Note :

Coucou ! C'est votre correctrice d'amour que vous aimez pas tant que ça vu qu'elle n'a pas encore corrigé le chapitre 1… Ni le 2 ( :

En bref. Je m'excuse auprès de vous pour le retard que j'ai pris dans cette correction. En général je suis pas d'avis à poster quelque chose qui n'a pas été relu (enfin en ce qui concerne ce qui est sous ma responsabilité) Et c'est ma faute puisque j'étais censé avoir corrigé ce chapitre juste après sa publication… Désolée si vous avez lu ces chapitres tout moches auxquels il manque des bouts, celui-ci est corrigé et le premier le sera sûrement demain !

Ps : J'essayerais d'apporter des notes si un détail deviens un peu trop technique et qu'il nuit à la compréhension générale de la fic (UA bizarre bonjour)… Et si je m'en rend pas compte, faites le moi savoir. De même pour les fautes ou quelconque détail que vous trouvez incohérent. À force de relire toujours le même truc on a tendance à plus voir les plus gros défauts ^^
Anywayyy !

À la prochaine et Bonne lecture à tous !Lave-Aisselle

Bonsoir, bonjour, ici Rododindron. Déjà, je tiens à remercier Nymouria qui est quelqu'un de très gentil (sans dec' allez lui parler c'est terriblement drôle et motivant), et tous ceux qui lisent ma fiction. En réponse à "la correctrice" pour sa review: autant je trouvais que la première partie de ton argumentaire était bonne, autant je ne comprends pas où tu veux en venir dans la dernière partie de ton commentaire... Mais non je rigole, j'aime bien les trolls comme toi, n'hésitez pas à m'en mettre si l'envie vous démange. :)

Du coup pour parler plus sérieusement, afin de faciliter la compréhension de l'histoire, j'ai découpé mes chapitres et en sortirai désormais des plus courts... Bon ça ne me plaît pas vraiment mais j'ai pas trop le choix en fait! X) Bon concernant ce chapitre, voici un personnage que je hais, donc avec lequel je me suis lâchée sur l'écriture. oui c'est très très "pompeux" mais il va falloir faire avec, désolée. Sur ce je vous laisse lire et vous retrouve en bas de page, pour donner quelques précisions. Bonne lecture! :)


Une journée dans la peau d'un prince.

Il y avait plusieurs façon de décrire Oikawa Tooru. Pour certain c'était un riche égocentrique et un génie de la manipulation. Pour d'autres ce n'était qu'un gamin un peu plaisantin qui se rendait intéressant. Pour la catégorie qui restait c'était une sorte de sur-homme, l'incarnation pure de la perfection. Mais la meilleure façon de se forger une idée de qui il est réellement, serait plutôt de se plonger dans sa vie et passer une journée avec lui.

Alors que la septième heure pointait le bout de son nez. Le doux son d'un piano s'éleva dans la pièce, une lente mélodie démarra, et Oikawa ouvrit les yeux. La musique le berçait et petit à petit le sortit de sa transe.

La lumière matinale était encore emprisonnée par les rideaux épais de sa chambre, lui laissant le temps d'habituer ses yeux. Il les frotta du revers de ses mains et bailla. Il n'était pas fatigué, juste un peu feignant.

Puis il bondit de son lit avec légèreté et s'étira devant son miroir. D'un geste habile il écarta les rideaux et ouvrit les fenêtres. Le soleil vint le saluer et inonda son corps de rayons chauds.

Il prit un instant pour observer le ciel et son jardin aux arbres biens taillés. Un rouge-gorge vint se poser sur un pot de fleurs du rebord de sa fenêtre et picora la terre à la recherche d'un vers. Oikawa l'interpella et l'oiseau gazouilla en guise de réponse, puis reprit son envol. Un sourire vint illuminer le visage du cavalier, qui attrapa son téléphone et coupa la sonnerie de son réveil. Bon, la première chose qu'il faisait lorsqu'il se levait, c'était de faire son lit. Une fois ses draps secoués et aérés, il replaça soigneusement sa couette et plia son pyjama pour le placer sous son oreiller. Après ce long sommeil, et pour évacuer les impuretés de la nuit, un nettoyage s'imposait.

Vêtu d'un peignoir il se dirigea vers sa salle de bain et en alluma le radiateur, il enclencha la manivelle de sa douche et fit couler l'eau.

