Love : Voici un nouveau chapitre! Désolé si c'est un peu long avant que je poste, mais c'est que parce que je dois corriger tous mes apostrophes, alors ça prend un peu plus de temps, mais sachez que puisque les chapitres 3 à 6 sont déjà écrits, ça devrait prendre un peu moins de temps.
Missterre, Titeliloud79 et Alexe : Merci de m'avoir mise dans tes Story Alert! ;)
Magalieee, XxjustineblainxX et VictOow : Je suis contente que vous aimiez cette amitié avec Rosalie. Je trouve ça cool moi aussi!
Rosalie : Je suis vraiment contente que tu aimes ça!
Naikyy : Mais cette rencontre va être cool! Ça va donner un nouveau tournant à la vie de Bella! ;)
Amira : Tu as hâte à quoi? Voudrais-tu être un peu plus explicite dans tes Reviews? Merci quand même!
Coco-kaukau : Tu écris de super bonne fic toi aussi! Merci de me lire!
Sasa : Voilà ce nouveau chapitre tant attendu!
Chapitre 2
Nous partions pour Forks demain et j'étais on ne peu plus fébrile. Rosalie et moi faisions mes valises.
- Tu m'as fait acheter beaucoup trop de linge, la dernière fois que nous sommes allé magasiné! me plaignis-je. Je ne sais pas du tout quoi apporté.
En deux temps trois mouvements, Rosalie prenaient déjà des vêtements (ceux qu'elle trouvait les plus beaux) dans mon placard et les mettait dans ma valise.
- Et voilà! me dit-elle lorsqu'elle eu fini.
- Wow! Tu as fait ça vite! m'exclamais-je.
- Je savais déjà quels étaient tes plus beaux vêtements, me dit-elle en souriant. On va teeellement s'amuser!
- C'est sûr! lui répondis-je, autant enthousiasmé qu'elle.
- Mais j'ai un petit problème… me dit Rosalie, piteuse.
- Qu'est-ce qui se passe?
- Eh bien, tu te rappelle lorsque je t'ai proposé de venir habiter chez-moi si ton père était disons… pas d'accord avec ta visite?
- Oui…
- Eh bien, tu ne pourrais pas vraiment… Oh, j'en ai parler avec ma famille et ils disant que ce serait mieux pour toi si tu dormais chez toi! s'exclama-t-elle, furieuse contre sa famille en disant la deuxième phrase. Je m'excuse sincèrement! Si j'avais su…
- Oh, mais Rose, ce nest pas grave, lui dis-je, soulagée que ce ne sois que cela. De toute façon, mon père est ravi que j'aille passer 2 semaines chez lui.
- Ouf, j'ai eu peur que tu m'en veuille…
- Mais non, je comprend très bien ta famille! Moi non plus je ne voudrais pas qu'une parfaite étrangère vienne habiter chez-moi pendant deux semaines!
- Tu n'es pas une étrangère, Bella, tu es mon amie! Et puis, vu le nombre d'amis que j'ai, ils savent bien que je les choisis avec soins! répliqua-t-elle en riant.
- Je me demande d'ailleurs encore pourquoi tu m'as choisis moi…
- Mais c'est à cause de ton inévitable don à attirer les ennuis, voyons! me dit-elle en riant.
Je mis à rire moi aussi et nous passâmes le reste de la journée dans ma chambre.
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Et voilà, nous étions dans l'avion. Après les millions de recommandations faîtes par ma mère, nous avions finalement pu monter dans l'engin. J'étais assise à côté du hublot et j'admirais le paysage lorsque la voix d'une agente de bord résonna dans l'habitacle et me tira de mes rêveries.
- Nous arriverons à Seattle dans 15 minutes. S'il vous plaît, veuillez attacher vos ceintures.
Déjà? Il me semblait que nous venions à peine de décoller! J'avais dû m'assoupir. Je bouclai ma ceinture, tout comme Emmett et Rosalie et me préparai mentalement à atterrir. Bien que je n'avais aucuns problèmes contre le vol, l'atterrissage était la partie qui m'effrayait le plus. Je m'accrochai fermement à mes accoudoirs et fermai les yeux. Rosalie, qui avait remarqué mon état s'empressa de me rassurer :
- Du calme, Bella. Il ne t'arrivera rien! me promit-elle.
- Hum, hum… marmottais-je en hochant vaguement la tête.
