Bonjour Ou Bonsoir A Tous!!

Un Peu De Retard Mais qui N'était Absolument Pas Prévu je M'excuse encore Et maintenant je Ne Dit Plus Que je Poste Tout Les Vendredi Parce Que J'arrive Pas A Le Faire xD Donc je Poste aussitôt que je Le peut … Au moins une Fois Par semaine sa c'est certain.

Merci encore à toutes les reviewers sa me fait extrêmement plaisir!! =D Et Puis Plusieurs aime Le Edward méchant …

Bon finit le blah blah blah

Bonne Lecture A Vous Tous!!

Chapitre 3 La Première rencontre

Le Somnifère avait fait son effet: quand Bella s'installa sur la chaise longue, dans la chambre de sa mère, celle-ci dormait paisiblement. La jeune femme aurait bien pue ne pas rester à son chevet, mais le lit de la chambre voisine lui parut par trop solitaire. Ici, du moins, elle n'aurait pas a faire mine de vouloir dormir. Les yeux au plafond elle laissa revenir à sa mémoire tout ce qu'elle avait tenté d'oublier.

Six ans plus tôt, elle avait fait la connaissance d'Edward Massen, à l'occasion d'une réunion improvisée à la sortie d'un théâtre. Edward était arrivé chez l'amie de Bella pour discuter affaires avec les parents de la jeune fille. Bella se revoyait: en longue robe, elle était sortie en virevoltant du salon et s'était arrêtée net en se trouvant, dans le vestibule, en face d'un visiteur. Le regard de celui-ci lui avait coupé le souffle. Un regard sensuel, flatteur. Un instant après, elle avait pris a part Lauren, la fille de ses hôtes, pour découvrir exactement qui était Edward: sa compagnie construisait en Oklahoma une grande usine pour les parents de Lauren, et il avait été invité à la soirée.

Néanmoins, Bella avait été un peu surprise quand, un peu plus tard, il s'était joint au groupe de jeunes. Manifestement, il n'était pas dans son élément. Doué d'une suprême assurance, il semblait considérer leur comportement d'un œil amusé. Les jeunes gens avec lesquels Bella sortait souvent lui parurent soudain de petits garçons, auprès de ce magnifique spécimen de virilité. Elle s'étonna de découvrir qu'il se moquait ouvertement de ses tentatives pour flirter avec lui.

-Je ne tiens pas a ce genre de divertissement, déclara-t-il, en examinant d'un œil critique, avec une précision gênante, le visage et la silhouette de Bella.

-J'ai envie d'être avec vous, poursuivit-il, et vous avez envie d'être avec moi. Puis-je vous reconduire chez vous?

Un long frisson de plaisir et de crainte l'avait parcourue toute entière. Un instant, elle avait songé à sa propre voiture, qui l'attendait devant la maison. Mais elle avait jeté au vent toute prudence et avait accepté la proposition d'Edward.

Suivit une semaine de dîners à deux, d'appels téléphoniques, de visites dans les boîtes de nuit. Bella connut aussi sa première étreinte et comprit en même temps qu'elle ignorait tout du baiser. Le brûlant contact d'Edward la dévorait littéralement. Elle avait l'impression d'avoir abandonné tout principe pour ne plus appartenir qu'a lui. Son amour pour lui était sans limites et totalement irrévocable.

Quand ils étaient séparés, elle avait honte de l'abandon avec lequel elle répondait à ses caresses mais, à la première occasion, elle se précipitait pour le rejoindre. Cela dura quatre semaines. Jamais elle n'oublierait ce soir merveilleux où il la demanda en mariage. Ils étaient dans la voiture, devant chez elle. Bella s'efforçait de reprendre ses esprits: Edward venait de l'écarter de lui d'une main ferme. Elle le dévisageait d'un air suppliant. A son ordinaire, il semblait parfaitement impassible, mais une artère battait le long de son cou, et elle avait appris à aimer ce signe qui trahissait le désir qu'il avait d'elle.

-Ou bien tu seras ma femme, ou bien tu deviens ma maîtresse, Bella.

Les yeux sombres luisaient dans la pénombre.

-Je préfèrerais, je crois, que tu sois la mère de mes enfants.

A ce moment, elle ne s'était pas inquiétée de ne pas l'entendre dire Je t'aime et elle avait réagi avec tout l'enthousiasme, tout le soulagement retenus depuis des semaines. Bella savait a présent qu'il avait semblé presque amusé devant sa surexcitation. Mais elle était trop éprise pour s'en rendre compte sur l'instant.

Ses parents eurent une réaction mitigée. Son père, devant ses yeux débordants de bonheur, donna sa bénédiction. Sa mère sans s'opposer aux fiançailles, exprima quelques doutes.

