?

Les deux hommes eurent un regard entendu.

Hammond : Faisons le point sur la situation.

Jack : (alors qu'elle allait sortir) Sam, tu vas où ?

Sam : Je...

Jack : Viens t'asseoir. Tu en sais plus que moi.

Cité d'Atlantis. Un mois plus tard.

Voila une semaine qu'il avait atterris sur la mythique cité. Astrid avait rapidement prit goût à vivre dans cette cité. Elle avait passé les trois premiers jours à visiter puis avait commencer un entraînement au combat avec Teyla et Ronon. Elle passait sa vie dans des tenus athosiennes que Teyla lui avait prêtée car elle était partie sans ses valises. La seule chose qu'elle avait ramener de la Terre était son sac d'école, pour le moment la Terre ne semblait pas vraiment lui manquer. Sa sœur et Claude aussi c'était bien intégré, ils avaient rejoint l'équipe de John Sheppard, Claude malgré son grade s'était mis sous les ordres de John. Il ne voulait pas que par ça faute, l'homme qui avait sauvé la sœur de sa compagne perde le job qu'il méritait. Ils étaient d'ailleurs en mission à l'heure qu'il est mais ne devrait pas tarder à rentrer. Elizabeth décida d'aller se dégourdir les jambes en allant voir sa nièce qui prenait un cours de physique avec le docteur Zelenka dans un des laboratoires de la cité.. Elle les trouva en grande discussion sur le principe de l'hyper propulsion du Dédale.

Liz : Oh là ! On dirait que je dérange.

Astrid : (joyeuse) Tante Elizabeth.

Zelenka : Docteur Weir.

Astrid : Non tu ne nous déranges pas voyons. Mes parents ne sont pas encore rentrés ??

Liz : Non, mais laisse leur le temps, leur retour de mission n'est prévu que dans une heure.

Zelenka : Je vais vous laisser discuter.

Astrid : Merci Radeck pour le cours.

Zelenka : De rien.

Il fila du laboratoire les laissant discuter.

Astrid : Pas trop nerveuse pour ton mariage ???

Liz : Un peu je dois le reconnaître mais j'ai confiance en John.

Astrid : Ouais j'ai un type génial, parfait pour toi. Tu le mérites.

Liz : (le regard triste) Je n'en suis pas si sûre.

Astrid : Eh... Ne sois pas triste. Il t'aime et je vais être avec toi je ne vois pas où est le problème ?

Liz : Mon dos.

Astrid : oh, ça !

Liz : Oui ça !

Astrid : Et il le sait ?

Liz : Oui, maman le lui a dit.

Astrid : Et il t'épouse quand même.

Liz : Oui.

Astrid : Alors je ne vois pas le problème.

Liz : Tu as beau être intelligente tu es encore jeune. Un jour ou l'autre, il voudra une famille.

Astrid : Arrêtes de te poser des questions quand ce jour viendra, vous trouverez une solution à deux. John comprendra c'est un homme intelligent malgré ce qu'il veut qu'on pense.

Liz : Oh toi je t'adore.

Elle lui posa un baiser sur la joue.

Liz : Ca te dit un cours de langue des anciens ?

Astrid : Oh oui !!!

Liz : Suis moi.

La jeune fille attrapa ses cahiers et suivie sa tante jusqu'à son bureau.

Deux heures passèrent avant que la porte des étoiles ne se déclenche.

Liz : Reste là.

Astrid : Non !

Liz : Tête de mule. Tu es bien comme ta mère.

Astrid : Et comme ma tante.

Elles se sourirent puis prirent la direction de la porte.

Technicien : C'est le code de Sheppard madame.

Liz : Ouvrez l'iris.

Le technicien s'exécuta. Et l'équipe de John passa la porte en grande discussion ou plutôt dispute. Le colonel Sheppard tenait quelques choses dans ses bras qu'Elizabeth ne pouvait pas voir.

Rodney : Moi je dis que qu'on aurait du le tuer !

Ronon : Je suis d'accord avec le docteur McKay.

John : J'ai dis non.

Rodney : Mais, colonel c'est un...

Liz : Je peux savoir ce qui se passe ???

John : On a trouvé un Wraith.

Teyla : Et le colonel ne veut pas le tuer.

Ils virent Elizabeth froncer des sourcils.

John : C'est un bébé.

John Sheppard retira un pan de la couverture qu'il avait dans les bras pour laisser apparaître un bébé Wraith.