Emmett, qui avait assisté à toute la scène, fit entendre son rire, suivit de près pas celui plus discret de Rosalie. Je fronçai les sourcils.
- Non, mais vous avez fini, à la fin, de vous moquer de moi!
- Désolé, Bella, pouffa Emmett.
Je renonçai à essayer de les empêcher de rire et me concentrai sur l'avion qui entamait sa descente. Après maintes secousses, l'avion se stabilisa et nous descendîmes. J'avais maintenant un autre sujet de préoccupations. Rosalie m'avais convaincue de laisser sa famille nous ramener à Forks. J'avais finalement cédée. Je me morigénai alors mentalement d'avoir flanchée aussi facilement. Devinant mon angoisse, Rosalie me dit :
- Relaxe, Bella, tu es toute crispée! Tout va aller bien, tu va voir! Ma famille ne mort pas, quand même!
À cette remarque, Emmett fît entendre un rire discret, dont je ne compris pas la teneur. Avais-je fais une drôle de tête? Je ne pu tout de fois pas me concentrer sur ce détails car nous faisions finalement face à la famille Cullen. Ce fût… un choc. Leur beauté, leur grâce, leur élégance! Si différents et pourtant si… semblables! Chose certaine, ils détonnaient du reste des humains qui se trouvaient dans cette pièce. Pour commencer, un couple qui avait l'air à peine plus âgé que les autres se tenaient la main. Le garçon était magnifique et se dégageait de lui une aura de confiance, tandis que sa partenaire, tout aussi belle, nous couvait d'un regard doux et aimant. Carlisle et Esmée. Il y avait aussi un autre garçon aux cheveux blond comme le blé et quelques secondes auparavant se tenait à ses côtés une jeune fille sautillante et élégante qui me faisait penser à un lutin. Elle était maintenant dans les bras de Rosalie, après avoir étreint Emmett. Curieusement, elle me serra moi aussi dans ses bras. Personne à part moi ne semblait étonné de cette attitude. Ce devait être Alice et Jasper.
- Coucou, Bella! Rosalie nous avait beaucoup parlé de toi!
Sa voix était aussi douce et velouté que celle dEmmett et Rosalie. Voyant qu'il manquait Edward, je le cherchai des yeux et rencontrai soudainement deux prunelles sombres. Je ne pouvais me détacher de ce regard meurtrier. Je compris très vite quil était en colère. Contre moi? Mais pourquoi m'en voulait-il autant? Il y avait plus de haine dans ses yeux que dans ceux de tout les meurtriers du monde! Je me sentis irrémédiablement attiré par ces yeux noirs. Je fis un pas vers lui, comme hypnotisé, et m'enfargeai dans mes valises, coupant court à notre communication silencieuse. Soudain, le monde autour de moi sembla de nouveau exister. Emmett me rattrapa avant que je ne touche le sol et je pris alors peur en repensant à ces prunelles d'un noir d'encre. Tout le monde semblait d'un coup un peu mal alaise. Je repris mes esprits, remerciai Emmett et me retournai vers Edward. Plus rien. Il avait disparu. Je me demandai comment il avait fait pour partir aussi vite. Je remarquai que Carlisle non plus n'était plus là et envoyai un regard interrogateur vers Rosalie.
- Oh, ils sont partis se chercher quelque chose à manger car ils avaient très faim, répondit-elle à ma question muette.
Esmée me serra alors à son tour dans ses bras et me souhaita la bienvenue à Seattle. Je la remerciai. Jasper ne s'approcha pas mais me fit un petit signe de main que je lui rendît. Et voilà, j'avais fait la connaissance de la famille Cullen. Il me restait maintenant tout le voyage jusqu'à Forks à faire avec eux!
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Le trajet se déroula finalement bien et vite car Emmett conduisait toujours très vite. Il y avait deux voitures. La BMW dans laquelle nous étions renfermait Rosalie, Emmett, Alice et moi tandis que l'autre, d'une quelconque marque dispendieuse, abritait Esmée, Jasper, Carlisle et Edward. D'ailleurs, je n'avais pas revu ces deux derniers depuis notre arrivée. Je reconnu finalement la ville dans laquelle mon père habitait. Une autre rencontre m'attendait encore! Celle avec la femme de Charlie! J'étais tellement angoissée! C'était encore pire que pour la rencontre avec les Cullen. Finalement, après mes indications, Emmett me déposa chez moi. Je donnai mon numéro de téléphone à Rosalie et elle me promis de m'appeler plus tard. Je sorti lentement de la voiture et m'avançai avec mes valises vers la maison. Comme dans mes souvenirs, Forks était très nuageux. Le soleil était caché bien loin derrière ceux-ci. Ne sachant pas si je devais entrer ou cogner, j'optai pour la deuxième solution, plus polie. Toc, toc, toc.