-Bella, ma chérie, dit-elle en exhibant une bonne dose de sollicitude maternelle, tu as tout juste 20 ans. Edward Massen est de onze ans ton aîné. Ce n'est pas une différence considérable, je sais, mais il a tellement plus d'expérience que toi.

-Oh, maman, quelle importance? Fit la jeune fille avec un rire joyeux.

-C'est un homme dévoré d'ambition. Il a l'habitude de donner des ordres, de diriger l'existence des gens qui travaillent pour lui. Dominer les autres est pour lui une seconde nature. Vois comme déjà, il t'oblige à te conformer à ses désirs qui a jamais entendue parler d'un mariage célébré deux semaines seulement après l'annonce des fiançailles? Cela ne se fait pas.

-Maman, c'est ça qui te tourmente?

Bella serra sa mère contre elle, en dépit de sa résistance.

-Je n'ai pas besoin d'un grand mariage. Tout ce que je veux, c'est Edward.

-et il le sait, répliqua sa mère d'un air sombre. Tu le laisse déjà te mener par le bout du nez. Bientôt, il choisira tes amis à ta place. Dans quelques mois, tu seras enceinte.

-Nous voulons tous les deux des enfants, naturellement, déclara Bella en rougissant un peu.

Elle songeait à l'intimité qui allait s'établir entre eux et se souciait peu d'en envisager le résultat.

-rien de ce que je ne pourrai dire n'aura d'influence sur toi, je le vois bien. Tu es trop aveuglée par l'amour pour écouter la vois de la raison. Edward Massen est un arrogant autoritaire et sans scrupules; il a choisi une fille comme toi pour acquérir la respectabilité qu'il n'a pas envie de gagner par lui-même.

-Comment peux-tu parler ainsi? S'écria Bella, épouvantée par cette attaque contre l'homme qu'elle allait épouser. Il m'aime, il me veut pour femme. Sa famille est riche. Edward est considéré comme un bon parti.

-tu le dis, il t'aime, acquiesça sa mère.

Mais sa voix avait une nuance de cynisme qui effraya la jeune fille.

-Il ne me plaît pas, mais je ne m,opposerai pas à votre mariage. Seulement, ne le laisse pas intervenir entre tes amis et toi. Ne le laisse pas t'arracher à ton existence habituelle. Et, avant de mettre des enfants au monde, Bella Swan, attends de bien connaître l'homme que tu auras épousé.

Bella s'efforça bien d'oublier les avertissements de sa mère, mais ils lui revenaient constamment à l'esprit. Naguère, elle aurait accepté tout parole d'Edward avec la confiance de l'amour; à présent elle examinait sous toutes ses faces chacun de ses mots, elle cherchait des allusions subtilement désobligeantes dans ce qu'il disait de ses amis.

Le jour du mariage arriva rapidement, apportant avec lui la réalisation de tous ses rêves. Suivit une quinzaine idyllique, passée dans le chalet que possédait Edward, dans les montagnes rocheuses. Il se montra le mari le plus tendre, le plus doux, le plus aimant que pouvait souhaiter la jeune mariée. Mais il parvint à aviver les étincelles de désir que connaissait déjà Bella et en fit naître un brasier ardent que lui seul pouvait nourrir.

Ce temps, où ils exploraient les enchantements de l'amour, s'acheva trop tôt. Ils revinrent a Forks, et la jeune femme découvrit le vide des jours, quand Edward était à son bureau, et qu'elle l'attendait, seule à la maison. Une servante s'occupait de la cuisine, une gouvernante tenait la maison, un jardinier s'occupait de la pelouse et des jardins; elle n'était qu'un ornement,gracieux mais sans véritable utilité. Durant un certain temps, les soirées en compagnie d'Edward compensèrent la solitude des journées. Par degrés, Bella renoua des relations avec ses anciens amis, faisant des courses avec l'une, jouant au tennis avec une autre. Edward n'y voyait, semblait-il, aucun inconvénient.

Ce fut durant cette période que Bella fit la connaissance de Tanya, la très belle et blonde secrétaire particulière de son mari. Elle connut alors, pour l;a première fois, les souffrances poignantes de la jalousie, à l'égard de cette femme qui passait elle-même plus de temps avec son mari. Et les petites disputes commencèrent.

Avec le recul, Bella comprenait sa propre responsabilité: en ce temps-là, elle n'était pas assez mûre. Elle commença de se prendre aux exigences des affaires, à supplier Edward de rester d'avantage avec elle, à dépenser des fortunes en toilettes pour le retenir près d'elle. Mais Edward se contentait de la regarder d'un œil amusé et lui conseillait de grandir.

Quatre mois après le mariage, survint le premier voyage d'affaires, la première séparation. Bella accompagna son mari à l'aéroport. Tanya s'y trouvait déjà.

-J'ai les billets, et nos bagages ont déjà été pesés.

