Les lieux et les personnages appartiennent à la merveilleuse auteur J. K. Rowling.
Dans ce chapitre, l'une des questions qui m'ont été souvent posées sera finalement répondue... Bonne lecture
L'enfant fourchelangue
Chapitre 3 : Anniversaires et visite au zoo
Tom traçait des figures dans le givre qui ornait les fenêtres. Il était levé depuis l'aube comme à chaque année à cette date précise. C'était le jour de son anniversaire, le jour où sa mère l'avait abandonné.
Il ne lui en voulait pas vraiment. Il était pratiquement sûr que, si elle était toujours vivante, elle l'aurait gardé auprès d'elle. En tout cas, il se plaisait à le croire. Seulement, elle était morte peu de temps après l'accouchement.
La directrice lui avait raconté qu'elle avait accouché à l'orphelinat qui, à l'époque, était doté d'une section pour que les femmes enceintes, sans famille pour les soutenir, puissent accoucher avec toute l'aide nécessaire. Malheureusement, dans le cas de sa mère, ça n'avait pas été suffisant. Elle était déjà très faible, son époux l'avait abandonnée et elle avait vécu un certain temps dans la misère la plus totale avant d'arriver à l'orphelinat. Lors de l'accouchement, elle avait perdu beaucoup de sang et elle n'avait pas été assez forte pour s'en remettre. La directrice avait presque paru désolée quand elle lui avait dit toute l'histoire.
En temps normal, il préférait ne pas y penser, mais le jour de sa fête ramenait immanquablement ses sombres pensées à la surface. Son anniversaire n'avait jamais été très joyeux pour lui.
Le lit en face du sien se mit à grincer tandis que la forme emmitouflée qui s'y trouvait se mît à bouger. Tom vit les yeux du plus jeune s'entrouvrir doucement puis une main alourdie par le sommeil les frotter dans un geste mécanique alors que l'enfant était encore à moitié endormi.
Tom sourit doucement à la vue qu'offrait son protégé. Peut-être que cet anniversaire-ci serait différent. Il n'était plus seul désormais.
La première chose que vit Harry en ouvrant les yeux fut le visage triste de Tom avant que celui-ci ne lui adresse un sourire. Le petit se demanda ce qui pouvait le rendre si triste, quand il remarqua l'éclat des lumières de fin d'année qui éclairaient la fenêtre avec le soleil naissant, qui se cachait derrière les nuages alors qu'une fine neige tombait.
Le tout petit sauta de son lit et emprisonna Tom dans un câlin. C'était son anniversaire, il n'avait pas le droit d'être triste. La directrice faisait toujours quelque chose quand c'était sa fête à lui.
Tom serra doucement le plus jeune contre lui. Il n'était pas habitué aux contacts physiques affectueux, mais il commençait à les apprécier. La simple présence d'Harry lui faisait le plus grand bien. Il n'avait jamais reçu d'affection de personne avant son arrivée. Les employés de l'orphelinat ne faisaient que leur travail et les autres enfants le détestaient.
Il écouta le doux bruit de la respiration du plus jeune, le seul son que celui-ci pouvait produire. Resserrant un peu son étreinte, il sourit d'un sourire dépourvu de tristesse cette fois. Peu importait les années de malheur qu'il avait supporté, si cela avait été le prix à payer pour rencontrer Harry et pour pouvoir veiller sur lui, ça avait valu le coup. Ça n'amoindrissait pas la haine qu'il ressentait envers ceux qui avaient fait de sa vie un enfer, mais cela l'empêchait de sombrer totalement.
Tom se mit à chatouiller le plus petit qui tenta de se soustraire à ce traitement sans succès jusqu'à ce qu'il le laisse volontairement partir. Il rit quand il vit celui-ci sourire fièrement comme s'il avait réussi tout seul à s'enfuir des bras de Tom.
–Habille-toi, petit garnement.
Harry lui tira la langue en le pointant et Tom comprit comme d'habitude ce qu'il voulait dire.
