Salut à tous, me revoilà pour un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira.
Merci pour les reviews que j'ai reçu, ça m'a fais plaisir de voir que vous avez aimé, même si j'en ai pas eu beaucoup.
Pour ce chapitre, on va entrer dans le vif du sujet.
J'espère que ce sera à la hauteur de vos espérance, n'oubliez pas de me laisser des reviews, ça me motive à aller plus vite.
Sur ce, bonne lecture. Bisou
CHAPITRE 3
POV BELLA
Je revenais d'une garde de nuit de douze heures, autant vous dire que j'étais d'une humeur massacrante. La nuit n'avait pas été de tout repos. On a eu droit à 2 accidents de voiture, un incendie et 3 blessés par balle. En plus, on était en sous effectif, un cauchemard quoi. Tout ce que je voulais à présent, c'était prendre une bonne douche qui me détendrai et me coucher. J'espérais juste qu'Alice m'en laisserait la possibilité, parce que ces derniers temps, elle s'était essayée à la cuisine. Mon Dieu, j'adorai ma petite sœur.
Mais l'amour à ces limites, non ?
Comment pourrai-je vous décrire la cuisine d'Alice ? Rien que d'y penser j'en ai la nausée, en un mot : INFECTE. Et encore là, je suis gentil. C'est même un crime, on pourrai envoyer Alice en prison pour nous obliger à manger ça. Parce qu'elle nous y obligeait Angela et moi. En faite, plus moi qu'Angela. La traitresse dormait chez Ben la plupart du temps, rien que pour éviter le petit déjeuné d'Alice.
Vous allez dire, et pourquoi on mange ça ? Tout simplement parce que quand on refuse, elle nous fait sa petite moue de fille malheureuse avec la lèvre inférieure qui tremble. Un vrai DEMON, on ne peut pas lui résister. Les seuls fois où on est tranquille, c'est quand elle passe la nuit chez Jazz. Le pauvre. Tout ça pour vous dire, qu'aujourd'hui, elle n'a pas intérêt à insister parce que je ne suis pas d'humeur.
Une fois arrivé au dernier étage, je ne sens rien. Ce n'est pas normal ! D'habitude, ça empeste jusque dans le couloir. C'est pas une blague ! J'ouvre la porte de l'appart et là, rien. Es-ce qu'Alice à enfin eut pitié de nos pauvres estomacs ? Ou alors, elle dort chez Jazz ? Non, pas possible parce qu'elle me prévient quand c'est le cas pour que je ne m'inquiète pas. Ou alors, elle dort toujours ? Toutes ces années d'hyperactivité ont enfin eues raison d'elle ? Je jette un coup d'œil dans sa chambre mais elle n'est pas là.
Bon, si après ma douche, toujours pas d'Alice, je l'appellerai. Parce que ça m'inquiète un peu.
Je me dirige vers ma chambre pour prendre mon pantalon de pyjama noir, un débardeur rouge, ainsi que des sous vêtements propre. Rentre dans la douche et laisse couler l'eau chaude sur mon corps. Mon Dieu, que ça fait du bien, je sens les muscles de mon corps se décontracter au contact de la chaleur. Je commence à me laver les cheveux avec mon shampooing aux fruits rouges, je l'adore quand on le sent, on a envie d'en manger, mais je vous le conseil pas.
Quand je suis avec un mec, il passe son temps dans mes cheveux en train de les sentir, pas que je trouve ça désagréable mais ça dépend de la personne qui me renifle. Mon gel douche, lui, est un mélange de vanille et de pêche. Si, si ça existe. Je l'applique sur mon corps en me laissant envahir par les senteurs, c'est divin. Mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin. Je sors de la douche pour m'essuyer et enfiler mon pyjama, je sèche un maximum mes cheveux, parce que c'est pas super de dormir avec les cheveux mouillé.
Je saisi mon portable et me glisse dans mon lit moelleux et hyper confortable. Mmmm, ma chambre, mon havre de paix. J'essaie d'appeler Alice, mais elle ne répond pas. J'appel alors Jazz, ça sonne 2fois puis il répond.
- Hey Bells, comment tu va ? Ca fait un petit temps qu'on ne s'est pas parler !
J'adore Jazz, en plus d'être le petit ami de ma sœur, je le considère comme mon meilleur ami.
- Salut Jazz, je vais bien merci et toi comment tu va ?
- Je vais bien, mais tu sais, tu manque à toute la bande et à moi aussi, même si je sors avec ta sœur, tu es aussi importante pour moi.
Putain, il va me faire chialer ce con. C'est à ce moment que je me rends compte qu'il me manque tous. Ca fait presque 1 mois que je ne les ai pas vus. Faut que je me reprenne, faut pas que je pleure, je travaille trop ces temps-ci et toutes les horreurs que je vois au boulot n'arrange rien.
- Vous me manquez aussi, nos conversations me manque Jazz, tu sais que j'adore parler avec toi. Mais ces temps-ci, c'est la folie à l'hôpital depuis qu'un des médecins est partie à la retraite. Et ça le restera tant qu'on n'aura pas trouvé de remplaçant à la hauteur. Si tu savais comme je suis fatigué, mais je n'ai pas le choix.
Pourquoi je lui dis ça, moi ? Et moi qui n'aime pas m'apitoyer sur mon sort, c'est génial. Maintenant il va me prendre pour une pauvre petite chose fragile. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, les mots sont sortis tout seul. Je dois être plus fatigué que ce que je croyais.
- Bells, ils n'ont pas le droit de te faire travailler autant. A force, tu va finir par tomber malade ou pire, faire une connerie au travail. Faut que tu leur en parle. Pourquoi l'hôpital n'engage pas des intérimaires ?
- Jazz, tu sais bien que c'est un hôpital renommé et qu'ils n'engagent pas d'intérimaires qui pourraient faire des conneries qui entacheraient leur réputation.
- Oui mais pendant que tes supérieurs sont chez eux avec leurs familles, c'est toi qui te tape tout le boulot, j'aimerai tant t'aider Bells.
Bon, là faut vraiment que j'allège l'ambiance parce que je vais vraiment me mettre à pleurer. Pourtant, je suis pas quelqu'un qui pleure me mordis la lèvre pour éviter de chialer comme une gamine
- Bells ? Ca va ?
Allez, respire ma grande, tu peux y arriver !
-Oui, tout va bien Jazz. Merci de vouloir m'aider, mais si tu n'a pas de diplôme de médecine, tu ne peux m'être d'aucune aide malheureusement. Mais merci quand même, ça me touche beaucoup. Essayais-je de lancer sur le ton de la plaisanterie pour qu'il ne se doute pas de l'état dans lequel j'étais.
- Tu sais, je t'admire beaucoup, tu es très courageuse mais tu as le droit de craquer, tu n'es pas toujours obliger de prendre sur toi.
Merde, il s'en est rendu compte, quelle mauvaise comédienne je suis. Bon, faut que je change de sujet, vite, vite, quelque chose, n'importe quoi. Ah oui, Alice, la raison de mon appel.
- Dis moi Jazz, en faite je t'ai appelée pour savoir si tu sais où est Alice, elle ne m'a pas dit qu'elle dormait chez toi et je me suis inquiété quand je ne l'aie pas vu à l'appart. Es-ce que tu sais où elle est ? Je l'entendis soupirer à travers le téléphone, il n'était pas dupe, il savait que je ne voulais plus parler de moi.
- Non, elle n'a pas dormi chez moi. Mais elle devait aller travailler plus tôt aujourd'hui car ils font un inventaire à la boutique. Et tu connais Alice, elle était toute excitée, elle était debout aux aurores.
- Ah ok, tu me rassure là. Je vais pouvoir dormir paisiblement, dis-je tout en baillant.
