Note de l'auteur : Hello ! Suite deux messages qui m'a booster comme jamais, j'ai décidé de continuer cette histoire avec application ! Un grand Merci à Dana et LoonaHiblimat pour motivation des troupes, réussit avec brio !

Bonne lecture !

Rappel : Je ne possède pas TMNT.


Erreur


Quand Donatello reprit connaissance, tout tourné autour de lui. Il voulut porter une main à la tête mais il sentit quelque chose entraver ses poignets. Il regarda interloqué les chaînes qui l'immobiliser, il se débattit pour découvrit qu'il avait les mêmes à ses chevilles. Furieux, il chercha à se libérer pour s'apercevoir de la solidité de ses entraves. Tout ce qu'il réussit à faire, se fut d'enfoncer le métal dans sa chair.

L'adolescent s'aperçut qu'on l'avait dépouillé de ses protections et de son masque dans son sommeil. Il recommença à lutter contre ses chaînes et redoubla d'effort quand il se rappela qu'il était prisonnier d'un fou !

Quand le souvenir du baiser lui revint, ainsi que la sensation de la langue effleurant ses lèvres, une nausée commença à faire remonter son dernier repas dans sa gorge. Il souffla doucement pour se ressaisir et permettre de faire redescendre le liquide de son œsophage vers son estomac.

Donatello ferma les yeux et se résuma mentalement sa situation en espérant trouver une solution.

Premièrement, personne dans sa famille ne savait où il était parce qu'il avait voulu garder son sanctuaire pour lui tout seul.

Deuxièmement, il avait été capturé par un humain qui non seulement avait découvert son existence, mais en plus avait décidé de le séparer de sa famille. Ce qui avait été facilité sans peine, grâce à son égoïsme !

Troisièmement, il avala sa salive, ce même homme croyait qu'il était une fille.

Si la situation n'était pas si dramatique, Donatello en rirait.

Et dernier point, cet homme avait des projets d'avenir pour lui qui ne lui plaisait absolument pas. Surtout s'il avait en tête ce que le baiser avait laissé entendre.

Donatello frissonna violemment, quand il s'était posé des questions sur la sexualité vers ses 11 ans. Il avait fait des recherches sur internet et décortiqué toutes les informations que lui offrait le réseau. Il avait été intriqué par les diverses orientations sexuelles et avait regardé des vidéos pour comprendre comment ça fonctionner en pratique. Après ça, il n'avait pas pu fermer l'œil de la nuit et avait été pitoyable pendant une semaine, le temps de digérer ces informations.

Il en avait conclu de cette expérience que le sexe, ça craint !

Surtout, si on est entouré de trois frères complètement immatures qui lancer des phrases à consonance sexuelle sans les comprendre parce qu'ils l'avaient entendu à la télé et l'avaient trouvé cool.

Et encore plus, si on se retrouvait dans la délicate situation, d'expliquer dans des termes simples, pourquoi, on ne pouvait pas dire ça devant Splinter ! Sauf, si on voulait être privé de télé à vie.

Et encore plus, à cause du faite qu'il n'y avait aucune fille de leur espèce. Après eux, ils n'y auraient plus rien, alors à quoi bon….

Des larmes coulaient sur les joues du jeune mutant. Leurs existences étaient vouées à se fondre dans les ombres sans laisser aucune trace de leurs passages.

À la disparition pure et simple, exactement comme Maître Splinter leurs avaient appris à faire.

Le nombre de fois que Donatello avait eu envie d'aller à la surface pour simplement crier et faire savoir au monde entier qu'il était vivant. Il sanglota plus fort en se rendant compte qu'il voulait être avec sa famille, savoir qu'il n'était pas seul. Il aurait donné n'importe quoi pour même entendre Raph l'appeler Seau à cerveau !

La porte s'ouvrit.

Donatello se figea brusquement et regarda craintivement Fergesson entrer dans la chambre. L'homme le regarda avec des yeux tendres et d'une voix sincèrement inquiète lui demanda. « On a encore fait un cauchemars, Dona ? »

L'adolescent ne dit rien, le fixant avec toute la colère et la haine qu'il éprouvait soudainement. Ce fut étonnamment facile pour lui.

