Chapitre 2 :

Une rencontre imprévu

Je viens tous juste de réveillé et son visage envahi déjà mais pensé. Cette jeune femme …j'espère pouvoir la revoir .Mais, pour l'heur il faut que j'aille déjeuner. Je suis maintenant habiller et je descends les escaliers qui mènent à la salle à manger. Mais …oh non ! Milady et Friedrich ne sont pas encore arriver et père est déjà à la table ! Je vais devoir me tapez la cosette avec lui ! Je m'avance donc ver la table, et derrière sont journal il me demande :

-Dit-moi, qui était la jeune femme qui ta bousculer hier soir ?

-Vous voulez parlez de Sophia Taylors? C'est la fille d'un aristocrate de la ville. Lui répondis-je.

-Et comment se fait-il que je ne l'est jamais vu ici ?

-Et bien, parce que c'était son premier bal.

-Et elle était venue seul ?

-Non, ses parents était avec elle.

-J'espère pour toi que tu ne t'es pas tros familiariser avec cette jeune personne.

-Et pourquoi donc, père ?

Mais il n'a pas le temps de me répondre, car Morgane vient d'entré dans la salle.

-Bonjours, monsieur .Dit-elle a mon père .Je vais chercher votre linge, voulez-vous que je fasse autre chose pendant que je suis en ville ?

-Non, non…ça iras. Lui répondit-il pendant qu'il lisait sont journal.

-Attendez, je vais venir avec vous, pour vous aidez. Dis-je à Morgane.

-Euh …d'accord si vous insister.

-Mais tu n'a même pas déjeuner ? Me dit mon père.

-Ce n'est pas grave, je n'ai pas très faim de toute façon. Lui répondis-je.

A peine avais-je fini ma phrase, que nous étions partis. Nous descendions les escaliers qui mènent à la porte du château. Une fois arrivé en bas, elle me dit :

-Alors tu ne me dis pas merci ? Me demandât-elle.

-Euh…ah oui ! Merci Morgane.

-De rien, alors tu avais l'air de bien sympathiser avec Sophia hier soir, je me trompe ?

-Oui c'est vrai, c'est une personne tout à fait, charmante. Lui dis-je en rêvassent. Mais comment la connais-tu ?

-Ses parents on souvent acheter des vêtements chez mon père, et tu sais c'est une vielle amie d'enfance. Me répondit-elle.

-Je vois, Milady la connait-elle ? Lui demandai-je.

-Je n'en n'aie pas la moindre idée. Me répondit-elle. Bon, il faudrait peut-être qu'on se dépêche j'ai encore beaucoup de chose à faire.

-Oui, tu a raison. On va prendre la voiture ça iras plus vite. Lui proposai-je.

-D'accord allons-y !

Je montais, donc, dans la voiture en compagnie de Morgane. Notre véhicule passe d'abord, dans la forêt qui longe notre château, pour rejoindre la magnifique ville de Folsense. Le chantier de la mine de mon père apparaissait au loin. Grasse à cette mine Folsense connait la prospérité, car c'est une mine qui extrait de l'or. Et c'est aussi grasse à cela que les Van Herzen sont aussi riche.

Quelque minute après, j'entends les commerçants de la ville crier leurs prix les moins chères pour vendre. J'avais oublié que nous étions lundi, un jour de marcher. La voiture s'arrête dans une rue bondée de monde. A peine avais-je ouvert ma portière, que tout le monde se poussa et me salua. Je leur dit alors, d'un simple geste de la mais, de se relevé. Il faut dire que cela ma toujours gêné quant les gens réagissent ainsi.

-Alors, Morgane, ou se trouve la lingerie? Lui demandai-je.

-Là ! Haubou de la rue. Vient! Me criait-elle, car il faut dire qu'il y avait beaucoup de bruit.

-J'arrive! Lui criais-je.

Mais sur c'est mot, je la perdis de vue. J'assaillais donc de me frayer un chemin dans la foule, en marchant ver le bout de la rue. Une fois arriver en haut, je m'aperçu qu'il y avait moins de mondes et que les maisons me semblait plus riche. Je regardais autour de moi en espérant voir Morgane ou une lingerie, mais s'était sens espoir.

-Vous êtes perdu, Vladimir? Me dit une voix tout aussi inconnue que familière.

Je me retourne et a ma grande surprise je vois, Sophia.

-Oh! Sophia c'est vous ! Et bien, oui il semble que je me suis perdu. Lui avouai-je timidement.

-Ou devez-vous vous rendre? Me demandât-elle en souriant.

-Et bien je devais me rendre a une lingerie avec une amie, et… je l'aie perdue de vus. Lui dis-je toujours aussi timidement.

-La lingerie…hum, je vais vous y conduire. Venez!

Elle me prit la main tout doucement, et me ramena ver la foule du marcher. Nous nous faufilons entre tout le monde, pour enfin rejoindre l'autre bout de la rue où m'attendait Morgane.

-Te voila enfin! J'ai eu une de ces peurs! Me cria-t-elle.

-Excuse-moi, mais je t'es perdu de vus et je me suis diriger ver l'autre bout de la rue. Lui dis-je en fronçant les sourcils.

-Bon, très bien. Oh! Sophia! Excuse-moi je ne t'avais pas vu. Dit-elle.

-Se n'est pas grave, Morgane. Comment vas-tu?

-Très bien, et toi?

-De même. Bon je dois y aller j'espère vous revoir bientôt, au revoir. Dit-elle.

Et elle reparti comme une flèche.

-Sophia, attendez! Criais-je.

Elle s'arrêta et se retourna.

-Oui, qui ya t-il?

-Euh…je voulais vous dires merci et… j'espère vous revoir bientôt. Lui dis-je. Et je vous trouve très belle. Lui dis-je timidement.

Il ne fallait pas êtres diplômer pour comprendre se que je ressentais.

-Moi aussi je vous aime bien, Vladimir.

Et elle me colla un baiser sur la joue. A se moment je ne pu m'empêcher de rougir.