- Ok Bells, je vais te laisser dormir. Tu travaille cette nuit ?
- Non, Dieu soit loué. J'ai 2 jours de congé cette semaine. J'ai dû marchander grâve pour les avoir. Je leur ai dit que si je faisais une erreur médicale à cause de ma fatigue, je ne tomberai pas toute seul, et que mesheures de travail pourront attester de mon surmenage. Dis-je en rigolant, me souvenant de leur tête quand je leur ai dit ma façon de penser.
- Je suis fière de toi, là, je reconnais ma Bells. Tu ne voudrai pas qu'on se fasse une soirée entre amis ? Ca fait trop longtemps, tu ne peux pas nous le refuser. Je te promets qu'on fera simple. Un ciné et un resto. Qu'es-ce que tu en dis ?
Qu'es-ce que j'en dis ? Mon programme de ce soir, c'était regarder la télé en me bourrant de cochonnerie. Je ne suis pas quelqu'un de casanier, loin de là, mais j'étais vraiment fatigué et je ne savais pas si j'allais pouvoir tenir toute une soirée avec mes amis sans gâcher la leur en voulant rentrer plus tôt.
On était vendredi, et ils voudraient sûrement rentrer le plus tard possible. Moi qui adore faire la fête et danser ! Vivement que tout revienne à la normal et que je retrouve mes heures de travail habituel. Je n'avais pas trop envie de bouger, mais d'un autre côté, ça me ferai du bien de voire mes amis. Ca faisait si longtemps ! Et en plus, je sais qu'Alice sera folle de joie, même si on habite le même appart, on se voit quasiment pas à cause de mon job.
- Bells ? T'es toujours là ?
- Oui, excuse-moi Jazz, j'étais dans mes pensées. C'est d'accord, vous me manquez trop !dis-je avec enthousiasme.
- C'est super Bells, je vais prévenir les autres, ils vont être fou de joie surtout Alice. Tu sais que sa sœur lui manque énormément, je sais que vous habitez ensemble mais vous vous voyez en coup de vent.
Ma petite Alice à moi aussi elle me manque
- Je sais Jazz, elle me manque aussi, tu sais.
- Tu sais que les petits dèj qu'elle te fait, c'est pour passer plus de temps avec toi ? Je sais ce que ça te coute, crois-moi, je te comprends, j'y ai gouté une fois et je suis tombé malade. Je ne sais pas comment tu fais ?
Alors c'était donc ça ? Ma pauvre petite chérie, si ça se trouve sa petite moue, c'était pas du cinoche. Quelle imbécile je suis, je n'ai rien vu. Je me sens coupable maintenant de l'avoir insulté de tous les noms intérieurement pendant que je mangeais sa mixture dégueulasse.
- Je ne savais pas que je lui manquais à ce point là. Je vais tout faire pour me rattraper, je te le promets Jazz.
- C'est cool, Bells. Dis-moi, ça te dérangerais si j'invitais mon meilleur ami à se joindre à nous ce soir ?
Meilleur ami ? C'est qui celui-là ? Et pourquoi Jazz me demande la permiss….ion ? Ah non, je vois c'est qui, c'est le frère d'Emmet, le mec avec qui tout le monde veut me caser. EDWARD. Non, non, non, tu ne m'aura pas Jazz, tu crois qu'en ne prononçant pas son prénom je ne me souviendrai pas de lui ? Raté mon pote, bel essaie, mais raté. Alors comment lui dire, non, sans qu'il sache que je sais de qui il parle ? Fais l'ignorante.
- Ecoute Jazz, j'ai rien contre ton meilleur ami, mais ça fait longtemps qu'on s'est pas vu tous ensemble, et je voudrai qu'il n'y ait que nous, tu comprends ? Je serai encore trop fatigué pour faire la conversation à une personne que je ne connais pas. Si je ne lui parle pas, ce serai impoli de ma part. Et tu sais comment je suis froide avec les personnes qui ne sont pas de mon entourage d'habitude, alors rajoute à ça un niveau de fatigue jamais atteint. On obtient une Bella agressif et pas très sympa. Et tu ne veux pas que je sois impoli envers ton meilleur ami, non ?
Je ne sais pas s'il a gobé mon histoire que j'ai balancée d'une traite. J'en ai peut être trop fais ? Ce qui est sûre, c'est qu'il ne veut pas que je sois désagréable avec son ami, donc il lâchera l'affaire. Enfin j'espère !
- Ok, c'est comme tu veux, du moment que tu sois là. La prochaine fois peut-être ?
Et avant même que je me rende compte de ce que je disais, je fis une boulette.
- Oui Jazz, pas de problème !
Putain de merde, c'est moi qui ai dis ça, mais quel conne, c'est pas possible d'être aussi conne. Je sais pas si ça existe le concours des connes, mais si ça existe, ma vieille tu gagnerai haut la main et tu serai proclamé, LA REINE DES CONNES ! Fais chier !!!!!
- Sur ce Bells, je te laisse dormir. A ce soir ! Dit-il en rigolant, puis il raccrocha
Connar, il l'a fait exprès en plus. Il avait l'air bien content de lui, mais à ce que je sache, j'ai signé nulle part moi. Bon, me reste plus qu'à essayer de dormir jusqu'à ce soir.
POV ALICE
Il était 14h30 quand je rentrai de la boutique, Karen, ma patronne, m'avait laissé partir plus tôt aujourd'hui, parce que j'étais arrivé de bonne heure pour faire l'inventaire. J'avais tout fini toute seul, j'étais assez fière de moi. Karen aussi d'ailleurs. Et dire que bientôt, ce sera ma boutique. J'ai hâte.
Je rentre à l'appart et je n'entends aucun bruit, comme d'habitude. Angela doit être au travail et ma grande sœur, doit certainement dormir. J'ouvre la porte de sa chambre avec précaution pour ne pas la réveiller, et la vois étendu sur son lit, couché sur le dos. Je m'approche un peu plus et je vois enfin son visage, elle est toujours aussi belle, mais cette beauté est gâché par des cernes et un léger pli est formé sur l'arrête de son petit nez. Elle est vraiment épuisé et son sommeil n'est pas paisible, je sais que quand elle dort, elle repense à ces patients de l'hôpital et que ce n'est pas souvent des images agréable.
J'aimerai tant faire quelque chose pour la soulager un peu.
Alors, je m'allonge à ses côtés et lui caresse la joue tout doucement, elle se détend un peu et un petit sourire nait sur ses lèvres. Son sourire me manque, nos chamaillerie me manque, ma sœur me manque. Je sais que ça peut paraître excessif parce qu'on vit ensemble, mais depuis presqu'1 mois, on ne fait que se croiser le matin quand elle vient du boulot et le soir quand elle repart travailler.
Enfin, je suis heureuse aujourd'hui, parce que Jasper m'a appelé pour me dire que ce soir ma sœur se joindrait à nous. On va se faire 1ciné et un resto, j'aurai bien voulu qu'on aille en boite mais selon Jasper, il ne fallait pas trop fatiguer Bella, elle l'est déjà suffisamment. Il a raison, ce sera pour plus tard. Mais ça me manque de ne plus la voir danser, elle ressemble à une déesse quand elle danse, elle envoûte tout le monde. Surtout quand elle danse avec Vince, c'est chaud bouillant. Je ne vois toujours pas pourquoi elle ne veut pas sortir avec lui ou Josh, ils feraient un beau couple, surtout que la base est déjà là, LES CALINS !
Je sais que ça peut paraître bizarre pour quelqu'un de l'extérieur mais on la comprend. Elle recherche de la tendresse là où elle peut. C'est pas ces coups d'un soir qui vont lui en donner et elle ne peut décemment pas faire des câlins à mon Jasper ou encore à Emmet, EW je ne préfère pas y penser.
