Confortablement installé sur le siège passager, Vargas alluma une cigarette. Il inspira l'amère fumée les yeux fermés, pensif, puis expira un nuage bleuté qui flotta un instant dans l'habitacle. La berline bleu marine filait bon train alors qu'elle roulait sur la rocade circulaire reliant la Plaque aux Taudis, se permettant même d'excéder largement la vitesse maximale autorisée. Mais à quoi bon se priver ? Cette route était en permanence déserte, et pour cause, il n'y avait quasiment aucune voiture dans les bas-quartiers, et rarement de routes goudronnées pour leur permettre de rouler convenablement. Cette rocade avait coûté une somme d'argent extravagante, avec pour objectif d'améliorer l'accès de la Plaque aux habitants des dessous de la ville, car « personne n'était exclu dans la belle cité de Midgard. », comme le scandaient si bien les responsables du développement urbain. Naturellement, rien n'avait changé – ce n'était évidemment pas là le but de la construction - et les Taudis étaient restés un ghetto malfamé camouflé sous une coupole d'acier. Mais la route était là, mettant parfaitement en évidence la bienveillance de la Shinra dans une magnifique publicité, et tout le monde semblait être on ne peut plus satisfait de la situation – les plus démunis y compris. Rares étaient ceux qui réalisaient que le coûteux projet avait été financé intégralement par des taxes propres aux habitants des Taudis.
« Drôle de boulot, pas vrai ? » Fit enfin le directeur des Turks, brisant ainsi le silence qui régnait dans le véhicule.
Clive, les yeux rivés sur la route et les mains fixées au volant eut un léger sursaut avant de répondre : « Ce qui est drôle, c'est votre façon d'employer le mot « drôle ». »
_ Touché. ricana son aîné avant d'inspirer une nouvelle bouffée. Je sais à quoi tu penses Clive …
_ Quoique l'on fasse, Thomas Shinra va s'en tirer, alors à quoi bon se fatiguer à le couvrir …
_C'est l'évidence même. Admit Vargas. Quand bien même ce petit con atterrirait jusque devant les tribunaux, son oncle lui dégoterait les meilleurs avocats, et les juges recevraient tous des jolies enveloppes bien garnies. Au pire, il s'en tirerait juste avec du sursis. Mais ça, on s'en fout Clive. Et du petit Shinra avec, qu'il finisse enfermé à la prison de Corel, ou à se faire dorer la pilule sur une plage à Costa Del Sol, je m'en contrefous crois moi. L'important, c'est l'opinion publique.
_ Je sais. Reconnut le cadet. Mais notre boulot pourtant, c'est pas de jouer les …
_ Notre boulot, c'est de veiller à ce que l'ordre soit maintenu. Coupa le directeur. Et pour que l'ordre soit maintenu, il faut parfois avoir à étouffer des histoires aussi peu reluisantes que celle ci.
_ Oui, je comprends … Au final, c'est … C'est bien ce qu'on fait. »
Un sourire triste se dessina sur les lèvres du directeur alors qu'il portait à nouveau sa cigarette à sa bouche.
« Ne sois pas naïf. Souffla t-il en même tant qu'un trait de fumée. Une pauvre gamine a été brûlée vive, tout ça parce qu'elle a eu la malchance de tomber sur un vicelard bénit des dieux. Et jamais personne ne pourra lui rendre justice. Parce nous allons personnellement y veiller vois-tu. Notre boulot n'a rien de « bien », il est merdique, pourri jusqu'à la moelle, tout comme la Shinra d'ailleurs. Mais tout comme la Shinra, notre boulot est nécessaire. Ni plus ni moins Clive , juste nécessaire. »
Le silence se fit un instant dans le véhicule, puis le leader des Turks agita nerveusement la main devant lui, comme s'il pouvait disperser ses propos en même temps que la fumée de cigarette.
« Ah ! Excuse-moi, je t'embête avec mes histoires ! Reprit il dans un sourire. Tu en veux une ? » Et il lui tendit son paquet de Junon spirit.
