Salut à tous. Etant d'excellente humeur, je vous poste un nouveau chapitre en espérant qu'il vous plaira. Je tiens à remercier Lilician pour sa rewiew positive. N'hésitez pas à me dire si vous aimez ou pas. Cela me tient à cœur d'avoir votre opinion. Bonne lecture.
Disclaimer : Rien n'est à moi, tout est à JKR
Hermione aurait bien volontiers oubliée l'heure de sa ronde avec Malefoy. Malheureusement pour elle, McGonaghall était venue la chercher en compagnie de l'autre préfet-en-chef dans la salle commune des rouges et or. La directrice les avait sermonnés pendant dix minutes sur la nécessité de passer outre leur antipathie. Facile à dire, plus difficile à mettre en pratique. Hermione avait trouvé un compromis en restant muette. Ils avançaient dans les couloirs seulement éclairés de leur baguette. Ils n'avaient croisés aucuns élèves hors de leurs dortoirs. Son compagnon avait calqué son pas sur le sien. Elle ne savait pas trop quoi penser de cette marque de gentillesse. S'il ne l'avait pas fait, elle aurait dû trottiner pour rester à sa hauteur. D'ailleurs, elle ignorait comment se comporter avec lui. De manière objective, elle reconnaissait le changement opéré chez Malefoy. Bien sûr, il continuait à lui chercher des noises mais il ne faisait plus preuve de méchanceté gratuite. Certains mots semblaient bannis de son vocabulaire. Tout cela la déconcertait. En prime, il ne la regardait plus avec mépris, ni dégoût. Elle avait dû mal à croire à ce revirement déroutant.
- Arrêtes de soupirer Granger, notre ronde ne se terminera pas plus vite.
Elle ne prit pas la peine de lui répondre. Hermione trouvait étonnant que personne n'ait osé braver l'interdit. D'ordinaire, il y avait toujours quelques élèves se promenant dans le château à cette heure. Des couples principalement, cachaient dans des recoins pour se bécoter. Mais Hermione devait se rendre à l'évidence, la peur avait bien fait son travail ainsi que les mises en gardes des Aurors. Ces derniers avaient fouillés, interrogés mais étaient restés bredouilles.
- Il ne nous reste plus qu'à vérifier la classe de divination et on pourra aller faire notre rapport à McGonaghall. Commenta Drago.
- D'accord, allons-y !
Hermione n'appréciait pas des masses la salle de Trelawney. A vrai dire, tout ce qui touchait de près ou de loin à la divination l'horripilait. C'est d'un pas las que les deux préfets-en-chef entreprirent de grimper les escaliers menant à l'antre de Trelawney. Une fois en haut, Hermione fronça les sourcils en constatant que la porte de la classe se trouvait entrouverte. Tous deux éteignirent la faible lumière dont ils disposaient. Un bruit sourd failli leur provoquer une crise cardiaque. Malefoy, sa baguette en avant, poussa la porte doucement. Quelqu'un était allongé sur les dalles de pierres froides. Aucun mouvement ne provenait de la forme. Drago et Hermione s'avancèrent avec prudence. La jeune femme décida d'éclairer un peu plus la pièce, elle n'en eut pas le temps. Un stupefix fusa dans sa direction. Elle se sentit propulser sur le côté par Malefoy.
- Ligatoria ! Claqua d'une voix sèche le serpentard.
Le sort de Malefoy ne toucha pas leur attaquant. Hermione se remettant de ses émotions lança un glisseo informulé sur le sol. Les sorts se croisaient dans une pléiade de couleurs. Hermione vit une masse se précipiter vers la sortie en glissant. Un gémissement de douleur lui parvient, lorsque leur ennemi percuta le chambranle avant de s'enfuir, la porte se refermant sur lui. Drago voulut se lancer à sa poursuite mais l'entrée ne daignait pas s'ouvrir.
- Alohomora ! Tenta la griffondor.