Lorsqu'elle fut chaude, il se glissa dans la cabine et savoura la sensation.

Le fluide dégoulinait sur lui et recouvrait son corps d'athlète d'une fine enveloppe aqueuse. Il mit dans ses mains une noisette de savon senteur lait de coton et s'en frotta tout le corps, redessinant chacune de ses courbes du bout de ses longs doigts. Avec tout autant de soin, il se savonna le crâne et massa son cuir chevelu.

En premier, son shampoing à l'huile de coco pour nettoyer et donner de la brillance. Ensuite, l'après-shampoing pour la douceur et le volume. Pour finir, un masque à l'orange et aux épices orientales pour nourrir et accentuer la souplesse. Il rinça le tout et un soupir de contentement lui échappa.

Lorsqu'il sort de la cabine, de la vapeur l'accompagna et embruma la pièce. Il frotta son miroir avec un torchon et put enfin se contempler pleinement. Une serviette autour de sa taille fine, c'était tout ce qu'il portait, et c'était pourtant beaucoup trop à son goût. L'eau dans ses cheveux dégoulinait sur son torse musclé en y laissant des traînées étincelantes. Parce que oui, au contact d'Oikawa, tout était étincelant.

Il sortit d'un tiroir ses outils, ceux qui lui servaient à dompter la chevelure châtain qui ornait son crâne. Il sélectionna ses peignes et brosses préférés, et commença son œuvre. Les longues fibres capillaires glissaient aisément entre les dents en plastique de l'objet qui évacuaient les résidus d'eau présents. Ils virent se placer naturellement de la façon dont Oikawa les aimait, en grandes mèches un peu folles. Sa coiffure faite, il ne put s'empêcher de remarquer qu'elle accompagnait à la perfection son teint frais et reposé dû à la douce nuit de sommeil qu'il avait eut. Quelle chance il avait d'être aussi beau.

Seulement à nouveau dans sa chambre, il hésitait à choisir quoi porter. [Un pantalon blanc serait parfait avec mon polo bleu-gris, mais j'ai très envie de mettre une chemise rouge aujourd'hui... Je sais ! Je vais demander à Iwa-chan de me donner son avis !]

Il photographia les deux tenues et les envoya au garçon qui n'avait absolument pas envie de choisir pour son ami, puisqu'il lui répondit presque aussitôt :

"Je m'en fous, mets ce que tu veux et ne viens pas me faire chier. Je passe la matinée en ville avec Sakiko."

Le châtain afficha un moue déçue et enfila la première proposition, polo bleu-gris donc. Il mit par la suite ses chaussettes, ses chaussures et sa veste, puis se posa un instant devant son miroir. Et même en se tournant encore et encore, il ne se trouvait aucun défaut, pas la moindre imperfection. Il était juste… Magnifique.

Il sautilla jusqu'à la cuisine où il se prépara un petit déjeuner équilibré et adapté à son régime. Un verre de jus d'oranges bio, une tartine de miel artisanal, une tasse de tisane à la camomille, et tout était prêt. Comme toute bonne star qui se respectait, il photographia son repas et le posta sur ses divers réseaux sociaux.

Un petit statut sur Facebook, un rapide Tweet, quelques photos Instagram, Pinterest, Snapchat et allez savoir pourquoi, un tour sur Tinder… Puis il était prêt à manger.

Enfin, jusqu'au moment où il se rendit compte qu'il avait oublié de se peser (le drame).

Filant à travers la salle de bain, à nouveau, il grimpa sur sa balance et regarda les chiffres qui s'affichaient. Ouf, Il n'avait pas pris de poids depuis plus d'une semaine. Il se devait de garder une santé impeccable après tout. Sa devise ?

"Un esprit sain dans un corps sain !"

Et c'est ainsi que soulagé, il entama son petit déjeuner chantonnant, joyeux comme jamais. Il faisait beau malgré l'hiver, et il se sentait d'humeur taquine… Un petit coup d'œil sur sa montre : 7h39. Bon il avait encore le temps de se brosser les dents et de charger ses affaires dans sa voiture. Il fit tournoyer les clés autour de son index et sifflota la mélodie de son réveil. Una matina, sans aucun doute un de ses airs préférés…

Une magnifique Ford mustang à la carrosserie flamboyante l'attendait dans son garage. Il la fit ronronner et enclencha la marche arrière, pour commencer sa route. Mais à peine quelques mètres plus loin il fit demi-tour en grognant puis descendit en trombe.