–Mais non, ce n'est pas moi le petit garnement. Moi je suis grand.
Harry se mît sur la pointe des pieds et tenta de se tenir en équilibre le plus longtemps possible. Même ainsi, il n'arrivait qu'aux épaules du plus vieux.
–Raté. Tu vas devoir grandir encore si tu veux me dépasser.
Harry lui tira encore une fois la langue, mais il commença à s'habiller sans plus s'en préoccuper comme il le faisait toujours. Peu importe à quel point il s'amusait à le taquiner, Harry ne se fâchait jamais. Il semblait savoir que c'était des blagues et il considérait cela comme un jeu auquel il participait. Quand le jeu était fini, il l'oubliait.
Ils descendirent manger quand tous les deux furent prêts à descendre. Harry regardait souvent Tom du coin de l'œil, un sourire en coin s'affichant sur ses lèvres puis disparaissant comme si de rien n'était. Cependant, cela n'échappa pas au plus grand qui était intrigué par son comportement.
En fait, Harry ne cessait de penser à la surprise qu'il avait préparée pour Tom. Il avait tellement hâte de pouvoir enfin la lui donner ! Toutefois, il attendait le bon moment. Il était sûr que Tom allait être content. Il avait demandé l'aide de la directrice pour une partie de son présent. Il s'était servi de ses leçons d'écriture pour expliquer à la matrone ce qu'il voulait faire. Évidemment, elle ne le lui avait pas refusé. Elle lui avait même donné un biscuit pour le féliciter d'être déjà capable d'écrire correctement. Elle lui avait dit qu'il était un petit génie.
Harry pensait que, s'il était un génie, c'était parce que Tom l'était. C'était un très bon professeur qui lui demandait de fournir beaucoup d'effort, car il n'acceptait souvent que la perfection. Harry ne s'en plaignait pas. Au contraire, il travaillait deux fois plus que ce que lui demandait Tom afin de le rendre fier de lui et de le voir sourire.
Harry mourait d'envie de lui montrer ce qu'il avait fait pour lui, mais il devait attendre. Tom le trouva étrangement agité et ne manqua pas de remarquer tous les petits sourires qui apparaissaient sur le visage de ce dernier avant qu'il ne les dissimule sous une mimique sérieuse, qui ne lui ressemblait vraiment pas, rendant le tout encore plus étrange, mais comique à la fois.C'était évident qu'Harry lui cachait quelque chose et c'était plutôt drôle de le voir essayer de le cacher sans grand succès, quoique celui-ci semblait penser le contraire.
Ce fut à l'heure du souper qu'Harry commença à agir encore plus bizarrement. Il le retint si longtemps dans le salon commun que tous les autres orphelins avaient déjà fini de manger. Tom était un peu agacé, car ils n'auraient plus grand-chose à manger, mais cette pensée s'évanouit quand ils entrèrent dans la salle à manger de l'orphelinat. Une table était encore remplie de nourriture en quantité amplement suffisante pour deux personnes. La directrice était là également et elle sourit à Harry.
Tom se tourna vers le plus jeune et remarqua qu'un énorme sourire s'étalait sur son visage et que ses yeux brillaient de bonheur en voyant la réaction du plus grand. Son agacement envolé, il eut de la difficulté à exprimer sa gratitude.
–Merci...
Un repas d'anniversaire... il n'en avait jamais eu.
Ils s'attablèrent et Harry ne se lassait pas de regarder le sourire qu'arborait Tom. Il ne voulait plus jamais que Tom se sente aussi triste à son anniversaire, il ferait toujours tout pour qu'il soit heureux, tout le monde devrait l'être à leur fête.
Quand le dessert arriva, Tom fut surpris de voir la directrice apporter un gâteau décoré de huit chandelles et le déposer devant lui. Il remarqua qu'Harry souriait encore plus en voyant sa réaction et vit celui-ci pointer fièrement le gâteau puis lui-même.