Enfermés, ils étaient pris au piège avec un cadavre.
- Nous voilà bien. Lumos ! Lâcha Malefoy.
La stupeur se lisait sur le visage de Drago. Hermione en était consciente même si, elle n'arrivait pas à détacher son regard de la dépouille. Sybille Trelawney était morte dans ce que supposait Hermione d'atroces souffrances. Son ventre n'était plus qu'une bouillie sanglante. Hermione sentait un haut le cœur l'envahir. Elle ne faisait pas du tout attention à Malefoy. A tel point qu'elle ne le vit même pas conjurer son patronus afin de chercher de l'aide. Rien n'existait plus aux yeux de la jeune femme si ce n'était cette blessure. Drago apparut soudain dans son champ de vision. Il agrippait ses bras et la secouait doucement.
- Granger, ce n'est pas le moment de t'évanouir ou de me faire une crise d'hystérie.
Reprenant peu à peu ses esprits, l'odeur métallique du sang la frappa de plein fouet. Elle se détourna juste à temps de Malefoy et vomit. Elle entendit Malefoy souffler d'exaspération, avant de sentir sa main ramener ses cheveux en arrière. Hermione se redressa, la respiration erratique.
- Granger, respire, inspire, respire, voilà.
La voix douce de Malefoy la calmait. Si Hermione s'était trouvé en état de penser, elle aurait ri devant l'absurdité de la situation ou pleurer.
- Je veux sortir d'ici !
- Les professeurs ne vont pas tarder, nous sommes bloqués pour l'instant.
A peine Drago eut-il prononcé ces mots que la porte s'ouvrait sur McGonaghall, Rogue et Flitwick. Leurs enseignants arboraient des mines graves.
- Par Merlin, Sybille… Murmura Minerva McGonaghall.
Hermione quant à elle se précipita en dehors de la salle avec soulagement.
- Miss Granger, restez-là s'il vous plait ? Dit le maitre des potions.
- Non, je vous attends dehors…Je ne peux pas…
- Elle est choquée Severus. C'est compréhensible. Monsieur Malefoy restez près d'elle. Nous allons fermer l'accès à cette classe puis nous appellerons les Aurors.
Hermione pleurait silencieusement. Jamais, elle n'arriverait à chasser ce souvenir de sa mémoire.
OoOoOoOoOoO
Le professeur Rogue et Minerva venait tout juste de quitter les Aurors. Ils avaient fait vite. Aucuns indices comme pour le meurtre d'Erin Deauclair. Même l'interrogatoire des deux préfets-en-chef ne fournissait de piste. Le ministre de la magie s'était déplacé en personne. Tous les trois avaient abordés la possibilité de fermer l'école. Kingsley ne pensait pas que cela soit une idée judicieuse. Le ministre craignait que cela ne fasse qu'élargir le terrain de chasse du tueur. Minerva était atterrée en songeant que c'était un élève qui commettait ces atrocités.
- Severus que pouvons-nous faire ?
- Pas grand-chose, je le crains. Le responsable est doué, c'est une certitude. Tuer Sybille et Miss Deauclair ne représentait que peu de difficultés. Tenir tête à Drago et Miss Granger n'est pas une mince affaire.
- En effet mon cher. Ces deux-là ont une expérience certaine en combat. Miss Granger a tenu tête à des mangemorts par le passé. Il est difficile d'imaginer un de leur camarade leur résister. Lâcha Dumbledore depuis son tableau.
- Où voulez-vous en venir Albus ? Demanda Minerva.
- Nulle part, si ce n'est que tout cela est étrange.
- Nous en sommes réduits à prier pour que tout cela cesse au plus vite. Constata amèrement Severus.
