Auteur : forbiddenkisses

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Romance/Drama

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à forbiddenkisses. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.


Okay, j'ai décidé de tenter le coup avec la page FaceBook! Vous m'y trouverez sous le nom Saw Trombone et il y a un lien direct vers la page sur mon profil! On va voir ce que ça va donner!


- Chapitre 3 -

-PoV Edward-

L'heure du déjeuner était devenu le pire moment de la journée pour moi, tout comme les trajets à l'école, quand son siège à côté du mien restait vide, et tout comme les nuits passées dans sa chambre. La chaise de Bella à la cantine restait vide; c'était la seule chose que je regardais pendant toute l'heure. Les quelques premiers jours, tout le monde avait gardé ses distances, regardant notre tablée avec méfiance et se demandant si on lui avait fait quelque chose. Puis ils commencèrent à nous approcher, tout en restant toujours à quelques pas du bord de la table, pour nous murmurer leurs 'désolé' et 'j'espère que vous la retrouverez bientôt.' Finalement, ils reprirent leurs distances, pas que ça changeait quoi que ce soit pour moi. J'entendais leurs pensées se concentrer sur la pitié qu'ils éprouvaient pour Bella et moi, ce qui m'irritait, ou sur les cours, leurs vêtements et leurs rendez-vous. Ces pensées triviales m'enrageaient. Comment qui que ce soit pouvait continuer à exister normalement alors qu'elle avait disparu? Je ne savais pas.

Je me contentai généralement de resté penché sur la table, les yeux posés sur sa chaise. Je n'avais jamais vu une chaise capable de provoquer autant de douleur, de représenter autant de chagrin, d'inspirer des pensées aussi désolées, mais cette chaise me faisait tout ça et plus. Je faisais de mon mieux pour m'empêcher de lire les pensées de ceux qui m'entouraient. Celles de ma famille étaient les pires, surtout celles d'Alice. Ils s'inquiétaient de ce que j'allais faire. Allais-je me suicider? Si elle était morte, m'en remettrais-je un jour? En plus de ça, Alice s'inquiétait pour Bella. Était-elle toujours vivante? Que lui avait fait James? Qu'allait-il lui faire? Ce fut parce je faisais de mon mieux pour bloquer les pensées de tout le monde qu'Alice me surprit un jour en criant mentalement mon nom.

EDWARD!

Mes yeux assombris par la soif se posèrent sur elle et je grimaçai en me voyant dans ses pensées. Je ressemblai au monstre que j'avais souvent cru être.

Edward, je l'ai vu. Fais attention.

Elle dansait pratiquement sur sa chaise, bien que son visage était toujours aussi triste. Je pense qu'elle était plus excitée à l'idée d'avoir vu quelque chose que par ce qu'elle avait vu. Je soupirai lourdement avant de hocher discrètement la tête pour que personne d'autre ne me voit faire.

Dans mon esprit, dans l'esprit d'Alice, je vis Bella. Ses cheveux retombaient sur son visage, sa peau était plus pâle que d'habitude et elle portait ce que je supposais être les mêmes vêtements que ceux qu'elle portait lorsqu'elle était parti avec Alice et Jasper. Ses yeux étaient cernés et elle frappait et griffait même les fenêtres verrouillées d'une petite pièce sale. Elle avait l'air enragée et terrifiée, mais elle était en vie! Je mémorisai chaque détail de la pièce et tout ce que je pouvais voir par la fenêtre.

"Merci," dis-je platement à Alice en me levant, mes clés de voiture déjà en main.

"Attend," me prévint-elle en m'attrapant le poignet pour m'arrêter. Je lui lançai un regard noir avant de me sentir horriblement mal pour ça parce que je ne saurais rien du tout sans elle après tout.

"Je veux t'aider," me dit-elle d'une voix basse, sérieuse, et inquiète. Je réalisai que c'était probablement pour garder l'illusion de notre famille au cas où d'autres étudiants nous regarderaient. Nous faisions tout pour garder l'anonymat.