J'ai dû aller loin dans mes divagations parce que je me sens tout doucement sombrer. Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi mais je sens quelque chose de moelleux et chaud sous moi et une main caresser mes cheveux.
POV BELLA
Je ne sais pas depuis combien de temps je dors, mais je sais qu'il n'est pas encore l'heure me réveiller, je suis encore un peu fatigué et mon réveil n'a pas encore sonner. De plus, je suis sûre qu'Alice ne ce serai pas gêné pour me réveiller, mais je sens quelque chose bouger sur mon ventre. J'ouvre tout doucement les yeux et découvre que le poids en question n'est autre que le bras de ma petite sœur qui s'est endormi à côté de moi. Comment est-elle arrivée là ? Et quelle heure est-il ? Je me retourne pour voire l'heure, il n'est que 15h30. Ca va je ne suis pas à la bourre. Je me retourne vers Alice et je me rends compte que ce qu'a dit Jazz est vrai. Alice à besoin de moi et je la délaisse depuis un certain temps.
Comment se fait-il que je ne m'en sois pas rendu compte avant ? Faut dire qu'on ne se voit quasiment plus. Alors, je passe délicatement mon bras sous sa nuque et la tire vers moi pour qu'elle repose sur ma poitrine. C'est ce que j'aurai aimé que ma mère fasse pour moi. Je sens alors Alice se blottir contre moi et resserrer sa prise sur ma taille. Et je me rendors. Quand je me réveille, Alice dors toujours. Je me retourne pour voir l'heure qu'il est, il est 17H30. On a juste le temps de se préparer, il faut que je réveil Alice qui n'a pas changé de position.
J'opte alors pour 1 réveil en douceur, je lui caresse les cheveux et lui donne un bisou sur le front. Je la sens bouger tout doucement et répète mes caresses jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux.
Elle semble un peu perdue, se demandant ce qu'elle fait là, dans mes bras. Elle lève la tête et me regarde dans les yeux, puis me fait un sourire resplendissant que je lui rends. Je décide de briser le silence.
- Salut ma puce, bien dormie ? Lui dis-je avec un petit sourire
- J'ai jamais aussi bien dormi, mais surtout ne le répète pas à Jasper, il sera vexé !dit elle sur le ton de la plaisanterie
Ensuite, elle reprit son sérieux et me chuchota un « merci » en me serrant un peu plus fort, je la sentit plus vulnérable que jamais et me sentit coupable.
- Pourquoi me remercies-tu ? J'ai été une piètre grande sœur ces dernières semaines.
- Parce que tu es là maintenant et c'est tout ce qui compte. En plus, je sais que ce n'est pas volontaire, c'est ton boulot qui veut ça. Me dis-t'elle une pointe de tristesse dans la voix
- Rien ne peut justifier le fait que je t'ai délaissée ma petite Aly, mais je te promets que bientôt tout rentrera dans l'ordre et on fera plein de choses ensembles. Promis, juré. Luis dis-je en sincèrement
Je sais que c'est à cause du boulot que je la délaisse, mais pour moi ce n'est pas une excuse. Et je ferai tout pour me faire pardonner.
- On fera du shopping ?
- Et comment qu'on fera du shopping ! Je dois refaire ma garde robe et j'ai besoin de tes précieux conseil, Tu acceptes ?
- Tu sais que tu n'a pas besoin de demander, ce sera un plaisir pour moi, même si je sais que tu n'a pas vraiment besoin de moi. Tu as bon goût en matière de fringues.
- Oui, mais j'ai quand même besoin de toi. Sur ce, je crois qu'on devrai commencer à se prépare ou on va être en retard !
Elle se blottit encore plus contre moi et me dit :
- Pas envie, je suis bien là. Dis, tu crois que les autres vont nous en vouloir si on annule ? Me dit-elle avec le ton d'une gamine capricieuse
Pourquoi diable voulait-elle annulée, je croyais que c'est ce qu'elle voulait ?
- Pourquoi veux-tu annuler ? Lui dis-je vraiment curieuse de connaître sa réponse
- Parce que je te veux pour moi toute seul. Me dit-elle avec une petite voix hésitante, comme si elle avait peur de ma réaction
- Ecoute ma puce, je leur ai promis. De toute façon, j'ai congé dimanche et si tu veux, on peut passer la journée ensemble. Qu'es-ce que tu en dis ?
- Ok super, dommage le dimanche les magasins sont fermé, mais on peut louer des dvd et manger des cochonneries. Tu veux bien ?
- Ok, marché dis-je contente de passer un moment avec elle
Elle se détacha de moi, me fit un gros bisou sur la joue, puis sorti du lit. Je suivis le mouvement en me dirigeant vers l'armoire pour choisir ma tenue avant d'aller prendre une douche. Alice vint vers moi en sautillant et me dit :
- Es-ce que je peu choisir ta tenue ? Me dit-elle avec espoir
- Ok, mais pas de jupe, tu sais que je ne peux pas conduire ma moto avec une jupe
- Mais qui t'as dit qu'on y allait en moto ? Jasper passe nous prendre tandis qu'Emmet et Rose nous attendront devant le ciné.
- Ok, super ! Alors t'as carte blanche.
Sur ce j'allais prendre ma douche en vitesse et me séchais. J'étais impatiente de revoir mes amis. Je mis mon peignoir et allais dans ma chambre. Alice avait refait le lit et avait déposé ma tenue sur celui-ci. Quel ange !
Elle avait choisi une jupe courte allant au dessus du genou, un chemisier, une petite veste blanche et une paire de ballerine de la même couleur. La jupe était blanche évasée avec des petites fleurs violettes et le chemisier violet. Les ballerines avait des lacets qui montaient jusqu'à mi-mollet. C'était simple, mais parfait pour une soirée entre amis et en plus ça allait parfaitement avec la météo. On était au mois de mars et il faisait doux. Alice avait aussi sorti un ensemble de lingerie blanc en dentelle.
Je ne perdis pas de temps et m'habillais en vitesse, je jetais un regard dans le miroir pour voir ce que ça donnait, c'était parfait. J'ai juste dû ouvrir les 2 premiers boutons de mon chemisier où on pouvait voir la naissance de mes seins.
Quoi ? Je n'avais pas l'intention de draguer ce soir, mais ce n'est pas pour ça que je n'aimais pas que les hommes me déshabillent du regard et me désire. C'est plutôt flatteur, non ?
Après les habits, le maquillage. Je n'avais pas besoin de fond de teint avec la peau que j'avais, je mis du fard à paupière violet, un trait d'eye liner, du mascara, et du gloss transparent. Je mis un peu de mousse dans mes cheveux pour accentuer les boucles, une touche de parfum sur mon coup et mes poignets. Et enfin, je mis une chaîne en argent à laquelle pendait un cœur, cadeau d'ALICE, des boucles d'oreilles pendante et un large bracelet blanc, comme les bracelets des montres mais sans la montre, vous voyez de quoi je parle ?
Soit, me voilà prête, je n'ai pas eu le temps d'appeler Alice qu'elle était derrière moi et me disait que Jazz nous attendait en bas.
Elle avait mis une mini jupe en jean avec une chemise blanche cintré, des bottes blanches à talons et une veste en jean, elle était toute mimi.
Arrivé en bas, on vit Jazz adossé à sa voiture, une magnifique Mercedes noir, m'en demandé pas plus j'y connais rien en voiture, mais en moto.
Dès qu'il nous aperçût, il nous fit un grand sourire. Jasper était très beau, blond aux yeux bleus avec un visage angélique. Alice et lui ce sont rencontré grâce à Rose qui est sa sœur. Depuis, les amoureux ne se lâchent plus. Alice fidèle à elle-même couru se jeter dans ses bras, heureusement que Jazz avait pris appui sur sa voiture sinon, il serai tout les 2 par terre. Alice l'embrassa goulument comme si ça faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus.
