Auteur : Helnox

Titre : Tous ensemble à Poudlard !

Disclaimer : Tous les personnages utilisés ici appartiennent soient à leurs créateurs originaux et aux productions liées aux séries, films ou livres. Les lecteurs invités et personnes réelles ne m'appartiennent pas (et oui, je ne suis pas fou encore au point de vous prendre rien que pour moi ^^). Et puis moi, je sais pas trop ce que je dois en dire car je sais pas trop que ce que je fous dans cette fanfiction P.

Relecteur(s) : Frushy, Marine

Petite note de l'auteur : Cela fait un an que je me suis mis à écrire de la fanfiction et je voulais marquer le coup. Je voulais faire quelque chose que je ne fais pas habituellement et une vidéo n'allait pas par rapport avec ce que je voulais fêter. Alors je me lance dans un projet que je peux qualifier de foufou comme toutes mes autres histoires en fait. En voici la fin, en espérant qu'elle vous plaira plus qu'à moi.

Encore une petite note : Cette fiction se déroule après la grande bataille de Poudlard !


Tous ensemble à Poudlard !

Chapitre 3 – Soirée tendue

Un peu plus loin, Frushy était en train de discuter avec Luna Lovegood, enfin il essayait surtout de la séduire. Il faisait quelques mimes pour faire deviner à la jeune blonde quelle créature il imitait. De loin, on pouvait le prendre pour un véritable imbécile mais vu que ça lui faisait plaisir, peu de personnes lui faisaient remarquer. Seulement une se fit la joie de se moquer de lui : Draco Malfoy.

« Alors le mouton, la crétine de l'école t'as rendu complètement fou, déclara le blond qui avait trouvé ce surnom à cause de la chevelure bouclée du jeune garçon.

- Je ne suis pas fou. Je suis intéressé par la liberté ! Répondit Frushy.

- Et voilà qu'il nous sort sa philosophie, venez les mecs ! J'ai pas envie de devenir comme lui ».

Malfoy et ses deux larbins qui le suivaient partout quoi qu'il fasse lui obéirent et partirent sur le champ, accompagnés de Draco. Frushy reprit ses imitations quand le Serpentard était loin.

En attendant, Voldemort était parti voir les Serpentard, histoire de voir si c'était toujours comme lorsqu'il était à Poudlard. Draco était en train de montrer la liste des filles avec qui il avait couché. Voldemort s'en saisit tout de suite à peine arrivé. Il scruta la liste de haut en bas, retourna la feuille …

« Et bien, il y a de bons successeurs dans la maison Serpentard. Draco tu es sûrement celui qui me ressemble le plus. J'ai compté 67 filles, c'est pas mal du tout. Mais … euh ... ».

Le sorcier se fit apparaître une paire de lunettes, de peur d'avoir mal lu, mais il s'avéra que non.

« Par contre, ça, c'est un problème ! D'abord ce n'est pas une fille, et en plus … tu aurais pu prendre un autre garçon ! ».

Aimée et Marine tournaient en rond quand ils arrivèrent au niveau de Malfoy et surprirent la conversation, voyant le choc se dessiner sur le visage du Seigneur des Ténèbres ainsi qu'un certain désagrément.

« Voldynouchet, quelque chose te tracasses ? Demanda donc Marine qui est curieuse même avec ceux qu'elle détestait ou qui lui voulaient du mal.

- Oui jeune Moldue. Il se trouve que cet énergumène du nom de Draco Malfoy a couché avec la mauvaise personne !

- Et ? Tu sais, ça peut arriver à tout le monde, la preuve, ta mère a fait cette erreur. Je ne dis pas ça contre toi, je te trouve plutôt cool mais il paraît que ton père était un connard …

- Je refuse de parler de ma vie privée !

- ALORS NE PARLEZ PAS DE MAAAAA VIE PRIVÉE ! Hurla Draco.

- Je n'en parlerais pas si tu te la pétais pas en montrant une liste de tes coucheries et qu'il y ait le nom de Potter ! » répondit calmement Voldemort.

La lumière diminua, le jeune homme qui avait fait son discours précédemment arriva.

« Excusez moi ! ».

Il s'empara de la liste du blond et gomma le nom d'Harry pour le remplacer.

« Voilà comme ça on pourra pas me dire que c'est trop classique ! Bon allez on la refait ! ».

L'auteur disparut et l'éclairage redevint comme avant.