"Je vais juste essayer de découvrir où elle est. Tu en as assez fait. Tu pourras m'aider plus tard. C'est mon combat, Alice." Je lui fis un sourire d'excuse avant de libérer mon poignet et de sortir de la cafétéria pour rejoindre ma voiture. Si je voulais récupérer Bella, si je voulais me venger de James, j'avais besoin d'un plan.

Mon esprit tournait déjà aussi vite que possible, créant et rejetant plans après plans plus vite que n'importe quel humain. Lorsque je montai dans ma voiture, je jetai un coup d'oeil au siège passager et me permis de ressentir pour un instant la douleur de son absence. Je n'avais jamais menti à Bella. Elle était devenue ma vie, mon tout, à l'instant même où j'avais décidé de me laisser me rapprocher d'elle. Je n'avais pas l'impression que ça me rendait plus faible d'être complètement dévasté par ma perte qu'elle soit temporaire ou...je secouai la tête et serrai les dents. Je refusai de croire que je ne reverrais plus jamais Bella. J'avais attendu des décennies pour la trouver. Je ne la perdrais pas maintenant.


-PoV Bella-

Après que James soit parti, il me fut facile de me convaincre que les sentiments positifs que j'avais ressentis à son égard n'étaient qu'une simple manifestation de mon stress. J'étais enragée qu'il m'ait enfermé alors que je l'avais suivi volontairement. Je ne dus me dire que quelques fois que je ne lui en voulais pas, pas parce qu'il ne me faisait pas confiance, mais parce que ça m'empêchait de découvrir où j'étais et de de ce fait, m'enfuir.

Peu importe à quel point je frappai et tirai, les fenêtres restaient fermées, et après avoir essayé de toutes mes forces, je m'assis tout simplement par terre, et enroulai mes bras autour de mes genoux. Pour réfléchir. Je savais que j'aimais Edward. Oui, ça ne faisait pas vraiment longtemps que je le connaissais, mais l'aimer était aussi naturel et facile pour moi que respirer. Il me respectait, presque au point de la vénération. Son amour m'avait rendu meilleure. Peu importe à quel point je l'avais supplié d'arrêter, il était incroyablement prudent avec moi. Le simple fait de ne pas vouloir fracasser le crâne de James me demandait des efforts, mais aujourd'hui, quand il avait sourit et rigolé, la chaleur que j'avais ressentis avait été incomparable à quoi que ce soit que j'ai jamais ressentis auparavant. Il ne voyait aucune raison de me couver, vraiment, pas comme Edward. James allait probablement s'assurer que tous mes besoins soient satisfaits, et ce serait tout ce qu'il ferait. Lorsqu'il m'avait blessé, il ne s'en était pas voulu d'avoir été trop brusque mais il m'en avait voulu d'être trop faible. Bien sûre, je ne voulais vraiment pas l'énerver parce que ça me mettait encore plus en danger, mais les différences entre James et Edward continuaient à devenir de plus en plus flagrantes.

La majorité du temps où James était partis, je l'avais passé à essayer de ne pas réfléchir aux réactions physiques qu'il me provoquait, mais finalement, avec un soupir, j'abandonnai. Dans le studio de danse, lorsque j'avais plongé mon regard dans le sien quand il avait enroulé ses bras autour de moi, j'avais eu peur, mais j'avais ressentis quelque chose d'autre aussi. J'avais voulu être là, et n'avais ressentis aucun désir d'être ailleurs. J'avais expérimenté la même chose quand on était arrivé à la cabane, après avoir couru pour ce qui m'avait semblé être des jours, où on avait probablement tourné en rond pour brouiller les pistes. Il m'avait prévenu qu'il allait me poser par terre et je n'avais pas voulu qu'il le fasse. Je voulais qu'il me garde dans ses bras. Quand il avait pressé ses lèvres contre mon cou, n'avais-je pas frissonné, désiré sa bouche sur moi et désiré qu'il fasse de moi son égale? Et un peu plus tôt, dans la cabane où je me trouvais maintenant, quand il avait touché mon visage, je l'avais laissé faire. Il avait touché mes lèvres, et je l'avais laissé faire. Il n'était pas mon âme-soeur, il n'était pas mon Edward, mais il inspirait de nombreux sentiments différents dans mon coeur.

