NemoXDLOve: Hey ! Pourquoi est-elle avec Jacob ? Parce que selon moi, si Edward n'aurait pas existé Bella aurait terminé sa vie avec Jake ;) (Oui oui la chance :P). Mais ne t'inquiète pas, ça ne va pas durer !

BESOIN D'UNE CORRECTRICE !


Chapitre 2. Confidences entre amies

"Demain sera un autre jour. Je vais, je veux changer."

Le soir-même, je n'arrivais à m'endormir. Même après avoir prit quelques médicaments, je me retournais dans tous les sens, pensant aux bons souvenirs tristes, à ma conversation désagréable avec Edward, ma nouvelle façon de me voir. Grâce à Edward, j'ai sus voir enfin la personne que je suis. Je lui en suis reconnaissante.

Après avoir pleuré silencieusement pour ne pas que Charlie m'entende, je m'endormis vers une heure du matin, dérangée par la pluie tombant sur le plafond pour la deuxième fois en deux nuits. Comment allais-je m'habituer à cela ?

Mon réveil fut brutal. Tout d'abord par ma fatigue, et ensuite par le court résumé de ma mauvaise journée d'hier. Je me rendis compte que je me trouvais à Forks, et non à Phoenix ...

Au lieu de Jacob sur sa moto avec deux casque, se trouvait une Volvo devant la maison de Charlie. Je n'arrivais pas à dire "ma maison". Il me semblait alors que c'était la voiture d'Edward. Que faisait-il là ?

J'ouvris la porte, et me rendis compte que Jacob se trouvait derrière, et Tanya devant.

_Il y a du monde à ce que je vois.

_Bonjour mon coeur! S'exclama Jacob.

POV EDWARD C.

Quelle est cette sonnerie désagréable déjà ? Ah oui, mon téléphone.

"Allo ?

-Edward ? C'est Jake. Après être passer me prendre, tu peux venir chercher Bella ? D'habitude, je la prends en moto.

-D'habitude ?

-Bon d'accord, hier je l'ai prise en moto.

-Très bien ...

-Il s'est passé quelque chose entre vous hier ? Elle a marmonné un truc du genre "je suis vraiment bête et tellement égoïste ! Comment ais-je pû faire ça à Edward ?"

-Non rien, ne t'inquiète pas.

-Mouais.

-A tout à l'heure !"

Je raccrochais, heureux. Bella regrettait tout ce qu'elle avait dit. Je comprenais qu'elle puisse me dire pareilles choses. Peu de personnes peuvent comprendre ce qu'elle a vécu. Pour moi, grâce à Esmée et Carlisle, j'ai pu enfin revivre. Bella est toujours "morte".

Un frisson me prit lorsque je repensais à tout ce qu'il s'était passé. Ma peine, ma tristesse, mon manque. Je m'étais tellement senti coupable de ne pas avoir retenu mes parents à la maison. Je ne remercierais jamais Carlisle et Esmée pour ce qu'ils ont fait pour nous. Ma petite soeur, mon grand frère Emmett, et moi.

Je bus en vitesse mon café, fit un bisou sur la joue douce de ma mère, puis prit les clefs ainsi que mon sac afin de me rendre chez Tanya. Je roulais plus vite que d'habitude, ayant envie de revoir Bella.

Tanya ouvrit la porte, et s'assit à mes côtés. Elle m'embrassa goulument, comme à son habitude.

_Bonjour Edward, me dit-elle d'une voix qu'elle voulait sensuelle.

Je me mordis les lèvres pour ne pas rire.

_Très bien.

Je ne pris pas le temps de lui reposer la question. Elle devait se demander pourquoi étais-je distant avec elle. Elle ne mettra sûrement pas beaucoup de temps à trouver. Il parait qu'hier, elle discutait avec Laurenne et Jessica sur la "petite nouvelle". Rosalie avait tout entendu. Elles n'aimaient pas qu'une nouvelle s'intègre aussi facilement, et qu'elle plaise à tous ces garçons, même Mike. Elle me plaisait à moi également, mais contrairement au copain de Jessica, je ne le montrais pas.

