Voilà le premier chapitre de l'arc 1 ;) Merci pour les premiers reviews, à peine 10min que j'ai posté l'histoire ahah3

Mistywolf ( : Wow merci beaucoup! L'arc est assez court donc tu verras que l'intrigue n'est pas très longue, comme l'histoire commence vraiment lorsque les héros de l'olympe arrivent (arc 3) le début est un peu à chier je trouve... mon intrigues est pas géniale mais bon... J'espère quand même que ça vous plaira. Wattpad c'est une apli où on peut aussi poster des histoires, et pas seulement des fanfictions. J'adore vraiment cette plateforme, c'est facile d'y poster et la communauté est vraiment cool :)

Je me réveilla en sursaut. Encore ce fichu souvenir ! Tous les soirs le même rêve... Maman, pourquoi m'as-tu laissée ? Je jeta un coup d'œil sur la porte de ma chambre. Il y a huit ans, sœur Thérèse-Marie l'avait ouverte et m'avait poussée à l'intérieur, toute confuse. Je le suis encore d'ailleurs... Je ne cesse de me demander où est ma mère et comment elle a disparus. Jamais je ne saurais comment je me suis retrouvée à l'Orphelinat Notre-Dame. J'étais apparu dans ce couloir et tout le monde avait l'air de trouver ça normal... Lorsque j'était entrée dans cette chambre, une valise avec mes affaire se trouvait au pied du lit dans lequel je me trouve. J'y ai aussi trouvé la veste de maman : une grande veste militaire dix fois trop grande pour moi...
-DRIIIIIING
Je sursauta, tous les matins cette fichue sonnerie me tirais de mes pensées. C'était l'heure de se préparer pour aller en cours. Je m'extirpai de mon lit et partis prendre une douche. Quelque minutes plus tard, je sortis de ma salle de bain et m'habillai. Un jean slim noir et une chemis blanche. L'uniforme de l'Orphelinat. Je jeta un coup d'oeuil à ma montre : 8h25. C'est l'heure... Je passai mon sac sur mon épaule et sortis de ma chambre, pour arriver dans ce fameux couloir aux murs crèmes où d'autres jeunes fille se rendait aussi en cours. Je me rendis dans la salle de cours des 12 ans et m'assis à une table de libre sous les railleris des filles de mon âge.
-Alors Calandre ? Sa maman s'est fait enlevée par un rayon de soleil ?
-Peut-être que c'est pour ça que tu as les yeux jaune ! Le soleil t'as brulé l'iris !
Elles s'exclaffèrent. A mon arrivée à l'Orphelinat, j'avais fait la bétise de raconter à tout le monde la disparition de ma mère. Evidemment, personne ne m'avais crue. Depuis, on me prends pour une folle. Déjà que la couleur dorée de mes yeux me donnait une tête d'illuminée et que mon prénom était vraiment étrange, je n'avais aucune chance de m'intégrer.
-DRIIIIIIIING
Je sursauta, comme toujours. La deuxiemme sonnerie, elle, annonçait le début des cours. Le professeur entra et nous nous levâmes par habitude.
-Bonjour asseyez vous.
Je leva les yeux et quelle ne fût pas ma surprise lorsque je découvris a la place de Mr. Azal notre professeur d'histoire un jeune homme d'une vingtaine d'année.
-Votre professeur Mr. Azal est arrêt maladie, je suis Mr. Girdot, son remplaçant.
Nous acquiescâmes en silence, comme nous l'avais appris les sœurs. Le cours débutat et je partis dans mon monde, observant le ciel a la fenêtre à ma gauche. Le cour de Mr. Girdot se termina et il partit en boitillant.
Puis Mme. Hugts entra, cour de maths à présent... Je sortis le cahier qui correspondait à la matière et essayai de me concentrer, en vain. Un rayon de soleil éclaira la pièce et je profitai de la douce chaleur sur mon visage. J'ouvris les yeux et observa le tableau, tentant de décripter avec difficultée les chiffres et symboles mathématiques. Ma dyslexie n'arrangeait rien à mon trouble de l'attention... Après quelques secondes à décrypter l'équation, je leva la main pour donner la réponse.
Il se passa alors quelque chose que je ne put expliquer, la lumière se « refléta » sur ma main tendue comme sur un miroir et se dirigea dans les yeux de Mme. Hugts. J'observa ma main avec stupeur, que c'était il passé?