Clive appréciait sincèrement Vargas, et pour cause, il lui devait la vie.
Quelques mois auparavant, le jeune Clive Turelli était encore membre d'un gang des Taudis spécialisé dans le racket des commerces. La bande était de petite taille, mais grâce à une organisation minutieuse et soudée, ils avaient su imposer leur groupe tout en se gardant de déclencher de futiles guerres de clan, ou de s'attaquer à une proie trop grosse pour eux. Les autorités n'avaient jamais réussi à mettre leur entreprise à mal, jusqu'au jour où une escouade de militaires avaient enfoncé la porte du studio de Clive. Le jeune homme n'était pas un idiot, il se doutait bien que si la Shinra avait réussi à mettre la main sur lui, c'est qu'il avait été vendu par un des siens. Pourtant, jamais il ne pipa le moindre mot sur les autres membres du gang. Même quand se relayant à trois, ses gardiens s'étaient mis à le tabasser jusqu'à ce qu'il perde conscience, quand ils l'avaient laissé jeûner pendant plusieurs jours, quand ils lui avaient annoncé que seule sa collaboration pourrait lui éviter la peine capitale, jamais il ne parla. Clive estimait n'avoir qu'une seule famille, et s'il lui fallait envoyer une sœur ou un frère à la mort pour sauver sa peau, il préférerait encore mourir sur le champ.
Puis un jour, un homme d'âge mûr en Complet Noir était entré dans sa cellule. Le plus naturellement du monde il s'était présenté à lui comme le directeur des Turks, et sans un mot lui avait tendu son paquet de Junon Spirit, comme s'ils étaient de vieux copains attablés autour d'un verre. Il y avait quelque chose de différent chez ce Turk, ses gardiens n'étaient qu'agressivité, cherchant sans cesse et par tous moyens à imposer leur domination, comme pour prouver leur supériorité. Lui n'était rien de tout ça, et pourtant, il emplissait d'avantage la petite cellule par sa seule présence, que les mâtons par tous leurs coups et toute leur rage. Vargas ne lui avait posé qu'une seule question, s'il tenait à la vie. Sur le coup, Clive avait cru à une menace, et avait rétorqué – pour la combientième fois déjà? - qu'il ne donnerait jamais ses complices. Le Complet Noir s'était contenté de sourire,serein, puis avait récité la liste complète des noms et adresses des membres du gang, sans omettre une personne, sans se tromper d'un numéro de rue. Devant la consternation du captif, il s'était empressé d'ajouter que ces informations n'étaient connues que de lui seul, et qu'il n'avait aucunement l'intention de les transmettre à ses geôliers. A en croire ses dires, les Turks ne partageaient leurs connaissances avec les autres services de la Shinra que lorsque le partage servait leurs intérêts respectifs, et il avait déclaré n'avoir rien à gagner sur aucun plan à vendre un petit gang des Taudis. Puis à nouveau, il lui avait posé son unique question. S'il voulait vivre ? Bon sang bien sur qu'il voulait vivre ! Il n'avait à peine que vingt-et-un ans et il allait être exécuté, sans avoir rien vu du monde que les Taudis dans lesquels il avait passé toute sa chienne de vie. « Alors travaille pour moi. Lui avait répondu l'homme. Deviens un Turk, et tu sortiras de cette cellule ». Clive ne put jamais revoir ses frères et sœurs des Taudis, ce fut la seule contrainte que le directeur lui imposa. Clive Turelli était mort aux yeux du monde, ne restait que Clive des Turks désormais. Ce n'est que bien plus tard que Vargas lui avait avoué que seule son obstination à garder le silence au sujet de ses complices lui avait valut son attention.
XXXXX
Bientôt les deux Complets Noirs furent arrivés à leur destination. « The Naked Truth » clamait un écriteau criard, surmonté d'une affiche représentant de dos une femme étendue au sol, cuisses écartées, alors qu'une parodie de détective en imperméable et chapeau gris lui examinait l'entrejambe à la loupe. Une étroite et haute porte aux bords légèrement arrondis et peints en rose faisait office d'entrée, à coté de laquelle le propriétaire des lieux avait cru bon d'ajouter sur une petite pancarte « Pénétrez ici 24H/24 ». Le bon goût à l'état brut.