Fergesson le regarda en secouant la tête. « Allons, allons jeune fille. Il ne faut pas s'énerver de la sorte. Ces chaînes, c'est juste pour s'assurer que vous ne faites pas de bêtise. »

« Je ne suis pas une fille ! Ça vous arrive souvent de séquestrer des gens ? » Demanda aigrement Donatello.

L'homme s'approcha du lit. La tortue chercha à s'éloigner mais les chaînes l'immobilisèrent dans ses mouvements. Fergesson se pencha sur lui et caressa son visage dénudé du dos de la main.

« Non, c'est la première fois…. Mais je ne suis pas mécontent de ce risque. Vous êtes merveilleuse, intelligente, cultivée et unique, Dona. » Il dit ces derniers mots en se penchant plus sur l'adolescent, qui se sentit mal à l'aise au-dessous de l'homme. Il chercha à s'éloigner, faisant creuser davantage les menottes dans sa chair.

Fergesson s'empara du menton de Donatello et le força à le regarder. « Vous…. Tu es belle. »

Le mutant le regarda avec des yeux écarquillés. C'était la première fois qu'on lui disait quelque chose comme ça. Et il fallait que ça vienne d'un fou !

Donatello vit avec horreur que l'humain se pencha sur lui. Il se débattit violemment dans la prise de Fergesson qui la renforça méchamment sur son menton, faisant siffler de douleur la tortue.

L'homme pressa fortement ses lèvres contre les siennes et quand il essaya d'y glisser sa langue, Donatello le mordit. Blesser, il se releva précipitamment la main devant la bouche.

Le jeune génie le fixa de toute sa hargne en s'empêchant de trembler pour les représailles qui allaient arriver.

Fergesson leva le poing et le frappa violemment plusieurs fois au visage.

Réalisant après ce qu'il avait fait dans sa colère, celui-ci s'excusa. « Pardon, pardon, je… Je ne voulais pas te frapper. J'ai dû aller trop vite pour toi. Je ne dois pas bien m'y prendre. On va recommencer, en prenant notre temps. »

Les grandes mains de l'humain se glissèrent sur son plastron pour l'explorer tout en le caressant. Donatello était trop effrayé et sonner par les coups pour penser normalement et expliquer à l'humain qu'il se trompait lourdement.

Fergesson découvrit rapidement qu'il était sensible là où se rejoignait sa peau et son plastron, ainsi que la région entre ses côtes et sa carapace. L'adolescent se retrouva rapidement haletant et à se tortiller pour échapper à ses mains baladeuses. Après plusieurs pénibles minutes, elles glissèrent sur son bas-ventre, causant à la tortue de se figer et à s'écrier dans la peur. « Non ! »

L'homme se pencha sur son oreille et lui susurra tout en embrassant son cou. « Chut, calme-toi, ma belle. Tout ira bien, détend-toi. J'ai examiné ton corps tout à l'heure et je pense que je peux te préparer sans te faire trop mal. Tu vas s'en doute saigner un peu, mais après ça ira. »

Donatello frissonna de dégoût, il avait été peloté dans son sommeil et maintenant… La panique et la terreur le submergèrent, il avait parlé de quoi ?!

L'adolescent tortue poussa un cri angoissé quand l'homme caressa longuement ses cuisses faisant remonter lentement ses mains le long de l'aine dans un mouvement langoureux de va et viens. Donatello senti des picotements dans ses fesses et glapit quand Fergesson les pressa. « C'est très bien ma belle. On va voir maintenant si tu peux m'accueillir. »

Il sentit une main s'emparer de sa queue dorsale. Il haleta et gémit, quand l'homme la pressa et la caressa longuement. « Je ne suis renseigné sur les mœurs des tortues, même si je ne sais toujours pas de quelle espèce tu descends ma chère tortue anthropomorphiquement évoluée. N'est pas peur, tu ne vas avoir que du plaisir. Tu vas aimer ma façon de faire, j'apprend vite. »

Le mutant fut tétanisé quand les mains se glissèrent entre ses cuisses, poussant sa queue dorsale malgré sa résistance et chercha l'entrée de son cloaque à tâtons. Quand les doigts la trouvèrent, ils la pressèrent lentement. Donatello poussa un gémissement étranglé et chercha à s'enfuir loin de la pression.