Un hurlement à l'extérieur me surprit, et je relevai la tête pour regarder vers la fenêtre. Je ne pouvais rien voir dans les ténèbres. La nuit était tombée et James n'était nulle part en vue. Je fronçai les sourcils et rampai avec hésitation vers la fenêtre pour regarder dehors. Ce fut inutile. Je ne pouvais même pas voir ce qui se trouvait directement de l'autre côté de la fenêtre. Je voulais juste que James revienne, de préférence avec des vêtements propres et un sac de couchage. Lorsque je réalisai ce que je venais de me dire, je commençai à rire. Je voulais qu'un vampire psychopathe revienne parce que j'avais peur d'animaux sauvages qui n'en avaient rien à faire de moi et qui ne pouvaient même pas m'atteindre! Je me laissai tomber au sol tout en continuant à rire et dûs même sécher mes larmes. C'était formidable de rire.

"Qu'est-ce qu'il y a de si drôle?" résonna une voix profonde depuis l'autre bout de la pièce.

Sans y réfléchir, je criai et me précipitai vers l'autre bout de la pièce avant de réaliser que ce n'était que James. Que James? se moqua mon propre esprit, mais avant même que je ne le réalise, je souriais et me remettais sur mes pieds pour traverser la pièce.

"Rien, je suis juste contente que tu sois rentré," répondis-je nonchalamment. C'était honnête. Qu'il le prenne comme il le voulait.

Je baissai les yeux vers les sacs à ses pieds avant de regarder à nouveau son visage. Je crus le voir sourire mais j'avais peut-être halluciné. Je ne me considérais pas au-dessus des hallucinations à ce stade-là. Mes yeux étudièrent son visage à la recherche de la moindre menace et n'y trouvèrent aucune, bien que ses yeux étaient d'un rouge vif. Il s'était nourri. Je frissonnai et regrettai momentanément la perte d'une vie humaine. Il venait de tuer un être humain avant de rentrer en me ramenant des cadeaux. J'eus honte de me sentir soulagée après avoir réalisé ça. S'il venait de manger, alors je risquai beaucoup moins de devenir son prochain repas. Mais ça n'excusait pas le soulagement que j'avais ressentis à la mort d'une autre personne, n'est-ce pas?

Le froissement d'un plastique me sortit de mon regret alors qu'il poussait les sacs vers moi et croisait les bras sur son torse.

"Voilà de la nourriture en conserve, quelques vêtements, une brosse à dents. Je t'ai trouvé une brosse à cheveux. Il y en avait beaucoup et il faisait noir, donc j'ai attrapé la première qui venait. Je suis désolé si elle n'est pas à ton goût. J'essaye." Il parla rapidement comme s'il essayait simplement de meubler le silence, et sa voix finit par s'éteindre. Je sus qu'il continuai à parler; je vis ses lèvres bouger, mais sa voix fut trop basse pour que je puisse l'entendre.

Je me penchai devant lui pour fouiller dans les sacs avec un sourire aux lèvres. Sa référence au noir me rendit confuse jusqu'à que je réalisai qu'il était probablement entré dans la maison de quelqu'un par effraction. Il n'était pas un Cullen, me rappelai-je. Il ne suivait pas les règles de la société, il n'avait pas d'argent, et il se moquait de ce que les autres pensaient de lui. Il rigola doucement, et je relevai la tête vers lui avec confusion. Il haussa les sourcils, s'attendant apparemment à ce que je comprenne ce qui l'amusait, et lorsque je continuai à le regarder avec confusion, il leva les yeux au ciel.

"Tu es au parfait niveau," me dit-il avec un large sourire. Je rougis violemment et lui lançai un regard noir avant de rassembler les sacs et de me redresser.