Un bref instant, les yeux verts de Tanya posèrent sur Bella un regard triomphant.

Elle part avec toi?!! explosa la jeune femme.

Elle n'était pas préparée à la réaction d'Edward. Avec la rapidité de mouvement qui la surprenait toujours chez un homme aussi grand, il la saisit par le bras et l'entraîna dans un coin isolé. Devant la fureur qui se peignait sur son visage, elle se contracta toute entière.

-Je n'ai pas l'intention de tolérer ces manifestations publiques de jalousie puérile.

La dureté glaciale de sa voix témoignait l'effort qu'il faisait pour se contrôler.

-Je ne lui fais pas confiance, répliqua Bella, refusant de s'avouer battue.

-A moi non plus, je crois

-C'est bien possible.

Pour réprimer le tremblement de son menton, elle rejeta la tête en arrière d'un geste dédaigneux.

-Ton voyage va être très agréable, je n'en doute pas. Tanya y veillera. Tu m'as dit plus d'une fois à quel point elle était compétente et indispensable. Je commence à comprendre pourquoi!

Elle s'éloigna à grand pas. Elle s'attendait plus ou moins à voir Edward se lancer à sa poursuite. Mais il n'en fit rien. Cette nuit-là. Bella transporta les affaires de son mari dans la chambre d'amis.

C'était une erreur, et elle ne l'aurait pas commise si elle l'avait connu un peu mieux. Au retour d'Edward, ce geste creusa entre eux un fossé. Quelques jours plus tard, elle lui fit des excuses sincères qui n'arrangèrent rien à la situation. Le changement dans leur relation blessa Bella et la déconcerta. De plus en plus, elle cherchait réconfort auprès de ses anciens amis, et Edward finissait par rentrer à la maison avant elle. Il y eut entre eux des échanges de mots amers. Mais les paroles de sa mère restaient présentes à l'esprit de la jeune femme, qui refusait de renoncer a ses amitiés

Cette hiver là, n'apporta pas seulement de la neige, mais une glaciale indifférence dans la maison, chaque fois qu'Edward en franchissait le seuil. Les horribles querelles avaient cessé

, mais Bella découvrait une nouvelle souffrance dans la froideur qui les avait remplacées. Vont alors la soirée où ils étaient tous deux invités à un dîner très important par une amie de Bella. Edward rentra quelques minutes seulement avant l'heure à laquelle ils devaient partir.

-Tu avais oublié que nous dînions en ville ce soir? Demanda Bella en l'accueillant dans le vestibule.

-Bonsoir, fit-il d'un ton sarcastique.

Il passa devant elle pour entrer dans le salon où il se servit un whisky bien tassé.

-Nous devons être là-bas dans 10 minutes.

Il la dévisagea d'un air détaché, et Bella en fut agacée au-delà de toute expression.

-Téléphone pour dire que nous ne viendrons pas, dit-il en lui tournant le dos.

-C'est impossible!!

-J'ai eu une dure journée, cette fichue soirée n'a pas une telle importance.

-Ce sont mes amis qui nous ont invités. Alors, naturellement, c'est sans importance pour toi.

-Tes récriminations perpétuelles commencent à me porter sur les nerfs.

Les mâchoires d'Edward se crispaient, et Bella blêmit, sans toutefois renoncer a son attitude de défi.

-Je ne veux pas sortir ce soir, un point c'est tout! Poursuivit-il.

-Eh bien, moi, oui!

-À ta Place j'y réfléchirais, fit Edward d'un ton froid, au moment où elle se disposait a quitter la pièce.

-C'est une menace? Questionna-t-elle, en se tournant d'un bloc.

-Il est temps je crois, que tu choisisses entre ton mari et tes amis.

-est-ce là la solution pour sauver notre mariage?

A ce moment, les avertissements de sa mère lui étaient revenus en mémoire.

-Ou alors, continua -t-elle, penses-tu que les trottinements de petits pieds seraient plus susceptibles de me retenir?

-J'aurais mieux fait de te prendre pour maîtresse au lieu de t'épouser.

Bella eut le souffle coupé en entendant la voix totalement dépourvue d'émotion d'Edward. Elle n'avait plus le moindre doute; s'il l'avait jamais aimée, il ne restait plus rien de cet amour. Elle sortit du salon, sur des jambes flageolantes qui l'éloignaient encore plus de lui...


Et Voilà le chapitre est terminé on en sais plus sur le passé de Bella et Edward. J'espère que vous avez aimé ce chapitre si c'est le cas ou même si ce ne l'ai pas vous savez quoi faire petit bouton vert et c'est finit =D

Pour ce qui est de poster si vous vouler être au courant vous n'avez qu'a me mettre ds vos favoris moins compliquer parce que maintenant je ne sais jamais quand je posterais.

Bonne semaine à tous =D

CaRoOThePriNCeSs 3