Dès que les portes furent refermés sur Tony, Ziva se retourna vers Gibbs elle avait perdu toute vie sur son visage et semblait tendu à l'extrême.

Ziva : C'est fait, le micro est en place.
Gibbs : J'ai vu bon travail Ziva. McGee connectait nous au micro de suite.
McGee : Il me faut le numéro du micro pour pouvoir me connecter à lui patron répondit-il automatiquement … mais je n'ai pas bien suivi Ziva à mis un micro sur Tony…

Gibbs fixait McGee du regard réduisant ce dernier au silence. Mais Ziva pris la parole avant lui.

Ziva : Oui McGee il n'y a pas d'agent du FBI sous couverture à protéger c'est une excuse pour qu'on puisse espionner Tony, ILS le soupçonnent d'être un traitre !
McGee : Tony ? Un traître ? Mais patron …
Gibbs : McGee ! Au boulot passez ses relevés téléphoniques et son compte au peigne fin. Ziva regarder ses passages à la guérite ainsi que dans les différentes salles sécurisés, regardait s'il y a concordance avec les informations volés (il jeta un dossier sur son bureau on pouvait lire FBI dessus), et donnez ce code a McGee qu'il puisse tracer Tony et plus vite que ça je ne veux pas le perdre de vue.

Ziva s'exécuta et se mis au travail à son bureau. Elle entendit vaguement Gibbs leurs dirent qu'il partait mettre au courant Abby et Ducky de la situation, dès qu'il fut parti McGee ne put se retenir.

McGee : Tu y crois toi Ziva Tony un traitre agissant sous notre nez ?
Ziva : Je ne sais pas McGee….
McGee : Je pensais qu'avec ton entrainement au MOSSAD… il s'arrêta net s'étant attiré un regard menaçant de la jeune femme.
Ziva : Tu pensais que quoi McGee !
McGee : Je … Je … Que tu pouvais sentir ce genre de chose
Ziva : Non McGee ça ne s'apprend pas ce genre de chose dit-elle légèrement exaspérée.

Elle se replongea dans son travail. Pendant ce temps McGee avait affiché une carte de la ville sur le plasma où l'on pouvait voir un point en déplacement avec un petite étiquette Tony collait dessus, il se dirigeait tout droit à son appartement.
Gibbs venait de remonter visiblement énervé il avait du avoir du mal à expliquer la situation a Abby. Son regard se fixa sur le plasma.

Gibbs : Jusqu'où peut on le pister McGee avec ce GPS ?
McGee : En fait ce n'est pas un GPS, c'est un système qui se sert des tours relais de téléphone proches pour trianguler sa position, s'il y va en zone non couverte on le perdra patron.
Gibbs : Ses comptes et relevés téléphonique McGee ?
McGee : Rien qui saute aux yeux, pas de sommes étranges verser sur son compte au cours du dernier mois. Par contre il y a un numéro de téléphone qui devient récurrent depuis un mois environ ce qui coïncide avec la manifestation de la taupe d'après les données du FBI.
Ziva : A quand remonte le dernier appel McGee ?

Il regarda son écran d'ordinateur et tapant quelques commandes dont il avait le secret sur son clavier.



McGee : Ce matin même 8h04.
Ziva : J'ai pu voir sur le portable de Tony qu'il à référencé ce numéro comme « Linda » ça peut très bien être sa nouvelle copine… dit-elle ma voix n'as pas tremblé ils n'ont pas pu remarquer mon manque d'assurance pensa-t-elle.
Gibbs : Il se vente toujours de ses conquêtes au travail et là il nous l'aurait caché depuis un mois ?!
Ziva : C'est peut être sérieux, pour Jeanne il n'avait rien dit… se défendit-elle tout en s'auto-torturant, de part les souvenirs qui refaisait surface.
Gibbs : Jeanne n'était qu'une mission Ziva il ne pouvait pas s'en venter tout haut.

Elle ne répondit pas.

Gibbs : McGee mettait le portable de Tony sur écoute et prévenait moi dès que ce numéro réappelle (McGee s'exécuta). Ziva ces allées et venues ça donne quoi ?

Elle se leva et se rapprocha de Gibbs, son professionnalisme refaisant surface.

Ziva : Il y a eu exactement 12 informations que la taupe à dérobée, je n'ai eu le temps que de traité les 5 premières, à chaque fois même scénario, Tony revient la veille au soir assez tard, rentre dans la salle du serveur principale ressort 10 minutes plus tard et repart, j'ai téléphoné au gardien de nuit, il dit que Tony oublie souvent des « choses » dans son bureau et revient les chercher le soir. Pour l'instant tout semble confirmer les déductions du FBI conclut-elle la gorge sèche.
Gibbs : Bien, continuez

Gibbs se tourna vers le plasma et observa le point rouge qui se situé exactement à l'adresse de l'appartement de Tony.
Tony qu'est ce que tu fais, qu'est-ce qui t'arrives, tu ne reçois pas de somme d'argent, un numéro inconnu t'appelle sans arrêt, tout indique un chantage mais dans ce cas pourquoi ne m'a tu rien dis pensa Gibbs qu'ont-ils bien pu te faire ?

Le reste de la matinée se passa dans le silence le plus totale, une ambiance froide s'était installée sur l'open space. Ziva avait fini d'analyser les trajets de Tony. Tout concordait, il avait à chaque fois procédé de la même manière.

Il réussit, à nous mentir pendant un mois, mentir même à moi… et moi qui pensé … Ziva concentre toi ma pauvre. Il a été impeccable bluffant tout le monde, et il utilise sa carte d'accès pour aller voler des informations, une erreur de stupidité extrême, ça ne collait pas, c'est comme s'il voulait qu'on le découvre pensa Ziva.

McGee essayait toujours de trouvé à qui appartenait le numéro de téléphone de cette Linda, ainsi que de trouver sa localisation. Il n'y arrivait pas, ce n'était décidément pas une autre conquête de Tony, sinon il aurait pu sans problème trouvé la source de ses appels. Qui que ce soit, ils étaient fort très fort. C'est dans ce demi-aveu d'impuissance que Gibbs interrompu McGee.

Gibbs : McGee ce téléphone ça donne quoi ?
McGee : Rien encore patron, l'appel passe par plusieurs nœuds de réseaux et je le perds près de Tokyo, c'est à cause du fait que quand j'envoie une demande de ….
Gibbs : McGee passez la main à Abby j'ai une autre mission pour vous. Ziva vous aller poser micros et caméras chez Tony, McGee vous appelez Tony et vous le faites sortir de chez lui le temps qu'il faudra.


McGee : Mais patron, qu'est ce que je vais lui dire ?
Gibbs : Improvisé McGee improvisé …

Il se dirigea vers l'ascenseur, passa devant une Ziva hypnotisée par la chaise vide en face d'elle et un McGee toujours assis la bouche entrouverte, il se retourna et leur lança un « Vous attendez quoi ! » bien senti les faisant réagir au quart de tours l'instinct de survie reprenant le dessus, ils réussirent à prendre le même ascenseur que Gibbs, ce qui fut un petit exploit compte tenue de leur retard.