_On va chez les Indiens ?

_A la réserve oui, marmonnais-je.

Son ton ne m'avait pas plu. Ne voulant plus rester encore seul avec cette fille, je fus heureux que Jacob m'attendait déjà dehors.

_Salut mec. Merci encore.

_Pas de quoi.

_Bella n'est pas au courant, me renseigna-t-il.

_Au courant de quoi ? Tu vas la laisser tomber ?

_Rêve !

Je ne savais ce qu'il m'avait le moins plu entre l'attitude de Tanya envers Bella, ou le fait que Jacob est réellement épris de Bella. M*rde. Jacob est mon meilleur ami. Je ne dois pas penser de pareilles choses. Je dois être heureux qu'il soit amoureux, et que tout se passe bien pour lui.

_Elle habite ...

_Oui, je sais, le coupais-je.

_Il a du se passer quelque chose hier.

_On a parler ... de souvenirs déplaisants.

_Quels souvenirs ? Voulu s'informer Tanya.

Une chose est sure, elle n'aime pas être exclu de toutes conversations. Alice avait raison, même moi je ne comprenais pas pourquoi je suis avec une fille telle qu'elle.

Je me stoppa devant la maison du chef Swan. La voiture de patrouille n'était pas là, il était déjà parti travailler.

_Elle va rester longtemps avec nous elle ?

_Elle, elle s'appelle Bella, et elle restera tout le temps avec nous, que cela te plaise ou non, grogna Jacob.

Tanya chercha encore du renfort chez moi, comme d'habitude. Cette fille ne sait se défendre ou quoi ?

_C'est comme ci Alice disait ça ! M'exaspérais-je. Toi aussi, tu reste avec nous.

_Alice l'a déjà dit.

Je pouffa, mais me contrôla vite lorsqu'elle me lança un de ses regards "si mes yeux étaient des pistolets, tu serais mort."

_La voila, s'écria Jacob.

POV BELLA S.

Je me demandais ce que je faisais là, appart rester avec Jacob. Tanya caressait tendrement Edward, se retournait parfois pour juger ma réaction. A son plus grand désespoir, j'entrelaçais mes doigts à ceux de Jacob, puis regardais par la fenêtre le paysage de la ville qui était mienne maintenant ...

Je fus heureuse que le chemin fut court, grâce à Edward car il conduisait très vite.

Une fois sortie de la voiture, Alice se détacha de Jasper, pour venir me sauter dans les bras. Cela me parut excessif : on ne se connaissait que depuis hier.

_Moi aussi je suis heureuse de te voir Alice, riais-je.

_Qu'as-tu fait hier soir ?

_Je suis restée avec Charlie, on a du temps à rattraper. Jacob était là pour diner. Et toi ?

Je remarquais du coin de l'oeil qu'Edward nous observait.

_Au restaurant avec mon chéri !

_C'était bien ?

_Super ! Je t'expliquerais tout en anglais !

Je ris, et m'avançais avec elle vers tous les autres afin de leur dire bonjour.

_Je sens que cette année va être marrante, avec toi Bella ! Ria Emmett pendant que ma peau virait au rouge.

_Mouais, marmonna Rosalie.

Pourquoi se comporte-t-elle comme cela avec moi ?

_Plus marrante qu'avec Edward ? Risquais-je.

_Edward est un vrai vieux, il ne rigole jamais ! Chuchota-t-il à mon oreille.

J'explosa alors de rire, et continua lorsque Edward, qui avait tout entendu, prit un air faussement offensé.

_Mais nous avons des photos assez marrantes de lui !

_Ah oui, et lesquelles ?

