Bonjour à tous ! Comme promis, mon deuxième OS. J'espère qu'il vous plaira, car j'ai vraiment mis mon cœur dans cette écriture. Certes, j'ai un peu dépassé la limite de mots, mais je ne pouvais pas raccourcir indéfiniment : je partais à la base sur presque 4200 mots, mais je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup trop de blabla autour. Alors j'ai épuré.

J'avais vraiment besoin d'écrire ça. Alors je remercie mon harceladorable Dark Roz, qui a franchement été mon inspiration avec ses histoires magnifiques. Et, oh ! Magie ! Le prompt était d'elle aussi ! La vie est bien faite O

Je reviens à mes premiers amours d'écriture, c'est-à-dire peu de dialogue, plus de sentiments. Enfin, j'espère.

Résumé : Un hall de gare. Deux chemins intimement liés. Un croisement. Un regard. Puis un autre. Un choix prédestiné. « Ça fait un an aujourd'hui. ».
Couple : Klaine
Situation : Je vous laisse découvrir, je pense que vous allez deviner !

Je dédicace cet OS à tous ceux qui ont reviewé le chapitre précédent, à ma meilleure FFriend Young Porcelain, alias Claire, et à ma meilleure amie en vrai, Louise !

Bonne lecture, et surtout, toujours plus de review et de prompt ! (Et pourquoi pas autre chose que du Klaine ? ;) )


2. In another world, I would be your man…

Il y a cet inconnu, là, qui marche en sifflotant, la tête baissée vers ses chaussures. Il y a ce jeune garçon qui court après les oiseaux et sa mère qui le regarde en faisant semblant de le réprimander. Mais il y a cet éclat de malice dans son regard qui ne trompe personne. Il y a ce vieil homme bougon qui traine des pieds en maudissant la terre entière. Il y a ce joueur d'accordéon qui fredonne un air, le regard dans le vague. Mélancolique.

Des dizaines d'inconnus qui passent devant toi sans te voir. Trop pressés, trop occupés. Peur de rater le coche. Le coche de cette vie impitoyable qui ne les attend jamais. Et il n'y en pas de suivant.

Tu aimes cet endroit. Tu sais que rien n'y est définitif, que des centaines de vies s'y croisent et s'entrecroisent chaque jour à l'infini. Un train, puis un autre. Des baisers d'adieu, des étreintes de bienvenue. Les gens qui courent avec leur valise cahotante derrière eux, et ceux qui cherche désespérément quelqu'un des yeux. Ceux qui marche droit devant sans attendre personne, ceux qui sont en famille et pas pressés. Heureux.

Le choix est le moteur d'une existence. Une gare, c'est le meilleur endroit pour choisir. Un jour, tu rêves de te poster devant un panneau d'affichage, de lire les destinations, et de choisir celle que tu aimes le plus. Celle dont le nom te transporte loin de la pollution citadine et de l'empressement humain.

Mais tu sais que tu ne le feras pas. Tu attends. Tu ne peux pas partir. Tu ne sais pas qui tu attends, tu ne sais pas pour combien de temps. Tu ne sais plus depuis combien de temps. Tu sais simplement que tu es là pour quelqu'un que tu ne dois pas abandonner. Une dernière chance accordée. Un virage dans ton existence morne et bien rangé de petit New Yorkais anodin.

Tu suis des yeux les mouvements flous des oiseaux dans le ciel. Ils sont libres. Mais sont-ils heureux ? Le bonheur ne consiste pas en la présence d'une ancre, d'un point de chute ? Ces animaux n'ont pas de foyer. Ils vivent de cieux en cieux sans jamais s'abandonner à descendre pour ne plus jamais s'envoler. Pour eux, le ciel est une maison sans cesse en mouvement. Mais tu as besoin de stabilité. Tu ne serais pas heureux, là-haut.

