Chapitre 3

Une idée savoureuse

Steve observa le visage éperdu du brun, il semblait vouloir se fondre avec le tronc contre lequel il se tenait. Le blond se sentit offensé par sa réaction et, lorsque Tony voulut l'écarter, le blond lui attrapa les poignets pour les plaquer avec force contre l'arbre, ne comprenant pas pourquoi il agissait avec tant de colère.

« Tu me reproches quelque chose ? demanda Tony, sur la défensive.

— Tu as avoué à Loki que tu le trouvais beau, rappela-t-il. Peut-être a-t-il trouvé cela des plus intéressants et que vous vous êtes laissés aller à quelque plaisir charnel interdit ! »

Interdit ? Il n'était pas sûr de croire que cela était « interdit » et, au contraire, lui-même éprouvait certains de ces désirs, il ne pouvait s'empêcher de regarder ces lèvres qu'il aurait voulu embrasser. Ses yeux glissèrent sur le corps du génie, il portait une chemise mal boutonnée qui laissait entrevoir une peau qu'il rêvait de caresser... Le mot « interdit » était-il vraiment approprié ? Pourquoi l'utiliser alors que, dans le fond, il aurait aimé se livrer ces « plaisirs » ?

« Steve, je ne comprends pas...

— Si, tu comprends parfaitement où je veux en venir ! répliqua le blond, perdant à moitié la raison pour se coller à lui. As-tu pris du plaisir avec lui ? Quand il te touchait ? Quand il t'embrassait ? »

Un frisson parcourut le brun, il voulut se débattre, tenter de l'éloigner de lui, mais Steve possédait bien plus de force que lui et il ne lui fallut pas trop d'efforts pour le maintenir, libérant une main pour la poser contre sa joue.

« As-tu honte ?

— Je devrais ? », répliqua-t-il amèrement.

Cette phrase l'énerva plus qu'il ne l'aurait imaginé, ses doigts s'enfoncèrent dans le tronc et son visage brûla d'une rage contenue, son front touchant le sien.

« Tu devrais, en effet ! C'est notre ennemi et... »

Quelque chose frappa le tronc à coté d'eux, l'éclatant complètement et Steve fit volte-face. À à peine quelques mètres d'eux, il y avait un groupe de trois Chitauris, armes pointées sur eux, prêts à tirer. Steve attrapa Tony pour l'entraîner au sol, un second tir toucha un tronc plus loin et le premier arbre s'écroula au sol, limitant leurs déplacements.

Le blond se releva, aidant son ami à se remettre sur pied pour le pousser vers la forêt, attrapant dans un mouvement rapide son bouclier pour se protéger du troisième tir. Le génie s'élança, réussissant à dépasser l'arbre en train de tomber avant qu'il ne lui bloque toute retraite, et continua à courir. Steve envoya son bouclier frapper de plein fouet le seul Chitauri qui s'élançait derrière lui, il n'aurait plus ensuite qu'à s'occuper des deux autres et à rapidement rejoindre Tony pour le ramener en sécurité dans le bunker. Quelle idée avait-il eu de céder si facilement au brun !


Au début, son idée était simple : courir en espérant tomber sur des Chitauris avant que Steve ne puisse le retrouver. Bien sûr, la simplicité de ce plan faisait qu'il était défaillant dès le début. Tout miser sur la chance alors que les probabilités jouaient contre lui était stupide, Steve Rogers ne mettrait pas longtemps avant de le retrouver, il était un soldat et lui juste un ingénieur, il avait passé de nombreux moments en forêt à décrypter les traces laissées par des ennemis vigilants alors que lui ne savait même pas comment camoufler ses traces... Il y avait de fortes chances que le blond le retrouve avant que les Chitauris n'aient put l'emmener loin d'ici...

