Bonjour mes petits sorciers. J'espère que vous avez passé de belles fêtes et que cette année vous réserve jusqu'à présent d'agréables surprises.
Me voici avec le chapitre 3.
Un peu plus long que le précédent qui contient légèrement plus d'action également.
N'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous en pensez.
Bonne lecture.
J'avais fini par accepter et après avoir retrouvé la belette et sa copine nous avions décidé de retourner quelque temps au square Grimmaurd où nous étions certains d'être à l'abri.
Le trajet s'était déroulé sans encombre et - merci Merlin - Weasley avait même réussi à garder sa grande bouche fermé. Une fois sur place, lui et Granger s'étaient retirés dans une chambre pour tenter de trouver le sommeil tandis que Potter et moi avions silencieusement rejoins notre coin de mur sous les regards immobiles de la famille Black.
Là, j'avais passé les heures suivantes à l'écouter me raconter en quoi consistait la mission que lui avait confiée Dumbledore avant de mourir. Il m'avait parlé des Horcruxes, ces objets dans lesquels Voldemort avait enfermé des morceaux de son âme afin de devenir immortel, de ceux qui avaient déjà été détruis et de l'ignorance totale dans laquelle il se trouvait à présent que son mentor n'était plus là pour le guider et qu'il n'avait aucune idée de ce qui l'attendait.
Flash Back
- Donc, si j'ai bien compris, tu as déjà détruit le journal de Jedusor, Dumbledore la bague et vous avez découvert que le médaillon de Serpentard était aussi un Horcruxe mais celui que vous avez est une copie, répétais-je alors que le brun acquiesçait silencieusement. Peut être que celui qui a trouvé l'original l'a déjà détruit, on peut sans doute le décompter de la liste non ?
- Je ne pense pas, déclara Potter. Le message était signé par un certain R.A.B qui disait avoir découvert et volé le médaillon et qu'il avait l'intention de le détruire. Seulement, je doute qu'il soit encore en vie et qu'il ait eu le temps de se débarrasser du véritable Horcruxe.
R.A.B, ces initiales me disaient vaguement quelque chose, j'étais certain de les avoir déjà vu quelque part mais je n'arrivais plus à me rappeler où.
A côté de moi Potter poussa un long soupir.
- Quand je pense que Dumbledore est mort pour rien, que je n'ai même pas le bon pendentif, murmura-t-il d'une voix rauque en enfouissant son visage dans ses mains.
Je posais un regard désolé sur lui alors que j'imaginais la scène qui avait du se jouer sous ses yeux ce soir là dans la tour d'astronomie. Bellatrix, ma chère tante aussi folle que démoniaque, pointant fièrement sa baguette vers un vieil homme affaibli qu'elle venait de désarmer. Riant comme une démente avant de lui assener le coup de grâce.
Je n'étais pas présent mais j'avais cependant une nette idée de comment s'était déroulé cette confrontation.
Cette nuit là, Severus qui savait ce qui se préparait m'avait trouvé et informé que je devais quitter immédiatement le château avant que les Mangemorts ne me trouvent et ne me ramène de force dans mon ancienne demeure qui leur servait à présent de quartier général.
Nous avions transplané jusqu'au Square Grimmaurd où l'on m'avait confié à l'attention de l'étouffante Molly Weasley qui m'avait trouvé une chambre totalement déserte et poussiéreuse qui avait appartenu à…
Oh, mais oui, bien sûr !
- Bon sang, m'écriais-je faisant sursauter Potter à un mètre de moi, Regulus !
- Quoi ? demanda le survivant en me regardant d'un air surpris.
- Regulus Black, répétais-je en pointant du doigt l'arbre généalogique des Black, le frère de Sirius.
Le brun m'observa bêtement ignorant apparemment de quoi je parlais.
- Dis moi Potter, tu es quand même au courant que ton parrain avait un frère n'est-ce pas ?