Liz : Mon Dieu ! Emmenez ce... bébé à l'infirmerie et je veux tout le monde en salle de briefing.

Infirmerie. Une demi heure plus tard.

L'équipe de John Sheppard et Elizabeth avaient discutés des circonstances de la découverte de ce bébé Wraith et pourquoi John avait catégoriquement refuser de le tuer. Ils l'avaient trouver dans un tas de débris, le petit était extrêmement faible sûrement abandonné à cause de cette faiblesse. Ils étaient maintenant auprès du docteur Beckett. Claude et Catherine eux étaient parties rejoindre leur fille, car ces histoire là ne les concernaient pas vraiment ne connaissant que très peu de choses sur les Wraiths.

Liz : Alors Carson il est possible de faire quelque chose ?

Beckett : Et bien je peux lui donner le traitement que l'on a donné à Michael, pour pouvoir le transformer en humain mais il faudra à long terme trouver un moyen de stabiliser la formule pour que se soit définitif.

Teyla : Oui se serait nécessaire, parce qu'il est hors de question que ce... bébé prenne possession de mon esprit comme ce Michael.

Liz : Faites lui subir le traitement Carson et le plus tôt sera le mieux.

Beckett : Vous êtes sûre Elizabeth ?

Liz : Absolument.

Beckett : Alors laissez moi travailler pour doser le traitement.

Chacun quitta l'infirmerie, mais alors qu'Elizabeth se dirigeait vers son bureau, John la rattrapa par le bras.

John : Elizabeth, qu'est ce que tu as dans la tête avec se bébé ???

Elle lui fit relâcher son bras et l'entraîna dans son bureau avant de refermer la porte derrière eux.

Liz : Faire mon possible.

John : Elizabeth c'est un Wraith !

Liz : Alors pourquoi tu l'as emmené sur Atlantis si se n'est pas pour le sauver du destin qu'il aurait dû avoir ???!

John : C'est un Wraith...

Liz : John réponds moi honnêtement, pour une fois.

John : (haussant la voix) Comment ça "pour une fois" ??? J'ai toujours été honnête avec toi !

Liz : (haussant la voix à son tour) Bien souvent tu éludes les questions quand elles deviennent trop personnelles !

John : (criant) C'est toi qui évites toutes les questions sur ton passé, Lizzy !

Liz : Tu devrais crier plus fort. Ils ont tous besoin d'être au courant !

John : (criant) Tu n'es qu'une tête de mule, Elizabeth Weir.

Il quitta le bureau en claquant la porte violemment. Le cœur d'Elizabeth battait à cent à l'heure, sa respiration était saccadée, et les larmes menaçaient sérieusement de couler. Elle n'en pouvait plus pourquoi passait-elle son temps à chercher le conflit avec John alors qu'elle l'aimait par dessus tout. Elle s'en voulait terriblement, et de colère elle mit son poing dans la fenêtre qui explosa en mille morceaux comme John l'avait fait lorsqu'il se transformait peu à peu en Wraith. Son poing était en sang et elle en état de choc, Ronon qui passait par là, se rendit compte qu'il y avait un problème.

Ronon : Docteur Weir ???

Il s'inquiéta de son absence de réaction avant qu'elle ne s'effondre sur le sol. Doucement il la prit dans ses bras avant de la conduire en urgence auprès du docteur Beckett.

Beckett : (inquiet) Qu'est ce qui c'est passé ?

Ronon : Je l'ignore je l'ai trouvé comme ça dans son bureau.

Beckett : Ok trouvez le colonel Sheppard.

Teyla : (arrivant) Il a quitté la cité avec un Jumper. Il était furieux.

Ronon : Ils ont encore dû se disputer.

Les regards inquiets de Carson et Teyla se tournèrent vers lui.

Ronon : C'est plutôt fréquent en se moment.

Cath : (arrivant à cause de la rumeur comme quoi sa sœur était à l'infirmerie) Elle lutte contre le droit au bonheur et John commence à avoir des difficultés à rester patient. Comment va ma sœur docteur ?

Beckett : Bien elle a besoin de repos et de se nourrir un peu plus, elle a perdu beaucoup de poids. Je vais la mettre sous sédatif et perfusion ça ne lui fera pas de mal.

Cath : Prenez soin d'elle docteur.

Beckett : C'est dans mon intention.

