Chapitre 3:

Le monde aux milles secrets.

Maintenant deux semaine que je suis arrivée sur Gaia. J'ai manqué d'entretenir mon journal, pour cause, certaines nouvelles obligations et d'autres embêtements. Avec le renard nous sommes partis du camps de voyageurs parmis tant de pauvres personnes. Cela faisait à peine cinq jours que j'étais arrivée, qu'il me proposa de vivre avec lui. Je n'ai su quoi dire, je ne voulais pas habiter avec lui, mais quelque part je suis qu'un mouton égargée dans un large paturage. Il a prit soin de m'expliquer qu'il était aphoticaire, ainsi il tenait trois boutiques sur ce continent, dont Edge. Il voyage pour une tranquillité d'esprit, du à son passé troublant et sanglant. Il n'a voulu me faire part de son histoire. Qu'importe, je m'en fiche! Il s'appelle Gen, il habitait à Nibelheim, un petit village proche de haute montagnes, m'a-t-il développer. J'en ai aussi profité d'essayer de lever le masque sur le trios des protecteurs du camps. Malheureusement, sans résultat! A part un jour, où je les ai filé dans des rochers. Ils se mettaient, à l'évidence, à l'abris des regards. Je n'ai obtenu aucun résultat concré, et je n'ai pas saisi tout le sens de la conversation. Seul un mot me frappa au tympan. Ce mot fut Sephiroth. Que cela veut-il dire? Un drôle de présentiment me dit que je les reverrais dans des circonstances délicates.

De plus Gen m'a apris pas mal de connaissance sur cette planète. Les habitants ont vécu avec la peur au ventre. Si je me souviens bien des explications, se serait due à une extraterrestre nommée Jenova. Il la surnomme «la calamité des cieux», car elle vient d'une autre planète inconnue, elle a traversé l'espace enfermé dans une gangue météoritique tombant il y a 2000 ans créant un énorme cratère dans l'hémisphère nord. Tout cela date de bien longtemps. J'ai su aussi, que les habitants se remettent d'une terrible catastrophe d'à peine un mois. Un météore a failli réduire le monde en une poussière cosmique. La ville la plus touchée est Midgar, enfin tel était son nom. Elle a été rebatisée, Edge, elle est reconstruite à partir d'ancien métaux et débris de fer. Elle pue le métal rouillée ainsi que la mort et le sang. Je déteste cette ville que j'habite maintenant, en présence du vieux renard. Sa boutique se trouve dans l'ancien secteur 6. Je ne comprend pas trop le système de secteur! Bref, à peine la porte ouverte de quelques minutes que hommes, femmes et enfants viennent demander un médicament pour les guérir d'une étrange maladie peu commune. C'est monstrueux et écoeurant, un liquide noir trempe leur vêtement, laissant des tâches noir sur leur peau quand la crise est passée. Ca me donne envie de vomir! C'est dégueulasse et immonde. En plus, ils se rattachent à la vie, alors que la mort les entrainent peu à peu vers cet infini univers noir que je ne demande qu'à rencontrer.

Voulant me changer les idées, je suis sortie. Je vagabondais dans mes maux, m'étourdis de mes sons. L'air chantait cette mélodie qui me guidais au fil de mes pas incertain au bord de ce ravins. Je marchais, le coprs à contre sens du vent, longeant les hauts bâtiments délabrés et en ruine. Il me prenait l'envie de me jeter d'un pont. Je rêvais de me laisser flotter.Au fur et à mesure j'oubliais la peine qui plane. Mais un sentiment en laisse un autre. La tristesse par exemple. Elle ne s'enlève plus de mon regard brisé. Le vieux Gen a remarqué mon mal être. J'ai l'impression qu'il sent les émotions des gens l'entourant. Il m'a demandé d'être courageuse, mais je ne veux plus être courageuse, ni montrer ma force. La force n'est qu'une façade, un mirage de l'esprit. Une porte de sortie qu'on s'imagine. Ca me fait tellement mal, que je pleure, ensuite je me rend malade. Je me libéra de mes pensées sombres, en levant la tête pour obsever le triste décors sordide. Parmis ces maisons cédant à la poussée de bourrasque successive , se démarqua une église. De l'extérieur, elle était grande. Elle a du subir les caprices des cinqs éléments, d'où son état abîmé. Les portes de bois étaient marquées par des signes d'agressions. La lumière du jour pouvait pénétrer, grâce à un trou énorme situé au toit côté gauche. Comment avait-elle tenue le coup? C'était un vrai miracle, car tout autour d'elle, il n'y avait plus rien. Seulement, un champs de ruine.

