Hey tout le monde ! A partir de ce chapitre, le rythme de postage ( ça se dit ca ? … je ne suis pas très sure … bah tant pis, vous m'avez comprise quoi ^^ ), bref il se peut que je mette plus de temps a poster le prochain chapitre … ou moins ( cela dépendra de mon degrés d'ennui pendant les cours vu que je suis encore au lycée ). Mais quoi qu'il en soit j'espère que vous continuerez a lire et peut être a commenter : ) .
Je tenais aussi a m'excuser pour le nombre considérable de fautes d'orthographe. Je fait de mon mieux pour les éviter mais , elle sont in-vin-ci-bles ! Tout ce que je peut faire c'est essayer d'en faire le moins possible.
Bonne lecture : )
D'un geste de la main, il essuya grossierement le sang qui tachetait son visage. Devant lui, l'homme qu'il avait identifié comme le compagnon de la braqueuse gisait tristement au sol, son corps répandant une longue trainée de sang sur le marbre immaculé su sol. La balle était entrée directement dans sa cage thoracique et dans quelques longues secondes d'agonie, ses poumons seraient beaucoup trop remplit de sang et il rendrait son dernier soupir, mais pour l'instant il était concentré a utiliser ses toutes derniers forces à essayer vainement de parler.
- Pou … pour … quoi …
Il détourna son regard de l'homme qui, quelques secondes plus tôt avait faillit le tuer de la même manière, pour le poser sur la femme qui jouait avec son arme, encore fumante. Celle-ci regardait son compagnon se vider lentement de son sang avec un immense sourire. Soudain elle éclata de rire puis commença à parler avec une voix remplit de haine.
- Aah mon cher Sergei, tu croyais vraiment que nous deux s'était du sérieux ? Allons, je savais que tu étais naïf mais a ce point … mais je dois quand même te remercier, grâce a ton aide, je pourrais enfin faire ce que j'attends depuis tant d'année !
Elle pointa le canon de son arme sur la tête de Sergei et tira, incapable d'attendre qu'il ne le fasse de lui-même. Les quatre autres braqueurs avaient délaissé leurs activités quelques secondes, regardant avec un air ébahi leur ami mourir sur le sol, aucun d'eux n'avaient bougé le petit doigt pour l'aider. La brune se retourna, sentant tous les regards braqués sur elle. Elle prit une profonde inspiration avant d'hurler sur ses complices en russe. Colby n'avait absolument aucune notion de russe mais il comprit assez facilement qu'elle leurs ordonnait de reprendre leurs travail.
Lorsque les braqueurs les avaient regroupés, il y avait déjà plus d'une demi-heure, il s'était volontairement placé a coté d'un agent de sécurité de la banque. Colby savait bien que, sans arme, il était aussi impuissant que lui, mais le fait de se placer proche de quelqu'un ayant suivit une formation pour ce genre de situation pourrait peut être joué en sa faveur. Seulement ce que l'ex-soldat ne savait pas, c'était que ce cher Mark (son nom était écrit sur son uniforme) n'avait été embauché que deux jours auparavant. Celui-ci ne devait pas avoir plus de vingt cinq ans, il était jeune, stresser et inexpérimenté.
Pensant pouvoir profité de l'inattention des braqueurs, il s'était brusquement levé et s'était glisser derrière le braqueur le plus proche de lui. Il avait a peine eut le temps de le faire tomber a terre qu'une balle, tirer par la russe se logea profondément dans son abdomen, le faisant s'écouler au sol a son tour.
Colby s'approcha de lui, toujours a genoux et ignorant les braqueurs. Il se précipita vers lui et plaça ses mains sur la plaie béante dont laquelle s'écoulait des flots abondants de sang, pour essayer de stopper l'hémorragie au mieux. Le jeune agent remarqua l'anneau doré qui ornait le doit du blesser et ne put s'empêcher de jurer. Sans lâcher la pression, il se tourna vers la grande femme brune, qui se trouvait juste derrière lui, à moins d'un mètre, toujour avec son arme dans la main.
- Il va mourir s'il ne sort pas d'ici !
La braqueuse rangea son revolver pour ressortir son long couteau, qu'elle approcha dangereusement de Colby. Elle se baissa un peu et se mit à parler très doucement.
- Et bien il aurait du y penser avant de vouloir jouer les héros. Va rejoindre les autres si tu n'as pas envie de finir comme lui !
Tandis qu'elle parlait, le couteau se rapprochait de plus en plus, il était a présent a quelques millimètre de son cou. Voyant qu'il ne bougeait pas, la lame entama légèrement la peau, faisant perler quelques goutes de sang qui se mirent à couler lentement.
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Le soleil commençait à se coucher. Petit à petit le bleu azur se parsemait d'un voile orangé qui couvrirait bientôt la grande et belle ville de Los Angeles. Ce soir la, Alan Eppes avait décidé de profiter de cette magnifique vue, assis sur sa chaise en bois, dans son grand jardin. Avec un petit sourire, il repensa a sa femme, celle-ci avait toujours adoré pouvoir admirer un coucher de soleil aussi beau. Avec nostalgie, il écoutait le doux chant des oiseaux.