Ensuite était venue l'Idée... Une idée avec un grand « I » ! La seule, l'unique : détruire de l'intérieur les Avengers, faire en sorte qu'ils n'aient plus besoin de les combattre. Il aurait été facile de donner l'adresse du bunker à Loki, mais Tony éprouverait bien plus de satisfaction à tous les faire sombrer dans les ténèbres, à les détruire de l'intérieur que de laisser son amant faire tout le travail, d'autant qu'il était toujours persuadé de pouvoir rallier Bruce à leur cause...

Dès qu'il tomba sur un groupe de Chitauris, il leur ordonna de jouer le jeu et de le menacer, forçant l'un d'eux à le frapper pour plus de réalisme. Il demanda à l'un d'eux sa pierre de communication, un cristal en forme de losange qui brillait uniquement lorsqu'une information était transmise, les Chitauris en portaient une au poignet pour recevoir les ordres de leurs supérieurs. Tony en avait toujours une sur lui d'habitude, mais elle avait dû se perdre ou alors le Shield la lui avait confisquée. Peu importait. Il la rangea bien profondément dans sa poche tandis qu'un des aliens le tirait par le bras d'un air menaçant.

« Frappe-moi encore ! », ordonna-t-il froidement.

La plupart des Chitauris aurait pris cela comme une condamnation à des souffrances sans fin jusqu'à l'heure de leur mort. Personne n'avait le droit de toucher au « trophée » du maître, mais eux s'exécutèrent, car si tous savaient que Tony était à Loki, ils avaient également compris à quel point ce mortel était intelligent. Il était un second exemplaire et ils savaient parfaitement de quoi il était capable, alors qu'importe qu'ils meurent ?

Steve ne tarda pas à apparaître, accompagné de quelques agents du Shield. Chaque Chitauri joua son rôle à merveille, l'un d'eux tua une femme, rendant la scène plus dramatique, un autre prit même Tony en otage, glissant une lame sous sa gorge et le traînant au sol à reculons. Ils auraient fait de merveilleux acteurs et auraient déchiré à Hollywood. Une flèche se planta dans son crâne et quelqu'un les rattrapa avant que le tranchant ne lui ouvre complètement la gorge, du sang coulant tout de même d'une légère entaille.

« Tony, est-ce que ça va ? », demanda Natasha en s'accroupissant devant lui.

Il acquiesça, gardant une main sur la plaie, conscient que ce n'était rien de grave mais voulant en donner l'impression. Elle le prit par l'épaule et le soutint autant qu'elle le put, mais repoussa résolument Steve lorsqu'il s'approcha.

« Zone non sécurisée ! cracha-t-elle. Vous auriez pu vous faire tuer tous les deux ! »

Et elle l'emmena loin de Captain America, emportant avec elle le « blessé » qui ne pouvait s'empêcher de savourer pleinement la situation, sans jeter un regard en arrière, se contentant de jouer l'homme qui ne croyait pas en sa chance. C'était un peu le cas : que le blond ait pu se croire en sécurité et l'ait emmené avec lui dehors était une véritable aubaine pour lui, cela lui permettait d'entrer en contact avec son amant.


Les moyens de communication utilisés par les Chitauris venaient d'un autre monde, l'appareil ressemblait à un caillou décoratif pour le commun des mortels. Les Midgardiens pensaient probablement que les ordres étaient transmis par leurs casques, mais ce n'était pas le cas. La pierre transmettait les ordres comme par simple pensée, Loki utilisant le Spectre de la Destinée pour ordonner, c'était donc normal que les Chitauris puissent réagir sans donner l'impression d'obéir.

Bien sûr, donner des ordres à des dizaines de milliers, voire des millions de créatures, pouvait être difficile, surtout depuis que la totalité des Chitauris avait franchi le portail, mais Loki n'avait plus réellement besoin de le faire, ses armées étant hiérarchisées, il leur laissait le bon soin de se gérer mutuellement tout en gardant un œil sur eux. Alors, lorsqu'un groupe de ces créatures avait trouvé Tony et qu'il en avait eu l'information, il avait porté toute son attention sur eux jusqu'au moment de leur défaite, déçu et enragé.