J'enviai leur relation, j'aurai tant voulu rencontré quelqu'un comme Jazz moi aussi, quelqu'un qui m'aimerai sincèrement. Mais j'ai peur, peur de souffrir encore et ne pas m'en remettre. C'est dur de confier son cœur, son âme et son corps à une seule personne. Sachant qu'à tout moment, il peut décider de vous écraser le cœur et vous détruire. Mais quand c'est la bonne personne, ça fait du bien de se laisser aller, de ne plus se poser de question, d'aimer et de se laisser aimer en retour.
Je reviens à l'instant présent où la langue de ma sœur est toujours dans la bouche de Jazz. Je ne suis pas prude, loin de là, mais c'est ma sœur quand même, merde. Je dois dire que le pauvre Jazz n'y est pour rien, il n'est pas trop à l'aise avec les démonstrations en publics mais ma sœur, si. Alors, je décide d'intervenir.
- Aly, je crois que Jazz a besoin de respirer, il va mourir d'asphyxie à cause de toi, si tu ne t'arrête pas tout de suite ! Dis-je à moitié sérieuse parce que je dois dire que Jazz avait vraiment besoin d'air
Alice se détacha immédiatement de lui et le regardât, consciente que ce que j'avais dit était vrai, elle rougit jusqu'à la racine des cheveux, ce qui valu à Jazz un petit sourire moqueur. Ensuite il encra ses yeux dans les miens et sans que je m'en aperçoive, j'étais dans ses bras. Cette étreinte me fit du bien, c'était sa façon à lui de me dire qu'il était là pour moi. Il ne me relâcha pas, il attendait que ce soit moi qui le fasse quand je serai prête, s'il ne le faisait pas lui, on allait rester longtemps comme ça. C'est Alice qui brisa ce moment.
- Tu sais Jazz, si je ne savais pas que c'était ma sœur dans te bras et que tu la considère comme ta meilleur amie, je serai extrêmement jalouse, là ! Tu en es conscient ? Dit-elle sur le ton de la plaisanterie
On se détacha l'un de l'autre et au moment où mon regard rencontra le sien, nous éclatâmes de rire. Certes, j'adorai Jazz, mais de là à le voir de cette façon ! JAMAIS
- Bon, il est temps d'y aller, sinon Emmet va nous faire une scène, tu sais il est très excité de te voir Bells. Me dit Jazz
- Moi aussi j'ai hâte de voir mon gros nounours adoré, lui dis-je tout en montant en voiture
20 bonnes minutes après, nous arrivâmes devant le cinéma. Je n'eu pas le temps de faire un geste que la portière arrière de la voiture s'ouvrit, qu'on me tira à l'extérieur et qu'on m'étouffa dans une étreinte d'ogre. Quelle délicatesse ! Je ne du pas réfléchir longtemps pour savoir que c'était mon gros nounours. Après une longue minute, j'étais toujours dans ces bras, je regardais au dessus de son épaule pour voire que tous nous regardaient avec tendresse. Puis je murmurai à Emmet :
- Tu sais Emmet, je ne vais pas m'envoler, je passe toute la soirée avec vous. Lui dis-je tendrement
- Je sais. Je n'ai pas le droit de prendre ma petite sœur dans mes bras ? Me dit-il avec une once de reproche.
Il pensait qu'il ne m'avait pas manqué et ça le blessait, j'étais ému qu'il parle de moi comme sa petite sœur, parce que moi aussi je le considérais comme un grand frère. Je devais lui montrer que lui aussi comptait pour moi.
-Bien sûre que si, tu as le droit, et je peux te dire que j'aime que mon grand frère me prenne dans ces bras. On a toute la soirée pour ça, c'est juste que la séance va commencer et on va la rater, sinon je te promets que moi non plus, je ne te lâcherai pas !
Emmet avait autant besoin de moi, que moi j'avais besoin de lui. J'aimais bien me confier à lui. Surtout par rapport à mon rôle de grande sœur, j'ai toujours eu un poids sur les épaules concernant Alice, pas qu'elle était un poids, non. Mais, je devais être toujours là pour elle, veiller à ce qu'elle ne manque de rien, à ce qu'elle soit heureuse. Je m'en faisais pour un tas de chose. Et Emmet, étant lui-même grand frère me conseillai et m'écoutait, je me déchargeais un peu sur lui. Il me disait que je ne devais pas m'en faire pour elle, que maintenant Jasper aussi était là pour elle et que ne devais plus m'en faire autant. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
Emmet aussi me parlais de son frère. Du fait qu'il était adepte des coups d'un soir et que ses parents étaient triste de le voir faire, c'était pour cette raison qu'il avait décidé de déménager pour que ces parents ne le voient plus faire. Mais ils étaient encore plus triste de voire leur fils partir. Ils pensaient que le jour où il déciderait de partir, ce serai pour vivre avec l'élu de son cœur et non pour pouvoir vivre une vie de débauche. Et c'est « ça » qu'ils veulent me présenter, ils ne doivent pas beaucoup tenir à moi pour me présenter un type pareil.
D'accord, je ne devrai pas juger parce que je ne suis pas mieux. Mais 2 adeptes du coup d'un soir ensemble ? Ca fera des étincelles et pas dans le bon sens du terme.
Nous avions choisi un film comique « Yes Man » un film hilarant avec Jim Carrey, c'était exactement ce dont j'avais besoin. Les garçons voulaient un film d'action et les filles un film d'amour, j'ai alors tranché pour un film comique, comme ça pas de jaloux. Au moment de prendre les places, ils me placèrent au milieu d'eux pour que je ne me sente pas de trop. Il y avait Jasper, Alice, moi, Emmet et Rose.
Après une séance de fou rire intensif, et les l'agacement des personnes présente dans la salle, oui parce que 1 Emmet qui rit, ça ne passe pas inaperçu. Rose ne savait plus où se mettre. Nous partîmes pour le restaurant. Emmet avait insisté lourdement pour que je monte avec Rose et lui. C'est ce que je fis, il n'a pas arrêté de lancé des blagues vaseuse pendant tout le chemin, ce qui eut pour effet d'exaspérer Rose. Nous arrivions enfin à notre restaurant habituel et devinez c'est lequel ?
Le « Bright Star », le resto de Josh, celui où je travaillais avant.
Arrivé à l'intérieur, je saluai tous ceux que je connaissais et ils étaient nombreux. Quand Josh me vit, il me fit un éblouissant sourire et vint me prendre dans ses bras, il m'avait manqué. Quand il me relâcha, il me regarda droit dans les yeux, s'approcha et posa ses lèvres sur les miennes. C'était un doux baiser mais aussi profond, je sentis sa langue se glisser entre mes lèvres mais je ne pouvais pas me laisser aller parce que je n'arriverai pas à m'arrêter, ça faisait tellement longtemps qu'on ne m'avait pas embrassé comme ça.
Josh du comprendre, car il s'écarta, me regarda, puis retourna vers ma bouche pour un chaste baiser. Il me fit un sourire pour montrer qu'il ne m'en voulait pas. Il se retourna enfin vers mes amis pour les saluer, tous le monde aimaient Josh, c'est un gars bien. Ils nous regardaient tous avec des sourires remplis de sous entendu, je leur rendis le même sourire pour leur faire comprendre que je n'étais absolument pas gêné de ce qu'il venait de se passer. Josh nous conduisa jusqu'à notre table et nous laissa, sans me gratifié avant d'un sourire charmeur.
J'ai chaud moi tout d'un coup.