Il quittèrent la pièce pour laisser l'écossais s'occuper de la jeune femme.

Quartiers de Teyla et Ronon. Quelques minutes plus tard.

L'athosienne était à une table à rédiger quelques choses dans un carnet, pendant que Ronon assis sur le lit à regarder sa compagne.

Ronon : J'ai du mal à comprendre les terriens parfois.

Teyla : Tu crois être le seul dans se cas. J'ai du mal à croire qu'un père puisse faire ça à son enfant sans que personne n'intervienne, c'est tellement injuste.

Ronon : Ils ont la chance de vivre loin des Wraiths et pourtant au lieu de profiter de cette chance, ils se font la guerre, se déchirent même dans leur propre famille.

Teyla : Je n'en sais pas plus que toi.

Ronon : Qu'est ce que tu écris ?

Teyla : Mon journal.

Ronon : Tu écris un journal ?

Teyla : Oui pourquoi ? Ca à l'air de t'étonner.

Ronon : Je dois dire que oui.

Il se plaça derrière elle, et elle referma le carnet aux pages jaunis. Il lui posa un baiser dans le cou, tendrement, amoureusement.

Teyla : Je suis inquiète pour le docteur Weir.

Ronon : Elle s'en remettra, c'est une femme forte.

Teyla : Je sais.

Il continua à lui déposer des baisers dans le cou remontant doucement pour lui mordiller le lobe de l'oreille.

Teyla : Ronon...

Trop tard, il lui avait capturé les lèvres. Elle se laissa aller sous ses savantes caresses sans pouvoir résister. Doucement il approcha ses lèvres de son oreille.

Ronon : (murmurant) Donne moi une famille, Teyla...

La jeune femme se recula vivement.

Teyla : Tu es sérieux ?

Ronon : Plus que jamais.

Teyla : Ronon, j'ai déjà bafoué plusieurs des règles que mon peuple respecte depuis des centaines d'années pour être avec toi.

Ronon : Alors épouses moi selon les coutumes de ton peuple.

Teyla : Je suis sérieuse Ronon.

Ronon : Et moi aussi. Je veux être avec toi, qu'on fonde une famille ensemble. Et même si je ne suis pas athosien je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne et je ne veux pas te perdre.

Il était très proche, elle pouvait sentir son souffle chaud sur son visage. Il était sérieux, elle pouvait le lire dans son regard sombre. Elle hésita une seconde le temps de calmer son cœur avant de l'embrasser passionnément. Ils se séparèrent à bout de souffle.

Ronon : Ca veut dire oui ???

Teyla : Oui... Je t'aime.

Il l'a saisit par la taille et la porta jusqu'au lit sans aucune difficulté.

Ronon : Tu es aussi légère qu'une plume, mon amour.

Teyla : Ronon, non. Pas se soir, je n'ai pas le cœur à... Je suis trop inquiète.

Ronon : Je comprend.

Doucement il s'allongea en l'entraînant avec lui, elle se retrouva lover dans ses bras puissants. Elle s'y sentait en sécurité, protégée des Wraiths et du monde extérieur, elle s'y endormit en toute quiétude.

Continent. Une heure plus tard.

John après avoir voler pendant un moment pour se détendre s'était posé sur une plage déserte loin des habitations des athosiens. Il marchait le long de la plage ses pieds nus dans l'eau, ses jambes caressées par le va-et-vient des vagues de cette océan calme, pourquoi fallait-il que les choses soit si compliqué avec Elizabeth. Il l'aimait il en était certain et ça depuis un petit moment maintenant, mais il n'en pouvait plus de toutes ses disputes. Elle se renfermait sur elle même, il l'entendait parfois pleurer la nuit lorsqu'elle pensait qu'il dormait. Elle n'arrivait pas à lui faire confiance et ça, ça lui faisait mal au cœur. Il jeta un coup d'œil au large, le soleil avait pratiquement disparu derrière l'horizon, se couché de soleil aurait plu à Elizabeth, elle adorait regarder le soleil décliner doucement vers l'horizon. Et quand il l'observait durant ses couchés de soleil, il aurait pu jurer qu'elle s'y accrochait comme à une bouée de sauvetage, sa lumière dans le calvaire qu'elle avait vécue. Mais quand il avait voulu abordé le sujet elle l'avait embrassée pour qu'il se taise. Il avait l'impression qu'elle recherchait la dispute comme pour se prouver qu'elle était bien là, qu'elle pouvait agir sur les autres, mais parfois elle allait trop loin et s'excusait après. Jusqu'à aujourd'hui elle avait su se maîtriser en mettant de la distance entre elle et les autres, craignant qu'on la découvre mais maintenant la donne était différente, les membres principaux de son équipe était au courant et cela la gênait. Où voulait-elle en venir avec se bébé Wraith. Il prit la décision de rentrer sur Atlantis pour essayer de discuter une nouvelle fois avec elle et lui présenter ses excuses même si il était pas le seul à être en tord dans cette histoire. Puis il l'a laisserait réfléchir. Il prit donc le direction du Jumper et décolla vers Atlantis.