_Edward en fille ... Edward en indien ... Edward qui s'est cassé la gueule ... Edward avec un string sur la tête, c'est moi qui lui avait mit, ajouta-t-il fièrement.

Mon rire redoubla d'intensité, et tout le monde nous observait afin d'écouter notre conversation.

_Pour ma défense, intervint Edward, j'en ai des belles d'Emmett. Une ou il se déguise en "ma rose namour à moi".

_J'avais un peu bu ...

_Un peu ? Ria alors Jasper, je ne l'avais pas encore entendu parler.

_Jasper, je l'ai en cow-boy, cria Emmett.

Intéressant tout ça, vous me les ramènerez demain, ordonnais-je tout en pouffant !

_Compte sur moi, dirent-ils tout en même temps.

Je secoua la tête, j'étais chez les fous. Personne ne m'avait fait autant rire.

_J'ai Jacob en fille aussi, me chuchota Edward.

_Tu me l'apportera aussi celle-la, chuchotais-je à mon tour.

Il me fit un clin d'oeil, puis rejoignis Tanya. Je compris que notre conversation d'hier était oubliée. Je souffla un bon coup, puis rentra en maths.

. . .

_Jacob est si amoureux de toi, s'enthousiasma Alice.

_Et je le suis également, lui rappelais-je.

_Je n'en doute pas, Bella ! L'amour, c'est si beau !

_Vous formez, toi et Jasper, un magnifique couple. Vous vous regardez dans les yeux, et l'on ressent la tension de votre amour ... c'est si passionnel !

_Nous sommes ensemble depuis la seconde, alors je ne peux plus imaginer ma vie sans lui !

_Trop mignon.

Décidément, je ne m'ennuierais plus pendant nos heures d'anglais.

_C'est vrai que tu as perdu ta virginité en troisième ?

_Non, riais-je. Pendant les vacances de printemps en seconde.

_Moi aussi !

On se regarda, puis pouffa en même temps. Je me demandais comment faisais-je pour parler de ça sans gêne à une presque-inconnue. Mais Alice est une personne de confiance, j'en suis sure.

_C'est bizarre, d'habitude je n'en parle qu'avec Rose, et toi, je ne te connais que depuis deux jours, et je t'en parle déjà ! S'enthousiasma-t-elle.

_Je n'en ai jamais parlé à personne, sauf avec Jacob bien sûr.

_Nous devons tous avec une ou un confident autre que ton amoureux !

_Oui, mais je n'ai jamais fait confiance à quelqu'un ... avec toi c'est autre chose, constatais-je.

Elle me fit un grand sourire, puis retourna sur ses leçons. Je crus qu'elle allait se taire et travailler, mais elle retourna bien vite sa tête vers moi afin de continuer son interrogatoire.

_Puisque nous en sommes aux confidence, commença-t-elle en se mordant la lèvre ...

Je n'avais jamais vu cette fille hésiter pour une quelconque chose.

_Lili, crache le morceau.

Je ne savais pas ce qui l'avait le plus encouragé entre le surnom que je lui avais attribué, ou le fait que je donne mon accord à ce qu'elle me pose cette question.

_Ce n'est pas toi qui a décidé de venir à Forks.

Ce n'était pas une question. Une simple constatation.

_Pourquoi dis-tu cela ?

_Tu ... je te sens consternée de rester ici. Dans ce petit lycée, cette petite ville, et ce mauvais temps.

_C'est exact.

_Je sais que ça ne me regarde pas ... Oh tu vas avoir une mauvaise opinion de moi !

_Mais non, jamais je n'aurais de mauvaises opinions sur toi.

Derechef, elle me sourit.

_Pourquoi es-tu venue dans ce cas ? Qu'est-ce qui t'a forcé à venir à Forks ? Ton père ?

_En partie oui.

Elle en attendait d'avantages. Je soupirais, sachant qu'Alice garderait tout cela pour elle. Mais en parler me ferait sûrement très mal.