Nous commandâmes notre repas. Alice et Rose optèrent pour une salade, Emmet et Jazz pour un bon steak frites et moi pour des raviolis aux champignons. Nous avions fini notre repas et venions de commander le dessert, quand le téléphone de Jazz se mit à sonner. Il regarda la provenance de l'appel avant de me lancer un regard à peine perceptible, mais je l'avais vu.
Pourquoi m'avait il regardé avant de répondre ?
Il avait l'air mal à l'aise mais finit par répondre. Au même moment, les desserts arrivèrent, nous avions tous prit la même chose, un moelleux au chocolat avec une boule de glace à la vanille. C'était la meilleure chose que j'avais mangé, c'est pour cela que je commandais tout le temps le même dessert et j'ai rendu les autres accros. Donc le silence reniait pendant que nous savourions notre dessert, ce qui nous laissa tout le loisir d'écouter la conversation de Jazz au téléphone.
- Salut Ed, comment va tu ? Dit Jazz en répondant à l'appel
Ed ? Je ne connais pas de « Ed », pourquoi Jazz état il mal à l'aise ?
- Oui, désolé, on était au cinéma et on a dût éteindre nos portables
- Excuse-nous, je pensais pas que tu voudrai venir ? Dit-il visiblement gêné
- Je suis au restaurant avec Alice, Rose, ton frère et une amie. Répondit Jazz
Ton frère ? Mais son frère n'est pas av…..Ed, comme dans Edward !!!!!!!!!!!Merde, j'aurai dû m'en douter qu'ils allaient me faire un sal coup.
Putain j'en ai marre, on ne peut pas passer une soirée tranquille sans qu'ils ne se mêlent de ma vie sentimentale ? Je pensais pourtant que j'avais été claire avec Jazz et qu'il ne me forcerai pas la main. Moi qui pensais que je pouvais lui faire confiance. Si c'est un coup monté et qu'il débarque, je prends un taxi et je rentre, pas question que je vois qui que ce soit ce soir. Je revenais à la conversation de Jazz, je voulais savoir ce qu'il allait dire.
- Non Ed, tu ne la connais pas. C'est la sœur d'Alice. Répondit Jazz en me lançant un regard d'excuse.
- Oui, c'est ça, si tu veux. Répondit Jazz avec une pointe d'agacement dans la voix
Ne me dis pas qu'il lui a dit de venir ? Je crois que je vais tuer Jazz.
- En faite, je ne sais pas trop, faut que je demande aux autres ce qu'ils ont prévu de faire. Attend 1minute
Jazz me regarda dans les yeux et me demanda si je voulais rentrer ou si je voulais qu'on continue la soirée. Histoire de me demander mon avis.
- Non Jazz, je vais rentrer, je suis fatigué, mais ne vous privez pas pour moi si vous voulez aller autres part. Lui dis-je sincèrement
Ca me rassure qu'il ait demandé mon avis avant tout le monde, pour savoir si ça m'embêtait. Du coup, je me sentais coupable d'avoir pensé du mal de lui.
- Allez Belly, tu ne va pas rentrer maintenant ? Il n'est que 23h, on va en boite ? Me dit Emmet
- Non Emmet, je suis vraiment fatigué, si je viens, je vais être affalé sur la banquette, je vais bailler toute la soirée et peut être même m'endormir. Vaut mieux que je rentre, mais allez y vous, je vous interdis de vous priver à cause de moi. C'est un ordre ! Leur dis-je à tous sur un ton ferme
- Tu es sûre Bella ? Me dit Alice, ne voulant pas me laisser pour aller s'amuser
- Certaine Alice, faut que je dorme pour être en forme pour ma nuit de demain.
- Ok, tout le monde est d'accord ? Dit Jazz à toute la table
- Oui ! Répondirent-ils tous en cœur
- Ok, alors on va tous au « Hot Fire », Ed va nous rejoindre là bas. Leur dit Jazz avec enthousiasme
Jazz repris sa conversation au téléphone avec son ami pour lui dire de les rejoindre là bas dans 1h, puis coupa la communication
- Eddy sera là ? T'es sûre que tu ne veux pas venir Belly ? Tu va rencontrer mon frangin, celui dont on a tant parlé. Me dit Emmet avec un grand sourire
Il voulait tant que je rencontre son frère, pour que je me rende compte par moi-même qu'il n'est pas si horrible que ça et qu'il a un peu exagéré en me parlant de lui. Ca lui tenait à cœur et je m'en voulais de me montrer aussi peste et égoïste, je ne pensais pas que ça le peinait autant que je rejette systématiquement toute rencontre avec son frère.
- Non, je suis désolé, je dois vraiment rentrer, tu sais depuis que l'un des médecins des urgences est à la retraite, on a du boulot par-dessus la tête et je prends chaque moment de libre pour me reposer. Lui dis-je sincèrement.
Ce n'était pas vraiment un mensonge, non ?
- Vous avez besoin d'un médecin ? Tu sais que mon père est médecin ? Me dit Emmet sérieusement
- Non je ne le savais pas. Il a du travail ? Lui demandais-je avec l'espoir qu'il me dise non
- Oui, il travaille dans une clinique privé pour les riches. Mais, je sais qu'il n'aime pas son travail, il préfèrerai aller là où on a vraiment besoin de lui au lieu de soigner des riches qui viennent que pour des petits bobos. Tu veux que je lui en touche 2mots ?
- Faudrait d'abord que j'en parle avec mon chef de service et je te dirai ce qu'il en est. En tout cas, ce serai super si ton père venait travailler avec nous. Et ça me permettrai de reprendre une vie normal.
- Donc c'est parce que t'es fatigué, et non pas parce que tu ne veux pas rencontrer mon frère, que tu ne viens pas avec nous ? Me dit soudain Emmet.
Mais où il veut en venir au juste. Il essaie de savoir si tu dis vrai avec ton excuse bidon, ma grande ! Tu t'es fais avoir en beauté. Je ne peux décemment pas lui dire que je ne veux pas rencontrer son frère. Putain de merde, c'est la 2ième fois que je me fais avoir aujourd'hui ! D'abord Jazz et maintenant Emmet. Merde, j'ai plus le choix, je crois que je vais devoir rencontrer ce « Edward ». Pourquoi j'ai aussi peur d'abord ? Ce n'est pas la 1ère fois que je vais rencontrer 1mec quand même. Tu as peur parce que c'est le frère d'Emmet et que tu ne dois pas déconner sur ce coup là, ce n'est pas un étranger avec qui tu peux jouer.
- Non Emmet je ne fais pas ça pour éviter de rencontrer ton frère, je suis vraiment fatigué. Lui dis-je de la manière la plus convaincante qui soit.
- Ok ! Alors tu ne vois pas d'inconvénient à le rencontrer quand les choses seront rentrées dans l'ordre au boulot ? Me demanda-t-il tout sourire.
Merde, merde et merde, je te déteste Emmet.
- Non, pas du tout. Aucun problème. Lui dis-je avec un sourire qui ressemblait plus à une grimace vu la tête des autres qui étaient prêt à exploser de rire.
BANDE DE TRAITRE
- Promis ? Me dit Emmet en me regardant dans les yeux
Qu'es-ce que je peux répondre à ça à part :
- Promis Emmet.
Et voilà comment je suis prise au piège.
- C'est génial Belly ! J'ai hâte, je suis sûre que vous allez bien vous entendre. Tu sais, je ne suis pas prêt d'oublier ta promesse, Belly.
- Moi non plus, Emmet. Je tiens toujours mes promesses. Lui dis-je sincèrement.
- Ok, c'est pas tout ça, mais on va y aller ! Eddy devrait bientôt être là-bas. Dit Emmet à tout le monde.
