Bonjour les amis !
J'espère que vous avez tous passés un excellent week-end. Et si ce n'est pas le cas (ou si ça l'est d'ailleurs) je vais vous remonter le moral avec le chapitre 3 de « Scorpion en Irlande ».
Dans ce chapitre vous ne rencontrerez que trois personnages : notre future couple préféré (je suis convaincue qu'ils finiront ensemble à la fin de la saison), et Sean O'Brien comme annoncé dans le chapitre précédent (on ne va pas faire parler Walter tout seul voyons :P).
Foualaa (voilà en alsacien )), je ne vous attarde pas plus, bonne lecture !
« Et moi je monte. » Avec ceci Paige se dirige vers les escaliers. En haut elle découvre un couloir avec quatre portes. Sans doute trois chambres et une salle de bain. Elle ouvre la première porte à droite après les escaliers et voit une chambre de jeune garçon où Ralph se sentirais très bien. Au mur sont accrochés des plans de fusées et des cartes de l'espace. Ça devait être la chambre de Walter. Soudain Paige senti des frissons dans son corps en pensant à Walter à l'âge de Ralph. Elle s'assit sur le lit, contempla encore un peu la pièce, puis se coucha et réfléchis comme le lui a conseillé le jeune Sylvester.
Quand elle pense à Walter, elle a déjà des frissons de partout. Si jamais ils se touchent par accident, elle reçoit une telle vague d'émotions qu'elle est comme paralysée pendant quelques instants.
Oh le souvenir du baiser avec lui… C'était il y a plus d'un an mais elle s'en souvient comme si c'était hier. Ce baiser… Il n'y a même pas de mots pour le décrire ! Elle ne pense même pas avoir déjà tant apprécié un baiser auparavant, même avec Drew, et certainement pas avec Tim à vrai dire, les baisers avec lui sont froids et sans sentiments, presque mécanique, parce qu'elle se sent obligée, parce que c'est ce que font les personnes qui sont en couple.
En fait, en y réfléchissant, elle n'a jamais eût aucun des symptômes avec quelqu'un d'autre que Walter ! Les mains moites, les papillons dans le ventre, les rêves érotiques (qui durent depuis presque deux ans d'ailleurs). Elle a tant essayé de combattre tous ces symptômes.
Pourquoi symptômes d'ailleurs ? Ce n'est pas une maladie d'être amoureuse. Oh mon Dieu, c'est vrai, elle est toujours encore amoureuse de Walter, elle venait de se l'avouer à elle-même.
Malgré tous ses efforts pour faire disparaître ses sentiments si puissants (ce qu'elle croyait d'ailleurs avoir presque réussis en sortant avec Tim), voilà que Walter accepte enfin aussi ses sentiments.
C'est vraiment injuste ! Elle pouvait enfin commencer quelque chose avec un homme aussi formidable que Tim. Enfin pas si formidable que ça. OK il avait le droit d'être jaloux de Walter, mais il n'avait aucun droit de crier sur elle ! En plus il ne savait pas que Walter voulait lui dévoiler ses sentiments ! Quelle aurait été sa réaction s'il avait su ça ? Aurait-il crié encore plus fort ? L'aurait-il frappé ?
Mais voyons Tim ne ferait jamais cela, il est si calme et compréhensif. Enfin quoi que, l'épisode d'avant a montré une facette encore inconnue du jeune agent. Pas si parfait que ça finalement monsieur parfait.
Elle se mit à rigoler à ce surnom donné à son petit copain par Toby et Happy. Même Ralph a parlé quelques fois comme ça de Tim.
A ce sujet, il n'y a rien ni personne qu'elle aime plus que son fils. C'est toute sa vie, elle veut le meilleur pour lui. Qui de Walter ou Tim est mieux pour l'aider à élever la prunelle de ses yeux ? La réponse coule d'elle-même, Walter. Ralph n'aime pas passer du temps avec Tim. Par contre quand il s'agit d'aller au garage ou de faire quelque chose avec Walter, Ralph est encore plus excité que devant sa glace préférée. Walter est formidable avec Ralph, il l'aide dans tous les domaines. Bien sûr il n'est pas parfait mais au moins il ne contredit pas ce que dit Paige à son fils. Il veut le meilleur pour Ralph, au même titre qu'un père devrait le vouloir pour son fils.