Espérant que rien ne viendrait troubler ce petit moment de calme et de solitude, il grommela quand le téléphone se mit à sonner à l'intérieur de la maison. Il se lava rapidement afin de décrocher.
- Alan Eppes …
- Papa c'est Charlie. Ecoute moi bien c'est urgent ! est ce qu'Amita est à la maison ?
- Heu non elle est sortit il y a dix minutes pour aller faire quelques courses… Ah je vois son téléphone sur la table du salon, elle a du l'oublié. Pourquoi Charlie ? Qu'est ce qu'il se passe ?
- C'est une longue histoire, je te raconterais tout ca quand je rentrerais. Pour l'instant j'ai vraiment besoin d'Amita alors dit lui de me rappeler quand dès qu'elle arrive.
- Donnie a des problèmes ?
- Non pas vraiment… en fait c'est Colby
A l'annonce des paroles de Charlie, Alan fut envahi par une foule d'émotions. Il avait tout de suite sentit que quelque chose n'allait pas à la seconde où la voix de son fils avait résonné dans le combiné du téléphone et il avait tout de suite imaginé le pire pour Don. Mais heureusement il n'était rien arrivé à ses deux fils, il était si soulagé. C'était comme si un immense poids s'était soulevé de sa poitrine, il pouvait enfin respirer sans risquer une crise cardiaque tellement il avait eut peur. Ce n'est que quelques secondes plus tard qu'il comprit la dernière phrase de Charlie.
- Oh mon dieu ! Il va bien ? Dit moi ce qu'il se passe !
- Et bien, il y a eu un braquage chez Barker Bank … et Colby est à l'intérieur. Bon écoute papa, je dois te laisser, ne t'inquiète pas on va tout faire pour le sortir de la, n'oublie surtout pas de dire a Amita de me rappeler !
- D'accord Charlie, dit a Don de faire attention a lui et je veux que vous m'appeliez des que tout est fini.
- Oui papa, à plus tard.
Apres avoir raccroché, Alan se dirigea rapidement dans le salon ou il alluma précipitamment la télévision.
« Ici Ellen Mc Neil en direct sur NBC News nous sommes actuellement dans au coeur de Los Angeles où a lieu, en ce moment, un braquage dans la Barker Bank. Tout a commencé il y a une demi-heure. Six personnes masqués et armés ont pénétrés dans la banque, prenant en otage une cinquantaine de personnes. Le FBI et la police de Los Angeles nous ont assurés qu'ils feraient tout pour les sortir de là mais jusqu'a présent ils n'ont pas bougé et refusent toujours de nous communiquer leurs informations. Nous savons juste que deux coups de feu ont été tirés à quelques secondes d'intervalles. A présent, nous avons avec nous la femme de Spencer Mark, un jeune homme de vingt quatre ans qui travaille comme agent de sécurité et qui est retenu à l'intérieur de … »
Alan déconnecta la télévision, ne supportant pas le ton hautain de cette journaliste qui faisait passer les forces de police et le FBI pour des incapables. Elle était prétentieuse, suffisante et surtout ignorante car il savait bien que Don et son équipe faisaient leur maximum pour aider ces gens… et Colby... Il l'avait toujours considérer comme un fils a part entière. Il était fier de faire office de « père » pour le jeune agent qui en avait été privé dans sa jeunesse. Le soulagement qu'il avait éprouvé quand il avait su que Don allait bien était tout de suite redescendu lorsqu'il avait apprit pour Colby. Il savait qu'il avait vécu bien plus de choses pénibles que beaucoup d'autres : la guerre, l'espionnage, la torture… Pourquoi est ce que ce garçon ne pourrait il pas être un peu tranquille une fois dans sa vie ! Il fut une nouvelle fois interrompu dans ses réflexions par l'ouverture de la porte qui laissa apparaitre Amita portant à bout de bras six sacs de courses blindés.
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- Don tout va bien ?
- …
- DON !
- Ah euh oui sa va Megan je réfléchissais. Bon alors, où en est Charlie avec le programme de reconnaissance ?
- Il travaille toujours dessus mais il a demandé a Amita de venir pour l'aider, il est tellement stressé qu'il, je cite, « n'arrive à rien et ne sert qu'à faire des erreurs » tu devrais aller lui parler, il n'est vraiment pas bien, il n'arrête pas de dire que si Colby meurt ce sera de sa faute et qu'il n'y arrivera jamais. J'ai essayé de le rassurer mais il ne m'écoute pas plus que David qui est à deux doigts de balancer du C4 pour ouvrir le blindage de la porte. Et toi comment tu vas ?
- Je viens de te dire que ca va !