Jazz se leva le premier pour aller payer l'addition, mais je l'en empêchais lui disant que c'est moi qui invitais. Après 5 bonnes minutes, il céda non sans rechigner. Je leur demandais alors de m'attendre dehors parce qu'il y avait 3 personne devant moi. Ils obéirent et sortirent du restaurant.
Je repensais à ce que j'avais promis à Emmet quand je sentis des bras m'enlacer. Je savais que c'était Josh, quand il me retourna, il fronça les sourcils en voyant ma tête. Il voyait que j'étais préoccupé, il m'entraina dans son bureau et referma la porte. Puis, il se retourna vers moi.
- Qu'es-ce qu'il y a ma puce ? Me dit-il inquiet pour moi visiblement
-Rien de grave, à part le fait que j'ai accepté un rendez vous et tu sais à quel point je déteste ça, mais je ne peux rien refuser à Emmet. Lui dis-je agacé
- Ah, il veut toujours que tu rencontre son frère. Dis-toi que c'est qu'un mauvais moment à passer, qu'es-ce que je peux faire pour t'aider ?
- Tu peux me prendre dans tes bras pour commencer. Lui dis-je droit dans les yeux
Il ne dut pas se faire prier car la seconde d'après j'étais dans ses bras, je me sentais bien, il me caressait les cheveux pendant que mes bras se resserraient autour de sa taille. Puis, il s'écarta un peu, releva mon visage et posa ses lèvres sur les miennes. Le baiser était doux et tendre à la fois, puis je sentis sa langue sur mes lèvres, voulais-je approfondir ce baiser ? Oui, je le voulais et j'en avais besoin. J'entrouvris mes lèvres pour laisser passer sa langue. La mienne entra dans sa bouche et nous nous embrassions tranquillement, il n'y avait pas de passion, ni de désir dans ce baiser. Je ne sais pas comment vous expliquer. Mais c'est ce qui fais que nous savions que ça n'irai pas plus loin et que nos sentiments n'étaient pas ambigu. Je dus stopper le baiser car mes amis m'attendaient dehors pour me raccompagner à la maison avant d'aller en boite.
- Je dois y aller, je dois encore payer et mes amis m'attendent dehors. Lui dis-je tout bas comme si je ne voulais pas perturber le calme et la sérénité qui nous entourait. Merci pour le câlin, j'en avais besoin.
- Mais à votre service mademoiselle, tout le plaisir était pour toi. Me dit-il en rigolant. Par contre l'addition, elle est pour moi.
- Non, tu sais que je n'aime pas quand tu fais ça. Je préfère payer comme les autres quand je viens chez toi.
- Et moi je te dis que tu es ici chez toi, et que je refuse que tu paie pour venir ici. Alors ne discute pas et va rejoindre tes amis. Il ouvrit la porte et me montra la sortie
- C'est charmant, tu me fous dehors !
- Je te raccompagne à la sortie, c'est différent. Au moment où je passai la porte, il mit son bras sur mes épaules et me reconduisit jusque dehors.
Mes amis m'attendaient adossés contre la jeep d'Emmet. Ils fixèrent tous la porte du restaurant quand ils entendirent celle-ci s'ouvrir.
Josh me donna un dernier baiser sur la joue et rentra à l'intérieur pendant que je me dirigeais vers mes amis.
- Je comprends maintenant pourquoi tu as mis autant de temps à payer l'addition. Tu l'as payé en nature ou quoi ? Me dit Emmet avec une lueur vicieuse dans le regard.
- Non mais ça va pas de dire des trucs pareil Emmet ? Lui dit Rose en lui donnant une claque derrière la tête
- Aie Rosie, ça fait mal ! Dit-il en se frottant la tête avec sa main
- Ca t'apprendra à raconter des conneries, désolé Bella fais pas attention à lui. Me dit Rose gêné par le comportement d'Emmet
- Ne t'en fais pas pour ça Rose, Emmet est jaloux, c'est pas tout le monde qui peut manger dans le resto le plus branché de New York à l'œil ? N'es-ce pas Emmet ? Lui dis-je en me léchant les lèvres et lui faisant un clin d'œil
Il ouvrit grand la bouche voulant dire quelque chose, mais rien ne sortait. Il avait l'air choqué par mes propos, pourtant il doit avoir l'habitude depuis le temps. Mais je pense que ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas vu, que ce détail lui était sorti de la tête. Alice, Rose et Jazz, n'en pouvaient plus de se retenir et éclatèrent de rire en se tenant le ventre. Emmet, lui, ne semblait pas apprécier qu'on se moque de lui et monta dans sa jeep en bredouillant quelque chose dans sa barbe.
Cette fois-ci je montai avec Jazz, je n'avais pas envie de subir les blagues d'Emmet. Nous arrivions moins de 10 minutes après à l'appart. Je les embrassais tous en leur souhaitant de bien s'amuser mais Alice bredouilla un « ce ne sera pas la même chose sans toi », je lui promis que je me rattraperai dimanche pour notre journée à 2. Ce qui la fit sourire. Arrivé à l'appart, Je fis le moins de bruit possible, Angela devait être en train de dormir puisque ces clés et son sac était accroché au mur. Je parti vers la salle de bain, me démaquillais, me débarbouillais un peu, mis mon pyjama et me glissai dans mon lit. Je ne dû pas attendre longtemps pour sombrer au pays des rêves.
POV EDWARD
J'étais en train de rêver, je ne sais plus de quoi, mais en tout cas c'était un beau rêve. Jusqu'à ce que ce putain de réveil se déclenche et que ces putains d'info me tuent les oreilles. Je sais, ça fait beaucoup de putain, mais faut savoir que je ne suis vraiment pas du matin. J'essaie d'éteindre ce satané boucan rien qu'en tâtant avec ma main mais on dirait que ce réveil joue avec mes nerfs. J'essaie d'ouvrir les yeux avec le peu de force que j'ai et là je vois l'horreur, il est 10h15. BORDEL DE MERDE, ça fait 1h que je devrai être debout. Je donne un cours dans 45 minutes.
Je saute du lit, manquant de me fracasser le crâne et me rue dans la douche. Du calme, du calme, c'est jouable, y a moyen que tu y arrive mon pote. Faut juste que tu te calme.
MERDE, en plus je donne cours chez les Thompson, ils paient vachement bien, mais ça rigole pas chez eux. L'heure, c'est l'heure et ils m'ont prévenu que si j'étais en retard, ce n'était pas la peine de me présenter devant eux. En plus leur fille, celle à qui je donne les cours, SHELLY, c'est une vraie peste. Elle n'arrête pas de faire son allumeuse devant moi, mais Merde, elle n'a que 15 ans cette gamine ! Putain j'y crois pas, elles apprennent ça à l'école ou quoi ? Pour qu'elle me lâche, parce que si je la blesse d'une quelconque façon elle me fera renvoyer, je lui ai fait comprendre que j'étais GAY.
Non mais vous le croyez ? EDWARD CULLEN, GAY ! Même pas en rêve. Depuis, elle essaie de me convertir à l'hétérosexualité. Je vous jure qu'es-ce qui faut pas faire pour gagner sa vie !
Je sors de la douche, me sèche en vitesse et cours dans ma chambre. Il est, à présent, 10h25. Faites qu'il n'y ait pas de circulation, sinon je suis foutu. Je mets un jean noir, un t-shirt noir et une chemise noire, super je suis en deuil, maintenant ! Je m'en fou, j'essaie de dompter mes cheveux mais rien à faire, je capitule. Il est maintenant, 1Oh37, faut que je sorte tout de suite si je veux avoir une chance d'arriver à l'heure. Je mets mes chaussures, bois vite un jus d'orange (histoire de ne pas tomber dans les pommes), prends mes clés de voitures et mes partitions et je suis partis.