Soudain une image flou de ma vision m'interpella. Une moto longue, noir était garée devant justement ce lieu sacrée. Le plus imprevu, était d'apercevoir un petit garçon effondré à terre, tenant un téléphone portable à la main. Ne sachant pas trop comment réagir, j'observa autour de moi. Aucune vie humaine n'allait ici, apparemment. N'ayant pas trop le choix, je me rapprocha de ce petit garçon. Il avait un visage d'ange, des cheveux châtain clair coiffé dans le désordre. Il portait des habits sale et déchiré, dont la description était impossible. Je le mis sur le dos pour mieux le dévisager. Je fis un mouvement brusque de recul en voyant des traces noires sur son front. J'ai été prise de panique, je voulais m'enfuir, loin de tout. Cela me dépasse ces évènements!

Puis, j'ai finalement essayer de placer la petit garçon sur le bolide. Je n'ai pas trop eu de difficulté. Malheureusement, sauvée la vie des personnes n'est pas ma tasse de thé. Je ne sais même pas comment m'aider moi-même! Un sentiment de soulagement monta en moi. Aussitôt posé sur la moto, je foutais le camp. Mais comme toujours, la chance et le bonheur sont égoïste! Face à moi, un jeune homme d'une vingtaine d'année sortait du sanctuaire. Il était beau avec sa chevelure blonde en bataille. Ses yeux étaient d'un bleu clair charmant. Tout habillé de noir, il avait un haut dont les manches se découpaient avant les épaules, avec un col remonté et une fermture éclaire s'arrêtant un peu plus haut que la poitrine. Son pantalon classique, soutenu par une ceinture était large. Sa jambe droite avait une jambière. Ses chaussures s'accordaient avec la couleur unique, le noir. Je remarqua vite fait qu'il avait des gants se stoppant avant ses coudes. Dans une légère brise, ses mèches de devant volèrent laissant apparaître ses oreilles dont une était décorée par une boucle à la forme d'un loup. A son dos était accroché une épée massive. Dans une inspiration discrète je m'aprêtais à me jusfifier. J'ai beau être dans un autre monde, les jugements des gens ne perdent pas leurs raisons. Il fronça ses fins sourcils, une expression d'horreur s'afficha sur la beauté qu'il était. Cette adoration qui était née en mon âme, éclata en mille morceaux, s'évandant de l'humaine rebut, que je suis. Sa voix douce et mélancolique m'agressa sans relâche.

«Qui es-tu? Qu'est ce que tu fais? Qu'as-tu fais à ce garçon? Espèce de sale garce, c'est toi qui l'a battu? Tu as voulu me faire porter le chapeau? Tu vas goûter à mon épée broyeuse»

Sa rage augmentait, il déccrocha son arme, et la pointa à ma gorge. Que devais-je rappliquer? Je ne suis qu'une gamine de 13 ans. Dans un élan soudain, je courus! Je ne sais pas où, mais je ne voulais pas m'attarder une minute de plus à le fixer. Lui qui venait de briser peut-être la seule glace sentimentale qui était encore debout.