- Euh…oui il m'en a parlé une fois mais ils ne s'entendaient pas vraiment. Si je me souviens bien il était à Serpentard.
- Oui, encore aujourd'hui il est connu comme étant l'un des meilleurs attrapeurs que notre équipe de Quidditch n'ait jamais eu. C'était aussi un excellent élève et l'un des chouchous de Slughorn, expliquais-je alors que je réalisais à quel point c'était parfaitement logique.
Mais pas pour Potter me semblait-il…
- Très jeune il est devenu l'un des partisans de Tu-sais-qui mais pour je ne sais quelle raison il s'est rebellé et a décidé de quitter les rangs des Mangemorts.
- D'accord mais pourquoi tu me dis tout ça ? questionna le survivant. Il semblait de plus en plus perdu.
- Le deuxième nom de Regulus était Arcturus, c'est marqué sur la porte de sa chambre dans laquelle j'ai passé chaque nuit ici.
- Autrement dit, Regulus Arcturus Black, répéta-t-il stupidement avant qu'il ne se relève soudain en m'observant avec stupeur.
Je soupirais comprenant qu'il venait enfin de saisir. Pendant un instant j'avais cru qu'il me faudrait lui faire un dessin.
- Mais oui, R.A.B ! s'écria-t-il avec ravissement. C'est lui Malfoy, c'est Regulus. Et dire que c'était sous notre nez pendant tout ce temps. Oh quand les autres vont apprendre ça.
Un sourire enjoué trônait sur ses lèvres et je me sentais bizarrement heureux d'être à l'origine de cela.
- C'est parfaitement cohérent. Il était proche de Voldemort et c'est sans doute ainsi qu'il a découvert l'existence des Horcruxes, je me rappelle maintenant.
Il parlait à voix haute en faisant les cent pas dans la pièce. Je l'observais passer devant moi et l'écoutait tout en réfléchissant également.
- Sirius m'a dit qu'il avait eu peur et regretté de les avoir rejoins. Il a voulu les quitter alors il a été tué…
Il s'arrêta brusquement et se tourna vers moi.
- Et si le médaillon était ici ?
Ni une ni deux, il fit demi-tour et quitta la pièce. Je me dépêchais de le suivre alors qu'il escaladait déjà les marches de l'escalier deux par deux jusqu'au dernier étage où se trouvait à la fois la chambre de Sirius et celle de Regulus.
Il s'arrêta devant la porte lisant l'écriteau dont je lui avais parlé juste avant.
DEFENSE D'ENTRER
SANS L'AUTORISATION EXPRESSE DE
REGULUS ARCTURUS BLACK
Il m'observa du coin de l'œil et je hochais la tête pour l'intimer à continuer. Alors il se saisit de la poignée et poussa la porte.
Nous franchîmes le seuil ensemble et je laissais Potter faire le tour de la chambre principalement décorée dans les tons de la maison Serpentard. Les draps, les murs, les rideaux, tout était vert et argent. Au dessus du lit les armoiries des Black avaient été peinte avec leur devise « Toujours pur » et au dessous des coupures de journaux jaunies fixées au mur.
Je savais qu'elles parlaient toutes de Voldemort. J'avais compris en mettant les pieds ici que Regulus avait été l'un des fervents admirateurs du Seigneur des Ténèbres bien avant de se décider à rentrer dans ses rangs.
J'avais eu du mal à imaginer qu'on puisse vouloir servir un tel fou mais je m'étais souvenu à quel point à l'époque il avait été vu par beaucoup comme celui qui rétablirait l'ordre dans le monde des sorciers tandis qu'il promettait aux sang pur qu'avec lui faire de la magie serait un droit leur étant exclusivement réservé.
Mon père n'avait eu de cesse de me le répéter et pourtant j'étais là…
Potter s'était arrêté devant la photo de l'équipe de Quidditch où le frère cadet de Sirius était parfaitement reconnaissable au milieu du premier rang à la place de l'attrapeur.
- Tu avais raison, murmura-t-il.
