Bonjour tout le monde ! Ceci est une traduction de la superbe histoire de Gone Random. Le titre original est The Choice. J'espère qu'elle vous plaira, si vous avez une quelconque remarque sur ma façon de traduire, vous pouvez me le faire remarquer.
Merci à Darylina (Guest) pour la review ça fait super plaisir *_* et à tous les visiteurs anonymes.
Disclamer : Les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas mais à AMC, The Walking Dead. Et l'histoire appartient à Gone Random, je ne fait que traduire. Voici le lien de l'original : /s/8769968/1/The-Choice (je ne comprend pas, les liens ne veulent pas se mettre en entier ^^)
Bonne lecture
Daryl montra du doigt le trousseau de clef que Rick lui avait laissé.
« On est seuls pour finir, pas vrai, p'tit frère ? » lui chanta presque Merle.
Merle s'avança brusquement ce qui fit tressaillir Daryl, qui s'attendait à prendre un coup. A la place, Merle l'entoura de ses bras, l'étreignant tel un ours, le serrant jusqu'à ce que ça en soit douloureux. Daryl savait par expérience comment ne pas montrer son mal-être. Merle s'écarta et ébouriffa grossièrement ses cheveux avant de le pousser dans l'autre direction.
« J'suppose que ton pote Rick a prit sa décision.» commença Merle.
« C'est un bon gars » dit Daryl, en inclinant la tête.
« Ouais, il bande pour toi, c'est sûr. » Merle observa autour d'eux en grimaçant. « J'suis pas très chaud de retourner dans c'truc. »
« On sera en sécurité là-bas. »
« Pas pour longtemps. » renifla Merle. « Le Gouverneur sais que vous êtes là maintenant. »
« Ouais et à qui la faute ? »
« Fais pas ton malin avec moi. » l'avertit Merle.
Daryl se pinça les lèvres et regarda à travers la fenêtre. Le soleil était en train de se coucher, faisant apparaître de longues ombres le long des murs gris. Ses doigts se déplacèrent distraitement le long de sa poitrine, courant le long d'une cicatrice s'y trouvant. Si quoi que ce soit, un Merle sobre le rendait plus nerveux. Rien ne l'attendrait.
« Ils ont plus besoin de toi que tu n'as besoin d'eux. » pointa Merle. « Nous sommes meilleurs seuls. Juste toi et moi contre le reste du monde. On aurait dû se souvenir de ça. Pour commencer, jamais on aurait dû rejoindre leur petit groupe. Juste plus de bouches à nourrir. »
« Ils ont sauvé ma peau plus d'une fois. Glenn m'a empêché de me faire mordre. » dit doucement Daryl.
« Tu me prend la tête pour ce petit avorton ? » déclara Merle. « C'est un de ceux qui m'ont laissé enchaîné à un toit. J'ai perdu ma main à cause de lui. Et ton mec, Rick. »
« On est revenu pour toi. » insista Daryl, encore une fois. « T'es celui qui t'es tiré. Tu m'as laissé. »
« J'vais pas rester là à rien faire et ressasser de la vieille histoire. » déclara Merle. « Ces gens t'utilisent. Ils peuvent pas prendre soin d'eux. Comme une meute de chiens errants et toi, gentil comme tu es, tu les accueilles et les nourris. Tu ne seras jamais débarrassé d'eux maintenant. »
Daryl commençait à marcher à nouveau. Le calme de Merle le rendait nerveux. Il était comme un serpent, prêt à faire mouche.
« Tu penses que ce sont tes amis ? Tu pense que tu signifie quelque chose pour eux autre que de la viande et un fusil en plus pour les bastons ? C'est la survie, frérot. Chacun pour soit. »
« C'est pas comme ça. » dit Daryl, entêté. Il savait qu'il ne pouvait pas faire comprendre Merle tout ce qui c'était passé durant les derniers mois. Comment ces gens étaient devenus sa famille. Comment il était venu à leur faire confiance, jusqu'à mettre sa vie entre leurs mains. Comment il pouvait se reposer et presque être celui qu'il était supposé être.
« T'as tort. » se moqua Merle. « Personne ne t'aime ici, p'tit frère. » Merle lécha ses lèvres et souri. « Tout ça pour cette femme ? »
« Non. » répondit Daryl, trop rapidement.
« J'ai sût que le monde était vraiment fini quand je t'ai vu la supplier de venir avec nous. Et elle voulait même pas tes petites fesses. Usée, une p'tite chose comme elle ! » s'esclaffa Merle. « J'me souviens d'elle. Qu'as-tu fait à son mari ? »
« Rien. Il s'est fait mordre. »
« Oh, bonne nouvelle. C'est pratique d'avoir tous ces geeks pour faire le sale boulot. »
« Ta gueule. »
« Alors tu t'en ais finalement fait pousser une paire et c'est la pétasse que tu veux ? Viens avec moi, frérot. Ils sont sortis là-bas pour choisir. Y a aucune raison de partir si c'est ton problème. »
« Ça l'ait pas. »
« Elle sait ce que tu as fait ? » demanda Merle, l'évaluant. « Nan. Ils n'en savant rien. » sourit-il bêtement.
« Qu'est-ce que tu veux ? » demanda à son tour Daryl, impatient que Merle arrête de parler. Impatient d'arriver à la conclusion ou de le frapper, si c'était dans cette direction qu'il s'embraquait.
« Putain, si c'est pour un Dixon qu'elle est venue, peut-être qu'elle préfère quelqu'un qui sait ce qu'il fait. »
(*) « Elle te foutrait une putain de hache dans le cul si tu ne faisais que d'y penser. » l'avertit Daryl.
Merle ricana. « Ah l'amour. » Le coup vient par la suite, dans les intestins. Daryl se retrouva à terre, essayant de contrôler sa respiration.
« Personne ne t'aimera jamais comme je t'aime, p'tit frère. » soupira Merle dans son oreille. « Je veux que tu fasses tes bagages, fais tes adieux et pars avec moi dans la matinée. Laisse ces losers se débrouiller seuls. »
Daryl s'écroula sur ses genoux, haletant. Il inclina la tête, une fois. Il partira avec son frère. Il le suivrait jusqu'en enfer et il y avait peu d'espoir qu'il y est un chemin de retour.
(*) Je ne savais pas trop comment traduire cette phrase là mais cette expression m'a parut plus qu'appropriée.
Voilà, un nouveau chapitre de posté ! J'espère qu'il vous aura plût. N'hésitez pas à laisser un commentaire, je vous répondrais avec plaisir et le transmettrais à l'auteur. Keep on walking !