Cité d'Atlantis. Vingt-cinq minute plus tard.

Après s'être posé, John se dirigea vers les quartiers qu'il partageait avec sa compagne, mais elle n'était pas là. Il se dirigea vers le bureau de la jeune femme pensant qu'elle devait s'être noyée sous une pile de rapport mais son bureau était désépérément vide.

John : (au technicien) Où est le docteur Weir ???

Technicien : A l'infirmerie.

John : Quoi ???!! Depuis quand ????

Technicien : Un peu après votre départ en Jump...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que John avait déjà décampé en direction de l'infirmerie. Son cœur ne fit qu'un tour quand il l'aperçu allongée là sur se lit d'hôpital, les images du coma de la jeune femme lui revinrent en mémoire.

John : Mon dieu Liz. Qu'est ce que j'ai fait ?! Tout est de ma faute je suis désolé.

Liz : Tu n'y es pour rien John.

La jeune femme ouvrit doucement les yeux.

Liz : Je n'aurais pas dû me mettre en colère après toi.

Elle se redressa et l'incita à s'approcher. Elle le serra tendrement dans ses bras.

Liz : Le problème c'est que quand je parle de mon passé, j'ai peur de fondre en larmes, il faut que tu comprennes que c'est dure pour moi.

John : Je crois que tu as besoin d'aide, Elizabeth et je n'y arriverais pas seul, tu en as discuté avec le docteur Heightmeyer.

Liz : (le repoussant vivement) Jamais !

John : Penses-y, Lizzy, ça te ferait du bien, moi je ne sais plus quoi faire pour t'aider, pour nous aider. Je ne veux pas te perdre, je t'aime trop pour ça.

Avant qu'il n'en dise plus elle l'embrassa comme si sa vie en dépendait, sans attendre il lui répondit et resserra leur étreinte, il avait besoin d'elle, de la sentir contre lui, de toucher sa peau.

Liz : J'irais voir Kate mais se soir j'ai besoin de toi.

John : Tu crois que Carson va m'en vouloir si je t'enlève ?

Liz : (en l'embrassant) Oui mais je m'en fous.

Sans quitter ses lèvres, John glissa un de ses bras sous les genoux de la jeune femme et l'autre derrière son dos puis la souleva avec précaution pour la conduire jusqu'à leur balcon ou ils passèrent la nuit à regarder les étoiles lovés dans une couverture.

Bureau d'Elizabeth. Une semaine plus tard.

Voila trois jours qu'un fichier caché avait apparu dans l'ordinateur des anciens et trois jours qu'elle travaillait à essayer de le traduire, mais entre Rodney qui la pressait et le reste de la cité qui trouvait le moyen de se fourrer dans les problèmes, sans parler des visites quotidiennes qu'elle faisait au bébé Wraith qui était pratiquement transformé en humain, elle avait dû mal à se concentrer dessus. Et pourtant le peu qu'elle en avait déchiffrer lui donnait l'impression que se message s'adressait à elle, même si il était adressé en réalité à la gardienne d'Atlantis pour l'avenir de ses protégés. Elle fut tirer de ses pensées par deux coups frappés sur le montant de la porte, cette manière de frapper elle la connaissait, c'était celle de son compagnon.

John : Liz !

Liz : Oui.

John : Tu viens manger ? Ta soeur et sa famille nous attendent au mess.

Liz : J'arrive. (se levant) Oh mon dos !

John : (inquiet) Ca va ?

Liz : Oui, mon dos me fait parfois souffrir mais ça va aller, allons manger.

Elle s'approcha de lui et lui prit la main avant de prendre la direction du mess.

Mess. Dix minutes plus tard.