J'acquiesçais alors qu'au même moment Granger et Weasley déboulaient dans la chambre essoufflés et encore à moitié endormi. Ils nous regardaient tous les deux d'un air inquiet leur baguette en main.
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda le roux à son ami. On vous a entendu monter en courant, on a cru que vous étiez poursuivis.
- Ron, Hermione, s'exclama le survivant, je sais qui est R.A.B.
Je toussotais et Potter me jeta un bref regard avant de se reprendre.
- Malfoy s'en ai souvenu parce qu'il a dormi ici pendant des jours et, bref c'est Regulus, le frère de Sirius. Regardez c'est marqué sur la porte, fit-il en montrant la plaque sur l'entrée de la chambre.
Les deux autres se retournèrent et lurent les lettres soigneusement tracées sur le panneau vernis.
- Mais comment ? murmura Granger en se tournant à nouveau vers nous.
- C'était un Mangemort, fit Potter, il a essayé de les quitter. Il est mort à présent.
Elle hocha la tête pensive.
- Ca concorde, dit-elle, il aurait pu être déçu de son ancien maitre et vouloir l'abattre. Ca expliquerait qu'il ait recherché les Horcruxes.
- Oui et peut être que l'un d'eux est ici.
- Quoi ? Ici ? s'exclama Ron.
Potter hocha la tête et écarta les bras pour montrer la chambre autour de nous.
J'observais la pièce à la recherche d'une éventuelle cachette, posais les yeux sur la bibliothèque où s'étendait une fine pellicule de poussière, sur le bureau où les tiroirs avaient été forcés et dans l'un desquels de l'encre s'était répandue d'une bouteille cassée. Ca allait nous prendre une éternité pour retourner cet endroit.
Mais Granger, plus brillante et rapide que nous avait déjà levé sa baguette.
- Accio médaillon, prononça-t-elle en faisant un léger mouvement du poignet.
Rien ne se produisit cependant.
- Alors quoi c'est tout ? Tout ça pour rien ? râla Weasley.
- Non, peut être qu'il est bien ici mais protégé par un contre-sort, répondit la brune, comme ceux jetés sur le bassin dans la caverne qui ont empêché Harry et Dumbledore de se saisir du médaillon autrement qu'en buvant son contenu. Nous n'avons qu'à le chercher à la main.
Nous nous dispersâmes donc dans la chambre, chacun fouillant dans un coin en silence sauf Weasley qui ronchonnait à l'idée de tomber sur une araignée. J'avais bien une ou deux répliques à lui balancer sur le soi-disant courage des Gryffondors mais n'avait pas envie de me recevoir en pleine tête l'un des volumineux bouquins qu'il manipulait alors qu'il retournait à présent la bibliothèque.
Une heure s'écoula durant laquelle nous avions passé en revue chaque recoin de la pièce. Lorsque nous nous arrêtâmes, le soleil s'était levé et illuminait le pallier.
- Ca ne sert à rien, soupira Potter, il n'est pas ici.
- Mais il pourrait tout de même se trouver dans la maison, répondit Granger avec optimisme alors que nous redescendions jusqu'à la cuisine pour y dénicher de quoi manger.
- Ca va nous prendre des jours si nous devons fouiller toute la demeure, fit-je remarquer.
- Des semaines, enchaina Weasley qui ne s'était pas rendu compte d'avoir répliqué à l'une de mes réparties sans se montrer insultant. Il y a tellement de bric-à-brac et de vieilleries inutiles ici.
Soudain Granger se stoppa devant nous. Son pied était suspendu entre deux marches et son regard vitreux semblait fixer le vide devant elle.
- Ca ne va pas ? s'inquiéta le rouquin en s'approchant d'elle.
- Il y avait un médaillon, murmura-t-elle, celui dans la vitrine du salon. Oh bon sang je suis sûre que c'était ça !
Weasley et Potter avaient sans doute compris de quoi elle parlait vu l'air consterné qu'ils affichèrent en se regardant.
