Chanson du Chapitre 3 : Running Up That Hill by Kate Bush

Ok. Je crains, j'ai trois heures de retard et j'en suis désolée ! Je pourrais vous dire que j'ai eu des problèmes internet, que mon chat est mort (ne parlons pas de malheur, je l'aime un peu trop cette bête pour lui souhaiter la mort) ou que je me suis cassée la jambe dans les escaliers, mais on va se la jouer cartes sur table : je me suis laissée prendre dans un marathon de Game Of Thrones et le fait de devoir poster ce chapitre m'ait complètement sorti de la tête. Allez blâmer Daenerys Targaryen, Tyrion Lannister & Cersei Baratheon, pas moi !

Enfin bref, moi, je crains, mais vous, vous gérez ! Alors merci pour toutes ces reviews, c'est génial. Bref, je ne vais pas trop m'attarder mais bon voilà, meeeerci beaucoup.

Les réponses aux reviews anonymes sont en bas, comme au précédent chapitre.

J'espère que ça vous plaira ! Bonne lecture !


Cullen vérifia que son arme était bien chargée avant de la poser sur la petite table basse qui se trouvait entre deux fauteuils, avant de se servir un verre de whisky.

Il n'arrivait toujours pas à y croire. Croire qu'elle était vivante. Croire qu'elle s'était royalement foutue de sa gueule. Cette réalisation était bien trop violente pour qu'il arrive à la digérer immédiatement. Mais ce n'est pas pour autant qu'il décolérait. Loin de là, même.

Il se sentait trahi, dégoûté, amer, écoeuré, révulsé, véhément, haineux, fielleux. Et tous ces sentiments se traduisaient en un seul : l'animosité. À vrai dire, il ne se souvenait pas avoir ressenti une telle animosité qu'en cet instant.

Il voulait lui nuire, la faire souffrir, lui faire mal. Qu'elle comprenne son erreur monumentale d'avoir joué avec lui et d'avoir osé approcher son fils.

Elle allait payer. Et cher.

L'idée de la tuer lui avait évidemment traversé l'esprit. Mais c'était trop simple et trop doux, même. Il préférait jouer avec elle, l'utiliser et la laisser crever d'angoisse pendant tout ce temps.

Après tout, qu'elle soit maintenant avec les Hale était une bonne chose. Elle allait lui être profitable.

Il s'assit sur un des deux fauteuils et ramena instinctivement son Beretta 92 vers lui, avant d'attendre patiemment la jeune femme.

Il savait qu'elle allait venir. Il n'était pas sûr comment, mais il le savait. Elle devait venir après s'être rendue compte que son ancienne couverture était tombée à l'eau. Bella n'était pas du genre à repousser quelque chose, elle préférait toujours le faire le plus tôt possible.

Le calme dont il faisait preuve était effrayant et il en était conscient. Mais cette rage qu'il ressentait était bien trop puissante pour qu'elle l'aveugle. Tout était clair, limpide. Il savait que ce n'était pas impulsif, c'était réfléchi et prémédité.

Edward jeta un coup d'oeil à son verre d'alcool et le porta à ses lèvres, avant de pousser un soupir las. Il n'avait pas envie de boire. L'odeur bien reconnaissable du whisky lui donnait plus des hauts le coeur qu'autre chose.

Il le reposa sur la table basse et attrapa plutôt son semi-automatique, sachant qu'il allait l'utiliser ce soir. Certainement pas comme à son habitude -si tout se passait comme il le souhaitait, il n'aurait pas à tirer- mais il était sûr qu'il en aurait besoin pour cette rencontre.

Il laissa ensuite sa tête reposer contre le dossier confortable du fauteuil et ferma les yeux, patientant jusqu'à l'arrivée de la petite brune, son arme toujours en main.

Cullen attendit. Il attendit et attendit, ne prêtant pas attention au temps qui passait, tandis que sa conviction sur le fait qu'elle allait venir ne s'ébranlait absolument pas.

Si bien que, lorsqu'il entendit une série de bruits sourds provenant du salon de sa suite, un sourire froid et satisfait s'étira sur ses lèvres.

Il se leva et se posta devant sa porte, sachant qu'il ne serait qu'une question de quelques secondes avant qu'elle n'arrive dans sa chambre.

Il devait tout de même admettre qu'il était quelque peu surpris qu'elle ait réussi à s'occuper de ses quatre hommes de main seule.