10h40, je peux y arriver !
Je fonce dans ma superbe Volvo grise métallisée démarre et pars en trombe. Pas le temps de faire chauffer le moteur. Ca va, pour l'instant y a pas trop de circulation. Je fonce comme un malade, j'espère juste que je ne vais pas me faire arrêter par les flics. J'aperçois enfin la maison des THOMPSON, heureusement je trouve rapidement une place, il est 10h58.
PUTAIN ! J'ai eu chaud, mais je dois bouger maintenant, ce serai trop con d'être en retard parce que j'ai trainé dans la voiture. Je m'extirpe de la voiture, verrouille les portières, cours jusqu'à la porte et sonne. Maria, La femme de ménage m'ouvre directement la porte et me fais un sourire. C'est un dame d'une quarantaine d'année, chaleureuse et sympathique pas comme ces pourris pour lesquels je travaille.
- Bonjour Monsieur Cullen, c'était moins une, j'avais peur que vous arriviez en retard. Me dit-elle gentiment
- Bonjour Maria, je sais, j'ai eu peur moi aussi, croyez-moi. Lui dis-je encore un peu haletant
C'était une femme adorable, je ne sais pas comment elle fait pour supporter les personnes pour qui elle travaille.
- Je vais prévenir mademoiselle Shelly de votre arrivé, vous pouvez déjà aller dans la salle de musique. Me dit-elle alors que je me dirigeai vers cette dernière.
Le cours fût long et éprouvant, comme d'habitude, Shelly était nulle, c'était la plus mauvaise de mes élèves. Je me contente de lui apprendre les mélodies les plus simples pour que ces parents ne me renvoient pas et qu'ils voient un minimum d'amélioration.
Après 3heures de cours, mon calvaire est enfin fini, je peux rentrer chez moi me reposer. Ce début de journée à été trop stressant pour moi et j'ai besoin de me retrouver au calme.
14h30, je rentre tranquillement chez moi et mange un croissant, je n'ai pas très faim. J'enlève mes vêtements, garde mon boxer et me glisse sous la couette. Qu'es-ce que ça fait du bien ! Je me sens enfin serein, j'aime la vie que je mène, même si je travail pour des gens que je n'apprécie pas. Mais je sais que quelque chose me manque pour être entièrement heureux, je n'arrive pas à savoir quoi. C'est comme si vous aviez toutes les pièces d'un puzzle et qu'une seule pièce manque. Mais sans cette pièce, le puzzle n'a aucun sens, il est inutile. C'est ce que je ressens. Pas le temps de cogiter plus que je m'endors.
Quand je me réveille, il fait déjà sombre. Combien de temps j'ai dormi ? Je jette un coup d'œil au réveil, il est 19h30. Waw, j'ai dormi 5h.
Je décide de me lever et de prendre une bonne douche chaude, ça me détend les muscles et me relax. Je pourrai rester des heures comme ça. D'ailleurs, je ne sais pas depuis combien de temps je suis sous l'eau, mais elle commence à se refroidir. Je sors de la douche, mets un pantalon de jogging noir et un débardeur de la même couleur. Qu'es-ce que je vais bien pouvoir faire ce soir ? Pas envie d'aller draguer ce soir, ces blondes siliconées commence à me courir, pas que je cherche une relation, non. Mais …Je sais pas, je sais plus ce que je veux.
Une soirée entre mecs me ferait du bien, je pense. J'essaie d'appeler Jazz mais il est sur messagerie, ainsi qu'Emmet. Mais qu'es-ce qu'ils foutent ? Je crois que c'est mort pour la soirée ! Je réessaierais plus tard. J'allume la télé et tombent sur une série que j'aime assez « criminal minds ». Je me fais un truc à bouffer, je suis plutôt bon en cuisine, c'est Esmée qui m'a appris. Me disant que les femmes appréciaient que les hommes cuisinent pour elles. Puis quoi encore, c'est elles qui doivent faire à manger pas le contraire. Si j'ai appris, c'est pour moi et j'en suis bien content. Parce que sinon je serai tous les soirs en train de me gaver de plats à emporter.
Je me fais des pâtes aux champignons, j'adore et c'est pas compliqué à préparer. Quand c'est prêt, je remplis mon assiette et me mets devant la télévision. Mes pâtes et la série finit, j'essaie de rappeler Jazz. Il répond enfin à la 3ième sonnerie
- Salut Ed, comment vas-tu ? Me dit-il
- Eh ben, je pensais que toi et Em étiez morts, j'ai essayé de vous appeler tout à l'heure mais vous étiez sur messagerie. Lui dis-je une pointe d'agacement dans la voix
- Oui, excuse-nous, on était au cinéma et on a dût éteindre nos portables. Me dit-il un peu gêné
Au cinéma, sympa les potes d'avoir pensé à m'inviter !
- Et pourquoi je n'ai pas été invité ? Lui dis-je vraiment agacé cette fois
- Excuse-nous, je pensais pas que tu voudrai venir ? Me dit Jazz un peu gêné
C'est quoi ce bordel pourquoi, je n'aurai pas voulu venir ? Depuis quand je refuse d'aller au ciné avec mes amis ?
- T'es où là ? Et avec qui ? Demandais-je vraiment curieux de savoir pourquoi je n'ai pas été invité
- Je suis au restaurant avec Alice, Rose, ton frère et une amie. Me dit-il vraiment gêné
Ok, alors toute la bande est là sauf moi ? Là, je ne sais vraiment pas quoi en penser, je pensais qu'on s'entendait bien et que tout le monde m'aimait bien, c'est vrai que des fois, ils en ont marre quand je suis avec des bimbos. Mais je savais pas que c'était à ce point là ! Ils auraient dû m'en parler avant de m'évincer comme ça. Attendez ! Il a dit une amie ? Alors, ils m'ont déjà remplacé ? C'est qui celle là d'abord ?
- Une amie ? Je la connais ? Demandais-je pour y voire un peu plus claire
- non Ed, tu ne la connais pas, c'est la sœur d'Alice.
La sœur d'Alice ? Effectivement, je ne la connais pas. Mais pour…quoi ? C a y est j'ai compris
- Ca ne serai pas celle avec laquelle vous vouliez me caser de force par hasard ? Lui dis-je m'empêchant de rire cette fois.
Que je suis bête, je pensais qu'ils m'évitaient tous alors que c'est tout le contraire, ils m'évitaient de me retrouver entre les griffes de la sœur d'Alice. Sur ce coup là j'ai mal jugé Jazz
- Oui, c'est ça, si tu veux. Me répondit Jazz visiblement agacé
Elle devait être à proximité de lui pour qu'il n'ose pas me remettre en place. D'habitude, il ne supportait pas que je critique « Mère Thérésa ».
Ne me demandez pas pourquoi je lui ai choisi ce surnom, je ne sais pas moi-même. J'ai juste l'impression, qu'elle est comme ça. Trop gentil, naïf, sérieuse, timide, moche avec un balai dans le cul. Je sais, je suis méchant. Mais je la sens pas, cette fille. Et je dois absolument la fuir comme la peste
- Dis-moi Jazz, vous avez prévu de faire quelque chose après où vous rentrer ? Si vous ne faites rien, on pourrai aller boire un verre entre mecs ? Qu'es-ce que t'en dis ?
J'espère qu'il dira oui, j'ai pas envie de déprimer tout seul chez moi.
- En faite je ne sais pas trop, il faut que je demande aux autres ce qu'ils ont prévu. Attends 1 minute. Me dit-il avec appréhension
Je sais que là, il me déteste parce que je le mets dans une situation inconfortable, parce qu'il sait que je ne veux pas de « Mère Thérésa » avec nous quand je lui ai dit « entre mecs ». Après avoir poiroté 5bonnes minutes à attendre la réponse de Jazz, il reprend enfin notre conversation
- Ecoutes, c'est ok, pour tout le monde. On va déposer la sœur d'Alice chez elle et on se retrouve avec les filles au « Hot Fire », ça te vas ?