"Je vais ranger ça et me changer." Alors que je m'éloignai de lui, il m'appela d'une voix plus douce que je l'avais jamais entendu, et sur un ton légèrement désolé. Je tournai la tête vers lui pour voir que ce sourire vicieux étirait toujours ses lèvres. Il pointait la porte du doigt.

"Il y a un lit de camp et un sac de couchage là pour toi. Tu n'as pas dû les voir pendant que tu rigolais comme une folle."

Je jetai un coup d'oeil dans la direction qu'il m'avait indiqué et un sourire apparut sur mes lèvres.

"Merci," soufflai-je d'une voix douce en me tournant vers lui. J'étais vraiment touchée par le fait qu'il fasse autant d'efforts pour prendre soin de moi. Peut-être qu'il était plus complexe que ce qu'on croyait au premier coup d'oeil. Je secouai la tête à cette pensée et disparu dans la salle de bain pour me changer.

Lorsque je ressortis de la salle de bain, après avoir fait de mon mieux pour me rafraîchir sous l'eau glacée qui coulait au compte goutte du robinet, j'allais ranger les boîtes de conserve dans le placard. J'entendis James, ou en tout ca, j'espérai que c'était James, dehors. Je savais qu'il préférait être dehors plutôt que dedans, et ça ne me dérangeait pas. Ça me donnait le temps de réfléchir. Le taquiner et plaisanter avec lui était si naturel pour moi, mais je voulais toujours lui crier dessus pratiquement à chaque seconde qu'on passait ensemble. J'avais l'impression de ne pas m'être détendue une seule fois depuis que j'avais reçu ce coup de fil me disant de me rendre dans le studio de danse. Alors qu'Edward se contentait de me regarder exister, James passait son temps à me provoquer et à me titiller, et j'avais l'impression de devoir l'occuper.

Penser à Edward me brisa le coeur, et j'arrêtai mon ménage. Pendant un moment, je baissai la tête et m'autorisai à ressentir ma douleur. Edward me manquait. J'aimais Edward. Mais d'un autre côté, une partie de moi s'attachait irrévoquablement à James, peu importe à quel point j'essayais de le nier. Il avait le pouvoir de vie et de mort sur moi. Chaque seconde où je continuai à vivre, je la devais à James, et mon coeur le réalisait. Presque comme pour souligner mes pensées, mon coeur battit plus fort dans ma poitrine, me prouvant que j'étais en vie.

Peut-être que je pourrais dissimuler tout ça à Edward si, non, quand on serait réunis. Edward m'avait dit que la mémoire humaine était éphémère. Lorsque je deviendrais un vampire, serait-il possible que j'oublie tout simplement l'effet que James avait sur moi? Le fait qu'Edward et moi soyons des âmes-soeurs m'aideraient sûrement à traverser ça. Je l'espérai vraiment parce que je me sentais de plus en plus attirée par James à chaque seconde que je passais avec lui.

"Pourquoi t'es aussi triste?" me demanda la voix rauque de James.

Je sursautai et fis volte-face pour lui lancer un regard noir.

"Arrête de faire ça. Tu vas finir par me donner une crise cardiaque." Il rigola et leva à nouveau les yeux au ciel. Je regrettai d'avoir fait volte-face parce qu'il était beaucoup plus proche de moi que ce que j'avais cru.

"Tu n'as pas répondu à ma question. Pourquoi t'es aussi triste?" Sa voix était curieuse mais ses yeux étaient sérieux. Il voulait une réponse.

"Je pensais à mon amour pour Edward," admis-je en haussant les épaules. Ses yeux s'assombrirent et un grognement naquit dans sa gorge. Je posai ma main sur son épaule et secouai la tête.

"Je pensais à quel point ce serait différent maintenant." Je disais la vérité une fois de plus.