Mme. Hugts pleurait, les mains sur ses yeux. J'accourue auprès d'elle mais elle me repoussa.
-Hors de ma vue! Tu es un monstre! Attaquer délibérément un professeur!? Je ne te croyais pas capable de ça Calandre!
-Mais madame...
-Pas de mais! Suis moi, nous allons voir le nouveau surveillant général!
-Non...
Elle m'attrapa le poignet et m'entraina hors de la salle.
Mr. Tricket était le nouveau surveillant général, arrivé i peine un mois. Du premier regard, on a tout su que c'était quelqu'un qu'il ne faudrait pas avoir dans ses ennemis.
Mme. Hugts ouvris la porte et me poussa à l'intérieur. Mr. Tricket leva les yeux de son ordinateur et me toisa avec férocité.
-Bonjour Mme. Hugts. Qu'est ce qui vous amène avec Mlle Viria?
- Cette jeune fille m'a ébloui avec un miroir de poche qu'elle avait dissimulé dans sa main.
-Mais enfin! m'exclamais-je. Vous savez bien que je ne possède pas de miroir de poche!
-Ah oui? Intéressant... dis le professeur
Il avait l'air de se ficher du Mme. Hugts, mais il le regardait comme si son principal intérêt était de me tuer.
- Vous ne faites rien? dis outrée
-Ah oui! Hum... Une nuit dans la chambre blanche devrait la faire réfléchir.
-Oh non... Pitié!
Il pris son téléphone et composa un numéro
-Professeur Girdot? Oui. Pourriez vous emmener une jeune fille à la chambre blanche. Oui, tout de suite. Ainsi vous ferez vos preuves. Et dépêchez vous.
En moins d'une minute Mr. Girdot était dans le bureau, essoufflé. Il fut légèrement surpris lorsqu'il vit que "la jeune fille", c'était moi.
Il m'entraina à l'extérieur.
Il était hésitant, comme si il ne savais pas comment se comporter avec moi.
-Calandre, c'est ça? Vous êtes plutôt discrète, vous avez vraiment attaqué Mme. Hugts? me dit-il comme j'étais une pauvre chenille innocente qui venait de faire exploser un immeuble.
-Non...bafouillais-je. Je... C'est comme si le soleil s'était reflété sur ma paume. Je sais que vous pensez que je suis une menteuse mais je vous jure que je n'est pas volontairement éblouis Mme. Hugts.
Je m'attendais à ce qu'il me rie au nez, mais non.
- Je te crois. On m'a raconté que depuis ton arrivée tu parles de la disparition de ta mère. Tu veux bien m'en parler?
J'hésita un peu. Pourquoi s'intéressai-t-il tant à moi? Je lui raconta tout de même ce terrible moment de ma vie.
- Ma pauvre, tu dois être complètement déboussolée...
-Vous... Vous me croyez?
-Bien sûr! Ah celui là! Maintenant c'est sûre, tu es sa fille!
- De quoi parlez vous?
- Tu comprendras plus tard. Sache juste que demain tout s'éclaircira.
J'avais mille question en tête, mais nous étions arrivé. La chambre blanche. Vous voyez les chambres dans lesquelles ont enferme les fous? Vous savez, avec des murs et sol et plafond en mousse, une pièce sans fenêtre. La chambre blanche, c'était ça. Lorsque tu étais enfermée dedans, tu devenais claustrophobe et tu avais l'air d'une folle, c'était terrible. J'y avais déjà passé une nuit a cause de mon "mensonge" sur la disparition de maman. Seul Mr. Girdot avait l'air de me croire. Je l'aimais bien ce prof. Il était le premier à n'avoir fait aucune remarque sur mes yeux ou sur mon prénom.
Il me fit un sourire d'excuse et m'ouvris la porte. Je me recourbai et entrai. Une fois assise, le jeune homme passa sa tête à travers la porte.
-Bon courage Calandre.
- Je préfère Caly si ça ne vous gêne pas.
Il sourit.
- Très bien Caly, je viens de chercher demain. Tu feras ton sac et on quittera cette enfer. Je vais t'emmener au seul endroit où les enfants comme toi son en sécurité.
Sur ce, il ferma la porte.
Que voulais-t-il dire? Le seule endroit où les enfants comme moi sont en sécurité... Il parlait de l'asile? C'est ça? Il me prenait pour une folle finalement? Je me roula en boule et ferma les yeux.

Voilà le chapitre 1! N'hésitez pas à me donner votre avis, positif ou négatif!

Lou :) X.