_Je viens de Phoenix, tu dois le savoir. Tout me plaisait là-bas. Le soleil, la chaleur, les paysages, l'atmosphère, et plus que tout ma mère et son beau-père Phil, qui était presque mon deuxième père à mes yeux, Charlie restant le meilleur. J'allais commencer ma deuxième année au grand lycée de Phoenix, lorsque le jour même de ma rentrée, la police est venue me voir pour m'apprendre une terrible nouvelle ... la mort de ma mère. [Mon coeur se serra] Je suis rentrée directement chez moi grâce à la voiture des deux policiers. Je me rappel que je croyais à un cauchemars. Mais ce n'en était pas un. Une fois arrivée à la maison, j'ai voulu aider Phil, le réconforter. Il est devenu méchant avec moi, voir même violent. Il a commencé à boire ... Je me réfugiais chez ma tante, qui ne savait pas que Phil pouvait me taper parfois ... Je pensais que ce n'était pas de sa faute, qu'il ne savait pas ce qu'il faisait, et que la perte de ma mère le faisait souffrir plus que tout ... Ma tante a tout découvert en remarquant les bleus sur mes jambes et mon abdomen. Je lui ai menti pour protéger Phil, que je considérais encore comme mon deuxième père. Elle n'y a pas cru, et a téléphoné à Charlie. Nous étions en milieu mars. Je devais rester encore quelques temps chez Phil. Il m'avait encore une fois touché un soir ... un coup de point dans le ventre car je lui faisais rappeler ma mère. Il m'a alors enfermé dans ma chambre, me forçant à faire mes valises. Je ne peux te dire à quel point j'avais peur. Je les ai faite, puis je suis sortie en vitesse. J'ai appelé ma tante, et mon père m'a obligé à venir à Forks en début avril ...

Face à ma déclaration et les larmes qui coulaient sur mes joues, elle ne savait quoi dire. La sonnerie retentit, et nous pouvions discuter "tranquillement" dans le couloir. Je remarquais qu'elle pleurait elle aussi.

_Bella, je suis tellement désolée. Je t'ai forcée à dire tout cela ... je me sens tellement coupable et monstrueuse !

_Ne t'inquiète pas Alice, je ne t'en veux, ce n'est pas de ta faute, et tu n'es pas coupable, encore moins monstrueuse. Et puis, la psy me disait qu'en parler me ferait toujours du bien.

_Tu es allée voir une psy ?

_Ma tante ...

_Elle est géniale ta tante.

_Je sais. Elle me manque.

On se regarda dans les yeux, ne trouvant les mots, puis on se jeta toutes les deux dans nos bras, laissant nos larmes coulés. Nous pleurions "comme des madeleines". Nous pleurions, et rigolions en même temps.

Alice sera bien plus qu'une simple amie pour moi.

_A mon tour de te raconter mon histoire, me dit-elle en séchant une larme sur ma joue.

_Tu n'es pas obligée !

_Peut-être, mais j'y tiens.

J'acquiesçais.

_Mes parents ont été emporté dans un feu qui a ravagé un immeuble entier ... Ce soir là, j'étais avec Edward et notre nounou. Nous avions seulement huit ans. Vers trois heures du matin, la police est venue avec une femme ... Elle nous a prit dans sa voiture, et nous a emmené dans une grande maison avec pleins d'autres enfants plus ou moins vieux. Je comprenais enfin ce qu'il se passait ... Edward et moi nous sommes regardé, puis prit la main.

Je comprenais aisément qu'après tout ce qu'ils avaient pu vivre, ils puissent être aussi proches. J'aurais tellement aimé avoir un frère ou une soeur !