Catherine, Claude, Astrid, Liz et John furent rapidement rejoint par Rodney puis Ronon et Teyla. Tous se beau monde discutait dans la bonne humeur.

Rodney : Alors docteur Weir, votre traduction avance ???

John : Rodney ! On ne parle pas boulot on mange.

Beckett : (arrivant avec Laura Cadman) Le colonel a raison, Elizabeth a besoin de se détendre de temps en temps.

John : Carson, lieutenant Cadman vous vous joignez à nous.

Beckett : Avec plaisir.

Ils tirèrent une autre table près des autres, puis s'installèrent.

Liz : Carson, comment va le bébé Wraith ?

Beckett : Et bien à présent, il est humain. Et il faudrait penser à lui trouver un nom et quelqu'un pour s'occuper de lui si vous voulez qu'il reste sur Atlantis.

Liz : Aaron.

Beckett : Pardon ???

Liz : Son nom, j'ai pensé qu'il pourrait s'appeler Aaron. John si tu es d'accord, j'aimerais qu'on s'en occupe tout les deux.

John : (suppliant) Liz...

Liz : John c'est toi qui a parler d'adopter. Ce bébé est là il a besoin d'une famille.

John : D'accord tu as gagné, mon ange.

Heureuse, elle lui déposa un baiser sur les lèvres, elle ne montrait que rarement ses émotions en public mais là ce qu'elle ressentait était intense, le sentiment du devoir accompli, toutefois cela allait bien au delà, elle n'aurait pas su le décrire avec de simple mot. Elle se sentait mieux, sa relation avec John avait commencé à s'améliorer grâce au deux séances qu'elle avait déjà eu avec le docteur Heightmeyer. Cette dernière lui avait enfin fait comprendre qu'elle n'était pas coupable de se qu'il lui était arrivé, elle savait qu'il y avait encore une longue route devant elle, mais elle savait que les choses iraient mieux à partir d'aujourd'hui.

Beckett : Mes félicitations John, Elizabeth, vous êtes désormais les parents du petit Aaron.

Teyla : Et bien comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seul. Ronon et moi avons une nouvelle à vous annoncer...

Rodney : Ne nous dites pas que vous êtes enceinte !

Ronon : Non Rodney ! Teyla et moi allons nous marier.

John : Et bien des félicitations s'imposent.

Liz : (voyant Laura rougir et détourner le regard.) Un problème lieutenant Cadman.

Laura : Je... Euh...

Beckett : On dit jamais deux sans trois, non ?

Laura : Si je suis venue sur Atlantis s'étais pour annoncer à Carson que je suis enceinte.

John : Effectivement comme on dit jamais deux sans trois.

Liz : Vous en êtes à combien ?

Laura : Trois mois et demi.

Rodney : Ca explique pourquoi vous avez tant grossi !

Laura : Merci Rodney, ça me va droit au coeur !

John : Rodney vous manquez vraiment de tact des fois.

Laura : Excusez moi.

Elle quitta la table et se dirigea vers les quartiers du personnel.

Rodney : Je.. Je suis désolé, je ne voulais pas...

Beckett : Elle ne vous en veux pas Rodney. Elle est partie préparer ses affaires, le Dédale décolle dans 2 heures.

Teyla : (surpris) Elle retourne sur Terre ! Elle ne reste pas à vos cotés ?

Beckett : Non. Elle n'aurait même pas dû venir, elle a fait appelle au colonel Samantha Carter.

Liz : Qui a fait appelle au général O'neill. Elle ne peux pas retourner sur Terre. John, lui doit bien y avoir une occupation qui la retienne sur Atlantis.

John : Il doit bien y avoir quelque chose en effet.

Beckett : Merci colonel, docteur.

Liz : Maintenant excusez moi mais j'ai du travail.

Elizabeth se leva difficilement une main sur les reins.

Beckett : Elizabeth vous viendrez me voir à l'infirmerie quand vous aurez un moment.

Liz : (dans un souffle) Oui.

Puis elle quitta le mess.

Ronon : Son dernier voyage sur Terre lui a laissé des séquelles.

John : Oui mais elle va mieux de jour en jour.

Bureau d'Elizabeth Weir.