- Bella! s'écria mon père en ouvrant la porte avant de me prendre dans ses bras!
Décidément, cette femme l'avait changé! Je ne l'avais jamais connu aussi affectif et démonstratif.
- Allô, papa! Tu me laisses entrer? lui demandais-je après quelques instants de silence.
- Oh, mais oui, bien sûr, que je suis impoli! me répondit-il en rentrant mes valises.
La maison n'avait pas vraiment changée, à part quelques articles plus féminins ajoutés et un nouveau divan dans le salon, qui, je doit l'avouer, était bien plus beau que l'ancien.
- Euh… Ta chambre est toujours à toi alors je vais monter tes choses dedans.
Remarquant que je regardais un peu partout pour voir où était sa fameuse femme, Charlie me dit :
- Johanna est partie toute la journée magasiner avec ses amies. Elle reviendra ce soir vers 8 heures.
Je le vis tourner la tête vers la télé lorsque des supporteurs déchaînés acclamèrent un « home run » au baseball. Je lui souris. Il n'avait pas tant changé!
- Va continuer d'écouter ton match, lui dis-je. Je monterai mes valises seules et préparerai le souper.
J'étais contente que Johanna ne sois pas là ce soir. Je pourrais presque faire comme si elle et mon père ne s'était jamais rencontrés, du moins pour une soirée, et puisque c'était la dernière, autant en profiter.
- Tu es sûre, Bella? Tu n'es pas obligée de cuisiner le soir même de ton arrivée! m'assura-t-il.
- T'inquiète, papa, ça ne me dérange pas du tout!
Je lui souris pour lui confirmer mes dires et il me sourit en retour, creusant de jolies petites pattes d'oies chaque côtés de ses yeux. Il n'y avait pas à dire, il vieillissait. Il m'abandonna alors pour s'installer confortablement sur son fauteuil, les yeux rivés sur la télévision. Je levai les yeux au ciel et emmenai mes valises dans ma chambre. Celle-ci n'avais pas changée d'un poil. Tout mes meubles étaient à la même place et je fut soudainement prise d'un élan de nostalgie. C'était ici que j'avais passé la plupart de mes vacances d'été. Je me couchai sur mon lit, éreintée par cette journée. Mais, ne voulant pas manquer cette dernière journée seule en compagnie de mon père, je m'efforçai de me lever et de défaire mes bagages. Lorsque j'eue fini, il était déjà 5 heures et quart. Je descendis et commençai à préparer du poisson que Charlie avait sûrement pêché. À 6 heures, le repas était prêt et le match de Charlie venait de finir.
- Charlie, c'est prêt! lui dis-je.
- J'arrive!
Nous nous installâmes à table. Bien que nous étions tout les deux de nature peu bavarde, nous nous efforçâmes de tenir une conversation.
- Et alors, comment c'est passé ton voyage en avion?
- Oh, très bien. J'ai dormis la moitié du vol et ai observé le paysage le reste du temps.
- Et tes amis, heum… Rosalie et… Emmie, je crois?
Je ris un peu devant cette tentative de contrôle parental.
- Rosalie et Emmett, papa! Eh bien, leur famille est venue nous accueillir à l'aéroport. Ils sont très… charmant.
Je ne savais pas trop comment décrire les Cullen. Ils étaient… indescriptibles? Soudain, le beau visage contrarié d'Edward me revint en mémoire. Qu'il soit fâché contre moi me perturbait plus que ça ne le devrait. D'ailleurs, pourquoi l'était-il? Qu'avais-je fait pour qu'il soit aussi en colère? Rosalie m'avait dit qu'ils étaient tous très gentils. Edward me trouvait-il si laide ou méchante pour me considérer avec autant de mépris? Je décidai soudain d'arrêter de me préoccuper par lui. Son comportement était stupide, voilà tout.
- Et comment vont ta mère et Phil? me demanda alors mon père.