OoOoOoOoOoO
Severus Rogue avait vécu une vie mouvementée. Entre une enfance pas terrible, une scolarité où il était le souffre-douleur des maraudeurs, sa presque rencontre avec un loup-garou, son passé de mangemort et d'espion, sa presque mort, son statut d'enseignant et d'héritier, on pouvait affirmer sans se tromper que Severus ne connaissait pas l'ennui. Après avoir quitté Minerva et Albus, il s'était rendu dans ses appartements. Il réfléchissait aux évènements dramatiques survenus en à peine deux jours. Arya l'avait prévenu mais c'était chercher une aiguille dans une botte de foin. Il enrageait de ne pas savoir quoi faire. Il aimait garder le contrôle et à l'heure actuelle, tout partait en vrille.
Il allait devoir se résigner à trouver qui était les héritiers en train de s'éveiller. Toutefois, le sentiment que leurs identités n'allaient pas lui plaire ne le rassurait guère. Avec sa chance, Saint Potter était l'un d'eux. Parfois, il ressentait l'envie de maudire Arya, elle ne disait jamais rien de manière concise. Il fallait toujours qu'elle entoure tout de mystère. Elle connaissait les noms de ses protégés, elle aurait pu l'en informer. Non, ce n'est pas drôle, sinon. Laissons Severus se débrouiller tant bien que mal. En ça, le maitre des potions était persuadé qu'Albus devait bien s'entendre avec Arya de l'autre côté. Ils avaient cette sale manie de faire de la rétention d'information. Une petite voix lui dit que c'était Ste Mangouste qui se moquait de la charité parce qu'il s'y connaissait pas mal lui aussi. Après tout, il cachait des informations à Minerva. Ce n'est qu'au petit jour que Severus sombra dans le sommeil.
OoOoOoOoOoO
L'annonce de la mort de Trelawney avait jeté un froid sur le château. Le fan club du professeur composé de Parvati, Padma et Lavande était anéanti. Ron essayait de consoler de son mieux sa petite copine sans grand succès. Harry s'inquiétait pour Hermione. Les cernes qui marquaient la peau d'une pâleur presque diaphane la faisait paraitre fragile. Elle n'avait pas dormi. Il comprenait pourquoi. La découverte d'un cadavre n'était jamais agréable. Surtout si les racontars sur les blessures de Trelawney étaient vrais. Elle semblait amorphe. Malefoy semblait moins atteint que son amie mais Harry, se doutait que le serpentard masquait ses émotions. Il l'avait d'ailleurs surpris à observer Hermione avec un-je-ne-sais-quoi d'indéchiffrable. La cloche retentit annonçant la fin des cours du matin. Harry vit Hermione sortir de sa torpeur, il essaya de la retenir. Trop tard.
OoOoOoOoOoO
Pansy Parkinson n'était pas quelqu'un de gentil au sens propre du terme. La plupart des gens la qualifiait de peste sans cœur. Cependant Granger semblait aller mal. Drago s'était confié à elle et Blaise, leur expliquant ce qui s'était passé. Pansy se demandait si Granger avait fait de même avec ses amis, elle en doutait. A son avis, la griffondor désirait protéger Potter et Weasley en se taisant. Quelques paroles réfrigérantes ça et là, lui avaient appris que Granger se planquait dans les toilettes des filles du deuxième étage. Lorsqu'elle pénétra à l'intérieur du refuge d'Hermione, elle entendit des sanglots étouffés. « Elle pleure, c'est déjà ça. Au moins, elle laisse sortir sa peine. » Songea Pansy en s'approchant de la cabine d'où s'échappait le bruit. Elle ouvrit la porte et tendit un mouchoir à Granger. La Griffondor leva les yeux vers elle.
- Parkinson ?
- Granger, prend le !
Hermione était interloquée. Parkinson la regardait avec un air d'exaspération profonde. Granger se saisit du mouchoir et sécha ses larmes.
- Drago m'a raconté. Tu devrais en parler a quelqu'un.
- A qui ? Harry a trop souffert déjà, il a ses propres cauchemars. Je ne vais pas en rajouter. Ron doit déjà s'occuper de Lavande qui est inconsolable.