Cette traduction commençait sérieusement à la mettre mal à l'aise, notamment une phrase qui revenait plusieurs fois comme un avertissement de se qui se passerait dans le futur : "Unis par le cœur, guidés par la gardienne, les cinq réussiront là où leurs ancêtres ont échoués grâce à leur aptitude dû à leur sang, Aaron, Linda, Janet, Meline et Killian permettront à la cité de retrouver sa prestance et sa place dans la galaxie." Elle venait d'appeler son fils Aaron et voila que le nom de l'enfant apparaissait sur un fichier lantien vieux de 10 000ans. SON fils, elle venait de réaliser qu'elle était maman. Elle éteignis son ordinateur puis se dirigea vers l'infirmerie. L'enfant était là sous la surveillance d'une infirmière. Elle s'approcha doucement et prit l'enfant dans ses bras.

Liz : Bonjour mon bébé, je suis ta nouvelle maman. Tu verras tu auras un bel avenir, je te le promet.

John : (arrivant) Tu as l'air bien sur de toi.

Liz : Parce que je le suis. Regarde Aaron c'est ton nouveau papa.

John : Bonjour Aaron. Liz n'oublis pas qu'il peut arriver la même chose qu'avec Michael.

Liz : Ca n'arrivera pas.

John : Tu es trop sûre de toi. Je ne veux pas que ça te fasse du mal si...

Liz : Es confiance John.

John : Je ai confiance en toi Liz, sinon je ne t'aurais pas demander de m'épouser.

Liz : Alors tu m'épouses seulement parce que tu as confiance en moi, tu aurais bien pu épouser Teyla.

John : Serai-ce de la jalousie que j'entends ???

Liz : Oui.

Cette honnêté fit sourire le colonel Sheppard, il sentait qu'elle reprenait gout à la vie.

John : Teyla est mon amie, elle est comme ma sœur. Et puis elle est avec Ronon. Toi tu es la femme de ma vie.

Beckett : (entrant dans l'infirmerie) Ah Elizabeth vous êtes là !

Liz : Oui.

Beckett : J'aimerais vous faire passer un scanner pour votre dos.

Liz : D'accord.

Elle donna l'enfant à John puis suivie Carson jusqu'au scanner des anciens.

John : Je fais faire un tour avec le petit, et je reviens te voir après Lilly.

Liz : Comment tu m'as appelé ???

John : Lilly ! Ca ne te plait pas ?

Liz : Si bien plus que Liz ou Lizzy.

John : Alors va pour Lilly, mon ange.

Il se sourirent puis John quitta l'infirmerie avec le petit Aaron. De son coté, Carson Beckett invita le docteur Weir à s'installer. Il mit en marche le scanner et attendit les résultats.

Liz : Alors docteur comment va mon dos ?

Beckett : Et bien je ne dirais pas bien vu votre situation, mais les choses n'ont pas bougé.

Liz : Alors pourquoi j'ai mal ? Ca fait plusieurs jours que je ressens ses douleurs.

Beckett : Et bien j'ai une idée mais j'aimerais faire une prise de sang pour en être sûr.

Liz : Bien faites, docteur.

Carson Beckett lui fit la prise de sang, un fois terminer, Elizabeth remit sa veste, c'est ce moment que choisi John pour pénétrer dans l'infirmerie.

John : Alors ???

Beckett : On aura les résultats dans quelques heures.

Liz : Bien.

John : En attendant ça te dit de m'accompagner sur le continent. On a besoin d'un lit et d'affaire pour Aaron.

Liz : Je te suis.

Il glissa l'enfant dans les bras de sa compagne et se dirigea avec sa famille vers le hangar à Jumper. Ils furent rattraper en chemin par Teyla Emmagan et Ronon Dex.

Teyla : Colonel.

John : Oui ?

Teyla : Vous allez sur le Continent ?

Liz : En effet.

Teyla : Pouvons-nous vous accompagner ?

John : Bien sûr montez.

Teyla et Ronon main dans la main montèrent à l'arrière du Jumper. Quelques secondes plus tard, John décolla.

Teyla : Alors docteur Weir, Colonel, ça fait quoi d'être parent ?

Liz : C'est génial.

John : Disons que pour moi il faut que je me fasse à l'idée. Mais j'ai toujours voulu avoir une famille alors, maintenant j'ai Lilly et Aaron. Je crois que je suis heureux. Et vous deux vous comptez fonder une famille ???

Le runner et l'athosienne se regardèrent.

Teyla : (sans quitter Ronon des yeux) Je pense que par la suite pourquoi pas, il faudra bien donner un héritier à mon peuple. Oui colonel, je crois que j'ai envie de fonder une famille avec l'homme que j'aime.