[Merde, ma genouillère, j'ai oublié de la prendre.]

Suite à la tendinite qu'il avait eue il y a quelques mois il avait pour obligation de la porter tous les jours. Il la sortit du placard de sa salle de bain et l'enfila rapidement, la serrant à s'en couper la circulation. Son médecin lui avait conseillé de voir un kiné, et son kiné lui avait conseillé de continuer le sport, mais d'en réduire la fréquence.

Pas plus d'une heure par jour, ce qui pour Oikawa était une vraie torture. Bien sûr il compensait par la musculation et le renforcement musculaire de ses bras, mais il préférait de loin monter à cheval. Il revint dans sa voiture, remit sa ceinture et reprit la route.

Oikawa était cavalier professionnel, et comme tous les jours, il se rendait au centre équestre de Karasuno, où il montait et passait le plus clair de son temps.

Il sourit et pensa à son entraînement du jour. Il se demandait qui il allait monter, ce qu'il allait faire et combien de filles seraient là pour le regarder.

Puis il alluma la radio et tomba sur une chanson qu'il affectionnait tout particulièrement. Il en chanta les paroles avec entrain :

~Oh my !~

~Feels just like I don't try~

~Looks so good I might die~

~All I know is everybody loves me~

~Get down,~

~Swaying to my own sound~

~Flashes in my face now~

~All I know is everybody loves me~

~Everybody loves me~

Il chantait à pleins poumons, sa voix résonnant dans la voiture bleue.

Encore un jour où il se sentait bien, encore un jour où il était heureux. Et pour une fois il se disait que la seule chose plus parfaite que lui, c'était probablement sa vie.


Il arriva sur le parking du centre équestre et s'y gara en marche arrière, sur sa place habituelle. À cette heure, peu de gens étaient déjà là et Oikawa pouvait pleinement profiter de la tranquillité des écuries pour prendre soin de ses chevaux chéris.

Il bascula son sac sur son épaule droite et s'aventura dans l'accueil avec un grand sourire. Derrière le comptoir un homme aux cheveux gris s'activait et triait des papiers. Il le salua rapidement et prit place autour de la table où se reposait deux des membres du personnel. Il y avait Hanamaki, qui pour une fois faisait quelque chose d'à peu près intelligent (il lisait), et Akaashi qui somnolait sur place.

"Salut tout le monde ! Lança le châtain.

-Bonjour Oikawa. Tu as l'air en forme aujourd'hui." lui répondit Akaashi qui semblait à peine réveillé.

Bien que fatigué, il avait les traits toujours aussi fins, le teint clair qui contrastait vivement avec ses cheveux et ses sourcils très foncés. Ses lèvres avaient une couleur naturellement rosé qui rendait Oikawa jaloux. C'est vrai que même sans efforts, Akaashi restait un beau garçon. Son corps aussi, pas trop maigre, assez musclé et un grain de peau parfaitement lisse. Peut-être que si il avait voulu, Akaashi aurait pu être top-mode. Avec des yeux comme les siens… Bleus ? Gris ? Violets ? Impossible de savoir. C'était comme une explosion de tons sombres qui lui évoquait la galaxie et des minuscules traits argentés de part et d'autre de son iris. Exactement comme des étoiles filantes. Et puis son regard neutre et intense à la fois... Ah, parfois en regardant ses yeux Tooru se disait que la vie était injuste.

"Euh ouais. Super, reprit le châtain en revenant à lui-même. Et toi Akaashi ?

-J'ai pas dormi à cause de mon voisin du dessus qui visiblement préparait son spectacle de claquettes...

-C'est pour ça qu'il tire une telle gueule, compléta Hanamaki.

-Il l'a toujours… Mais là on dirait qu'il y a quelque chose de plus…"

Il plissa les yeux et s'approcha d'Akaashi, comme pour lire sur son visage. L'entraîneur tourna la tête, visiblement gêné, et soupira.

"Je suis fatigué d'avance du cours que j'ai ce soir.

-Avec nos deux idiots ?

-Oui, Hinata et Kageyama en personne.

-Et alors tu ne les aimes pas ?

-Ils sont bruyants. Gentils, mais bruyants.

-Stupides. Rajouta Hanamaki.

-Et moches, finit Tooru.