Si l'extérieur de l'établissement était peu ragoûtant mais original, l'intérieur était plus classique pour ce genre d'endroit. Comme bon nombre d'adolescents, Clive avait dans ses jeunes années souvent fantasmé sur ces clubs dont il était si dur de franchir les portes quand l'acné vous ravageait encore la face il les imaginait fastes et intimes à la fois, baignant dans la pénombre et dans une ambiance suave, dévolus à l'érotisme et au plaisir des sens. Bien des années plus tard, lorsqu'il put enfin investir un lieu similaire, la réalité l'avait frappé de toute sa … de toute sa normalité en somme. Aussi ne fut-il pas surpris cette fois ci lorsqu'il reconnut l'éternel client qui s'était réveillé trop tard ce matin là, et tentait vainement de négocier au bar le prix aberrant d'une bouteille de champagne achetée la veille et le supplément de tarif pour avoir dormi trop longtemps. Et dans un coin du salon, une unique strip-teaseuse trop maigre qui dansait sans joie sur une table basse, se déhanchant de façon plus vulgaire et grotesque que sensuelle contre une barre de pole dance, le visage fermé et les cuisses ouvertes pour deux hommes qui, affalés dans des fauteuils trop grands semblaient eux mêmes se demander ce qu'ils pouvaient bien foutre ici. Le ton de la grande et seule pièce était … rouge pourrait on dire. Fauteuils en cuir rouges, moquette rouge, lampes rouges. Et si la pénombre était de mise, elle servait moins à l'intimité qu'à camoufler les traces -espérons le- d'alcool et marques de cigarettes sur les canapés et tapis.
Les deux Turks n'avaient pas fait trois pas dans le salon qu'une voix haut perchée et ponctuée d'éclats de rire se fit entendre.
« Vargas !
_ Don. » Se contenta de répondre l' interpellé, avec un sourire aux lèvres qui ressemblait fort à un rictus.
Pour décrire Don Cornéo, il suffirait de dire que l'homme ressemblait à son commerce. Il était vêtu d'une veste rouge vif par dessus une chemise blanche ouverte sur son torse, des cheveux blonds coiffés dans un brushing qui ne cachait que mal une calvitie plus que naissante et une – fausse ? - montre en or pendait ostensiblement à son poignet gauche. Il courut presque à l'encontre des deux hommes, et serra chaleureusement la main de Vargas, avant de gratifier Clive d'un signe de tête et d'un franc sourire.
« Alors mon vieux, on vient se faire du bien ? Reprit il dans un rire sonore
_ Pas aujourd'hui Don, pas aujourd'hui.
_ Oui, je m'en doutais un peu à vrai dire. Baissant enfin le ton. Je t'offre tout de même un verre, non ? Jeune homme ?
_ Ma foi... Le directeur sembla considérer un instant la question. J'aurais bien besoin d'un scotch effectivement ! Décida t-il dans un sourire. Le jeune homme prendra la même chose. »
Cornéo claqua des doigts, et une serveuse court vêtue accourut aussitôt pour prendre leur commande, enfin, il mena les Turks vers un box tout au fond de la salle. Les trois s'assirent sur une banquette circulaire installée autour d'une table basse elle même surmontée d'une petite lampe de chevet en son centre. Au même instant, la serveuse réapparaissait avec leurs consommations. Vargas avisa la liqueur ambrée qu'il fit tourner un instant dans son verre, avant de la porter à ses lèvres. Il laissa rouler l'alcool quelques secondes sur sa langue, puis l'avala, et claqua la langue d'un air satisfait avant de reprendre la conversation.
« Alors Don, comment vont tes affaires en ce moment ?
Une chose à la fois.