Tu baisses à nouveau les yeux, qui tombent sur ces chewing-gums collés au sol. Des centaines et des centaines. Chacun à une histoire. Un a été mâché par cet homme d'affaire qui veut avoir l'haleine fraiche pour ce rendez-vous de la plus grande importance. L'autre a été vite craché parce que le gout surprenait. Lui est le préféré de cette jeune fille, et vient du paquet offert par celui qu'elle aime. Aimait. Celui qui l'a plaquée sur un quai de gare. Et elle l'écrase comme elle écraserait cet homme.

Chaque fragment d'un univers a une histoire. Son histoire propre. Celle insignifiante de la poussière, celle impressionnante de la voute de cette station. Chacune vaut la peine d'être contée à celui qui s'y intéresse. On peut refaire un monde avec l'histoire d'un grain de sable. On peut détruire un monde avec l'épopée d'une machine.

Mais l'Homme est la machine la plus complexe qui existe aujourd'hui. La plus belle, la plus terrifiante. La plus intelligente, la plus inculte. Elle croit tout savoir, mais ne sait pas que tout évolue. Même ces connaissances durement acquises. Rien n'est définitif. On doit sans cesse se remettre en question. Nos choix, notre liberté et notre survie. Notre survie dans ce monde impitoyable ou seul le plus fort et le plus malin survit. L'arène de la vie.

Mais tu n'es resté que spectateur de ta vie. Une machine sans âme. Mais ne dit-on pas que celui qui n'a pas connu le bonheur ne connait pas le malheur ? Tu as connu le bonheur. Tu l'as effleuré, tu l'as senti, tu l'as serré dans ses bras. Puis le bonheur s'est envolé. Il s'en est allé rejoindre les oiseaux migrateurs, là-haut ans le ciel d'azur. Alors tu n'es plus qu'une armure vide. Tu sonnes creux.

Tu as mené ton ultime combat. Maintenant, tu es en paix. En paix avec toi-même et les démons qui t'agitais autrefois. Ceux qui t'avaient poussé à partir loin de lui.

Ta vie est construite sur une attente. Tu crois que tu as fait une croix sur ton passé mais chaque fois que tu croises un regard un peu trop bleu, une voix un peu trop fluette, tu sens ton cœur battre à mille à l'heure. Et tu te rappelles des derniers mots que tu as prononcés. Ceux qui ont signé votre fin.

« Je—je pense qu'il vaut mieux que l'on s'arrête là. Je ne veux pas que l'on gâche nos vies à s'attendre. Une chance, quelle qu'elle soit, ne se présentera pas deux fois. Je ne—oublie ce que je t'ai dit l'autre jour. Je suis capable de vivre sans toi. Et toi aussi. Mon bonheur ne dépend pas du tien. Je me sens trop prisonnier à l'idée de devoir attendre un an avant de commencer ma vie. Je ne me sens pas prêt à mettre ma vie en jeu pour une amourette de jeunesse. »

Un tissu de mensonge par lequel tu n'avais cherché qu'à te convaincre toi-même. Kurt était ton équilibre, ton oxygène. Son rire, ses yeux pétillants, sa démarche souple… Tous ces détails étaient les moteurs de ta vie. Mais tu préférais que Kurt vive sa vie et soit heureux. Au risque de détruire ta vie.

Et Kurt t'avais écouté. L'année écoulée, il n'avait pas cherché à te rejoindre à Lima. Ni pour le bal de fin d'année. Ni pour la remise des diplômes. Ni quand tu avais appris que Burt lui avait annoncé ton arrivée imminente à New York. La ville du renouveau. Mais il n'y avait pas eu de seconde chance pour vous.

Juste un Tu. Juste un Il.

Un Tu rabaissé à l'échelle du citadin moyen sans ambition dans sa pauvre vie banale et insipide. Condamné à suivre, tel un mouton discipliné, ses congénères dans des gestes qui se répétaient à l'infini, chaque jour, chaque semaine. Toujours les mêmes. Pas d'écart à la règle sacrée de la normalité.