« Ne faites pas ça ! Ne faites pas ça ! Je vous en prie ! » Pleura-t-il, cherchant désespérément un moyen de se sauver. « Je ne veux pas ! Je ne suis pas… » Il fut coupé par un baiser profond d'Anthony qu'il maintient pendant que ses doigts se fit plus fort contre la chair.

Donatello ferma très fort ses yeux sous la douleur et l'étrange sensation.


Ils avaient dû attendre la tombée de la nuit pour pouvoir sortir, mais au moins Splinter avait accepté qu'ils se tiennent près de la bouche d'égout de la casse pour aller plus vite.

Dès que le soleil fut couché, ils sortirent tous et se dispersèrent dans la casse en deux équipes : Splinter avec Léonardo et Michel-Angelo avec Raphaël.

Mikey ne lâché plus Raph depuis qu'il lui avait fait sa promesse, l'aîné semblait avoir un effet apaisant sur les nerfs de la jeune tortue.

Après un quart d'heure de recherche, il fallut se rendre à l'évidence. S'il y avait eu quoi que ce soit dans la casse, les traces avaient étés peut être effacé. Les tortues étaient désemparées, Splinter baissa la tête, la secoua et dit avec force. « Retournez à vos cherches, même les meilleurs pisteurs laisse des traces. Il ne faut pas perdre espoir. »

Les tortues acquiescèrent et retournèrent à leurs recherches.

Mikey était dans un bloc de détritus guettant une trace de passage, quand il marcha dans des mélanges nauséabonds de reste d'huile de vidange et d'essence.

« Pouah ! Il faut que j'enlève cette saloperie maintenant ! » Raph ricana et Mikey lui mit ses pieds ragoûtant et puant sous son nez.

« Putain ! Ça pue encore plus que les égouts ce truc ! »

« Tu vois ! Tu sais où il y a un jet d'eau ici ? »

Raph réfléchit un instant et acquiesça. « Suis-moi. »

Ils sortirent de la casse et se dirigèrent vers un parc tout proche.

« Tu es sûr qu'il y a de quoi se laver là-bas ? » Demanda Mikey, angoissé de laisser Splinter et Léo sans rien dire.

« Oui je suis sûr de moi, j'ai vu une fois Don sortir de là-bas mouillé. Je suis sûr qu'il doit y avoir un tuyau d'arrossage là-bas. »

Mikey lui fit un grand sourire, le premier depuis le début de cette pénible journée. Raphaël, intriqué lui demanda pourquoi.

« Tu as dit Don pas Seau à cerveau. Je suis sûr que ça lui fera plaisir si tu l'appelles comme ça à nouveau. » Raph déglutit et hocha la tête.

Ils pénétrèrent dans le parc et cherchèrent un point d'eau. Une fois qu'ils franchirent un sentier de terre battue, ils trouvèrent un magnifique étang.

« Whoua ! Si c'est ça le tuyau d'arrosage, il est génial ! » S'exclama Mikey, Raph siffla d'admiration.

Ils s'approchèrent quand ils furent arrêtés par une odeur douceâtre écœurante. Ils en cherchèrent la cause et virent avec horreur des carcasses d'animaux flottant à la surface et sur le rivage attirant déjà des centaines de mouches.

Michelangelo recula écœuré par le spectacle, préférant s'occuper de nettoyer ses pieds avec de l'herbe et de la terre.

Raphaël pendant ce temps, chercha la cause du massacre des animaux. Il trouva un cylindre échoué sur la berge. En l'examinant de plus près, il comprit que quelqu'un avait électrocuté ces bêtes en jetant cet engin de malheur dans l'étang.