Bella apparut dans son champ de vision après qu'elle ait ouvert la porte en grand, n'essayant même pas d'être discrète.

« Arrête-toi, » lui ordonna son ancien amant, pointant son arme vers elle. « Lève tes mains et mets-toi face au mur, » continua-t-il tandis qu'elle lui obéissait, n'ayant pas le choix.

Il se rapprocha d'elle et ne put s'empêcher de passer une main possessive dans ses cheveux, alors qu'elle lui tournait le dos.

La respiration de la jeune femme se fit saccadée, appréhendant ce qu'il allait faire. Elle se tendit sous sa poigne mais ne dit rien.

Le fait de la toucher soulagea Edward, mais, en même temps, ne fit qu'accroitre sa colère et sa rancune.

Ça l'enrageait encore plus qu'il ne puisse pas se contrôler et qu'il se sente obligé d'avoir un quelconque contact physique avec elle. Malgré tout, elle lui avait manqué et ça ne faisait qu'encore plus l'énerver.

Il se rapprocha encore plus d'elle et forma un poing dans ses cheveux, avant de tirer dessus pour lui faire baisser sa tête vers l'arrière.

Les traits fin du visage de Swan étaient tordus sous la douleur, mais il n'en avait rien à faire en cet instant que sa poigne lui fasse mal ou que son cou soit trop tordu pour que ça reste confortable. Tant mieux même, c'était un plus satisfaisant.

Leurs regards se croisèrent et elle put lire dans ses yeux une haine pure. Son visage était impassible, il ne laissait transparaître aucune émotion mais ses yeux le trahissaient, comme toujours.

Il ne dit rien pendant plusieurs instants, ne faisant que la contempler. Il voyait bien qu'elle ne savait pas quoi faire en cet instant et quelque part, ce malaise le contentait. Il en était heureux.

« Tu m'as l'air bien en forme pour quelqu'un qui est censé être six pieds sous terre, » finit-il par dire froidement, tout en continuant à la regarder droit dans les yeux.

Son arme remonta lentement le long du dos de la petite brune qui n'osait toujours pas bouger. « J'ai pensé à toi tellement de fois, » avoua-t-il alors qu'une moue dédaigneuse prenait place sur sa face et que son flingue continuait son chemin contre son corps, longeant désormais sa nuque. « À ce qu'on avait vécu. »

Il relâcha quelque peu la poigne qu'il avait sur les cheveux de son ancienne compagne, mais posa assez brutalement le canon de son arme à l'endroit exact où elle était censée avoir pris une balle il y a deux ans.

« Tu vas me dire que tout ce qui s'est passé entre nous n'était que mensonges ? »

Bien qu'il essayait tant bien que mal de se contrôler, lui-même perçut une once de tristesse mélangée à la colère dans sa voix. Et ça ne l'énerva qu'encore plus qu'il n'arrive pas à masquer ses sentiments.

Isabella ne répondit pas immédiatement et ferma les yeux, brisant ainsi leur contact visuel.

« Si tu veux me tuer, tues-moi maintenant, » lâcha-t-elle avec hésitation.

Cullen la retourna sans aucun ménagement, plaquant son dos contre le mur.

« Crois-tu vraiment que je vais te tuer tout de suite alors que je veux des réponses ? » demanda-t-il après avoir laissé échapper un rire sans joie et moqueur. « De plus, tu pourrais t'avérer être utile cette fois, » ajouta-t-il tout en pointant cette fois-ci son semi-automatique vers sa poitrine. « Je pense que tu me dois bien ça, non ? Me rendre un service ne serait pas trop demander n'est-ce pas ? » continua-t-il avec sarcasme et méchanceté.

« Qu'est-ce que tu veux ?

-Toi. Mais pas tout de suite, je m'occuperai de ton cas plus tard, ne t'inquiète pas. » Comme seule réponse, elle haussa un sourcil interrogateur, attendant sa véritable réponse.

Quelque part, elle semblait être plus en maitrise de soi-même maintenant qu'ils étaient face à face et cette constatation lui déplut fortement.

« Tu es proche des Hale, maintenant.

-Si tu vas leurs parler, ils me tueront, » ne put-elle s'empêcher de répliquer immédiatement.