« Je n'en parlerais pas si tu te la pétais pas en montrant une liste de tes coucheries et qu'il y ait le nom d'un Pokémon, et de plus Pikachu ! ».

Tout le monde se tut, choqués par la révélation de Voldemort. Draco, rouge de honte récupéra sa feuille et courut en direction des cachots, certainement parti se cacher dans sa chambre personnel de Préfet-en-Chef de Serpentard.

« Et bein, je ne le savais pas zoophile, déclara Marine d'un ton normal, comme si c'était naturel et banal.

- Oh my godness ! C'est tout ce que ça te fais ? Réagit Aimée encore sous le choc.

- Bah écoute, avec Helnox on a tenté de faire coucher certaines personnes ensemble comme Draco et Harry, donc qu'il trouve plaisir chez les Pokémons ne me choque aucunement ».

Voldemort abandonna les deux toutous du blond qui pour une fois ne le suivaient pas à la trace pour rejoindre les deux filles.

« Alors sinon vous, ça se passe bien chez les Moldus ? Demanda t-il.

- Oui super. Je cherche un moyen de me marier avec une star coréenne en ce moment, mais c'est assez compliqué car en fait il me connais pas ! Répondit joyeusement Marine qui regardait autour d'elle.

- Moi aussi, enfin pas ce qu'elle a dit mais je suis heureuse d'avoir pu venir. J'avais toujours cru que vous rencontrer vous et les autres personnages serait impossible, répondit à son tour Aimée timidement. On se sent …

- Excusez-moi, je vous laisse un instant. Je viens de voir quelque chose qui ne me plaît pas » déclara soudainement Marine.

La jeune fan courut dans la foule et hurla tout à coup.

« Toi ! Tu arrêtes de la draguer ! ».

Elle s'adressait au Baron Sanglant, fantôme de la maison des Serpentard, qui était en train de tenter de séduire le fantôme de Prue Halliwell . Elle ne demandait juste à ce qu'on lui serve un verre car elle n'arrivait toujours pas à toucher les objets matériels par elle-même. Il fallait qu'un autre fantôme le saisisse et le lui donne.

Dumbledore marchait au milieu de la foule, enfin flottait plus qu'autre chose, se dandinant un peu au rythme de la musique. Frushy lui aussi tentait de danser avec classe sauf que seule Luna trouvait ça bien. Le directeur, trouvant aussi un certain style dans sa façon de se trémousser, vint l'aborder.

« Bonjour, alors vous vous-amusez bien ? Demanda le vieil homme.

- Euh … oui ! Merci, répondit l'adolescent s'inquiétant de la raison qui avait amené Albus à lui parler.

- Vous m'accordez une danse ?

- Non, mais euh, Luna, euh, NON ! ».

Le lustre géant qui avait été installé à l'occasion se détacha violemment et s'écrasa à côté de nos protagonistes. Sous le choc, Frushy se réfugia contre le directeur de Poudlard telle une princesse en détresse fuyant le danger avec son prince.

« Je suce comme un dieu ! déclara le jeune garçon, ce qui était assez étrange.

- Pardon ? »

Le directeur était choqué. Son rythme cardiaque augmenta, il avait du mal à respirer. Il s'effondra sur le sol, inanimé, les yeux grands ouverts. Le choc était encore marqué sur son visage. Frushy, lui, préféra fuir afin d'avoir d'éventuels ennuis. McGonagall arriva en hurlant, catastrophée.

« Que tout le monde s'éloigne ! Le personnel enseignant est prié de faire évacuer les personnes qui n'habitent pas au château et les Préfets ainsi que les Préfets-en-Chef doivent conduire les élèves dans leurs salles communes respectives ! ».

Tout le monde s'activa. Les personnages furent les premiers à quitter l'école, puis suivirent leurs fans. Seuls Marine et Frushy restèrent car c'était Helnox qui devait les ramener chez eux.

« Mettez deux professeurs par salle commune, il faut rattraper l'abruti qui a réussi à tuer à nouveau Dumbledore, déclara Minerva.

- Juste, au cas où, je préfère demander mais Dumbledore est bien mort ? Enfin je veux dire même avant l'accident de tout à l'heure, c'était un fantôme ? Questionna Madame Chourave.

- C'était le cas Pomona, mais là, le criminel est très fort car il a réussi à assassiner un fantôme, chose que même Voldemort et Dumbledore réunis ne pourraient pas faire. Qui que ce soit, il doit être trouvé rapidement sinon, nous ne pourrons plus assurer la sécurité de nos élèves ».