–C'est toi qui l'as fait ?
Harry hocha la tête et Tom ne sut plus quoi dire. Un repas d'anniversaire et maintenant un gâteau... Il enlaça simplement le plus petit en le remerciant.
Harry était fier de lui, Tom était heureux. Cependant, ce n'était pas encore fini. Il pointa les chandelles pour que Tom souffle dessus et le plus vieux comprit le message, comme toujours. Harry avait hâte qu'ils aient mangé le gâteau pour qu'il puisse donner son vrai cadeau.
Tom savait maintenant pourquoi Harry avait passé autant de temps avec la directrice durant la dernière semaine. Il avait cru que le plus jeune s'ennuyait de celle qui s'était occupée de lui pendant des années, mais, en fait, c'était pour lui faire une surprise. Son étonnement grandit quand Harry lui tendit une enveloppe d'une main légèrement tremblante. Tandis qu'il le regardait l'ouvrir d'un œil anxieux, Tom découvrit un papier plié en deux comme l'une des cartes que l'on voyait dans les magasins. Harry y avait écrit bonne fête sur le dessus et, quand il regarda l'intérieur, il y lut : « Merci d'être toujours avec moi. Tu es le meilleur professeur au monde. »
Tom regarda Harry et l'enlaça doucement, ému. Harry venait de lui offrir plus que ce que personne ne lui avait jamais donné. Pour cacher son émotivité, il félicita Harry sur son écriture qui était déjà belle et lisible. Harry le pointa en retour et il comprit que le plus jeune lui montrait que c'était grâce à lui.
Cette nuit-là, il s'était endormi après Harry et il avait prié, même s'il ne croyait pas vraiment en Dieu, afin qu'ils ne soient jamais séparés. Harry était la seule lumière dans sa vie.
Tom sorti de son rêve éveillé. Il repensait souvent au jour de sa fête et à ce qu'Harry avait fait pour lui. Il lui en était très reconnaissant et il sourit en regardant celui-ci presque sautiller sur leur banc d'autobus en regardant par la fenêtre.
C'était l'anniversaire du muet et Tom savait que la soudaine idée qu'avait eue la directrice d'amener tous les enfants au zoo à cette date précise n'était pas un hasard. Il n'était pas jaloux, comment pourrait-il l'être alors que c'était pour Harry qui, à lui seul, avait réussi à rendre son propre anniversaire inoubliable. Son premier vrai anniversaire.
C'était une belle journée d'été, car le soleil dardait ses rayons sur la ville sans nuages pour le cacher et Tom avait l'impression que même la nature souhaitait un bon anniversaire au plus jeune à sa manière. Il ne pouvait s'empêcher d'avoir hâte lui aussi d'arriver au zoo même s'il ne criait pas comme les autres gamins. Il n'y avait été qu'une seule fois et c'était la section des reptiles qu'il avait adorée. Il comptait bien emmener Harry les voir avec lui.
Harry regardait attentivement par la fenêtre, ne manquant aucun détail de la ville qu'il traversait. C'était la première fois qu'il prenait un autobus et la première qu'il allait aller dans un zoo. Tom lui avait dit qu'il s'y était déjà rendu une fois et, de la manière qu'il avait d'en parler, ça avait l'air amusant.
Le zoo était à environ quarante minutes de l'orphelinat et la route semblait interminable pour la majorité des enfants. Harry aussi avait hâte d'arriver, mais sa nature curieuse dépassait son impatience, alors il profitait de la vue qui s'offrait à lui. Il tentait de deviner à quoi servaient tous les magasins et les objets que l'on y vendait.