« C'est vrai. Tu as raison et si quelqu'un doit le faire, ce ne sera pas eux mais bien moi, » répliqua-t-il. « Mais je ne compte pas aller les voir. Je veux savoir ce que tu sais sur eux. Ce que tu as appris sur eux et qu'est-ce qu'ils foutent ici. »

Le Beretta qu'il tenait en main descendit cette fois-ci vers son ventre et s'arrêta juste en dessous de son nombril.

Il était vrai que les Hale n'avaient rien à faire ici. Le congrès qui avait lieu à l'hôtel ne portait en aucun cas sur le milieu dans lequel ils avaient fait fortune. Et s'ils étaient là, c'était qu'ils avaient une assurance.

Assurance de remporter ce qu'ils voulaient et dans ces cas-là Edward allait perdre un sacré paquet de fric. Et c'était hors de question.

« Je ne sais pas pourquoi nous sommes ici, » dit-elle après avoir dégluti discrètement.

« Mais tu vas le découvrir. C'est ton boulot n'est-ce pas ? Fouiner, duper les autres et les baiser. Alors tu vas te démerder pour le savoir, » ordonna-t-il, puis pencha légèrement sa tête vers le côté, sa moue dédaigneuse toujours en place. « Et tu me diras tout demain matin à dix heures, » conclut-il en lui donnant son délai.

Il avait besoin d'avoir toutes les cartes en mains pour la réunion de demain après-midi.

« Est-ce que c'est clair ? » Sa voix était contrôlée, distante et froide. Isabella, elle, ne réussit qu'à acquiescer.

« Je n'ai pas entendu. Est-ce que c'est clair ? » redemanda-t-il, enfonçant un peu plus le canon du pistolet dans la peau de la jeune femme.

« Limpide, » cracha-t-elle entre ses dents.

Ce fut au tour de Cullen de hausser un sourcil face à son ton. Elle commençait à reprendre constance par rapport à la situation et cela lui déplut. C'était lui qui avait le pouvoir pour l'instant, elle n'était pas en mesure de lui répondre.

Ce n'est pas pour autant qu'il releva et préféra continuer.

« Maintenant, toi et moi. Qu'est-ce que tu faisais chez moi ?

-Je n'ai fait que mon travail, » répliqua-t-elle.

Cette réponse ne le satisfit pas. Si elle commençait à se cacher derrière ce genre d'excuses, il n'arriverait jamais à avoir les réponses qu'il voulait.

Il la plaqua bien plus fortement que la fois précédente contre le mur et redemanda : « Qu'est-ce que tu faisais chez moi ? Pourquoi étais-tu là ? »

La petite brune le jaugea du regard mais finit par capituler.

« Avec ta fortune personnelle qui ne faisait qu'accroitre, évidemment certaines personnes se sont intéressées à toi. Mais c'est le nombre de tes associés dans les affaires qui disparaissaient ou qui étaient retrouvés morts qui les ont poussés à nous demander d'enquêter sur toi.

-Pour qui travaillais-tu ? » continua-t-il après avoir acquiescer d'un hochement de tête sec. « Qui t'avait engagée ? » Il marqua une pause, attendant qu'elle parle, avant de la secouer sans ménage, faisant cogner sa tête contre le mur. « Qui t'avait engagée pour me baiser ? » réitéra-t-il lentement d'une voix dénuée de toute émotion.

« On ne connait jamais l'identité de nos clients, » lâcha-t-elle après quelques secondes la respiration tremblante et saccadée, quand il fit descendre son arme et la coinça entre ses jambes. Il commençait à perdre patience.

« Vraiment ? » demanda-t-il tout en souriant froidement, la regardant droit dans les yeux pour essayer de voir si elle ne lui mentait pas. « Pas étonnant, tes patrons ne confieraient jamais des informations si importantes à un pion. Tu n'es qu'un pauvre pion pour eux, » reprit-il avec méprise avant de s'emporter et d'abattre un de ses poings contre le mur et crier : « Un pion qui a réussi à me baiser. Un foutu pion qui a réussi à me baiser ! » Il s'arrêta quelque secondes, sentant bien lui-même qu'il perdait contrôle. Il perdait complètement contrôle. Elle avait réussi à le duper et il n'arrivait pas à le croire. « Mais l'avantage est que si je décidais de t'abattre tout de suite, ils n'en auraient rien à foutre. Tu n'es rien. Tu ne manquerais à personne. Ils te remplaceraient en un claquement de doigts par un autre pion tout aussi insignifiant que toi. »

Il commença à rire doucement, amusé par quelque chose qui était complètement inconnu à Isabella qui restait figée à cause de l'arme toujours coincée entre ses jambes. Elle était insignifiante pour les autres mais pas pour lui. Elle lui manquerait comme elle lui avait manqué ces deux dernières années. Elle s'était foutue de lui, mais il était assez barré pour toujours tenir à elle.