Le blond haussa les épaules : _ Oh tu sais ce que c'est, des hauts et des bas ! Mais j'envisage sérieusement de fermer ce trou à rat, surtout après avant-hier soir. Le Wall Market se développe pas mal à ce qu'il paraît … ça a l'air très porteur comme secteur, et je vais peut être y installer un nouveau club. Mais attention ! Précisa t-il en levant l'index. Quelque chose de vraiment classe ! Distingué, et tout … novateur aussi. J'ai des tas d'idées qui fusent en ce moment ! Puis il repartit d'un éclat de rire tonitruant.
_ Tu n'envisages toujours pas de revenir sur la Plaque ?
_ Tu déconnes ? Avec tous ces culs serrés, non merci ! Il y a pas moyen de faire du bon business là-haut. Quoique à bien y penser, la plupart de mes clients viennent de la Plaque, pas des Taudis … J'sais pas pourquoi.
_ Peut être qu'ici bas ils n'ont pas envie de débourser 200 Gils pour un whisky coupé à l'eau de vaisselle. Proposa le directeur d'une voix amusée alors qu'il caressait le bord de son verre du bout des doigts.
Hilare, le Don manqua de partir à la renverse sur la banquette.
_Bon, trêve de politesses. Coupa le Turk. Je suppose que tu sais ce qui m'amène ici
_ J'ai ma petite idée en effet … Mais qu'est ce que tu veux que je te dise de plus ? J'ai déjà tout dit à la police, tu dois avoir accès au rapport non ?
_ Tout Don, répéta d'une voix lente son interlocuteur. Je veux que tu me dises tout depuis le commencement. Qui était cette fille, avait-elle de la famille ou des amis dans les parages, qu'est ce que tu sais de Thomas Shinra, comment le meurtre a eu lieu, et surtout, comment ce merdier s'est retrouvé hier matin, en première page du Tribune.
Le proxénète soupira : _ La fille, Jenny qu'elle s'appelait, elle bossait pour moi depuis un an et quelques. Pas de famille, quelques copines dans le club mais rien de plus. Elle était réglo, bossait bien, se plaignait pas. Et c'est plus ou moins tout ce que je peux te dire sur elle. Le petit Shinra lui, c'est un habitué, je le connais un peu, sans plus. Faut dire il est assez … » Il balaya l'air devant lui de ses bras « Enfin tu vois quoi ! C'est le neveu du grand manitou … Il se prend pas pour une couille de Béhémoth. Il était souvent … un peu brusque avec les filles, mais il payait rubis sur l'ongle, et il demandait pas la monnaie, donc j'ai jamais rien dit.
_ Et avant-hier soir, comment était il ?
_ Il a débarqué chargé comme un chocobo dans une course du Gold Saucer. Rien qu'à voir ses yeux, on devinait qu'il avait assez de carburant dans le sang pour faire décoller le Gelnika. Moi, tu sais ce que je pense de la dope, mais le client est roi comme on dit ! »
En effet, Vargas savait ce que Cornéo pensait de la dope, de même qu'il savait que c'était très certainement lui qui l'avait fournie à Thomas. Il se tut cependant et fit signe à l'autre de continuer.
« Bref, la soirée se passe bien, tout est cool. Vers une heure ou deux, il monte dans une chambre avec Jenny. Normal, en titubant un peu, mais normal. Puis, au milieu de la nuit, le neveu Sinra pète un câble et flambe ma fille, et la moitié d'une piaule refaite à neuve y a pas un mois avec.
_ J'imagine que la nouvelle a du beaucoup t'attrister. Lança le Turk, non sans une pointe d'ironie.
_ Je me console comme je peux. Rétorqua le Don, et sur ce, distribua une généreuse claque sur les fesses d'une serveuse passée trop prêt de leur table puis il se fendit une énième fois d'un éclat de rire qui ne rencontra qu'un ricanement crispé de la part du Complet Noir. Alors qu'il jaugeait son supérieur, Clive se rendit bien compte que celui ci perdait de plus en plus sa contenance.
