Et voila, un autre Drabble, que j'ai en attente, le prochain risque d'arriver dans un certain temps, dès que j'aurais une béta disponible...
en attendant ENJOY! and please review!
Lorsque John rentre aujourd'hui c'est pour être accueilli par un Mycroft et un Sherlock légèrement énervés. Il faut trente secondes à Watson pour savoir que puisqu'il va encore jouer au intermédiaire, il n'a plus qu'à se faire une tasse. Il lui faut quinze de plus pour voir que quelque chose n'est pas comme d'habitude. Peut être l'air plus renfrogné de Mycroft, ou les notes plus aigües du violon de Sherlock. Le silence s'étale pendant que le Docteur accroche sa veste , il n'entamera pas la discussion, pas aujourd'hui. Alors il se réfugie dans la cuisine et prend son temps pour faire deux tasses, l'une sucrée l'autre forte. Reportant l'interaction avec les deux Holmes au plus tard.
Lorsqu'il ne trouve plus rien à faire dans la cuisine, il souffle un coup, redresse les épaules et sort avec les deux tasses. Déposant l'une devant Sherlock, il s'installe presque confortablement dans sa chaise personnelle, Mycroft hausse un sourcil, et Sherlock tente de disséquer son frère par un regard.
Finalement, après trois gorgées silencieuses, Mycroft se Lance:
-"Docteur Watson, pouvez vous expliquer à mon frère qu'il serrait dans son intérêt personnel de quitter Londres et de disparaître pendant un temps de la surface de la terre.
John s'arrête, il prend un moment pour intégrer les paroles de Mycroft, puis comprendre le sens de la phrase. Acquiesçant vaguement, John réfléchit à ce que cela implique. Sherlock sans être Sherlock, C'est pas d'expérience sur la table de la cuisine, c'est plus de morceau d'être humain dans le frigo... Mais c'est aussi plus d'enquêtes, plus de courses poursuite, plus d'explications sur le comportement humain...
John n'aime pas vraiment l'idée, mais si ça peut éviter à Sherlock d'être blessé ou tué, il suppose que c'est pour le mieux.
-Ah..., une exhalation devant inciter Mycroft à continuer, sans forcément marcher plus que cela.
Mycroft semble avoir une autre idée en tête, et Sherlock n'a pas l'air de l'apprécier plus que cela.
-Il se trouve que Sherlock possède une faiblesse qui est connue de Moriarty...
Un frisson parcours John à l'entente de ce nom honni, les mauvais souvenirs refont surface brusquement, avant qu'il ne réussisse à les enfouir à nouveau. Sherlock, lui ne montre qu'un léger signe de dégoût parmi toute les sentiments (?) diriger vers John et Mycroft.
-Cette faiblesse permet à celui-ci et à d'autres sûrement d'éliminer mon frère, Continue Mycroft sans s'arrêter. Je dois donc faire en sorte que ce risque soit supprimé pour la sécurité de Sherlock.
-Non!
Le cri de Sherlock recouvre le bruit d'incompréhension de John. Le détective s'est redressé sur le sofa prêt à agir. Le docteur quand à lui regarde Mycroft sans vraiment comprendre l'éclat de Sherlock.
-J'ai cru comprendre, John, que vous n'aviez pas l'intention de vivre avec Sherlock aux premiers abords. Ainsi je vous demande de quitter Baker Street le plus tôt possible, j'ai déjà vu pour qu'un appartement peu chère et près de votre travail soit...
Au fur et à mesure que Mycroft parle, John devient blême. Même s'il est considéré comme un idiot par les frères Holmes, il est l'un des meilleurs de son année . Il ne lui faut pas longtemps, donc pour ajouter deux à deux, et faire le lien. Alors le blond s'installe un peu plus confortablement dans son fauteuil, il boit une gorgé de thé. Puis, prenant sa voix la plus froide, il s'adresse à Mycroft...
- Voyez-vous Mycroft, je suis pour le moment en possession d'une tasse de thé, objet d'apparence innocente, mais avec laquelle je pourrais vous tuer d'au moins quinze façons différentes. Bien sur ceci serait considéré comme un meurtre, mais il se trouve que j'ai dans mes connaissances les plus chères, un certain détective consultant qui peut m'aider à transformer celui-ci en un malencontreux accident. Ainsi je vous conseillerais de quitter Baker Street et de nous contacter si vous avez des informations très importantes, ou en cas d'extrême urgence.
Le parapluie appuyé sur le fauteuil glisse et tombe sur le sol, son propriétaire légèrement ébahi. Deux minutes plus tard, Mycroft récupère son bien et sort sans un mot. Sherlock regarde son frère partir avant de se tourner vers John ne semblant pas y croire. Lorsque le bon docteur Watson s'en rend compte il hausse un sourcil et demande:
- quoi? tu t'attendais à ce que j'accepte?
Le brun ne répond pas, mais John secoue la tête.
-Franchement Sherlock, je te l'ai déjà dis, tant que tu voudras de moi, je resterai ici, et puis que ferait Sherlock Holmes sans son blogueur?
-Bien sûr, il m'est indispensable.
Un sourire partagé, et les deux hommes reprennent leurs activités normales. La plus grande faiblesse de Sherlock est et restera sa plus grande force. Faites du mal à John Watson et avec un peu de chance vous ne finirez qu'en prison pour le restant de vos jours...
merci d'avoir lu jusqu'ici!