Quelques heures plus tard, il eut cependant la grande joie de sentir une pensée familière dans son esprit, comme une caresse délicate sur son cœur. Il n'eut plus qu'à fermer les yeux et c'était comme s'ils étaient face à face dans un monde empli de ténèbres ou seuls eux deux pouvaient subsister, cela leur ressemblait tellement.

« Je te tuerai pour tout le mal que tu me causes ! menaça Loki en lui prenant le menton. T'ont-ils fait le moindre tort ?

— Ça dépend de ce que tu entends par « tort », répliqua très amusé le brun.

— Si je m'écoutais, je te prendrais dans ce monde irréel ! soupira le ténébreux.

— Cela influerait-il sur le monde réel ? Parce que si c'est le cas, nous pourrions être tous les deux surpris avec un fâcheux problème à l'entrejambe... Et je t'imagine parfaitement avec une érection sur ton trône, tu ne pourrais pas te soulager...

— Ton arrogance m'exaspère ! cracha Loki. À ton retour, je t'enchaînerai à mon trône pour que tu t'y traînes comme mon esclave jusqu'à la fin de ta vie, mortel.

— Et je me plairais dans ce nouveau rôle ! », assura en retour Tony.

Ils étaient si proches dans ce monde fait uniquement de leurs pensées, leurs corps donnaient l'impression d'être collés l'un à l'autre, le roi ne pouvant s'empêcher de garder son mortel contre lui, frôlant ses joues, sa nuque, mais ils étaient également si loin, Loki ne pouvant assouvir son désir sur cette image irréelle, le désirant à ses côtés.

« Où es-tu, que je vienne te chercher dans la seconde ! Que je te libère d'eux...

— C'est bien ça le plus marrant : je ne suis pas réellement prisonnier », admit Tony.

Le Jötun ne sut pas comment réagir face à cette déclaration, il finit par se laisser submerger par la rage et la colère, saisissant son amant à la gorge.

« Tu comptes me trahir, mais tu ne pourras jamais m'échapper, Tony. Je te retrouverai où que tu sois et tu récupéreras ta place dans mon lit, avec ou sans ton consentement !

— Tu sais très bien que les deux me plairaient ! répliqua toujours aussi amusé le brun, frôlant sa joue, redessinant les contours des marques bleues sur son visage. Ce n'est pas réellement ce que tu crois, je ne te trahirai jamais, tu es mes ténèbres les plus profondes... Mais ils sont stupides, ils sont persuadés que tu m'as contrôlé.

— Alors ils ne t'ont causé aucun mal ?

— Si, ils m'ont rendu un peu plus fou, mais ce n'est pas plus mal... Sauf que je me dis que je pourrais peut-être rester encore un peu... Pour les détruire tous un à un...

— Que tu es cruel avec tes anciens alliés...

— Allié ne veut pas dire ami... »

Loki comprit parfaitement ce qu'il voulait dire : Bruce Banner, « Hulk »... Cet arrogant mortel avait toujours cru possible de le faire sombrer dans le chaos, il fallait dire que Tony avait su parler à la bête, trouvant les mots justes pour que le scientifique puisse comprendre qu'il avait besoin de la créature tapie au plus profond de lui.

« Et quel sort pour les autres ? demanda Loki.

— À toi de voir, je vais juste détruire les liens qui existent entre eux, à toi de décider si tu veux prendre possession de leurs corps ou les tuer. Je m'en fiche !

— Alors si je les prenais pour jouer, cela ne te ferait ni chaud ni froid, même le précieux Captain... »

Il s'interrompit lorsque son amant commença à s'éloigner de lui. La distance était déjà si grande entre eux, il n'avait pas envie de le voir s'éloigner davantage et dans ce monde fait de pensée, il était le maître, alors un sol se matérialisa sous leurs pieds, comme s'il avait toujours été là, non en pensée, mais bien réel. Le Jötun fit basculer Tony à terre et le tint contre lui, glissant son genou entre ses jambes.