Dégouter, il partit rejoindre Mikey qui s'était isolé un peu plus bas, concentrer sur le nettoyage de ses pieds. Il remarqua alors une trace dans la terre meuble qu'il l'interpella, c'était exactement ce qu'ils cherchaient depuis le début de la soirée. Une emprunte qui n'appartenait pas à Mikey, ni à lui et qui correspondait aux leurs. C'était une trace de Donatello !

Il se lança sur la piste et reconstitua la scène, son frère était venu se laver ici dans l'étang. Son sang se gela quand il se rappela les animaux électrocutés. Était-il mort comme ses bêtes ? Il secoua la tête repoussant cette idée, il vit alors une série d'empreintes différentes des traces, appartenant à un homme. Celles-ci venaient en courant jusqu'à l'étang et repartaient plus lourde, sans doute par le poids d'un autre corps. Il suivait déjà les traces avant de s'en rendre compte et courut quand il repéra leur destination, la grande maison plus loin sur la colline.

Une fois arrivé, Raphaël fit le tour de la maison et trouva une fenêtre non fermée où il se faufila. À l'intérieur, il se mit à fouiller toutes les pièces. Il tomba sur une salle aménagée en zone de vidéo surveillance. Curieux, il lança les bandes vidéo qui étaient sur stop. Il regarda interloquer sur les différents écrans, jouer des images de son frère disparu qui se baigner sans crainte, ignorant qu'il était surveillé. Son regard s'arrêta sur un écran où Donatello pleurait, son cœur se serra de tristesse. Il tendit la main vers l'écran pour toucher son frère et le regarda se faire électrocuté sans rien pouvoir faire.

De rage, il pulvérisa le matériel de surveillance et massacra les bandes en les piétinant. Il souffla pour se ramener au calme. Le bruit qu'il avait fait ne passerait sans doute pas inaperçu malgré la porte close. Il sortit de la pièce, mais n'entendit personne venir dans sa direction. Il continua ses recherches, les sens aux aguets. Il passa dans la cuisine quand il entendit des cris et des pleurs étouffés provenant d'une porte toute proche.

Le bruit sourd de son cœur battant dans son crâne, il se dirigea vers la porte. Il se voyait tendre la main sur la poignée et ouvrir la porte sans bruit.

Une scène pire que tous les films d'horreur qu'aimait tant Mikey l'attendait dans la pièce.

Raphaël resta figé là, essayant de comprendre ce qu'il voyait.

Un homme était à quatre pattes sur un lit, surplombant son petit frère Donatello qui y était attaché les membres écartelés aux quatre coins du lit. Celui-ci avait le visage couvert de larmes, de meurtrissures et de sang. Son corps était secoué de violents frissons et luisant de sueur. Ses poignets et chevilles entravés par des menottes étaient entaillés jusqu'au sang à force de lutter contre ses entraves.

La tortue verte émeraude regarda l'homme aux cheveux bruns qui était penché sur son frère, celui-ci n'avait pas remarqué sa présence. Il était entièrement concentré sur ce qu'il faisait à Donatello, la tête plongeait dans le pli de son cou. Ses jambes de part et d'autre d'une des jambes vertes olive. Une de ses mains appliquée fermement sur la bouche de son prisonnier alors que l'autre main était entre les cuisses, avec un mouvement de va et vient.

Le mutant compris le lien entre les frissons du corps de son frère et les mouvements de la main quand l'homme accéléra le rythme. Donatello s'arqua, cherchant à fuir le toucher et poussa un cri étouffé par la main qui le bâillonner.

Raphaël figé d'horreur par la scène, réagit au cri et fit un pas en avant, faisant grincer légèrement une latte du plancher. Don ouvrit des yeux fatigués et emplis de larmes dans la direction du son et le regarda.

Les yeux brun suppliants, effrayés et douloureux de son petit frère ramena l'adolescent portant le masque rouge à la réalité.

Il fonça sur l'homme, l'attrapa par le cou et le jeta violemment au sol. Emporté par une rage soudaine, il colla plusieurs fois son poing dans le visage du mec qui finit par tomber évanouit.