« Tu sais que Emmett m'avait pourtant prévenu. Tu étais bien trop blanche pour pouvoir arriver dans un milieu comme le mien. Et le hasard n'existe pas. Pas chez nous. Il était probable que tu ne fasses pas parti du milieu, mais que tu n'aies aucun soupçon ou idée sur moi n'était pas possible, » expliqua-t-il, ne sachant pas vraiment pourquoi il le lui disait. Mais ça sortait tout seul, sans qu'il ne puisse ou ne veuille vraiment se retenir. « Pourtant, je ne l'ai pas écouté. Il est mon meilleur homme, le plus sûr et je ne l'ai pas écouté ! J'aurais dû, ça m'aurait fait gagner deux années de ma vie. Deux putains d'années ! » finit-il par hurler, son sang froid ayant complètement disparu. « Tu m'as trahi. Trahi ! Alors que je te faisais confiance, bordel ! » Il attrapa de sa main libre le menton de la jeune femme et la força à le regarder droit dans les yeux, avant de reprendre d'une voix inégale, presque brisée. « Pendant deux ans, j'ai cru que tu étais morte en voulant me sauver. Ça m'a bouffé et hanté. Je ne savais pas quoi faire. Pendant deux ans, je m'en suis voulu et ai dû consoler mon fils qui te pleurait la nuit. Tu te souviens de mon fils ? D'Anthony ? Le gamin que tu as osé utilisé dans toute cette merde ? Il s'est foutrement attaché à toi, tu le sais ça ? Encore maintenant, il n'arrive pas à s'en remettre complètement. Aucune des femmes que je peux engager ne font l'affaire. Et tu sais pourquoi ? Parce qu'elles ne sont pas toi ! »

Dès le moment où il commença à parler de son enfant, le visage d'Isabella s'assombrit. Elle avait réussi jusqu'à maintenant à ne pas montrer ses émotions, si ce n'est la peur, mais désormais une lueur de tristesse et de regret était visible dans son regard.

Cullen balaya rapidement cette impression, sachant que ce n'était pas possible. Elle ne devait probablement avoir aucun regret de ce qu'elle avait pu faire.

« Alors qu'en vérité, tout ça n'était qu'un putain mensonge ! Qu'un pur mensonge inventé de toutes pièces. Et que toi, tu étais passée à autre chose la seconde d'après, » continua-t-il, cette fois-ci sa voix légèrement plus contrôlée.

Malgré tout ce qu'il venait de lui balancer en pleine gueule, elle n'avait rien dit. Et ça ne le mettait qu'encore plus hors de lui. Comment pouvait-elle ne pas réagir ? Après qu'il l'ait rabaissée ou qu'il lui ai montré à quel point son départ avait touché sa famille ?

Sa poigne sur son visage se resserra encore plus, mais il se retint de dire quoique ce soit. Il était hors de question qu'il paraisse encore plus pathétique qu'à l'instant.

Il voulait savoir la vérité sur elle et il y arriverait. Il fallait juste qu'il essaye de reprendre le contrôle sur lui-même.

Edward inspira profondément et tenta de retrouver une once du calme dont il faisait preuve il y a encore de ça une demi-heure.

« Quel âge as-tu réellement ? »

L'intéressée ne répondit pas immédiatement, ce qui lui fit hausser une nouvelle fois un sourcil.

« Vingt-quatre ans. J'en avais vingt-deux quand on s'est rencontrés.

-Je me disais aussi que tu faisais assez jeune comparé à l'âge que tu prétendais avoir Bella, » répliqua-t-il avant de se reprendre. « Ou devrais-je t'appeler... » Il commença à fouiller d'une main les poches du pantalon de la jeune femme, avant de s'attaquer à la veste qu'elle portait toujours. Il y trouva finalement son porte-feuille et l'ouvrit pour y trouver probablement une fausse carte d'identité. « Sam ? Sam Banner ? C'est ça, ton nom de couverture avec le jeune Hale ? Sam ? » demanda-t-il comme si ça l'importait. « Lequel préfères-tu ? Auquel réponds-tu le plus facilement ? Certainement ton véritable prénom est le meilleur, n'est-ce pas ? Tu ne crois pas que ça serait mieux ? Comment tu t'appelles en réalité ?