_ Et avant que tu poses la question, reprit le blond. Non, je n'ai rien balancé à la presse. Autant tu sais que je crache rarement sur de la publicité gratuite, autant ce type de réclame, c'est le genre à me faire mettre la clé sous la porte . »
Le directeur n'avait pas l'intention de poser la question. Il savait que sous ses dehors d'abruti profond, Don Cornéo était bien plus fourbe et rusé qu'il ne le laissait paraître, et ceux qui l'avaient jugé trop vite reposaient bien souvent entre quatre planches aujourd'hui. De plus, il s'était toujours gardé de nuire aux intérêts de la Shinra avec qui il entretenait de bonnes relations, préférant s'en prendre aux intérêts de tous les autres.
Clive, jusqu'alors resté en retrait, choisit cet instant pour entrer dans la conversation.
« Dans tous les cas, nous aurions besoin que vous nous fournissiez la liste de tous les clients et employés qui étaient présents ce fameux soir.
Le Don leva ses mains en signe de reddition, un sourire aux lèvres : Doucement, doucement. Comment croyez-vous que j'ai autant de succès en tant qu'artisan du divertissement pour adulte consentant ? 1. En ne divulgant jamais le nom de mes clients 2. En m'assurant d'avoir toujours … »
Le violent contact de son front avec le bois de la table basse empêcha Cornéo d'achever sa devinette. Vargas s'était lever dans un bond, et avait empoigné le blond par le brushing avant de le plaquer tête la première sur la table, et de lui coller le canon de son pistolet contre l'oreille.
« Je fatigue Cornéo, je fatigue. Intima t-il d'une voix sourde de colère contenue. J'ai pas le temps pour tes conneries aujourd'hui alors dis moi ce que je veux entendre avant que je ne m'endorme, le doigt sur la gâchette. »
Dans la salle, ce fut l'ébullition en un instant, les vigiles du club accoururent pistolet mitrailleur au poing et encerclèrent le box Clive n'était pas resté les bras croisés, et avait tôt fait de dégainer son Mercure qu'il braqua sur les nouveaux arrivants avant d'enjamber la petite banquette, se retrouvant ainsi entre les gardes et son supérieur.
« Hé, les gars ! Reprit ce dernier, un sourire grave sur le visage. Vous savez que lorsqu'on se prend une volée de plomb, tous vos muscles se raidissent d'un coup sous la douleur ? Vraiment tous vos muscles, jusqu'au bout des phalanges, y compris la phalange qui est contre la détente qui est contre le crâne de votre patron ! » Il avait martelé les dernières syllabes, et le ton de sa voix ne laissait aucune place au doute .
« C'est bon les enfants... ça va... baissez vos armes, ça va. » Bégaya le proxénète, la tête toujours collée à la table.
Indécis au début, les hommes s'exécutèrent peu à peu au bout de quelques secondes.
« Alors Cornéo, reprit le directeur. Comment est ce qu'un artisan du divertissement pour adulte a autant de succès ?
_ Je vais te donner la liste Vargas ! C'est promis ! C'est juste... que je l'ai pas en tête là … Maintenant, mais tout est dans le registre, je t'envoie la liste complète à ton bureau dans une heure si tu veux !
_ Tu as une demie heure pour me la faire parvenir. Moi je ne reste pas une seconde de plus ici. Et si jamais je n'ai pas cette foutue liste dans trente minutes, c'est Rude que j'enverrai la chercher. »
Sur ces mots, il envoya Don Cornéo valser au sol, avant de rengainer son arme et de se diriger d'un pas décidé vers la sortie, Clive à sa suite, ignorant tout deux superbement les vigiles qui les regardèrent s'éloigner sans dire un mot.
Avant de sortir, le jeune Turk eut un bref regret, il n'avait même pas eu le temps de goûter son whisky.
De trois :)
Un peu de politique fictive au début... c'est pas super kawaï, j'avoue, mais j'aime bien ça moi, la politique fictive :)
Bref, un petit retour, positif ou négatif, ça aide toujours à s'améliorer ! A bientôt pour la suite...