Certains professeurs prirent la route des salles communes : les professeurs Trelawney et Sinistra chez les Gryffondor, Rogue et Slughorn chez les Serpentard, Pomfresh et Flitwick pour les Serdaigle et enfin Chourave et Vector dans la tour des Poufsouffle.

McGonagall resta dans la Grande Salle pour coordonner la recherche. Les autres professeurs accompagnés de Rusard se séparèrent en petits groupes pour inspecter toute l'école. Helnox et ses deux amis étaient resté dans la salle avec la directrice.

Après trois heures, tout le château avait été fouillé de fond en comble. Personne de suspect n'avait été trouvé. Les sortilèges les plus complexes et puissants avaient été utilisés, il n'y avait eu aucun résultat apparent.

« C'est incroyable ça, on pourrait presque croire que c'était un élève ou un professeur, déclara Minerva McGonagall. Ça ne peut être les autres invités et il n'y avait aucune blessure ce qui implique l'utilisation de la magie.

- Il y a les sœurs Halliwell qui sont de fortes sorcières vous savez, dit Marine, même s'il est peu probable qu'elles aient fait ça.

- En effet mademoiselle, mais il est indispensable de les soupçonner tout de même. Ça sera long d'interroger tous les élèves et professeurs, dit la directrice qui ne voyait vraiment aucun moyen de résoudre cette affaire.

- Et ces deux là, dit Severus Rogue en pointant Marine et Frushy du doigt, ils sont aussi d'éventuels coupables.

- Je ne crois pas mon petit Severusounet, dit Marine avec un ton trop mignon comme si elle s'adressait à un bébé ce qui eut pour effet d'agacer le professeur.

- Et en quel honneur ? Lui demanda Rogue d'un ton glacial.

- Parce qu'on a trop de swag ! ».

Une grande partie des professeurs et Frushy se cachèrent leur visage dans leur main. De son côté, Helnox laissait entendre un éclat de rire.

« Bah quoi ? S'étonna la jeune femme. C'est vrai, j'ai le swag en moi ! Au fait vous ! ».

Elle s'était précipitée devant McGonagall.

« Je n'ai jamais reçu ma lettre d'admission à Poudlard, comment ça se fait ?

- Et bien, dit Minerva hésitante, c'est que vous n'êtes tout bêtement pas une sorcière. Pas la peine de m'agresser de la sorte !

- Oui et alors ? Si je suis pas une sorcière, comment vous expliquez ceci ? Demanda Marine qui saisit la baguette magique du Professeur Sinistra et lança un sortilège de Lévitation, McGonagall commença à s'élever au-dessus du sol.

- Je … Je ne sais pas quoi vous répondre, mais faîtes-moi redescendre ! ».

La directrice n'attendit pas et brisa le sort afin de retoucher le sol.

« Quand nous aurons réglé l'affaire de Dumbledore, j'irais regarder aux archives où sont conservées les noms des élèves qui sont venus ainsi que ceux qui ne se sont jamais présentés.

- Bon j'avoue c'est moi ! ».

Tout le monde se regarda pour chercher celui qui avait parlé. Frushy gigotait les bras pour dire que c'était lui.

« Mais pourquoi avez-vous fait ça ? Demanda McGonagall.

- Je n'ai pas voulu ça, leur dit Frushy les larmes aux yeux, Dumbledore est venu et m'a dragué. Je suis entré dans son jeu et il a été choqué. Sous le choc, il est mort...

- Je, je comprends … Dumbledore a toujours eu ces habitudes lors de soirées. Je l'avais prévenu que ça le mènerait à sa perte, raconta la directrice.

- Je m'excuse fortement, je ne voulais pas ça.

- Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas de votre faute. L'important, c'est que l'on sache tout maintenant. Severus, prévenez les professeurs que tout est fini et que les élèves peuvent revenir ».

Severus quitta la pièce. On entendit un objet tomber et tout le monde détourna le regard vers la même direction. Une jeune fille se leva.

« Je le savais ! J'ai Sherlock dans la peau !

- Mais qui êtes-vous ? Demanda Madame Bibine, professeur de vol.

- Je suis Eter, lectrice de fanfictions.

- Vous n'avez pas été évacuée ? S'étonna McGonagall.

- Non. Enfin j'ai voulu rester pour vous aider mais il a été trop vite.