-Bella.

-Ne te fous pas de moi ! » rugit-il, tout en faisant plus pression sur son arme qui était toujours coincée entre ses jambes. Comment pouvait-elle continuer à lui mentir alors qu'elle avait un flingue pointée sur elle ? « Comment tu t'appelles ?

-Bella ! Bella Swan ! Je te le jure, » commença-t-elle à paniquer, devant le sentir sur les nerfs. « C'était ma première mission et j'ai paniqué lorsque tu m'as demandée mon prénom. J'étais censée être Emilie Black mais j'étais stressée et je t'ai donné ma véritable identité, » continua-t-elle.

Cullen arrêta de l'écouter, incrédule. Putain, il s'était fait baisé par une débutante. Elle avait réussi à le duper alors que c'était son premier coup. Il n'arrivait pas à y croire.

« Et pourquoi t'être approchée de mon fils ? » lui demanda-t-il, la colère bien perceptible dans sa voix. Rien que le fait de savoir qu'elle avait utilisé son enfant pour l'atteindre lui donnait envie de la tuer. Ça le mettait encore plus hors de lui que le fait qu'elle l'ait trahi ou se soit foutu de lui.

Elle s'apprêtait à répondre lorsqu'un des hommes de main d'Edward arriva en trombe dans la chambre en criant « Boss ! Boss, vous allez bien ? », les interrompant ainsi dans leur conversation.

Il fut accueilli par un regard glacial et meurtrier de la part de son patron qui le maudissait de s'être réveillé à cet instant précis.

Il reporta son attention sur la jeune femme qui était toujours coincé entre le mur et lui et retira son semi-automatique d'entre ses jambes.

« On n'en a pas fini, on terminera cette discussion demain matin, » lui susurra-t-il méchamment à l'oreille avant de la pousser vers la porte et de lui dire de dégager, de disparaître de sa vue.

Il fit un signe de main envers son garde du corps pour lui faire comprendre qu'il ne devait pas toucher à elle, tandis qu'Isabella quittait sa suite le plus rapidement possible, sans se retourner.


Bon, on va pas se le cacher hein. C'est pas un tendre le Edward, ici.

Dans tous les cas, j'espère que ça vous a plus, que ça ne vous a pas déçu. Je vous avais promis une bonne conversation entre les deux, c'est bien le cas. Presque tout le chapitre, ce n'est que ça.

Dans le prochain chapitre, on voit la réaction de Bella par rapport à tout ça et ce qui suit par la suite. Breeef.

J'espère avoir vos avis, positifs comme négatifs (le tant que c'est respectueux, hein ?), donc pleeeeeins de reviews (parce que ça fout sacrément la banane vos commentaires, si vous ne l'aviez pas compris) et tout le tralala. Moi en échange, je m'engage officiellement que pour le prochain je ne serais PAS en retard. Je le jure solennellement devant Dieu. Et miséricorde si je ne tiens pas parole.

Maintenant, place aux réponses des reviews anonymes :

Lili11, Alis, Shihanna : Merci beaucoup ! Ça fait plaisir :)

Nana10 : Apparemment, la manière Bella de manier l'extincteur a plu à certains d'entre vous haha. Quoiqu'il en soit je suis heureuse que ça t'ait plu et j'espère que ce chapitre là ne t'a pas déçu !

Rc : Merci beaucoup pour tes compliments ! Ça me fait vraiment plaisir ! J'avais peur avec le dernier chapitre que les gens trouvent qu'il n'y ait pas grand chose qu'il se passe, mais si tu trouves que c'est l'inverse j'en suis heureuse alors. J'espère que ce nouveau chapitre t'aura plu, que le comportement de Cullen ne t'aura pas déçu, etc. :) Passe un bonne fin de semaine !

Sarah : J'ai répondu à tes menaces de mort via SMS, "femme". Maintenant tu n'as plus de raison de vouloir me tuer comme le chapitre est posté, héhé.

Voilà ! Fait !

Je vous dis à Mercredi prochain et j'espère avoir pleeeeeins de vos nouvelles !
Bonne semaine,
Takenya xxx