Un Il projeté au rang de star, adulé par les fans, haït par ses collèges jaloux de sa classe, de son aisance naturelle sur scène. Un chanteur mondialement reconnu comme l'un des plus prometteurs de sa génération. Pourtant, nombre étaient les candidats à se bousculer au portillon. Mais tous les journalistes et critiques mondiaux étaient unanimes : il n'avait pas raté sa vie.

Ça c'est le moins que l'on puisse dire. Kurt a réussi là où tu as médiocrement échoué. Parce qu'il ne passait pas ses journées à se lamenter de son sort et de sa connerie de jeunesse. Parce qu'il s'est pris en main et a mis un pied devant l'autre pour avancer. Parce que la vie ne lui a pas fait plus de cadeau qu'à toi, mais qu'il a su saisir sa chance au moment où elle passait.

Et aujourd'hui, assis sur ce banc, sur ce quai de gare, t'attends. Penn Station. Tu entends le sifflet des chefs de gare qui ordonnent le départ des trains. Un ballet de bruit, de mouvements, d'odeur. Le parfum excitant du voyage et de l'aventure. La terre promise au bout du chemin de fer, en quelque sorte. Mais toi, ta terre promise, elle est déjà à New York. Peut-être en concert, ou à se pavaner devant des journalistes ou des paparazzis au bras de sa nouvelle conquête.

Non.

Kurt ne se pavane pas. Il ondule gracieusement, avec cette attitude féline et adorablement sexy qui avait conquis ton cœur. Il ne laissait aucun de ses gestes aux bons soins du hasard, calculant chacune de ses décisions comme s'il s'agissait de la plus importante de sa vie. Alors non, Kurt ne se pavane pas. Il montre à tous ces New Yorkais aguerris qu'ils ne sont que des péquenots face à lui. Qui les écrasera et qu'un jour, ils le regarderont avec respect, et non plus ce mélange de dédain et d'amusement qui teint aujourd'hui leurs pupilles.

Encore un prétentieux qui se croit le Elton John ou le Paul McCartney de demain parce qu'il a sorti une chanson de pacotille et que des jeunes filles pré-pubères lui ont crié leur amour à un de ses concerts. Mais le pauvre, il va bien vite atterrir…

Mais tu sais que Kurt est parti pour voler encore longtemps…

/

L'horloge murale de la gare sonne 20h. Une foule de travailleurs pressés s'agglutinent aux portes du métro qui dessert toute la ville. Les gens sortent des bureaux, harassés et le plus souvent de mauvaise humeur, épuisés par une dure journée de labeur ingrat. Les coups, les cris et les insultes fusent. Il n'y a plus cette magie qui habite le train. Ici, tout est trop être à terre. Ici, tout te ramène invariablement à ta triste condition d'être humain de pacotille. Ici, tu ne verras jamais le bonheur.

Alors tu remontes les marches qui le séparent de l'extérieur. Une à une. Chacun de tes pas est une chanson.

Un. Teenage Dream. La première fois que tu avais chanté devant Kurt.

Deux. Hey, Soul Sister. Votre première chanson ensemble.

Trois. Silly Love Songs. Ton premier faux pas.

Quatre. Misery. Cet appel à l'aide inconscient.

Cinq. Blackbird. La prise de conscience.

Six. Candles. Votre premier duo, gage d'amour.

Sept. Somewhere Only We Know. Un au revoir. Le premier.

Huit. Dancing Queen. Votre première danse.

Neuf. It's Not Unusual. Un renouveau, dans un ailleurs bien différent.

Dix. One Hand, One Heart. Un message à celui qui faisait battre ton cœur.

Onze. Ben. Déclaration d'amour de Kurt. A jamais.

Douze. Love Shack. Ta réponse. Et depuis toujours.

Treize. It's Not Right But It's Okay. Première vraie dispute. Souffrance.