- Très bien. Je n'ai jamais vu Renée aussi heureuse depuis quelle s'est mariée avec Phil.
- Bien, me dit sincèrement mon père.
Je ramassai les assiettes puisque nous avions finis. Il était alors 7 heures.
- Je vais retourner dans ma chambre me reposer avant l'arrivée de Johanna, dis-je à mon père après que nous ayons eu fini de s'éclabousser avec la mousse de la vaisselle comme des enfants de 2 ans.
- D'accord! Tu vas voir, Bella, Johanna est un ange! Tu vas l'a-do-rer!
En prononçant son nom, le visage de Charlie s'était illuminé. J'étais vraiment heureuse pour lui. De retour dans ma chambre, je mis un cd et m'assoupis sur mon lit. Malheureusement, je me réveillai lorsque j'entendis un crissement de pneu à l'extérieur. Un coup d'œil vers mon réveil-matin me confirma mes doutes. Johanna arrivait. Je pourrais bien faire semblant de dormir mais de toute façon, je devrais bien un jour rencontrer la femme de mon père. Je pris une grande inspiration et descendis lentement les marches. Je rejoignis mon père sur le canapé, qui était tellement concentré sur un match qu'il n'avait même pas entendus la voiture. Il me salua et retourna à son match. Juste avant que la porte s'ouvre sur ma nouvelle belle-mère, le téléphone sonna et je me précipitai dessus pour répondre.
- Allô, dis-je en même temps que Johanna disais joyeusement « Coucou ».
Je lui tournai le dos pour me concentrai à ma conversation. Je ne l'avais toujours pas vu mais sa voix me suffisais pour linstant.
- Salut Bella! me dit de douce voix Rosalie.
- Salue Rose! Comme je suis contente que tu m'appelle!
Je baissai alors le ton pour ne pas que Charlie ou Johanna m'entendent, même s'ils étaient sûrement occupés à faire autre chose de bien plus passionnant. Je m'interdis alors de penser à ce genre de chose à partir de ce moment.
- Ma belle-mère vient d'arriver, chuchotais-je.
- Oh, je vois. Tu l'as vue? Elle est fine? Elle est belle? Est-ce qu'elle est comme la méchante belle-mère dans Cendrillon?
- Wow, sa suffit l'inquisition! Je ne sais pas, je ne l'ai pas encore vue. Elle est arrivé quand tu m'as appelé.
- Ah, ok. Je t'appelais pour te dire que nous ne pourrons pas nous voir, demain. Ma famille est en léger désaccord et nous nous devons de régler ça tout de suite.
- J'espère que ce n'est pas à cause de moi! lui dis-je, inquiète.
- Mais non, Bella, pourquoi ce serait à cause de toi! Ne t'inquiète pas, tu n'as rien fait de mal.
Malgré sa certitude, sa voix tremblait un peu.
- Ouf, je suis soulagée, lui répondis-je quand même, bien que ce ne soit pas vraiment le cas.
- Allez, il est temps que je te laisse à ta méchante belle-mère, Cendrillon! ajouta Rosalie. Je t'appelle demain soir alors arrange toi pour être là!
- Où voudrais-tu que je sois?
- Nulle part, me répondit-elle, avec une voix innocente.
- Alors à plus!
- À plus!
Je raccrochai et entendis la voix de Charlie.
- Bella? Tu as fini? Viens nous rejoindre au salon!
- J'arrive, chantonnais-je.
C'était le grand moment. J'entrai alors dans le salon et… vis une femme un peu plus jeune que Charlie, d'une beauté joyeuse assise à côté de lui. Elle me souriait d'un air amical.
- Bonjour Bella, me salua-t-elle en se levant.
- Allô.
- Enchantée de faire ta connaissance! Charlie m'a beaucoup parlé de toi, continua-t-elle en me serrant dans ses bras.
Nous bavardâmes jusquà 10 heures. J'appris alors qu'elle travaillait comme enseignante à l'école primaire de Port Angeles et qu'elle et Charlie s'étaient rencontrés lors d'une opération policière. J'allai ensuite me coucher. Malgré ma fatigue, je ne pu m'endormir tout de suite. Le visage d'Edward me hantait toujours. Il était si beau. Encore plus que tout les autres Cullen. Lorsque je m'endormis enfin, je rêvai de lui, mais dans mon rêve, il me souriait.
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