Tom le regardait d'un air amusé. Parfois, le plus jeune pointait une bâtisse du doigt lorsqu'ils étaient à l'arrêt et il lui expliquait ce que c'était. Le plus vieux se dit que lui aussi s'était posé toutes ses questions, sauf qu'il avait dû trouver les réponses à ses questions tout seul. Il aimait partager son savoir avec son protégé surtout en sachant qu'il ne parlait pas dans le vide. Il savait qu'Harry enregistrait tout ce qu'il lui disait afin de s'en souvenir plus tard. On aurait dit que, puisqu'il ne parlait pas, il passait beaucoup de temps à simplement écouter et à mémoriser ce que les autres disaient. Ce faisant, Tom adorait lui enseigner, car il savait qu'il ne perdait pas son temps, une chose qu'il détestait faire.
L'autobus s'arrêta enfin et Tom ainsi qu'Harry sortirent les derniers afin de ne pas être pris dans la marée d'orphelins qui se chamaillaient et se poussaient afin de dépasser les autres et d'être les premiers dehors. Harry prit timidement la main de Tom en voyant tout le monde qui se trouvait déjà sur les lieux.
Ils commencèrent la visite par les félins qui effrayèrent le petit muet. À chaque fois qu'ils rugissaient, Harry se collait contre Tom. Il se sentait protégé entre les bras du plus vieux qui semblait n'avoir peur de rien. Celui-ci le regardait faire avec un petit sourire en coin.
Après, ce furent les singes qu'Harry trouva très amusants, surtout lorsqu'ils imitaient l'un des enfants. Tom regardait le tout distraitement, il avait hâte d'arriver aux serpents. Il espérait qu'Harry les aimerait autant que lui.
Ce fut le dernier endroit qu'ils visitèrent avant le dîner. Tom garda Harry avec lui tandis que les autres gamins tapaient dans la vitre de l'un des serpents, se plaignant qu'il était caché et qu'il ne faisait rien d'intéressant. L'aîné fronça les sourcils en voyant leur comportement. Regardant les alentours, il vit qu'il n'y avait que leur groupe et que les employés et la directrice discutaient. Souriant malicieusement, il se concentra.
Peu de temps après, certains des enfants se mirent à crier qu'ils avaient mal à la tête et d'autres se tournèrent peureusement vers Tom et coururent vers la directrice en voyant le sourire que celui-ci affichait. La directrice le regarda avec sévérité, sachant qu'il en était la cause, mais elle ne fit rien de plus, se contentant d'amener les enfants manger.
Tom souriait encore en les regardant partir. Ça avait été trop facile. Il se doutait que la directrice ne le punirait pas, car elle ne voudrait pas faire de la peine à Harry, surtout pas le jour de sa fête. D'autant plus que, comme d'habitude, il n'y avait pas de preuves l'inculpant.
Il se tourna vers Harry qui ne tenait plus sa main et le vit regarder les autres serpents, la tête légèrement penchée, attentif à leur moindre déplacement. Le plus jeune se retourna en sentant le regard de Tom sur lui et lui sourit.
–Viens, allons voir ce pauvre serpent.
Harry hocha la tête et s'avança en même temps que Tom. L'habitat du reptile était rempli de branches d'arbre et de brindilles, comme dans une vraie forêt. Ce devait être son habitat naturel avant qu'il ne soit amené ici. Harry ne voyait pas le serpent alors il regarda l'écriteau sur le mur. Il se concentra et parvint à y lire : élevé en captivité ». Il eut une petite moue, il n'avait jamais été libre.
Tom n'apercevait pas la moindre écaille du serpent, mais il s'y attendait. Après sa toute première visite au zoo, il avait fait des recherches sur les serpents. Il savait que c'était des créatures à sang froid qui préféraient le calme et n'aimait pas le bruit qui les faisait fuir. Ces idiots qui passaient leur temps à frapper contre la vitre en espérant une réaction n'avaient vraiment rien compris.
Il regarda Harry et décida qu'il allait lui montrer. Il lui avait montré sa magie, il pouvait bien lui montrer ça. Ce n'était pas comme s'il allait pouvoir le dire.
–Pourrais-tu sortir ? J'aimerais te parler.