- Si tu veux, je peux servir de confidente. Pas dans tous les sens du terme. Enfin tu as saisi…
- Pourquoi ferais tu cela ? Demanda Hermione un brin méfiante.
- Parce que j'ai une dette envers toi et tes meilleurs amis. Vous avez fait ce que tout le monde aurait dû faire. Parce que si tu gardes cela pour toi, ça va te ronger, te bouffer de l'intérieur.
Hermione commença alors à parler. Les mots s'enchainaient et la griffondor se libérait d'un poids. Pansy se contentait de l'écouter.
OoOoOoOoOoO
Hermione pinçait ses lèvres de contrariété. Assise à une table de la bibliothèque, elle tentait de supporter Malefoy. Si à présent Parkinson trouvait une certaine grâce auprès d'elle, ce n'était pas le cas du blond. Hermione était étonnée qu'il n'est pas fait de remarque au sujet de sa réaction à la découverte du cadavre de Trelawney. Il savait peut-être faire preuve de tact mais il restait insupportable. Il se servait sans vergogne dans sa pile de livres et, commentait à haute voix ses trouvailles. Il s'était installé là pour s'occuper lui avait-il dit. Puis il lui avait piqué ses notes avant de se mettre à faire des recherches sur le même sujet qu'elle. Par curiosité avait-il répondu lorsqu'elle lui avait demandée pourquoi. Hermione préférait de loin croire cela. Bien qu'elle est failli avoir un malaise à l'idée qu'il puisse être le second héritiers. Elle avait bien vite réfutée cette hypothèse. Elle évitait de relever la tête de ses livres. Hermione n'avait pas envie de croiser le regard moqueur du serpentard. Après plus de deux heures de recherches, Hermione n'avait dénichée aucune mention relative aux héritiers. Elle n'était pas la seule dans ce cas. Sinon Malefoy aurait déjà pris congé d'elle pour son plus grand bonheur.
Maintenant, il ne lui restait plus qu'à ranger tout ce fouillis. Drago devait avoir décidé de l'embêter en la collant car il l'imita. Ils se dirigèrent chargés d'un lourd fardeau vers les rayons appropriés. Au détour de l'un d'eux, Hermione sursauta ainsi que Drago. Peeves, l'esprit farceur se tenaient devant eux avec Mimi Geignarde. Hermione réprima le besoin furieux de se fracasser le crâne contre le mur. Cela achèverait ses souffrances une bonne fois pour toute.
- Drago, Mione vous m'avez vraiment manquée. Je suis si contente. Dit Mimi
- Mimi on était d'accord… Tu sers Hermione et moi Drago.
- Oui, oui… Je peux me montrer aimable envers lui tout de même.
Hermione lorgna Drago qui faisait de même. Ils se regardaient l'air de dire « Tu comprends quelques choses ? »
- Euh de quoi vous parlez ? Voulut savoir Drago.
- Vous le saurez assez vite. Nous allons bien nous amuser Drago.
Hermione avait l'impression de se retrouver dans une autre dimension. Peeves se montrait rarement aussi poli et en général ça cachait une mauvaise blague.
- Nous allons être les meilleures amies du monde Mione.
- Pourquoi dis-tu ça Mimi ?
Mauvaise pioche s'aperçut aussitôt Hermione en voyant la figure de Mimi se tordre. La jeune fille fantomatique mit une main sur sa bouche. Ses yeux s'emplissaient de larmes. Son petit menton tremblotait. Tous ses symptômes annonçaient une crise geignarde. Elle devait à tout prix rattraper le coup. Dans le cas contraire, ses oreilles n'y survivraient pas.
- Tu ne veux pas être mon amie ?
- Si Mimi mais je te considère déjà comme une amie.
Crise désamorcée, si elle en jugeait par le soupir de soulagement de Malefoy. Mimi envoya un sourire rayonnant à Hermione. Elle remarqua Drago poser ses livres en vitesse et faire de même avec les siens. Il lui prit le poignet avant de l'entrainer en direction de la sortie de la bibliothèque.