Ainsi, Paige, en pensant aux amours de sa vie, s'endors paisiblement dans le lit d'enfant de Walter, encore imprégné de son odeur, comme s'il était là, à côté d'elle, en train de la prendre dans ses bras.
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Walter, comme promis à Sly, va trouver son père pour lui parler. Il cherche d'abord du côté du cabanon, rien. Du côté du garage et de la cave, pareil. Mais où peut-il bien être ? En allant à l'intérieur demander si quelqu'un aurait vu son père, il le trouve en train de jardiner.
« Les fleurs préférées de Megan » dit Walter pour commencer la conversation
« Oui, tu t'en souviens ! » s'exclama Sean heureux de savoir que son fils se souvient d'un détail aussi futile à ses yeux que des fleurs, mais après tout, Walter est Walter, il se souvient de tout « bien sûr que tu t'en souviens »
« Je me souviens aussi des fleurs préférées de maman, des repas préférés de chacun d'entre vous, de vos saison préférées, tout. C'est ma nature, malheureusement. »
« Pourquoi malheureusement ? Tu as un don rare. Grâce à ça tu sauves le monde avec tes collègues, c'est super »
« Oui, mais à cause de ça je ne suis pas normal »
« Comment ça pas normal ? »
« Je n'ai pas les mêmes intérêts que des gens normaux, je pensais d'ailleurs longtemps ne pas avoir de sentiments. »
« Mais voyons, tu as d'autres intérêts, ça ne veut pas dire qu'ils sont moins noble, au contraire »
« Ce n'est pas ce que tu m'as fait comprendre toute mon enfance » chuchote Walter, pas sûr de vouloir que Sean l'entende
« Oh Walter je suis désolé. Élever un génie n'est pas simple ! Je n'ai pas eût la patience d'essayer de te comprendre. »
« Je sais… Ce n'était pas un reproche ! Et puis Megan était là, elle m'a toujours compris et protégé »
« Elle était absolument formidable »
« Oui c'est le cas de le dire. Jamais plus je n'ai rencontré de personne aussi facile à vivre, intéressée, optimiste, joyeuse et proche des gens que Megan. » Walter parle désormais en decrescendo « Enfin à part… » Dit doucement, sans finir sa phrase, Walter avec un léger sourire au coin de la lèvre et regarde en bas dans le vide.
« A part Paige » continu Sean en voyant que son fils ne terminerai pas son idée
« Quoi ? Non pourquoi penses-tu que j'allais dire son nom ? »
« Mais voyons fils, ça se voit, tu es amoureux d'elle ! Je l'ai vu dès la seconde où je vous ai vu ensemble à l'hôpital. »
Walter, choqué n'arrive plus à articulé. Son père, qui ne l'a jamais soutenu ou même essayé de le comprendre, le connais assez bien pour savoir au premier coup d'œil qu'il est amoureux, chose que lui-même a pris très, trop longtemps à réaliser.