Quatorze. I Have Nothing. Un ange qui te parle du plus profond de lui-même.

Quinze. The One That Got Away. Un adieu. Définitif. Une fêlure dans ton cœur.

La chanson te vient automatiquement en tête. Pour l'avoir fredonné des centaines de fois. Comme un appel à l'aide auquel personne n'avait jamais répondu. Juste des regards de biais et des messes basses dans la rue quand tu chantais en public. Mais tu t'en foutais. Rien ne comptait plus dans cette vie morne et barbante qui était désormais la tienne.

Summer after high school when we first met
We'd make out in your Mustang to Radiohead
And on my 18th birthday we got matching tattoos

« Excusez-moi… Désolé de vous importunez, mais pourriez-vous baisser d'un ton ? C'est un lieu public, pas une chorale. »

Tu t'apprêtes à répliquer que tu es libre de tes droits, que tu peux bien faire ce que tu veux sans avoir à s'occuper des rabat-joie grincheux dans son genre. Mais quand tu relèves la tête, hargneux, ton souffle se bloque dans ta gorge. Les larmes te viennent aux yeux sans que tu ne puisses les contrôler d'une quelconque manière.

Used to steal your parent's liquor and climb to the roof
Talk about our future like we had a clue
Never planned that one day I'd be losing you

Ce n'est pas possible. En chair et en os devant toi, celui qui hante tes rêves et tes cauchemars. Tes jours et tes nuits. Tes pleurs et tes rares sourires. Celui qui a façonné ta vie, celui qui est devenu le pilier d'une construction aussi instable qu'éphémère. Celui qui t'as permis de renverser des montagnes un an plus tôt et qui aujourd'hui lui coupe le souffle tel un vulgaire pantin de bois.

In another life, I would be your man
We'd keep all our promises
Be us against the world
In another life, I would make you stay
So I don't have to say you were the one that got away
The one that got away

Il ne t'a pas reconnu. Il est replongé dans sa revue. La façon dont il croise ses jambes, ses sourcils légèrement froncés, sa mimique adorable. Ses cheveux châtains qui retombent délicatement sur son front. Ses yeux bleus aussi purs qu'un océan. Rien n'a changé. Le Kurt qui te faisait face un an auparavant est toujours là. Après sa célébrité fulgurante. Après ta descente vers la nullité absolue. Vous vous faites face. Tu le vois, le dévore, le capture du regard. Il ne te voit même pas. Ta présence ne le touche pas.

Mais ça ne peut pas se terminer comme ça.

I was June and you were my Johnny Cash
Never one without the other we made a pact
Sometimes when I miss you I put those records on, woah

« Kurt… »

Ta voix tremble et s'étrangle, et tu te hais pour ça. Tu te hais de souffrir autant alors que lui semble avoir tourné la page. Tu te hais de ne pas réussir à montrer cette figure impassible qui est ta marque de fabrique depuis un an. Tu te hais. Tu hais les passants qui vous ignorent. Tu hais ce regard fixe du vieil homme là-bas. Tu hais le monde pour s'acharner sur toi.

Someone said you had your tattoo removed
Saw you downtown singin' the blues
It's time to face the music
I'm no longer your muse

Enfin, il relève la tête. « Puis-je avoir la paix ? Je ne signerai pas d'autographe, et sachez que vous chantez terriblement faux et- »

Sa voix se tait à son tour. Mais ses yeux parlent pour lui. La surprise que se peint sur son visage n'est pas feinte. Puis elle laisse la place à de la tristesse. De la résignation. Du dégout, presque. Mais pas d'amour.