- Et bien, allez devant la porte, on va vous ramener chez vous.

- Quoi ? Je dois partir ? Demanda la jeune lectrice.

- Attendez ! Demanda Aimée. On doit rester, la fête n'est pas finie !

- Encore ? Hurla Minerva. Y'en a encore d'autres ? ».

La directrice regretta rapidement ses dires car une dizaine de lecteurs sortirent de la salle des trophées.

« Bon, amenez-les dans une salle commune pendant que je finisse de préparer la salle pour le final, demanda la directrice.

- Très bien madame la directrice » répondirent plusieurs professeurs en cœur.

Les lecteurs et lectrices marchaient et discutaient dans les couloirs durant leur trajet.

« Et, mais vous le Gryffondor, demanda Aimée au Préfet-en-Chef de la maison, vous devez être riches car vous êtes de mes griffons en or ? ».

Tout le monde se retourna vers la lectrice, le regard voulant tout dire.

« Aimée …, commença Marine.

- C'est bon, je sais où est la porte ! » leur répondit la lectrice blagueuse.

Aimée ouvrit donc une prote qui se trouvait juste à côté d'elle, en voulant faire un pas en avant, elle eut soudainement un mouvement de recul. La pièce était en fait loin des salles de classe habituelles car il ne s'y trouvait d'une immense crevasse qui devait servir aux professeurs dans de divers entraînements. Elle reprit la marche avec les autres.

McGonagall avait contacté une grande partie des invités qui par chance, n'étaient pas loin et ils furent de retour peu de temps après. La sorcière amena une boîte assez grande pour contenir un adulte dedans.

Quelques fantômes s'amusèrent à la traverser. Peeves, quant à lui, était quasi collé au plafond à imaginer de nouveaux plans tordus à mettre en place ou de nouvelles faces à faire aux élèves ou encore au personnel enseignant.

Au bout d'un quart d'heure, on pouvait entendre à nouveau le bruit des conversations de la foule. Quasi tous les invités étaient de retour à l'exception du Général Jack O'Neill et de Voldemort qui étaient partis au cinéma ensemble. On alla chercher les élèves ainsi qu'Helnox et ses deux amis. Quel bonheur pour eux de voir que la fête allait continuer, surtout pour les lectrices comme Aimée qui s'étaient cachées pendant l'évacuation pour faire en sorte que la soirée se poursuive.

Marine était intriguée par la boîte que Minerva avait installée précédemment. Elle la scruta sous toutes ses coutures, se demandant ce qu'elle pouvait bien renfermer. Une voix qu'elle reconnut immédiatement s'en échappa.

« Qu'est-ce-que c'est petit ici ! Heureusement que je suis un fantôme !

- Dumbyyyy ! s'écria la jeune femme. Vous n'étiez pas censé être capout ? ».

Le fantôme du vieil homme sortit enfin de la boîte et regarda Marine.

« Capout ? Demanda Dumbledore qui était surpris que le sens d'un mot lui soit inconnu.

- Oui, capout ! Mourru ! Décédé ! » Disait-elle en mimant une pendaison puis un égorgement sur sa propre personne pour faire comprendre le mot à son interlocuteur.

Les quelques personnes présentes autour éclatèrent de rire, seule la raison était peu claire : étaient-ils surpris eux aussi du manque de connaissances de Dumbledore, ou bien les pitreries de Marine amusaient-elles la galerie ?

Les deux continuèrent ainsi durant toute la soirée, les autres ne se préoccupaient plus d'eux.

Il paraît que Dumbledore est encore aujourd'hui en train de questionner les personnes qu'il croise afin de comprendre le mot CAPOUT.


Je tiens premièrement à m'excuser auprès des lecteurs qui n'ont pas été cités avec leur expression dans l'histoire mais je n'arrivais plus à avancer (vous avez du le remarquer avec me temps d'absences entre les chapitres et la mauvaise qualité des écrits). Cette histoire traîne depuis plus de deux mois, et je ne savais vraiment pas comment la finir, alors je la termine ainsi quitte à me prendre les foudres de certains mais sinon l'histoire aurait été encore plus pourrie. Je préfère reprendre mes anciennes histoires et travailler à fond dessus.

Maintenant, j'ai décidé de ne commencer de publier une fanfiction que lorsque je l'aurais finie, comme ça, le temps d'attente sera moins long, la qualité j'espère meilleure.

J'espère que vous aurez tout de même aimé lire cette histoire.

A bientôt !