« Ne nie pas, je sais que c'est vrai. Je pensais qu'un an après vous alliez être ensemble. A vrai dire avec ta mère, on pensait que vous étiez déjà ensemble avant la mort de Megan, mais apparemment pas. »
« Comment tu sais ? »
« Tim, je l'ai interrogé comme le font les policiers dans les séries que ta mère me force à regarder »
« C'est donc pour ça que tu lui as montré tes cannes à pêches ! »
« Bien sûr pourquoi d'autre ? »
« Je… Je pensais que tu préférais Tim, que tu aurais aimé l'avoir comme fils »
« Mais voyons Walter, c'est quoi ces bêtises ? Je ne t'ai jamais entendu dire quelque chose d'aussi faux que ça ! Ta mère et moi t'aimons, t'avons toujours aimé, et t'aimerons toujours, peu importe la distance qui nous sépare. »
Walter ne répondit rien à cela, mais sourit à son père. Après quelques minutes il le demande « Qu'est-ce que tu as encore demandé à Tim ? »
« Oh des banalités pour ne pas éveiller les soupçons, et au sujet de Paige. C'est d'ailleurs lors d'une de mes questions qu'il s'est rendu compte que Paige n'était plus là. Il ne l'avait pas écouté quand elle a dit qu'elle sortait voir le bouquet de fleurs sur la table. Or il n'y avait pas de bouquet de fleurs là auparavant, ça venait forcément de toi. Et là il est devenu rouge comme une tomate. Je ne sais même pas qu'est-ce qui a provoqué ça : la jalousie, la colère, la honte… Quoi qu'il en soit il était méconnaissable. On vous a alors cherché pendant une demi-heure mais on ne vous a pas trouvé. Quand je l'ai demandé pourquoi il s'inquiétait comme ça il m'a juste répondu « je ne veux pas qu'il lui arrive quelque chose » »
« Tu savais où nous étions parti, au Lac au sud Callan »
« Bien sûr que je le savais, mais je n'allais pas laisser cet étranger te déranger toi et celle que tu aimes. »
« C'est gentil papa »
« Tu ne m'as plus appelé papa depuis l'âge de 7 ans »
« Oui… Et ensuite ? » Walter ne veut pas s'attarder sur les moments de souvenirs émouvants père-fils car après tout il n'était pas habitué à ressentir des émotions. En plus celle qui est censée l'aider à cela n'est pas là.
« Ensuite je suis parti car Tim s'énervait de plus en plus. La dernière fois que je l'ai vu il était sur la terrasse. »
« Ok, il ne nous a donc pas vu arrivé, mais Paige est allée sur la terrasse chercher quelque chose en revenant. Oh mon Dieu, tu penses qu'il lui a fait du mal » s'inquiétait Walter
« Non elle va bien, je l'ai vue rentrer saine et sauve après qu'ils se soient disputés »
« Je dois aller la trouver, voir si tout va bien » prétexte Walter, toujours pas rassuré, pour aller trouver celle qu'il aime.
« Non laisse, il faut qu'elle digère ce qui s'est passé toute seule. Elle se rendra compte qu'il n'est pas un type aussi bien que toi »
« C'est gentil »
« Pourquoi êtes-vous rentré si tôt de votre ballade d'ailleurs ? » poursuivi l'irlandais
« Il s'est passé quelque chose au Lac, des oiseaux morts sont tombés du ciel, comme s'il y avait un nuage mortel au-dessus du Lac. Sais-tu si c'est déjà arrivé auparavant ? »
« Ah… J'en ai entendu parler : Calen, le frère du voisin des O'Neill a reçu un oiseau mort sur la tête en pêchant. Il a dût avoir trois points de sutures aux urgences après »
« Sais-tu si c'était au même endroit ? »
« Oui il me semble bien, pourquoi ? »
« Et y a-t-il une nouvelle usine qui a ouvert il y a peu ou quelque chose qui utilise des produits chimiques dans les environs ? »
« Euh… pas que je ne sache… rien d'inhabituel à Callan. Les travaux pour ramener l'électricité partout dans la région sont maintenant terminés, donc il n'y a absolument plus rien qui sort de l'ordinaire. Tu sais ici c'est la campagne, l'air est plus pur que dans le coin de le moins pollué de Los Angeles. »
« Théoriq… »
« Walter ne commence pas à gâcher le moment par ton savoir que personne ne comprend »
« Mais… d'accord » cède finalement Walter ne voulant plus renouveler les situations de son enfance où il tenait tête à son père. Après tout, s'il veut être prêt pour Paige, il faut lui montrer qu'il a évolué, et dans tous les domaines, pas seulement au sujet de sa relation avec Tim.
Ainsi la conversation entre les hommes O'Brien se termine. 197 rentre dans la maison et Sean continue de prendre soin des fleurs de sa fille.
Alors comment avez-vous trouvé ce chapitre ? (merci de répondre dans les reviews)
Ce n'était qu'à moitié du dialogue cette fois )
Je vous promé que dans le chapitre 4, il y aura des avancées sur « l'enquête » (mais plus je ne sais pas encore non plus).