« Il va me salir ! soupira Tony.

— Te salir, lui ? ironisa le ténébreux.

— Lui aussi est empli de ténèbres maintenant... Loki, il est dangereux...

— Autant que moi ?

— Pour moi, oui, jouer avec lui, c'est jouer à un jeu dangereux... Il va me salir... Parce qu'il est en train de se laisser dévorer par son désir... »

Il n'eut aucun mal à comprendre ce qu'il voulait dire, ses mains se posèrent sur ses joues, rassurantes et dangereuses à la fois. Il avait vu une image de Steve retenant Tony contre un arbre. Le roi avait senti son bien aimé en danger et l'ordre d'intervenir avait été donné à la hâte, le brun avait pu s'enfuir et le blond... Le blond s'était montré sans la moindre pitié pour ses ennemis... Enragé...

« Je ne pardonnerai pas le mal qui te sera fait », avertit Loki.


Bruce avait trouvé Tony au sol, il avait dû tomber, cela l'avait inquiété et il avait examiné avec soin le génie qui ouvrit les yeux, émergeant petit à petit comme s'il sortait d'un très beau rêve. De surprise, il haussa les sourcils avant de se relever, examinant la pièce comme s'il ne comprenait pas bien ce qui venait de se passer. Il avait dû simplement tomber du lit, en tout cas, il ne semblait pas s'être blessé.

« Décidément, tu nous causes beaucoup de souci ! se plaignit le scientifique. Je suis là pour examiner tes blessures, il paraît que tu ne fais confiance à personne d'autre qu'à moi.

— Oui, je n'accorde pas facilement ma confiance », admit le brun en s'asseyant sur le lit.

Bruce effectua un examen des divers coups qu'il avait dû encaisser, aucune blessure n'aurait mis sa vie en danger, ils semblaient avoir tenté de le capturer une nouvelle fois vivant et c'était compréhensible, Tony était un génie, il pouvait fabriquer tant de choses sous le contrôle de la bonne personne.

« Il faudrait vraiment éviter que tu retombes entre ses mains, soupira le spécialiste des rayons gamma.

— Je ne sais pas si ce serait un mal », murmura si bas le brun que son ami ne fut pas sûr de l'avoir entendu.

Il releva le visage vers son ami, notant son air coupable et en resta plus troublé encore. Craignait-il d'avoir été entendu par d'autres que lui ? Ou croyait-il que cela avait été une simple pensée dite trop haut ?

« Tu n'es plus surveillé que par nous, assura Bruce en se relevant. Qu'entends-tu par là ? »

De nouveau cette expression et son regard qui se détournait sans cesse, donnant l'impression à Bruce qu'il était en train de se fermer.

« Je n'ai pas été tout à fait honnête sur la manipulation, tu sais, admit finalement le génie. L'Arc me protégeait au début et ce fut ensuite un combat intérieur, mais ...

— Tony, un seul moment de faiblesse ne fait pas de toi un homme mauvais », assura Bruce.

Mais le milliardaire secoua la tête.

« Mais je lui ai cédé parce qu'il a marchandé avec moi...

— Marchandé ? répéta le scientifique en fronçant les sourcils.

— Sous les boucliers, personne ne sait comment sont traités les êtres humains, n'est-ce pas ? »

En effet et c'était une question que personne ne semblait vouloir se poser, sauf peut-être maintenant, Bruce était curieux d'avoir un aperçu de la vie de ceux qui avaient le malheur d'être emprisonnés par les Chitauris, parce que pour la première fois, il n'avait plus peur de ce qui pouvait leur être infligé.

« Je ne vais pas te le cacher, la plupart sont prisonniers, admit Tony. Ils sont enfermés dans des complexes et autres, mais les femmes et les enfants vivent librement, les blessés sont soignés et... les mourants aussi. Les Chitauris usent de leur technologie pour accélérer le processus...