- Où est-il à présent ? demandais-je en espérant que l'un d'eux m'explique.
- Aucune idée, me répondit Potter, nous l'avons jeté.
- Quoi ?!
- Il y avait tout un tas de cochonneries et de vieux bibelots ici, nous n'étions pas parvenu à ouvrir le médaillon alors nous l'avons jeté avec tout le reste, dit-il.
J'écarquillais les yeux en réalisant l'absurdité de ce moment. Était-ce possible d'être à ce point malchanceux ?
- Oh merde c'est pas possible, m'écriais-je, tu l'as tenu dans tes mains et tu ne t'es rendu compte de rien ?
Le visage de Potter s'empourpra à la fois de colère et de gêne. Ah il devait être fier le survivant grâce à lui on reculait à pas de géant !
- Bien sûr que non. A l'époque je n'étais pas au courant de l'existence des Horcruxes, se justia-t-il, comment aurais-je pu savoir que cet objet totalement inutile à mes yeux renfermait une partie de l'âme de Voldemort ?
Il n'avait pas tort je devais l'admettre mais ça me mettait néanmoins hors de moi. C'était tellement stupide.
- Attends une minute Harry, reprit Granger dont le regard venait de s'illuminer, si je me souviens bien Kreattur à récupéré plein de choses derrière notre dos et a tout entreposé dans son placard. Peut-être que…
Mais il ne l'a laissa pas achever et la dépassa dans l'escalier alors que nous nous précipitions derrière lui en dévalant le restant des marches jusqu'à la cuisine où Potter s'arrêta en glissant devant la porte d'un placard qu'il ouvrit à la volée. Un vieux tas de couverture se trouvait à l'intérieur mais pas l'ombre d'une vieillerie qu'aurait gardé amoureusement l'elfe en souvenir de ses défunts maitres pour lesquels il vouait toujours un respect et une soumission sans borne.
Le peu d'espoir qui s'était éveillé venait de s'éteindre et Granger et Weasley poussèrent en chœur un soupir désespéré.
Mais Potter n'avait pas l'intention d'abandonner. Il se retourna éleva la voix et appela :
- Kreattur !
Flash Back
L'elfe était apparu dans la seconde dans un crac sonore affichant une mine dégoutée lorsqu'il avait posé ses yeux sur nous.
Si Potter était bien embêté d'avoir hérité de cette vieille créature aigrie l'inverse était vrai aussi. J'avais douté qu'elle veuille nous aider d'une quelconque façon mais par la force des choses – après tout Potter était son nouveau maitre – et avec un peu de patience, Kreattur nous avait expliqué toute l'histoire.
Comment Regulus avait fièrement proposé à l'elfe de servir le Seigneur des Ténèbres, comment celui-ci l'avait emmené dans la caverne l'obligeant à boire le contenu du bassin avant d'y déposer le médaillon, comment il l'avait ensuite abandonné à une mort certaine avant que Regulus ne le rappelle à lui.
Suite à cela, son jeune maitre déçu de Voldemort avait entrepris de retourner à la caverne où il avait lui-même ingurgité le poison. Après quoi, Kreattur avait placé le faux collier, gardant l'original avec lui. Regulus avait ensuite été emporté par les Inferi qui vivaient dans les eaux profondes du lac et était mort noyé.
Pleurant à chaudes larmes, l'elfe avait poursuivi en baragouinant entre chaque sanglot et hoquet qu'il n'avait plus le médaillon parce que Mondingus Fletcher était venu un jour pour dérober tout ce qui semblait avoir un minimum de valeur dans la maison.
Mondingus Fletcher était un sorcier à l'allure déplorable qui empestait continuellement l'alcool. Et bien qu'il était aussi l'un des membres de l'Ordre du Phoenix, il n'en restait pas moins un escroc égoïste qui faisait passer ses intérêts avant toutes choses.
Potter n'avait donc été nullement surpris d'apprendre cela et avait aussitôt envoyé Kreattur à la recherche du dit voleur en lui ordonnant de nous le ramener.