Ouf, elle ne vient pas. Jazz a bien comprit le message. Même si je n'avais pas trop envie d'aller en boite, c'est pas grave. Je vais quand même voir mes amis et me détendre un peu.
- Ok Jazz, on se retrouve là bas dans une heure. A+
Je raccroche pour aller me préparer. Je m'habille normal, pas trop sexe, j'ai pas envie d'être embêté ce soir. J'opte pour un jean bleu et un t-shirt de la même couleur. Même si je sais que ça ne sers à rien, toutes mes conquêtes se trouve là-bas. Fais chier. J'aurai beau faire ce que je veux, elles me colleront. La seule manière pour qu'elles comprennent, c'est que je sois vraiment avec quelqu'un et pas un plan cul. Et ça, c'est pas prêt d'arriver.
Je sors de chez moi, et 25 minutes après, je suis devant la boite. J'appel Jazz pour savoir s'ils sont déjà à l'intérieur. Je veux pas rentrer et me faire alpaguer par des poules en chaleur. Après qu'il m'ait confirmé leur présence à l'intérieur, j'entre. Je dis bonjour au videur, qui me connaît bien, ainsi qu'à Vince, le patron de la boite, il est cool. Je l'aime bien. Je dois dire qu'il est assez beau gosse, lui aussi. Et il a pas mal de succès avec les filles. Il parait aussi qu'il danse comme un Dieu, je ne l'ai encore jamais vu danser, mais apparemment il ne le fait qu'avec une seule fille, ça doit être sa copine. Mais il n'a pas l'air d'avoir de copine, en tout cas je ne l'ai jamais vu et il ne m'en a jamais parlé.
Trêve de bavardage, je vois Jazz me faire des signes et je me dirige vers lui. Bien sûre sans compter les dizaines de fois où on m'a arrêté pour me faire du rentre dedans. J'arrive enfin auprès de mes amis qui me regardent d'un air réprobateur. Quoi ? J'y peux rien si j'ai du succès, enfin, je ne suis pas tout à fait blanc comme neige. D'accord, c'est ma faute, si je les avais pas toutes sautées, je n'aurai pas ce problème. Je leur renvoie un sourire d'excuse et ils se détendent, ils ont comprit que ce soir, je ne suis pas là pour draguer.
La soirée se passe bien, on discute et on rigole beaucoup. Emmet me raconte le film qu'ils ont été voire plus tôt dans la soirée. Il a eut l'air d'adoré, Rose me le confirme en me disant qu'il a agacé toute la salle avec son rire de brute. Je suis quand même vexé de ne pas avoir été invité mais ne dis rien. Les filles partent danser pendant qu'on les surveille du coin de l'œil. Et c'est ce moment là qu'Emmet choisit pour me parler
- Tu sais Eddy, finalement Bella à enfin accepter de te rencontrer. Me dit-il tout sourire
Mais c'est quoi ce bordel, c'est moi qui ne veux pas la voir pas elle.
- Emmet qui t'as dit que, MOI, je voulais la voir ? Lui di-je sèchement
Emmet ne semble pas du tout content de ma réponse. C'est pas bon ça !
- Et pourquoi tu ne voudrai pas la voir ? Donne-moi une bonne raison.
Qu'es-ce que je peux raconter ? Vite quelque chose, n'importe quoi, allez creuse-toi la cervelle imbécile. J'ai trouvé !
- Parce que c'est pas une étrangère, c'est la sœur d'Alice, je ne voudrai pas lui faire de mal. Tu sais comment je suis avec les femmes, et je ne voudrai pas faire de la peine à Alice. Lui dis-je fière de moi.
Il me regarda un instant, puis me dit :
-Tu ne lui feras pas de mal, j'en suis sûre, tu sais elle sait comment tu es avec les femmes. Elle en sait plus sur toi que tu ne le crois.
C'est quoi cette merde, Emmet a raconté ma vie à cette fille ? De quel droit.
- Emmet, j'apprécierai assez que tu ne parle pas de ma vie privé à des étrangers. Lui dis-je sur un ton menaçant
- C'est pas une étrangère, c'est Bella. Me répondit-il tout simplement. Comme si ça justifiai quelque chose
- Oui mais moi je ne la connais pas, et pour moi, c'est une étrangère. Lui répondis-je.
Il commençait vraiment à me les briser
-Il ne tient qu'à toi de changer ça. Elle a promis que quand sa situation ce sera stabilisée, elle te rencontrera.
Sa situation ? Génial, elle est sans emploi ou quoi ? Elle n'a aucun but dans la vie ? Si ça se trouve elle est inculte. Mais comment ils peuvent dirent qu'elle est parfaite pour moi. Ils ont aussi peu d'estime pour moi ?
- Et si, moi, je ne veux pas Emmet, tu ne peux pas m'y obliger ! Lui dis-je un petit sourire victorieux sur les lèvres
- Ca, c'est ce que tu crois frérot, ne me sous estime pas ! Me dit-il avec un regard calculateur
Oh que je l'aimais pas ce regard ! Emmet est prêt à tout quand il a quelque chose en tête, je ne suis vraiment pas rassuré du coup. Il me fiche la trouille avec ces manigances. Qu'es-ce qu'il pourrai faire pour m'obliger à la rencontrer ? Jusqu'où est-il capable d'aller ? Je crois que je vais me méfier pendant un certain temps de cet ours mal léché qui me sert de frère.
C'est ce moment que choisissent les filles pour revenir s'asseoir, épuisé d'avoir dansé. Du coup, on rentre tous chez nous. Je salue tout le monde et leur dis que la prochaine fois qu'ils sortent sans moi, je leur ferais payer. Alice me répondit que si je me comporte aussi sagement que ce soir, ce serai un plaisir de sortir avec moi. Je lui fis un petit sourire, pas très sûre d'en être capable. Je monte dans ma voiture et file chez moi. Arrivé chez moi, il est 4h du matin, j'enlève mes vêtements, reste ne boxer et me vautre sur mon lit.
Une fois couché, je repense à la conversation que j'ai eu avec Emmet. Pourquoi je fais autant d'histoire pour rencontrer une fille ? J'en ai rencontré des tas, une de plus ou une de moins, ça change quoi ? Es ce que j'ai peur parce que c'est la sœur d'Alice ? Et que j'ai peur que ça crée des embrouilles au sein du groupe si je ne l'apprécie pas ? Non, je ne pense pas qu'ils m'en voudraient si je ne l'aime pas !
Pourquoi ai-je un mauvais pressentiment ? Que bientôt toute ma vie va être bouleversée pour une raison inconnu. J'ai ce pressentiment qui ne me quitte pas et me noue l'estomac. Mais qu'es-ce qui se passe avec cette fille pour que je la rejette avec autant de force ? Quelque chose me dit que je vais bientôt connaître la réponse à mes questions. Et cette réponse à un rapport avec Isabella Swan.
Alors, qu'es-ce que vous en dites ? Vous avez aimé ? Donnez-moi vos impressions. Dans le prochain chapitre que je vais commencer dès demain, il y aura certainement la rencontre Bella /Edward. Alors à votre avis, comment ça va se passer ? Emmet réussira-t'il à les faire se rencontrer ? Vont-ils s'adorer, se détester, se manquer de peu ? Je vous laisse le temps de cogiter là-dessus. Comme je fais d'assez long chapitre, je prends 2 ou 3 jours pour écrire. Ca dépend aussi de l'inspiration, pour l'instant tout va bien, je vous rassure. A très bientôt !