— Tu veux dire que se sont des bienfaiteurs ? ne put s'empêcher d'ironiser Bruce.

— Non, pas du tout, juste que les villes vaincues ne subissent pas des holocaustes comme se plairait à le faire l'homme ! »

Ces paroles sidérèrent Bruce, ne comprenant que trop bien ce que voulait dire Tony, après tout, lui aussi avait vu de quoi était capable certains êtres humains en parcourant des pays où les lois n'étaient pas aussi tendres que dans leurs « pays riches ». Le pire dans tout ça, c'était toujours l'inaction des pays capables de faire bouger les choses et le fait que les habitants de cette communauté s'en lavaient les mains, oubliant rapidement ce qui pouvait arriver ailleurs... Parce que, tant que ça ne se passait pas dans leurs propres maisons, pourquoi s'en faire ? Et pourquoi payer des impôts pour que leurs militaires aillent risquer leur vie ailleurs ?

« Et pas d'enfant », murmura Tony.

Bruce sortit de ses pensées, retournant son regard au brun.

« Les Chitauris ont pour ordre de ne tuer aucun enfant, c'était une des conditions pour que j'abandonne complètement mon esprit à Loki...

— Et tu crois sérieusement qu'il a tenu parole ? répliqua amèrement le scientifique.

— Je n'en sais rien... Loki est le dieu du mensonge, mais si je n'ai pas réussi à sauver des enfants innocents, alors j'ai échoué à sauver mon âme, tu ne crois pas ?

— Mais bon Dieu, Tony, si tu avais résisté, peut-être que tous ensemble, nous aurions pu le vaincre !

— Peut-être... Je suis désolé, Bruce... Mais... Je n'arrive plus à tout miser sur l'être humain, je suis réaliste... Et je parle avec mon expérience, nous aurions vaincu Loki, mais après ? La vie aurait repris son cours sur Terre et les hommes auraient repris leurs tueries sans fin... »

Il se leva à son tour pour lui faire face.

« J'en sais pas mal à ce sujet, la guerre... Tu auras beau vouloir faire croire le contraire, mais la guerre ne peut pas mourir... Tu veux croire que l'homme peut vivre sans, mais la réalité c'est qu'elle existe depuis la nuit des temps, depuis que l'homme à appris à tuer avec de simples bâtons... Le concept est imprimé dans notre chair... Et pourquoi ? Pourquoi faisons-nous la guerre ? Au nom de la « justice », de la « liberté », de tel ou tel « dieu », parfois le même... Ou juste pour avoir le plaisir de tuer, non ? Loki est peut-être un monstre, mais il faut bien admettre une chose, nous ne sommes pas loin de lui...

— Alors tu crois qu'il vaudrait mieux qu'il l'emporte ?

— Peut-être... Peut-être qu'une fois privés de notre liberté, on se rendra compte de toutes les erreurs que nous avons commises, que nous nous rendrons compte que nous ne sommes au final que des hommes et qu'il serait peut-être mieux que nous cessions de nous battre pour enfin vivre... Et toi, Bruce, tu places tout tes espoirs en l'homme, mais tu sais aussi que nous ne sommes rien de plus qu'un élément du chaos, non ? »

Que pensait-il ? L'homme méritait-il une seconde chance ?

Cela faisait plusieurs dizaines de milliers d'années que l'être humain avait commencé à exploiter ses capacités, et qu'avait-il fait de la Terre ? En y repensant, peut-être qu'il y avait une autre voie pour eux ?


Note de l'auteur :

Moa ha ha ha ha ha ! Qui pensais que Tony redeviendrais méchant ? Et qui pense que les Avengers vont s'en rendre compte avant qu'il ne soit trop tard ? Alors, qu'en pensez vous ? Que va t il se passé ? Et moi ? Vais je pouvoir rester longtemps à sortir des anneries ? Non ... A la semaine prochaine ! X3