James sembla confus pendant une seconde avant qu'une lueur de détermination ne s'allume dans ses yeux. Apparemment, il prenait mes mots et actions comme un encouragement. Il fit un demi-pas vers moi, jusqu'à ce que nos torses s'effleurent. Je me mordis les lèvres, mes yeux refusant de quitter les siens, alors que j'agrippai le comptoir derrière moi à deux mains tout en essayant de reprendre le contrôle de mon rythme cardiaque. Je ne faisais pas le poids face à ses sens de vampires, cependant, et le même sourire vicieux qu'avant apparut sur son visage.

"Bella, Bella," roucoula-t-il, ou en tout cas il essaya. Sa voix rauque rendait la tâche pratiquement impossible; son roucoulement ressemblait plus à un grognement qu'autre chose, mais il me fit tout de même frissonner.

Il leva la main pour repousser une mèche de cheveux de mon visage et caresser mon visage du bout des doigts. Je retins mon souffle. Je ressentais plus d'anticipation que je n'en avais jamais ressentis avec Edward. Je savais qu'Edward ne pourrait, et ne me blesserait jamais. James pouvait et avait désespérément voulu me blesser auparavant. Sa tête se pencha vers la mienne, et tourna au dernier instant pour que ses lèvres se posent sur ma mâchoire. Mon coeur battait désormais la chamade, même s'il n'était pas vraiment entrain de m'embrasser. Il se contentait de me toucher, comme il l'avait fait auparavant avec ses doigts, mais maintenant, il utilisait ses lèvres.

Je fermai les yeux et me répétai le nom d'Edward en boucle alors que ses lèvres voyageaient vers la base de ma gorge, là où mon pouls s'emballait. Edward, Edward, Edward, Edward, Edward...

"James." Son nom m'échappa doucement lorsque sa bouche s'ouvrit et que ses dents effleurèrent mon cou. Il ne referma pas sa bouche et il ne déchira pas ma peau. Il se contenta de m'effleurer.

"Je pense qu'il est temps que tu ailles te coucher," grommela-t-il contre ma gorge avant de me porter et de m'emmener vers l'endroit où il avait monté le lit de camp. Il me déposa sur le lit avant de me sourire. J'étais toujours entrain de haleter, et je posai ma main là où il avait pressé ses dents. J'avais l'impression d'être la pire traîtresse au monde. Au lieu de laisser ce sentiment m'arrêter, je le repoussai pour y réfléchir plus tard, et souris à James avant de me glisser dans le sac de couchage alors qu'il allumait la seule lumière de la cabane. Lorsque mes yeux s'ajustèrent à la lumière, je le vis se tenir devant la porte, les jambes écartée, les bras croisés sur son torse, semblable à une statue.

Je m'endormis en me demandant si c'était pour empêcher quoi que ce soit d'entrer ou pour m'empêcher de sortir.


-PoV Edward-

J'étais assis à mon piano, à jouer sa berceuse encore et encore tout en revivant les souvenirs que j'avais d'elle lorsqu'Alice eut sa vision. Ça la prit par surprise donc je la vis immédiatement. James, sur Bella. Il ne portait pas de chemise, et il semblerait que Bella était pratiquement nue. Ses intentions étaient claires, sa bouche voyageait sur le cou de Bella, sur sa poitrine alors qu'elle lui griffait le dos et le visage, cherchant à l'atteindre bien que ce soit inutile face à sa peau dur. On aurait presque dit qu'ils se battaient. Bella semblait être absolument furieuse, passionnée; c'était une transformation incroyable comparée à la fille timide que je connaissais. Mais encore plus important, elle ne semblait pas être consentante.

Je sentis mon venin me monter à la bouche et j'entendis un grognement animal naître dans ma gorge. De toutes les horreurs que j'avais redouté pour Bella, ça c'était ma plus grande terreur. C'était la chose qui m'enragerait à coup sûr. Lorsque je retrouverais James, je le tuerais, même si ça voulait dire sous les yeux de Bella.

J'étais dehors entrain de courir avant même qu'Alice n'ait descendu les escaliers.


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