_Nous sommes restés dans cette "grande maison" pendant une semaine. Puis, une "grosse et vielle dame" comme l'appelait Edward est venue me chercher ... Elle a prit toutes mes affaires, et je sus que je ne reverrais plus Edward. Il m'a alors serré dans ses bras, en me chuchotant "je ferais tout ce qu'il est dans mon possible pour te retrouver Lili, ne perd pas confiance, on se retrouvera ! Je t'aime." J'étais alors trop sous le choque pour réagir ... Je fis un simple et faible hochement de tête, pendant que la dame me prenait par la main afin de m'amener dans ma nouvelle maison. Elle m'expliquait comme serait alors ma nouvelle vie, mais je ne répondais pas. Au bout de deux longues semaines, elle abandonna le fait m'adresser la parole. C'est quand je pris une existence quasi invisible pour elle que je compris que ça ne servait à rien. Alors je décidais de ne pas travailler à l'école. Je foutais ma chambre en bordel, n'avais presque plus rien, sauf la nourriture des chats, faisait tomber tout ce que je prenais dans mes mains, je me battais à l'école avec les garçons, je me coupais les cheveux, je dessinais sur mes vêtements. Elle était au bord de la crise. Mais je n'en avais pas terminée. Un soir, j'avais regardé dans la voiture les belles lumières de la ville. J'avais envie de m'y retrouver, et je savais très bien que si j'y allais sans sa permission, elle s'inquièterait encore une fois. Cela faisait neuf mois que j'étais chez elle. Donc un mois où je ne parlais pas. Je m'affaiblissais, et me faisait battre par les garçons. J'étais mince, très mince. Je l'entendais parfois pleurer, pensant que je ne l'entendais pas, mais je me forçais à ne pas dormir. Donc une nuit je suis sortie par ma fenêtre, en pyjama, et je me suis rendue en ville. Je regardais avec attention les grandes lumières. Lorsqu'elles se sont éteintes, j'étais alors très fatiguée. J'avais repéré un vieux matelas posé dans une rue, et je me suis mise dessus. Deux hommes m'ont réveillés un matin, très tôt : la police. Ils m'ont ramenés chez moi, et ont expliqué la situation à ma mère. J'entendais les mots "mal occupé" "pauvre femme", "faites attention" ... Je me suis enfermée dans ma chambre, et me suis endormie sur mon tapis ... Elle a alors prit des rendez-vous chez une psychologue, et elle a très vite comprit que mon problème venait de mon frère perdu. La dame qui m'avait adopté à été très touché par ce que disais la psychologue, car elle même était orpheline et n'a pas connu ses frères et soeurs. Elle a alors cherché un Edward Cullen ... Au bout d'un mois, elle l'a enfin trouvé. Il est venu un après-midi, et nous avons pleuré dans nos bras. Lui aussi était maigre, et pas bien. Malgré son apparence, et grand sourire était affiché sur son visage, et ses beaux yeux pétillaient. Ses parents ainsi que la femme qui m'avait adopté on décidé de nous garder jusqu'à temps qu'un couple puissent nous prendre tout les deux. C'est arrivé, au bout de onze mois de souffrance passés chez elle. Esmé et Carlisle nous ont adopté à Forks, un jeune couple très amoureux. On les a tout de suite prit comme nos vrais parents, sûrement grâce à ce qu'ils ont fait pour nous : nous réunir.

Nous pleurions encore une fois toutes les deux.

_Alice, c'est tellement triste et beau à la fois !

_Edward est ma vraie famille, mais Esmé et Carlisle le sont aussi.

_Je suis tellement contente. Tu as eu ton happy end ! M'écriais-je.

_Tu l'auras aussi, Bella.

_Pas maintenant ... Je comprends pourquoi tu es aussi proche d'Edward.

_Tu crois que nous aurons des ennuies d'avoir loupé le sport ? Me demanda-t-elle.

_Si on va à l'infirmerie, et qu'on leur explique en gros ce qu'il s'est passé, sûrement pas.

Elle me prit la main, et nous avancions alors vers l'infirmerie. Maintenant, nous savions que nous ne pourrons plus nous passer de l'une ou de l'autre. A jamais.