Des feuilles s'agitèrent et le bout de la tête du serpent apparut entre elles.
–Qui es-tu ?
–Je m'appelle Tom.
Le serpent glissa un peu plus loin à découvert et se tourna vers le plus petit.
–Et l'autre humain ?
–Il s'appelle...
–Harry.
Tom sursauta et se tourna en entendant une autre voix que la sienne. Harry se rendit compte de la surprise du plus vieux et rougit.
–Comment peux-tu parler ? Tu es censé être muet.
Tom ne comprenait plus, qu'il soit ainsi pris au dépourvu n'arrivait pas souvent. Harry était censé être muet, comment pouvait-il parler comme lui au serpent ?
–Je ne suis pas capable de parler normalement, je suis juste capable de le faire comme ça.
–Depuis quand le sais-tu ?
–Depuis que je suis petit. C'est pour ça que ma première famille m'a laissé à l'orphelinat.
Il s'en souvenait toujours aussi bien, même après toutes ces années. Lorsqu'il avait commencé à parler, il n'avait pas compris pourquoi ses tuteurs l'avaient regardé avec autant d'horreur. Il ne l'avait compris que lorsqu'il avait commencé à écouter tout ce qu'il se passait autour de lui. Il avait alors réalisé qu'il ne parlait pas de la même façon qu'eux.
Il avait tenté de parler comme tous les autres, mais, dès qu'il essayait de produire les mêmes sons qu'eux, sa gorge lui faisait mal et le moindre son y était bloqué.
Ses tuteurs n'avaient pas pris beaucoup de temps avant de le traiter de monstre et ils avaient finalement décidé de l'abandonner lorsqu'ils l'avaient vu parler dans leur cour à un serpent qui s'était approché de lui. Ce serpent avait été le premier à le comprendre et à lui parler comme lui le faisait. Malheureusement, il ne lui avait jamais plus parlé, car il avait été laissé la nuit même à l'orphelinat.
Harry avait fixé le serpent tandis qu'il racontait son histoire et le silence qui se prolongea le fit lever les yeux craintivement vers Tom.
–Est-ce que tu vas m'abandonner toi aussi maintenant ?
Tom se dépêcha de le rassurer. Il était peut-être surpris par tout ce qu'il venait d'entendre, mais il ne laisserait pas Harry douter de lui.
–Non, bien sûr que non. Écoute-moi, je parle comme toi. Je peux parler aux serpents moi aussi.
–Comment tu fais pour pouvoir parler comme les autres aussi ?
–Je n'en sais rien. J'en ai toujours été capable.
Tom resta songeur un instant avant de sourire à Harry.
–En fait, c'est formidable !
–Comment ça ?
Harry se demandait ce que Tom pouvait trouver de formidable dans quelque chose que tous les autres avaient traité de monstrueux. Cependant, Tom aussi pouvait parler comme lui. Peut-être que ce n'était pas une si mauvaise chose.
–Eh bien, tu vas pouvoir me parler dorénavant.
Harry fronça les sourcils puis un sourire éclaira rapidement son visage. Tom avait raison !
– Mais les autres ? demanda le petit en arborant un air soucieux.
–On n'a pas besoin de le leur dire. Ce sera notre secret.
Harry hocha la tête en souriant.
La directrice les appela alors et Harry mit un doigt devant ses lèvres avant de marcher joyeusement en direction de la cafétéria.
Tom suivit le plus jeune, un discret sourire en coin à peine remarquable. Il aurait presque dû s'en douter. Harry avait tant de choses en commun avec lui.
Il perdit son sourire et serra les poings en repensant à ceux qui avaient osé traiter son protégé de monstre et qui avaient osé l'abandonner.
–Ils vont le payer. Se jura-t-il à voix basse. Ils vont le payer.
J'espère que vous avez été satisfait du chapitre :) N'oubliez pas de laisser des commentaires (ça me réchauffe le cœur quand je vous lis), des questions et des conseils si vous en avez.