-Les gars un peu de respect pour mes élèves je vous prie.

-Oh c'est bon. J'y peux rien si ils sont aussi charmant que des poils de cu-

-Ok on a compris ! Merci…

-Bon et sinon ils vont bien ?

-Et bien, ils progressent vite mais Kageyama n'a toujours pas compris le principe de travailler en équipe avec un cheval…

-C'est digne de ce petit con ça ! Putain vous l'auriez vu la semaine dernière sur Isidor ! Un vrai bordel quoi !

-Oikawa ! Surveille ton langage, cria l'homme derrière le comptoir. J'ai encore reçu des plaintes de parents parce que leurs petits amours parlaient n'importe comment !

-Pardon Suga... Mais j'y suis pour rien si ils sont assez stupides pour répéter ce que je dis !

-Je m'en moque Oikawa. Et si jamais je te reprends à parler comme ça devant l'un des élèves je te jure que je te colle six heures de corvées avec Kageyama…

-Tu es un ange venu tout droit des enfers Sugamama… Et toi Hanamaki, quoi de neuf ? Demanda Tooru.

Le rose releva son attention du magazine qu'il lisait pour répondre à Oikawa.

-Heu… Pas grand chose, à part que j'ai prolongé mon contrat de travail et que je reste ici deux années de plus. Vous allez donc devoir me supporter, tous les jours, à chaque heure de la journée, pendant minimum 24 mois. Il sourit, moqueur, et dirigea son regard vers Oikawa.

-C'est toujours moins pire que quand je dois supporter Kageyama…

-Moi aussi je t'aime Oikawa…

-Je serais toi je prendrais ça pour un compliment, dit Akaashi.

-Bon, en attendant je dois y aller, les box vont pas se faire tout seuls ! À plus les gars !

Oikawa et Akaashi regardèrent Hanamaki s'éloigner et se servirent un café chacun.

-Heureusement qu'on a Hanamaki, commença Akaashi. C'est rare de trouver des palefreniers compétents à plein temps dans la région… Dans mon écurie c'était le bordel complet.

-Et heureusement que tu es là, compléta le châtain. Parce que c'est rare de trouver des entraîneurs compétents dans ce pays ! Le dernier que j'ai eu avait l'âge de ma grand-mère et de mon grand-père réunis…"

Suite à la réplique, un mince sourire s'afficha sur le visage du brun.

"D'ailleurs, pour ton entraînement avec moi aujourd'hui je t'ai mis Indiana. On fait du saut.

-La jument de Daïchi !? Trop bien !Et pourquoi ?

-On va travailler sur la gestion de foulées en enchaînement, c'est pour ça que je te l'ai mise. Parce que tu es mignon à acheter des chevaux pour les concours, mais du coup ils le font déjà d'eux même et tu n'apprends rien.

-C'est bien ce que je dis, tu es le meilleur Akaashi !

-Ouais bon, n'en fais pas trop non plus. Et va te préparer j'ai besoin de toi.

-Pourquoi ?

-J'ai un cours avec une jeune, mais j'arrive à rien elle est beaucoup trop tendue… À chaque fois que je l'ai j'ai l'impression qu'elle va faire une crise d'angoisse... Du coup peut-être qu'avec toi ça passera mieux...

-Parce que je suis un beau gosse ? C'est ça ? Dit-il en lui faisant un clin d'œil. Mais Akaashi gardait son air sérieux et lui répondit sèchement.

-Non. Parce que tu es meilleur pédagogue que moi.

-Oh, c'était pour rigoler ! Décoince-toi un peu !

-Et je te préviens, si tu essaie de la draguer je te colle une semaine de cours avec Kageyama...

-Ce que tu es chiant Akaashi… Tu sais quoi ? Tu me rappelles vraiment un pote que j'avais au lycée. Il était froid, distant et asocial à en crever…

-Ah ? Et lui aussi il avait une terrible envie que tu la ferme ?

-Le prend pas mal, dit-il en se protégeant avec les mains. Moi je t'aime comme tu es."

Akaashi soupira et leva les yeux vers Oikawa. Une minutes, vingt quatre secondes et douze centièmes. C'était le temps moyen habituel que mettait le châtain à atteindre le seuil de tolérance de titilleries d'Akaashi.

"Tu me fais chier… Je vais aider mon élève à seller son cheval plutôt que d'écouter tes conneries… Rendez-vous à 9 heures tapantes dans la carrière.