Mes yeux bleus larmoyant obstruaient ma vue. Où allais-je? Où partais-je? J'étais dans un passage sombre et noir. Il y avait des odeurs répugnantes autour de moi. Ma marche se précipita, s'intensifia. Tandis que ma respiration se coupait, une aigre odeur de nausée montait les murs. Et mes poumons s'enflammaient quand le sang gicle. Je relâcha l'air engouffré. Je cessa de cavaler dans les décombres profonds de Midgar. Quand le limpide silence me laissa mourir d'effroi. Je repris mon calme, mais au fond de moi quelque chose se glaça encore une fois. Je ne peux pas sentir cette putin de nouvelle existance sans valeur et pareille que celle sur Terre! Je tombe amoureuse, on m'accuse sans preuve. Non, je n'en peux plus! J'en ai marre! Marre de tout, je suis là, à écrire ses mots en vraque qui ne servent à rien! Ils n'arrivent pas à apaiser ma peine. Personne ne saura ma douleur et ma tristesse. Même pas lui! Bordel, il faut que je cesse de penser à lui! C'est ce que je n'arrêtais pas de me répéter dans ma tête.

Fatalité du destin, le lendemain, je le voyais dans la chope de Gen. Il était en compagnie d'un homme, ses cheveux brun étaient long, un bandeau rouge masquait son front. Il avait les yeux étrangement carmin. Il portait un long manteau rouge dont son col cachait sa bouche, et d'un femme, elle aussi brune. Les yeux marron, son visage était doux. Il me rappelait celui de maman. Elle était habillée d'un débardeur noir, et d'un pantalon coupé avant les genoux. Derrière, elle avait une sorte de cape noir, lui arrivant aux chevilles. J'y croyais pas, elle avait des convers en godasse!

Ils étaient décontractés, mon amoureux accosta le vieux renard. D'aprés la manière qu'ils se parlaient, ils se connaissent. J'étais dans l'arrière boutique. Ayant reconnue la voix du blond, discrètement je scruta la scène, un peu génée par le rideau de perle.

«Alors que deviens-tu, Cloud?» demanda le renard.

«Je suis livreur. J'ai ma propre entreprise. Mais je en suis pour une raison autre que papoter du passé. J'ai ramené un enfant du secteur 5. Il est mal en point et présente cette maladie mystère. Aurais-tu un remède pour calmer la douleur?»

Il expliqua la situation avec un petit peu de rancoeur. Je n'étais pas la seule à le ressentir, puisque Gen lui posa la question.

«Tu as l'air en colère. Que se passe-t-il?»

«Rien! C'est juste que j'ai rencontré une fille, hier...»

«Toutes mes félicitations Cloud!» coupa le vieux renard avec un sourire en coin.

«Pas dans le sens que tu crois!» dit-il exaspéré. «Elle avait posé le gamin sur ma moto, j'ai cru qu'elle l'avait battu le garçon. Mais sa réaction donnée le contraire. Et puis, elle dégageait une aura différente à la notre. Une aura mystique.»

A ses phrases, il semblait rêveur. Moi, je pensais, que première nouvelle j'avais une aura, et deuxième nouvelles, il s'appellait Cloud. Mes yeux fixant le vide revinrent à la réalité, quand j'entendis Gen prononcer mon prénom.

«Kyara, apporte une potion de guérison, s'il te plait!»

Panique à bord. Que devais-je faire, pour que Cloud ne me reconnaisse pas? Sous la précipitation, et le manque d'accessoire pour modifier mon apparence, je mis en bataille mes cheveux noir, dont quelles méches venaient sur mes yeux. J'enroula une écharppe autour de mon cou, qui dissimulé ma bouche. Je me précipita vers les rayons de potions, et en pris une. Au passage d'un bureau, je vis un chapeau que j'empressa de mettre. Presque au seuil de la porte, je calma ma respiration saccadé, et emboita vite le pas pour passer la porte et arriver derrière le comptoir. Je déposa la bouteille. Mon coeur palpitait à cent à l'heure. Le vampire me dévisagea du haut en bas, tandis que Cloud et la femme me jetèrent brièvement une attention. Gen riait de mon accoutrement, il me fit prendre sa place, car un client entra dans la boutique. Timidement, je lui fit part du cout de son achat. Il sortit son argent de ses poches en les mettant sur la planche de bois. Je compta les pièces, je constata qu'il manquait deux gils. J'hésitais à faire cette remarqua, puis finalement je lui fis la remarque.