Un large sourire apparu sur le visage de Ronon.

Liz : Et vous Ronon ?

Ronon : Je n'y avais jamais réfléchis avant d'être avec Teyla mais maintenant j'en veux une. Avoir un enfant de Teyla serait le plus beau cadeau qu'elle puisse me faire.

Le docteur Weir perdit son sourire et baissa la tête, posant ses yeux sur l'enfant qu'elle avait dans les bras.

Teyla : Ca va docteur Weir ?

Liz : Oui désolé, j'étais perdu dans mes souvenirs. Et mon mal de dos me les rappelle constamment.

Teyla : Oubliez le passé, vous commencez une nouvelle vie sur Atlantis.

Liz : J'aimerais pouvoir repartir à zéro, mais je ne suis pas Catherine si elle, elle le peut moi pas.

Elle se leva brusquement, et une douleur intense ne se fit pas attendre pour se faire ressentir, Teyla et Ronon se levèrent vivement. L'athosienne lui prit le bébé des bras pendant que Ronon soutenait la jeune femme dont les larmes de douleur ruisselaient le long de ses joues.

John : Elizabeth ! On rentre sur Atlantis !

Liz : Non c'est bon c'est passé.

John : Lilly...

Liz : (agressive) Non John ça va s'est passé !

John : Tête de mule !

Ronon aida le docteur Weir à se rasseoir, et le reste du voyage se fit en silence, Ronon trop occupé à regarder sa compagne s'occuper du fils des deux leaders d'Atlantis, ne fit même pas attention lorsque John posa le Jumper sur le continent. Teyla se leva rendit l'enfant à John avant de prendre la main de Ronon et de l'entraîner dans le village.

Maison de Charrin. Deux heures plus tard...

Teyla et Ronon pénétrèrent dans la maison de la vieille femme décédée, celle-ci appartenait désormais à Teyla.

Teyla : Bienvenue dans mon chez moi.

Ronon : C'est chez toi ???

Teyla : Maintenant oui, c'était la demeure de la femme qui m'a élevé après le décès de mes parents

Le runner avait ressenti l'émotion dans la voix de sa compagne. Il la serra dans ses bras.

Ronon : Tu ne vas pas pleurer, alors qu'on vient d'accepter notre mariage.

Teyla : Non, mais j'aurais aimée que Charrin soit là le jour de mon mariage.

Elle releva la tête et se hissa sur la pointe des pieds pour l'embrasser.

Teyla : Promet moi que tu ne m'abandonneras pas...

Ronon : Je peux juste te promettre de faire de mon mieux mon amour.

Elle l'embrassa passionnément s'accrochant à lui comme si sa vie en dépendant, Ronon répondit à son baiser avec passion mais alors qu'ils allaient aller plus loin on frappa à la porte et ils furent apparaître la tête de John à l'encadrement de la porte.

John : On ne dérange pas ???

Ronon : (mentant) Non entrez.

Teyla se dégagea quelque peu des bras de son amant pendant que John et Elizabeth pénétraient dans la maison.

Teyla : Alors vous avez trouver votre bonheur ?

John : (désignant de la tête le couffin qu'il tenait à bout de bras) Oui, le reste est dans le Jumper. Et vous ?

Teyla : Et bien les miens ont bien pris notre mariage.

Liz : Mes félicitations.

John : On peut faire une cérémonie commune enfin si tous le monde est d'accord.

Ronon : Si ça va à Teyla, ça me va.

Teyla : Je pense que c'est une bonne idée.

John : Elizabeth ?

Liz : Ca me va. C'est même une très bonne idée.

Cité d'Atlantis. Pendant ce temps.

Le docteur Beckett venait d'obtenir les résultats de la prise de sang du docteur Weir et cela l'inquiétait au plus au point. Il avait essayer de trouver Elizabeth mais elle n'était pas dans son bureau. Quand enfin il aperçu sa silhouette, il se dirigea vers elle.

Beckett : Elizabeth, il faut que je vous parle.

Cath : Désolé doc moi c'est Catherine ma sœur est sur le continent avec son futur mari et son fils.

Beckett : J'espère qu'elle va rentrer rapidement.

Cath : (inquiète) Ca à l'air grave.

Beckett : Je ne sais pas encore. Quand elle arrive, si vous la voyez avant moi envoyer la moi.

Cath : Bien.