Tandis que Akaashi s'éloignait, le châtain se tourna furieusement vers Sugawara et lui cria.

-T'es sérieux !? Lui il jure et tu ne lui dis rien ?!

-Non, parce que contrairement à toi Akaashi nous est utile… Il travaille bien ici, il peut se permettre d'avoir un langage familier si il le veut.

-C'est trop injuste ! Bouda Oikawa avant de partir vers la sellerie."

Il entendit aux cris qui s'en échappaient, que la pièce était déjà occupée et reconnut les voix des deux idiots de service :

Kageyama, jeune espoir de dressage, avec une maîtrise des bases excellente, mais un comportement si exécrable que même les chevaux refusaient de coopérer avec lui.

Et son exact opposé, Hinata, un jeune garçon doué en saut d'obstacle qui savait d'office faire équipe avec n'importe quel cheval, mais qui manquait de pratique et de connaissances.

Oikawa jouait le rôle de leur tortionnaire, leur dictateur, ce professeur que plus personne ne peut supporter… En bref, il les faisait souffrir et adorait voir leurs petits visages enfantins déformés par la déception d'avoir vu leurs espoirs et leurs rêves réduits en cendres. Et actuellement, ils se battaient pour Dieu ne sait quelle raison stupide, comme absolument chaque jour de leur vie au centre équestre. Oui, ils venait tous les jours. Même (en ce qui concernaient ces jours ci) en vacances scolaires.

En entrant dans la pièce le roux stoppa tout mouvement et se retourna vers lui. Oikawa le dévisagea, hautain.

-Tiens ? Je ne me souvenais pas qu'on accueillait la classe de maternelle aujourd'hui. Dit le roi avec un sourire narquois.

-Toi on ne t'as rien demandé Ok ? Répliqua Kageyama en lui lançant un regard noir.

-D'ailleurs qu'est ce que vous foutez ici ? Vous êtes pas censé avoir cours ce soir avec Akaashi ?

-On a un cours avec Tanaka ce matin.

-Bon. En attendant vous perturbez mon calme, et vous bloquez mon chemin. Vous pourriez continuer vos enfantillages ailleurs ? Merci.

-Vas te faire voir le roi… murmura Hinata avant d'essayer de passer la porte.

-Oh ? On dirait que Chibi-nata est de mauvaise humeur ?

-Ouais, je dois monter Sinéo en dressage.

-Je vois pas où est le problème, il est très bien pour les novices… plaisanta Oikawa, et Hinata le poussa de l'épaule. Il s'en alla très énervé, les affaires du cheval à la main. Kageyama le scrutait et sortit lui aussi mais Oikawa le retint fermement par le bras et lui demanda :

"Et toi Tobio-naze, tu montes qui ?

-Prince. Répondit nonchalamment le noiraud qui se dégagea violemment de l'emprise du plus grand."

Prince ? Se répéta Oikawa. Pourtant c'était SON cheval, alors pourquoi Tobio le montait ? Il fronça les sourcils et se dirigea furieusement vers Hanamaki qui balayait l'allée de l'écurie. Celui-ci se dandinait en rythme avec la musique qu'il entendait dans ses écouteurs et releva la tête lorsqu'il vit le châtain arriver. Il le voit commencer à crier et s'énerver en faisant des grands gestes.

Mais soudain il s'arrêta en comprenant que Hanamaki ne l'écoutait pas et se contenta de hocher la tête avec un énorme sourire. En fait, lui n'entendait que les paroles de la chanson qu'il écoutait dans la bouche d'Oikawa, ce qui apparemment était très drôle.

Ce que Oikawa disait :

"Hanamaki tu vas pas me croire ! Quelqu'un a donné Sinéo à Hinata et Prince en dressage à Kage-nul. Mon Prince ! Mon bébé, Mon amour, ma raison de vivre !
Et il l'ont donné à Kag ! J'en ai marre ! Je te jure un de ces jours je vais prendre une corde et la passer autour de son cou de poulet KFC plein de boutons d'ado dégueu !
Makki ? Makki, tu m'écoutes ? Hé oh y'a quelqu'un ? "

Ce que Hanamaki lui, avait entendu :

-CHUUCHUU LOVELY MUNIMUNI MURAMURA!
PURIN PURIN BORON NURURU RERORERO!