«Ah! Tifa, tu peux me passer deux gils?»

«Continu comme ça, et tu vas t'endéter.» sourit-elle en posant les deux gils restant sur le comptoir.

Je soupira de soulagement lorsque je les voyais s'apprêtant à partir, le dénommé Vincent me scanna du regard jusqu'au bout. J'hota le chapeau et l'écharppe, et me recoiffa. Mon coeur criait victoire, trop tôt, malheureusement. Ils étaient revenus dans la boutique, chacun m'observant lourdement. Arrêt cardiaque, les battements avaient repris dix minutes après d'échangement de regard. Le vieux renard ne comprenait pas la situation. A l'approche de Cloud de moi, Gen s'interposa. Moi, j'étais trop lâche pour me défendre. Le vieil homme le fit pour moi.

«Que lui veux-tu, Cloud? Ce n'est pas ton genre de sauter sur les gens ainsi!»

«J'ai deux trois mots à lui dire.» agressa-t-il.

«Kyara, que cela signifit-il?» ne comprit pas Gen.

Je baissa ma tête pour réfléchir à une quelconque réponse justifiable, mais rien ne me venait.

«Kyara?»

Je sentais l'inquiètude dans sa voix. Je devais le décevoir, comme j'ai déçu mon père. Je ne vois pas d'autre explication pour son départ à mon si jeune âge. Je releva mon visage. Je ne me rendais pas compte que je pleurais à ce moment. Cloud et ses amis furent surpris, le vieux renard essaya de venir me consoler. Je rejeta ce sentiment d'humanité. C'était de la pitié, et rien d'autre, pensais-je. Je le poussa violement, Gen faillit de se faire mal, mais Vincent le rattrappa avant. A ses actions soudaine, je me mis à fuir, sachant que le vieux renard allait m'abandonner à son tour. Je passa par l'arrière boutique, courant entre les rayonsde stokage de la marchandise. Je me rapprochais de la porte de sortie, je l'ouvris rapidement. Je me retourna pour vérifier si j'étais poursuivie. C'était le cas, Cloud et Vincent me pourchasser comme un vulgaire gibier. Je claqua la porte qui se ferma seule. Je cavalais sur une route sans futur, sans passé, ni présent. Le paysage était tristounnet, le soleil rayonnait au dessus des nuages. De fines goutellettes de pluies m'accompagna dans mes pleurs. Je ralentit ma marche, je vis avec stupeur que je me trouvais à cette église. Comment avais-je regagner l'endroit? J'étais en face de la grande porte que doucement j'entrouvris. Je pénétra dedans, c'était magnifique et d'une beauté incomparable. J'aime ce genre de décors, des colonnes de pierres décorées par un artisant, des bancs de bois alignés des côtés droit et gauche, certains étaient cassé, une allée au milieu menait à un tapis de fleurs blanche et jaune plaçait avant l'autel. J'alla vers cette petite récolte de fleurs, plus j'avançais, plus une silhouette fantomatique se forma sur les fleurs. Etait-ce un fantôme? Je ne sais toujours pas, j'arrivais à voir à travers son corps. C'était une jeune femme, coiffé d'une tresse attaché d'un ruban rose, des mèches volontairement mise ainsi, dépasser à l'avant. Quelques unes tombaient sur ses yeux vert. Elle était habillée d'un robe rose, d'un petit blouson robe sombre.Ses bottines étaient marron. Son cou était décoré par un long fil faisant un collier. Ses poignet étaient ornés de bracelets divers. Elle se leva de profil, et tourna sa tête vers moi. Curieuse, je vins à sa rencontre. Elle me souriait, elle me fit signe de tendre mes mains. J'hésita un instant. Aprés réflexion, j'obéissis, elle souriait toujours. Elle souleva son bras, le poing fermé. Elle me donna un objet et resséra mes doigts. Elle souriait encore, seule son expression avait changé. Elle était triste. D'un coup, elle colla son index sur ses lèvres en signe de chut. Que voulait-elle dire? Son image disparut, gommer par de petites étoiles vert fluo.