- Nous allons manger avec Granger, on se retrouve plus tard.
- Pas la peine, on vient avec vous.
Hermione hésitait sur la conduite à tenir. Se mettre en mauvais terme avec Mimi n'était pas très problématique. La pire catastrophe que Mimi pouvait faire était d'inonder les toilettes et de les rendre sourds. Mais Peeves c'était différent, il allait faire de leurs existences un enfer. Drago et elle avaient atteint le couloir, les deux fantômes sur leurs talons. Drago en voyant cela pila net. Hermione ressentit un froid intense lorsque Mimi passa à travers elle.
- Pourquoi Peeves, voulez-vous nous accompagner ? Demanda Drago.
- Rigolo tout plein. Une petite bataille de nourriture...
- Non ! Crièrent les deux préfet-en-chef.
- Vous êtes pas drôôllle…
- On n'est pas là pour être marrant. Qu'est-ce que vous voulez tous les deux ? Riposta Hermione.
Les deux fantômes s'observaient en silence. Si Hermione ne savait pas cela impossible, elle aurait presque jurée qu'ils communiquaient.
- Être avec vous. C'est tout. L'autre, il ne veut pas. Il fait peur. Expliqua Mimi.
La première question qui vient à l'esprit d'Hermione fut quel autre. Elle écarquilla les yeux en réalisant que peut-être… Elle n'eut pas le loisir d'aller au bout de sa réflexion.
- Ok, je ne sais pas pourquoi je vous dis d'accord mais si je dis non, je sens que je vais le regretter. Pas de bêtises, pas de farces, pas de larmes, on ne nous traverse pas… Enonça Drago avant de se tourner vers Hermione. – J'ai oublié un truc ?
- A priori non. Si je pense à une autre règle je te le ferais savoir ! Mais…
Drago venait de poser un doigt sur la bouche de la jeune femme. Elle comprit, les interrogations seraient pour leurs prochaines rondes.
Les deux compagnons translucides s'envolèrent dans tous les sens, content d'être acceptés.
OoOoOoOoOoO
Ron et Harry se demandait où se trouvait Hermione. Bien que cela n'empêchait pas Ron de manger. Le rouquin engouffrait une montagne de nourriture, un véritable estomac sur patte. Ils allaient bientôt avoir leur réponse. Un silence impressionnant naquit dans la grande salle en voyant Hermione et Drago se diriger vers leur place. Tous les deux avec un fantôme à leur suite. Et pas n'importe lesquels. Harry vit Ron blêmir en reconnaissant Mimi Geignarde. Harry ne savait pas vraiment qui plaindre le plus car Drago était suivis par Peeves tout de même. Hermione s'installa face eux.
- Salut tout le monde ! Lâcha Mimi.
- Hermione ? Demanda Ron.
La griffondor n'avait pas la patience nécessaire d'expliquer la situation pour le moment. En plus, que pouvait-elle dire ? Pas grand choses, elle n'avait pas un seul morceau d'explication logique à fournir.
- On dit bonjour Mimi quand on est poli. Expliqua la préfète en jetant un regard noir à la tablée.
Un salut Mimi résonna dans la grande salle sous les yeux stupéfaits des autres tables. Avant que celle de serpentard ne fasse de même avec Peeves.
OoOoOoOoOoO
Rogue recracha son jus de citrouille en voyant Drago et la miss-je-sais-tout pénétrer dans le réfectoire, talonnés par les pires esprits que Poudlard est accueilli. Non ce n'était pas possible. Respirer les vapeurs de certaines potions pouvait provoquer des hallucinations mais, comment expliquer les visions des autres habitants du château.
Finalement, c'était l'aiguille qui venait à lui.
Voilà… Les sorts glisseo et ligatoria viennent de moi. Je suppose que vous avez deviné à quoi ils servent. A plus tard.