« Tiens. Un revenant. Bonjour, Blaine. Tu as besoin d'argent ou quelque chose comme ça ? Parce que si c'est le cas, adresse toi à mon agent. Il te donnera ce qu'il faut pour tes besoins, mais je ne veux plus entendre parler de toi. Je ne veux plus de ta présence dans ma vie, je ne t'aime- »

But in another life, I would be your man
We'd keep all our promises
Be us against the world
In another life, I would make you stay
So I don't have to say you were the one that got away
The one that got away…

Tes lèvres sur les siennes coupent sa phrase. Tu ne veux pas entendre la fin. Tu ne veux pas que l'inévitable se produise. Tu ne veux pas payer le prix de tes erreurs.

Merde. Je suis juste raide dingue de lui.

Le baiser a un gout de fin du monde. Tu sens ta surprise, la sienne. Tu sens qu'il se met à répondre à ce baiser et plus rien n'importe autour de vous. Ses lèvres épousent la forme des tiennes. Ta langue cherche la sienne, tes doigts s'agrippent désespérément à ses épaules. Tel le naufragé à sa bouée de sauvetage. Kurt est ta bouée dans le naufrage qu'est ta vie. Un fiasco.

Tu ne veux pas le laisser partir. Tu gémis et te détache finalement de lui. Tu sens tes joues mouillées et ne te rappelle même pas à quel moment tu as commencé à pleurer. Mais tu ne pleure pas.

All this money can't buy me a time machine, no
Can't replace you with a million rings. No-o-o
I should told you what you meant to me, woah
'Cause now I pay the price

Ce sont ses larmes qui mouillent tes joues. Des perles argentées roulent le long de ses joues pâles. Il ne fait plus semblant.

« Pourquoi je n'arrive pas à t'en vouloir ? Tu m'explique pourquoi inconsciemment, où que j'aille, mon regard te cherche et se perd dans les moindres orbes vertes qu'il rencontre ? Pourquoi suis-je devenus si accro à toi ? A quel moment mon bonheur a-t-il commencé à dépendre du tien ? Je ne voulais pas que quelqu'un chante cette chanson. Parce que j'avais peur de fondre en larmes. Puis je t'ai entendu, et j'ai cru que je rêvais. Mais je n'ai jamais cru aux trop grands rêves. Alors j'ai préféré taire la douleur en faisait taire la voix. Merde, Blaine, ça fait un an aujourd'hui… »

« Je sais. »

Tu es pitoyable, mais tu ne peux rien dire d'autre. Tes mots se noient, et ne franchissent jamais la barrière de tes lèvres. Tu as tant de chose à dire, tant de douleur, de peine à exprimer… Mais les mots ne sont pas ton meilleur ami. Loin de là.

Alors tu celles vos lèvres d'un baiser plein de promesses. Doux, mesuré, prévenant. Un message clair.

Je veux passer le reste de mes jours avec toi, à regarder les passants qui courent, ceux qui se trainent, ceux qui sont heureux et ceux qui, tout simplement, vivent…

Et ici, sur un quai de gare, deux garçons s'embrassent. Ce n'est pas un baiser d'au revoir. Ce n'est pas un baiser de bienvenue. Vos routes ne se sont jamais vraiment séparées. Il y a toujours eu ce fil, ce lien invisible. Alors aujourd'hui…

In another life, I would make you stay
So I don't have to say you were the one that got away
The one that got away

Est une autre vie.


Prompt: couple: Klaine
chanson: "The one that got away" de Katy Perry
situation: Réconciliation. Kurt et Blaine ont rompu quand Kurt était en dernière année au lycée, il a fait sa vie à New York et Blaine ne l'a jamais oublié. Quelques années plus tard, le hasard fait qu'ils se rencontrent et créent ce "in another world, I would be your man/I would make you stay"...

J'ai pris quelques libertés avec le prompt ma chère, j'espere que tu ne m'en voudras pas !

Les reviews sont interdites. Surtout pas de commentaires agréables sur l'OS ou n'importe quoi, pas de prompts et pas d'encouragement. C'est connu que ça ne fais absolument pas plaisir aux auteurs.
(En revanche pour les critiques, lâchez-vous !)