Au bout de quelques instants le rose sembla tilter et enleva ses écouteurs pour parler au châtain.

"T'as dis quoi en fait ?

-Putain Makki tu pourrais m'écouter de temps en temps ! Quelqu'un a mit mon bébé à Kage-truc ! MON Amour, avec l'autre petit abruti !

-Heu… tu peux me traduire ça ?

-Il monte Prince ! Chouina Oikawa.

-Ah… On dirait que Suga t'en veut. Cc'est lui qui a fait la distribution ce matin.

-Ouais, et rien que de penser que ce porc va mettre son cul sur ma selle ça me dégoûte…

-Wow, t'es dur avec lui… N'empêche je veux être là pour voir ça !

-Il va se faire jeter comme une merde…"

Hanamaki explosa de rire et Oikawa le suivit. Chez eux, vanner Kageyama était quasiment devenu une habitude.

"Et sinon ça va ta demie pension avec Shrimpy ?

-Grave ! Répondit le rose en prenant appui sur le balai. Comme sa proprio ne vient presque plus elle me laisse le monter tous les jours… Et puis lui et moi on se ressemble tellement. Je te jure, je l'aime trop ce truc !

-T'as une drôle de façon de le traiter pour un cheval que tu aimes.

-T'as vu ! Alors imagine comment je traite mon Mattsu que j'aime de tout mon cœur !

-Non, je ne préfère pas. Le pauvre…

-Mais il est à quelle heure ton cours à toi ? J'aimerais bien te regarder monter.

-C'est vrai que ça fait longtemps que tu ne m'as pas vu. Viens aux alentours de 18 heures dans le grand manège.

-Ok. Au fait, il vient ce soir Iwaizumi ?

-Il emmène sa copine faire les soldes aujourd'hui, donc je sais pas.

-Oh, intéressant... Alors il a quelqu'un ?

-Ouais, depuis le lycée…

-Et je l'ai même pas vue depuis tout ce temps !?

-Bah non, c'est chasse gardée tu sais…

-Mais je suis gay ! Ça compte pas.

-Parles-en à Iwa-chan, moi j'y suis pour rien…

-Bon et sinon tu faisais quoi en fait ?

-J'allais aider Akaashi qui avait du mal avec une élève.

-Naaaaaan ! Akaashi ? Avoir du mal à communiquer avec un autre être humain ? Tu plaisantes…

-Arrête de te moquer, c'est un super prof. Grâce à lui j'ai pu participer à des concours nationaux à la dernière saison.

-C'était impressionnant c'est vrai.

-Bon, du coup je vais aller voir le cours moi. Bye ma petite Pink Lady !

-Faut vraiment que t'arrête avec ce surnom… C'est dégradant, marmonna Hanamaki alors que Oikawa était déjà loin derrière."

Il trottina en direction de la carrière où se trouvait Akaashi, pour lui venir en aide. Bon, avec sa capacité naturelle à analyser les situations il n'aurait pas de mal à déceler la source du problème. Et effectivement après quelques instant, il se posa contre la barrière et esquissa un sourire.

Pas de quoi s'inquiéter, il avait déjà trouvé.


Bon, voilà tout pour Oikawa et sa vie merveilleuse de princesse milanaise. Au cas où je ne l'aurais pas assez dis JE HAIS OIKAWA TOORU. Mais j'aime bien écrire sur lui. D'ailleurs c'est un personnage plus qu'important dans l'histoire. Akaashi aussi va revenir, pas de soucis pour ça... (sourire sadique)

Sinon c'est globalement pas un chapitre très drôle, désolée, mais il y aura aussi un peu de drama de toute façon alors... Il faut s'y attendre! Je posterai la suite un jour (quand ma correctrice voudra bien me la corriger.) et bien sûr je vous remercie de votre soutien!^^ N'hésitez pas à mettre une review (je ne mange que les personnes que je croise dans la vraie vie) et puis surtout profitez de votre vie parce que la mienne s'arrête demain. Oui, demain.

Ma prof s'est arrêtée, m'a regardée droit dans les yeux et dit: "Il faut qu'on parle toi et moi."

Résultat? Ok Je vais clamser avant d'avoir vu la saison 2 de Yuri on ice! Si c'est pas triste ça! Enfin bon merci d'avoir lu mes conneries jusqu'ici et à la prochaine! Bisous baveux 3