Raphaël se retourna alors vers Donatello qui sangloter bruyamment, il le regarda choqué un instant, ne sachant par où commencer. Puis il s'approcha du pied du lit et toucha doucement la cheville entravée, le plus jeune sursauta et tira son pied aussi loin que lui permit la chaîne avant de qu'elle morde à nouveau dans sa chair le faisant saigner. Raph grimaça pour la douleur de son frère et chercha à le rassurer. « C'est moi Don, tu n'as rien à craindre. »

Son petit frère murmura en pleurant. « Raphy… »

Le surnom d'enfance bouleversa Raph, Donatello ne l'avait plus prononcé depuis longtemps, c'était encore le temps où il venait le voir parce qu'il avait eu un cauchemar.

« Chut, ça va aller. Je te libère et on s'arrache d'ici. »

Don hocha de la tête, mais les larmes continuèrent de couler. Raphaël utilisa la clef trouvée dans une des poches de l'homme assommé pour ouvrir les cadenas des chaînes, il n'en resta plus qu'une au poignet gauche. Raph chercha la serrure en se concentrant pour ne pas faire frotter le métal sur les plaies, son frère avait les yeux fermés, serrant les dents pour ne pas gémir.

Quand Raphaël sentit la présence derrière lui, il était trop tard.

Une paire de mains l'étrangla avec efficacité, il se débattit violemment contre son agresseur qui grondait avec fureur. « Elle est à moi ! Sa famille maintenant c'est moi ! »

Ils luttèrent férocement, Donatello essaya d'aider Raph, mais l'homme le tira loin du lit et envoya la clef au loin d'un coup de pied. Il immobilisa la tortue portant le rouge, plastron contre le sol de tout son poids et enfonça ses doigts dans son cou en grognant. « Crève ! Crève ! »

Donatello hurla et supplia Fergesson pour qu'il ne tue pas son frère mais l'homme n'écouta pas. L'adolescent paniqua quand il vit les yeux de Raphaël commencer à se révulser.

« Je ferai n'importe quoi pour mes frères, n'importe quoi. »

Avec cette pensée en tête, il tenta encore une fois d'obtenir l'attention de Fergesson.

« Anthony ! »

Répondant à son prénom, ce dernier leva la tête et regarda l'adolescent. « Je vais rester avec vous et faire tout ce que vous demandez sans vous résister. Vous entendez tout ! Mais à une seule condition ! Ne le tuer pas ! »

Fergesson resta figer, regardant Donatello qui était au sol, tendu vers lui malgré la chaîne qui entailler profondément son poignet jusqu'au sang. La tortue mutante sentit le regard avide sur elle, mais s'en ficher totalement, concentrer sur les mains qui ne lâchaient toujours pas la gorge de Raphaël.

« N… Ne… fait pas ça ! » Arriva à articuler ce dernier.

Donatello regarda avec inquiétude son frère qui essayait de rester conscient. Son teint était pâle et des vaisseaux dans ses yeux avaient éclatés. Il était sur le point de suffoquer.

Le génie au cœur doux avala sa salive et se répéta mentalement qu'il devait le faire pour sauver son frère. « Je ne vous résisterai plus, je vous obéirai en toutes choses, je ferai tout ce que vous me dites ! Tout ce que vous me direz je le ferai ! Je le ferai ! Alors ne le tuer pas…. Je vous en supplie Anthony. »

« Promet-le ! » Ordonna la voix grave et autoritaire de Fergesson.

Raph se débattit en protestant faiblement au sacrifice de son frère. « Non ! No-on ! »

Donatello ferma les yeux, une larme coula le long de sa joue, il baissa la tête en signe de sa soumission. « Je le jure sur ma vie. »

Anthony se pencha jusqu'à l'oreille de Raphaël et lui murmura méchamment. « Et oui, elle préfère le véritable amour que je lui propose que d'être maltraitée par une brute dans ton genre. » Et il resserra sa prise autour du cou de sa victime.

La dernière chose que put voir Raphaël, c'était Donatello se débattant contre son poignet emprisonné, pleurant et plaidant pour la vie de son frère.

à suivre...

P.S: Petite question, vous vous demandez pas ce que signifie le titre de cette histoire ? Des suppositions ? J'attends vos avis avec impatience !

Biz Missbille.