M'apprêtant à découvrir l'objet, la porte grinça. Dans un sursaut, je mis l'objet dans une poche de mon pantalon, tournant ma vision en provenance du bruit. Une femme brune s'approcha de moi. C'était Tifa! Etonnée, j'avais l'impression que mes yeux sortaient de leur orbite. Je n'avais aucune issue, mais celle-ci s'empressa de parler.

«Attends! N'essaie pas de fuir! Gen m'a développer votre rencontre. Il t'a trouvé près de Junon, le poignet ensanglanté! Il m'a avoué, qu'il s'inquiètait pour ta vie. Il m'a dit aussi que se serait mieux pour toi de vivre dans une maison.»

«Je vis avec lui dans une maison!» lui ai-je craché.

«Gen est un voyageur. Il s'arrête dans une ville peu de jours et repart à l'aventure. Il n'a pas de domicile fixe. Il m'a demandé de t'héberger, et prendre soin de toi»

Je ne voulais pas croire à ses paroles. De toute façon j'en étais sûre, il m'abandonnait à mon sort. Les larmes coulèrent.

«Je le savais! Je le savais qu'il me laisserais! Tout le monde s'éloigne de moi un jour ou l'autre. Je ne suis qu'une bonne à rien. Une lâche, une pauvre fille qui en a marre, qui veut creuver au plus vite. J'en ai marre de tout, marre, vraiment marre de vivre!» J'hurlais ma douleur. Tifa resta douce et elle-même.

«Il est rare qu'une jeune fille de ton âge dise cela! Qu'as-tu bien pu vivre pour crier à ce point ta rage? Je ne vais pas te juger, ni te sermoner. Je trouve ça inutile! Et puis, j'ai une chambre de libre au bar. Veux-tu habiter avec moi? Il y a une petite fille et le petit garçon, ils sont plus jeune que toi, mais je crois que vous aller bien vous entendre. Alors, ça te dis?»

Elle était si gentille, si douce, si prévenante. Comme Gen. J'éclata en sanglot. Je parvins à m'exprimer.

«Comment tu m'as retrouver?»

«Cloud a parlé d'une fille, tout à l'heure! Au bar, il précisait qu'il l'avait rencontré ici! J'en ai déduis que tu allais revenir ici!»

J'essuya l'eau salée, ce qu'elle disait me réconforter quelque part. Je répondis à sa question.

«Je vais y réfléchir!»

«Comment?» ne comprit-elle pas.

«Je vais réfléchir à ta proposition» finis-je par lâcher.

Elle hocha la tête. Nous sommes rentrées à la boutique, sous des rayons de lumières perçant l'épaisse couche de nuée. Il y avait Cloud, Vincent, ainsi que Gen. Le vampire se posta en face de moi. J'avais très peur du comportement qu'il allait avoir. Il posa une main sur mon épaule et fit que je ne devais pas recommencer à bousculer le vieux renard. J'aquiesça, Vincent me fit un sourire. Cloud bougonnait dans son coin, il était trop mignon. Gen m'enlaça sans que je m'y attende. Je lui rendis son étreinte. Ca s'est terminer comme ça. Tifa me rappelant sa demande.

Je n'ai pas d'autre choix que d'accepter. Gen a donné son avis, disant que cela était mieux pour moi. Il n'en doute pas. S'il ne doute pas alors je doute pas non plus! Je vais lui accorder ma confiance, peut-être que je changerais. Peut-être que le goût de la vie sera à la couleur de ses fleurs du santuaire.

PS: Je n'ai pas eu le temps de voir ce qu'est l'objet. Je veux profiter de la présence du vieux renard avant son départ.

By Kyara.


Après avoir refait le chap voici la nouvelle version. Je n'ai pas modifié grand chose! Merci pour les reviews! Ca fait super plaisir! J'espère que cela vous plait toujours. Je ne suis pas trop satisfaite du chap,mais le moment que je trouve ben réussi et celui de l'église quand elle rencontre vous savez qui!n.n Voilà, je souhaite que la présentation reste toujours comme un journal intime. Merci à vous.