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Je voulais attendre un peu avant de mettre le chapitre (oui j'aime vous faire patienter ^w^ ) , mais comme c'est la nouvelle année voici le chapitre :D

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Merci à tous pour vos reviews d'encouragements :D (désolée de ne pas répondre à chacun d'entre vous ^^' )

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Voici la suite. Bonne lecture !

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Chapitre 2 : Espèce de... !

Je me recroquevillai sur le matelas, la tête sur les genoux. Fait chier... que s'est-il passé... ?

Je me surpris moi-même à penser ça.

« Pff... HAHAHA ! »

Mon rire résonnait dans tout l'appartement.

Qu'est ce que j'en avais à foutre ? Ce n'était pas la première fois que je ne me souvenais pas d'une nuit.

La douleur à la tête avait disparut. Tant mieux.

Je me redressai, posai mes pieds sur la moquette et me levai. Je titubai et manquai de tomber en me prenant dans le tapis. Je poussai un juron.

La faible lumière qui passait entre les rideaux mal fermés m'éblouit. Où sont ces putain lunettes à la con !? Étrangement, elles n'étaient pas sur ma table de chevet.

Nulle trace d'elles sur le sol en bordel. J'ouvris mon armoire et balançai les affaires de part et d'autre de la pièce j'en profitais pour m'habiller avec quelques vêtements au hasard. Elles étaient introuvables.

Ma vue se troubla une demi-seconde.

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Arg...

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Hier matin, comme tous les jours depuis quatre ans, je récupérai mon caleçon, que javais balancé quelques heures plus tôt. Soirée mouvementée oblige.

Rituels quotidiens.

Le Gameur regardait les dessins-animés sur la 18. Il ne remarqua même pas présence, absorbé par un je ne sais quoi débile. Quel crétin.

Je lui pris la télécommande des mains. Il voulut protester mais il se contenta de partir en m'évitant du regard. Je l'attrapai au vol et le fis s'asseoir sur mes genoux. Je le tins fermement par le poignet, il ne pouvait s'échapper. J'approchais ma tête de son cou en ricanant :

« Tu comptais me fuir ? Tu sais pourtant que tu ne peux m'échapper... »

Il tremblait à chaque syllabes, quel délice.

Je changeais de chaîne. Aussitôt, le Geek se dégagea de mon emprise et courut dans la cuisine. Je grommelai :

« Tu fais chier, gamin... »

Pourquoi écoutait-il Mat' ? Ce con lui avait interdit d'être dans le salon lorsque je mettais les chaînes pornos. Au moins... J'étais tranquille.

Après une bonne heure, voire deux, je me décidai enfin à enfiler le caleçon que j'avais ramassé à mon réveil.

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Stupide vision... Ce n'est pas comme ça que je retrouverai ce que je cherche.

Je choisis de sortir de ma piaule, je devais l'avoir oublié dans la salle de bain. C'était peu probable, mais c'était le seul endroit plausible. La main sur la poignée de la porte, j'arrangeai quelques mèches de cheveux devant mes yeux, au cas où quelque curieux puisse les voir.

Le couloir était très calme, trop calme à mon goût. Mat' devait être à un rendez-vous avec les autres, ou un autre truc de ce genre, dont je n'avais strictement rien à faire.

J'étais si énervé que le silence semblait se foutre de la gueule. Je me mis à chanter pour combler le vide :

« 1, 2, 3, nous irons chez moi… »

Un bruit se fit entendre en direction de la salle de bain.

« 4, 5, 6, ma main sur ta cuisse... »

Une voix familière particulièrement agaçante que je reconnaîtrais entre mille.

« 7, 8, 9, on va faire la teuf ! »

Seuls, tous les deux. Je me remis à sourire. Le prédateur sur son terrain de chasse, sa proie est prise au piège. On va bien s'amuser !

« 10, 11, 12, on fait une part... ! »

J'avais vu juste : le Gamin s'habillait dans la salle de bain. Torse nu, il était en train de fermer le bouton de son pantalon. Dommage !

Il tressaillit puis rougit à ma vue. On dirait que je l'ai plus traumatisé que les autres fois. A présent, il tremblait comme un vibro, incapable de bouger, attendant une de mes répliques cinglantes à propos de la nuit précédente. Sauf que cette fois-ci, je ne me souvenais de rien. Chier... Encore cette histoire !?

J'avançais vers lui en souriant. Je savais jouer la comédie après toutes ces années, je savais comment lui faire peur d'avantage encore, juste pour m'amuser, juste pour mon plaisir.

Alors que je n'étais plus qu'à quelques centimètres de lui, il s'écroula sur le carrelage froid et mit ses bras en face de son visage comme pour se protéger et hurla :

« A-ARRÊTE ! Je... Je te jure que je ne les ai plus sur moi ! »

Quoi !? De quoi parlait-il ?

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Encore...

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« Bordel ! Sale petit con ! »