- Don, je suis profiler ! je sais quand tu me mens et c'est ce que tu es en train de faire !
- Ecoute Megan, je suis le chef de cette équipe, je suis obligé d'aller bien, ou du moins de faire semblant ! tu veux la vérité, non ca ne va pas, je suis comme vous tous, mort d'inquiétude ! je ne comprends pas ce que veulent ces gens, je ne comprends pas pourquoi ils font ca, je ne comprends rien et ca m'énerve ! je ne connais pas leurs revendications, peut être qu'ils veulent de l'argent mais dans ce cas, ils l'auraient dit, pareil s'ils voulaient des armes ou qu'on libère des prisonniers. S'ils voulaient quelques chose de spécial, ils n'attendraient pas aussi longtemps mais la seule chose que je sais, c'est que j'ai un agent a l'intérieur de cette foutue banque, qu'il est désarmé, peut être blessé, peut être même mort ! alors non ça ne vas pas du tout !
Ce fut une des rares fois de sa vie ou Megan ne sut que dire. Elle était si étonnée qu'il se lâche comme ca. Elle comprenait bien que même si il était en civil, Don se sentait toujours responsable de Colby, elle songea avec tristesse a quel point cela était dur pour son patron de savoir qu'un de ses homme était en danger et qu'il ne pouvait rien faire pour l'aider. Ne sachant quoi faire, elle se contenta de poser une main sur son épaule. Elle le regarda dans les yeux quelques secondes avant de repartir.
Don s'approcha d'un camion du SWAT et, d'un geste rageur, enfonça son poing de toutes ses forces dans la carrosserie blindée, ce qui n'eut pour seul effet de remplacer la peur par la douleur pour quelques minutes. Il n'en pouvait plus d'être dans l'ignorance, il voulait savoir ce qu'il se passait mais cela n'était pas possible et cela l'énervait au plus haut point. Apres avoir passé ses nerfs sur le camion, il était partit rejoindre son petit frère qui était toujours en plein travail. Apparemment Amita n'était pas encore arrivée mais il était entouré d'une dizaine de personnes.
A peine était il arrivé que Charlie se précipita vers lui, délaissant son ordinateur quelques secondes.
- Don ! On a l'image d'une camera que le SWAT vient installer, on n'a pas de sons mais on peut enfin voir tout ce qu'il se passe a l'intérieur !
A en voir la tête de Charlie, Don eut un petit soulagement, il ne pouvait pas dire qu'il allait très bien mais en tout cas, il ne semblait plus être le Charlie désespéré auquel Megan avait fait référence. Il s'approcha alors de son frère qui était repartit sur son poste de travail. Les analystes qui étaient avec lui s'éloignèrent afin de les laisser seuls.
- Hé, qu'est ce qu'il est arrivé a ta main Don ?
Il baissa les yeux vers sa main et fut surprit de voir qu'elle était toute tuméfié et en sang mais bizarrement, il n'avait pas mal. C'était sans doute pour cela qu'il ne s'en été pas aperçut. Mais de toute façon cela ne changeait rien et il n'avait pas vraiment le temps de se préoccuper de cela. Il décida donc de ne pas répondre par la vérité à Charlie et lui dévoiler a quel point il avait peur et qu'il était à bout de nerf.
- Rien je me suis cogné.
Réalisant que son petit frère n'allait pas se contenter d'une réponse aussi vague il changea rapidement de sujet.
- Alors qu'est ce que tu attends ? montre-moi !
- A oui, voila c'est sur l'écran principal.
A la seconde où il regarda l'écran, il ne put contenir sa rage.
- Bordel !
Au premier plan de l'image il voyait clairement son agent, recouvert partiellement de sang, penché au dessus d'un homme qui semblait être a deux pas de la mort, un couteau s'enfonçant dans sa gorge.
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- Un otage mort ne vous servirait à rien ! laissez le partir ! il a besoin de soins !
- Il y une petite chose que je me demande a ton sujet … humm peut être que si tu réponds a ma question, j'aurais un élan de générosité et je laisserais partir quelques otages.
Colby était toujours en train de faire pression sur la plaie de Mark, qui ne cessait de saigner malgré tous ses efforts. Il n'était pas médecin mais il savait que le jeune homme n'en avait plus pour très longtemps. Il faisait aussi de son mieux pour garder un visage impassible alors que la lame s'enfonçait de plus en plus profondément dans son coup, essayant de ne pas penser a la douleur qui commencer a le lancer. Il n'y avait plus qu'une chose à faire pour sauver cet homme et il devait tenter le coup, même si cela risquer d'être assez dangereux pour lui. Il respira un bon coup avant de rependre.
- Qu'est ce que vous voulez savoir ?
Instantanément la lame se retira de son coup, laissant son sang couler par larges filets. La Russe se plaça en face de lui, un sourire mesquin graver sur son visage.
- Pour qui travailles-tu ?
To Be Continued
Merci d'avoir lu et au prochain chapitre : )