Trois jours après, c'était au tour de Mondingus de nous apprendre qu'il n'avait plus le médaillon depuis que – selon ses termes – une vieille harpie du Ministère se l'était approprié sur le chemin de Traverse alors qu'il vendait sans autorisation.
Et de malchance en malchance, il fallait que cette petite dame vêtue entièrement de rose des pieds à la tête avec un nœud dans les cheveux et un visage de crapaud soit Dolores Ombrage notre ancienne inquisitrice qui avait aujourd'hui l'insigne honneur d'enquêter sur les né-Moldus qui depuis peu étaient accusés d'avoir acquis leur pouvoir par le vol ou la force.
Hasard ou pas, nous avions donc été obligé d'admettre que récupérer l'Horcruxes allait être plus compliqué que prévu.
Pendant un mois – qu'il nous avait fallu à Granger et moi pour préparer du polynectar – nous avions monté un plan assez simple qui consistait à prendre l'apparence d'employés du Ministère afin de nous rendre dans celui-ci et plus précisément dans le bureau d'Ombrage pour y subtiliser le médaillon.
Ca nous avait semblé facile mais une fois sur place nous nous étions vite rendu compte que notre stratégie ne fonctionnerait pas. Séparés les uns des autres, nous avions chacun fait ce qu'il fallait pour donner le change mais lorsque Potter m'avait rejoins pour m'annoncer la mine déconfite qu'il n'avait rien trouvé dans le bureau d'Ombrage j'avais compris que tout allait très vite déraper.
J'étais anxieux et avait dans l'idée qu'il valait mieux tout annuler avant que nous ne nous fassions tous coincer mais Potter plus têtu qu'un troupeau de mules n'avait pas eu l'intention d'abandonner si près du but.
Nous avions décidé de retrouver Granger qui avait été embarquée à l'étage inférieur et étions heureusement tombé en chemin sur Weasley trempé jusqu'aux os.
Le reste cependant s'était nettement moins bien déroulé. Une fois passé les marches qui menaient à la salle d'audience, l'air s'était nettement rafraichi et une sensation de désespoir s'était insinuée lentement en nous. Quelques mètres plus loin, des Détraqueurs volaient aux dessus de nos têtes ou glissaient devant le banc des accusés.
Traverser cet amas de silhouettes noires encapuchonnées s'était avéré douloureusement difficile tant le sentiment de solitude et d'accablement nous poussait à faire marche arrière. Mais Granger se tenait de l'autre côté avec nul autre qu'Ombrage qui menait avec délice le procès d'une petite femme tremblante au visage livide.
Potter, avait alors décidé de se cacher sous la cape d'invisibilité pour rejoindre son amie tandis que Weasley et moi montions la garde si quelque chose d'anormal survenait.
Quelle ne fut pas notre surprise de les voir débouler tous les deux dix minutes plus tard en franchissant la porte comme s'ils étaient poursuivis par un épouvantard. Leurs patronus avaient bondis dans la pièce éloignant ainsi les Détraqueurs pour nous laisser le champ libre afin de prendre la fuite sans que ni Weasley ni moi ne comprenions ce qui s'était passé dans la salle d'audience.
Notre retour jusqu'à l'atrium s'était déroulé dans un empressement désordonné bien loin de ce que nous avions préparé avec tant d'ardeur et notre plan avait totalement volé en éclat lorsque Yaxley nous avait rattrapé alors que nous disparaissions dans l'une des immenses cheminées du Ministère. Une fois en dehors, nous avions tenté de transplaner mais il avait agrippé le bras de Granger. Nous étions parvenu à atterrir jusqu'au square Grimmaurd mais il avait réussi à voyager avec nous ce qui impliquait que nous n'étions plus en sécurité dans la maison. Aussitôt, après s'être débarrassé de lui, Granger nous avait alors à nouveau saisis pour nous faire disparaitre.
